Pendant des années, les investisseurs de David Einhorn semblaient faire fi de ses manières singulières (la distance avec les clients, les siestes à midi, les sélections de valeurs impopulaires, les nuits tardives en ville), rapporte le Wall Street Journal. Jusqu’à ce que le gérant de hedge fund milliardaire trébuche. Après plus d’une décennie de gains sur Wall Street, Greenlight Capital, la société de David Einhorn, a vu ses encours diminuer à environ 5,5 milliards de dollars, selon des estimations d’investisseurs, alors qu’il gérait 12 milliards en 2014. Plusieurs clients frustrés sont sortis de Greenlight ces trois dernières années et d’autres affirment qu’ils sortiront si les résultats ne rebondissent pas. La valeur d’un investissement dans le fonds principal de David Einhorn était en retrait de 11,3 % fin 2017 par rapport à fin 2014. Le fonds a perdu 7,7 % en juin et recule de 18,7 % sur l’année. David Einhorn n’a pas clairement expliqué les pertes.
Sortie du giron d’Edmond de Rothschild il y a quelques mois, Andera Partners (ex-Edrip) a annoncé, hier, avoir élu les nouveaux membres de son Collège des Associés « qui œuvreront pour le développement et la croissance de la société de gestion », selon un communiqué. Le Collège des Associés est l’organe d’orientation et de décision de la société.Ce nouveau collège d’associés est composé de 10 membres nommés parmi les 15 directeurs associés des quatre franchises d’Andera Partners (ActoMezz, BioDiscovery, Cabestan Capital et Winch Capital), dont deux directeurs associés d’ActoMezz, trois de BioDiscovery, deux de Cabestan Capital et trois de Winch Capital. Par ailleurs, Pierre-Yves Poirier (Winch Capital) et Stéphane Bergez (ActoMezz) sont désignés gérants d’Andera Partners pour une durée de deux ans. Ils succèdent ainsi à Antoine Le Bourgeois et Gilles Nobécourt. « Ce collège aura pour mission, entre autres, de diriger Andera Partners vers son objectif de 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici 5 ans », indique la société de gestion dans un communiqué.Effectifs au 1er juillet 2018, ces changements de gouvernance s’inscrivent au moment du départ en retraite de Pierre-Michel Passy, associé fondateur de la société de gestion et de son premier fonds en 1996.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Santander Asset Management (Santander AM) vient de rebaptiser sa gamme de fonds profilés Select en Mi Fondo Santander, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette gamme, qui totalise 7,2 milliards d’euros d’encours, est composée de trois produits différents en fonction du profil du risque de l’investisseur : un fonds patrimonial (Mi Fondo Santander Patrimonio) investi à 85% en obligations et à 15% en actions ; un fonds modéré (mi Fondo Santander Moderado) investi à 70% en obligations et à 30% en actions ; enfin, un fonds plus dynamique (Mi Fondo Santander Decidido) investi à 50% en obligations et à 50% en actions.Dans le cadre de cette transformation, Santander AM a également décidé de créer une nouvelle division dédiée aux solutions d’investissement. Cristina Rodriguez a été nommée à la tête de cette nouvelle équipe qui compte sept professionnels. Outre la gamme Mi Fondo Santander, le pôle « solutions d’investissement » supervisera la gamme de fonds Carteras Seleccion et la gamme Santander Private Banking Cartera. Cette nouvelle équipe est responsable de 12,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 7,2 milliards pour la seule gamme Mi Fondo Santander.
Neuberger Berman étoffe sa force de frappe sur le marché chinois afin de renforcer ses capacités dans la région dans le secteur de la gestion quantitative, rapporte le site spécialisé Citywire. Le spécialiste quant Ping Zhou a ainsi quitté l'équipe quantitative basée à New York pour s’installer dans le bureau de Shanghai et mettre en place les nouvelles divisions. Deux recrues viennent de le rejoindre qui vont l’assister dans son effort de recrutement et dans la préparation du lancement d’un nouveau fonds quant qui devrait sortir au troisième ou au quatrième trimestre 2018.
Le gestionnaire d’actifs Value Partners Group (Value Partners), basé à Hong Kong, a annoncé, le 2 juillet, le lancement de son premier fonds de private equity en Chine, axé sur le secteur de l’éducation. Ce nouveau véhicule d’investissement est le fruit d’un accord conclu entre sa filiale Value Partners Private Equity Investment Shenzhen (VP Shenzhen) et Huajiao Education Technology, filiale de China Education Group Holdings Limited. Baptisé VP-CEG China Education Fund, ce fonds investira principalement dans le secteur privé de l’enseignement supérieur et de l’enseignement professionnel en Chine Continentale, se concentrant sur des participations de contrôle. Le véhicule vise une levée de fonds de 5 milliards de renminbi (environ 750 millions de dollars). La durée du fonds est fixée à 5 ans, extensible pour deux périodes supplémentaires d’un an. Value Partners et China Education Group apporteront respectivement 370 millions de renminbi et 250 millions de renminbi. Le véhicule sera co-géré par VP Shenzhen et Huajiao Education Technology.
Storebrand Asset Management va reprendre la responsabilité des fonds obligataires de Skagen à compter du 1er septembre, rapporte Citywire. Les fonds Skagen Tellus et Skagen Avkastning, qui sont tous les deux des fonds obligataires monde, seront transférés au pôle de gestion de portefeuille du fonds de pension. Ils resteront en l’état et conserveront la marque Skagen, mais ils s’appuieront sur l’expertise de Storebrand en matière de gestion obligataire. Storebrand a acquis Skagen en octobre 2017.
DNB Asset Management vient de recruter Øyvind Fjell en qualité de gérant de portefeuille au sein de l'équipe spécialisée sur les actions nordiques, rapporte le site eFundresearch. Depuis le mois dernier, il gère avec Kjell Morten Hjørnevik le DNB Fund -Nordic Equities. La société de gestion norvégienne entend ainsi renforcer son expertise dans le domaine des actions nordiques afin de mieux répondre à l’intérêt croissant des investisseurs pour la classe d’actifs, indique-t-on.L’intéressé a une grande connaissance des actions nordiques puisqu’il a déjà géré des fonds dédiés à la classe d’actif chez Skagen et chez Storebrand.
Altarea Cogedim a annoncé ce 4 juillet la vente à Sogecap (Société Générale Insurance) de Kosmo, immeuble de bureau de 27 000 mètres carrés situé à Neuilly-sur Seine, face à Paris-La Défense. Cet actif était jusqu’à ce jour détenu par le fonds d’investissement AltaFund dont le groupe Altarea Cogedim est le gérant et sponsor. Kosmo, imaginé par Altarea Cogedim et les architectes Laure Mériaud et Simon Rodriguez-Pages du cabinet d’architecture Ateliers 2/3/4 redéfinira l’entrée de ville de Neuilly. A sa livraison prévue à la fin de l’année 2018, Kosmo accueillera le futur siège de Parfums Christian Dior. Kosmo vise la certification « NF Bâtiment Tertiaire rénovation » avec un passeport Excellent, le label énergétique « BBC – Effinergie rénovation » et la certification BREEAM en niveau « Excellent ». «L’acquisition de Kosmo illustre la stratégie d’investissement patrimonial développée par Société Générale Insurance ciblant, sur des marchés reconnus, des actifs de grande qualité, vertueux d’un point de vue environnemental et privilégiant la qualité des espaces de travail pour le confort des futurs occupants», commente Yann Briand, directeur immobilier de Société Générale Insurance, cité dans un communiqué.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }DWS, the asset management affiliate of Deutsche Bank, is adding to its automated digital advising platform Wise, launched in July 2017, with a new partner, Fonds Finanz Maklerservice GmmH, a company based in Munich. The partnership initiated with DWS will be called “easyInvesto,” and will allow 27,000 agents of Fonds Finanz to offer a digital management solution to their clients, on the basis of investment solutions (nearly 20) deployed on Wise. EasyInvesto will use ETFs from Xtrackers, as well as other providers.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The German private bank Hauck & Aufhäuser has appointed Patrick Brinker as head of the division dedicated to institutional investors and cooperation partnerships in the area of liquid alternative products. He will report to Thomas Trepohl, head of capital markets. Brinker will be reponsible for developing the real estate expertise at the private bank.Brinker has 10 years of experience in investment, particularly in the real estate sector. He was most recently CEO of the asset management and real estate specialist Redos, based in Hamburg.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }AEW has announced rhe appointment of Vanessa Roux-Collet as General Counsel Europe. Roux-Collet also joins the executive board at AEW for Europe, effective immediately. She will be based iN Paris, and report to Rob Wilkinson, CEO of AEW for Europe. In this new role, Roux-Collet will be responsible for the legal oversight of the European platform.Roux-Collet joined the Legal Department at AEW in 2010, and was appointed as legal director in 2015. Roux-Collet had previously been senior at Clifford Chance in the real estate asset management legal department. She has a degree from the Ecole du Barreau in Paris, a DESS degree in banking and financial law from the Université de Paris I, and a DEA in common law from Université de Paris II.
Cross-border distributon of funds is essential to serve investors worldwide, according to a new study by State Street. According to the study, 64% of respondents are planning to launch cross-border products in the next five years. In this period, cross-border fund domicie countries can also expect an increase in their growth.Slightly over two thirds (62%) of managers surveyed are planning to base their funds in Luxembourg (growth of 16% compared with today), with 55% in Ireland (+13%), and 25% in the Cayman Islands (+6%). These three domiciles are among the top five most popular countries. Ireland may overtake the United States and the United Kingdom, the two jurisdictions with historical ties to domicile of funds for domestic distribution.“Asset management firms are tending toward geographical coverage to sell new products and exploit new areas of growth,” says Lix Nolan, CEO of State Street EMEA. “In light of the rapid growth of these cross-border strategies and strong pressure on cost, asset managers will look for economies of scale and efficiency gains by selecting the domiciles to distribute their products in, regardless of their jurisdictions, structures, or governance structure.”Gegraphical dynamics are also part of the challenge to face for managers launching new products. 23% of respondents cite a need to understand the impact of local regulations on their strategy. 21% of participants claim that the primary challenge is to develop the reputation of their brand, while 18% point to acceleration in time to market for their products.“As cross-border products are increasingly considered to be optimal areas for growth, asset mangers are seeking domiciles that have a well-established regulatory environment,” says David Suetens, head of State Street Luxembourg. “Countries such as Luxembourg and Ireland, whi repsect regulatory obligations while also assuring confidentiality and efficiency, are natural choices for asset management firms. They can also reduce risks, benefit from economies of scale, and target investors worldwide.”The State Street Fund Strategy survey covered 250 asset mangement firms worldwide, in 15 countries.
Tilney has ambitions. At a release of its annual results, the British wealth management firm has announced a desire “to accelerate its growth via the recruitment of new teams and potential acquisition opportunities. (…) After a record year in 2017, we are very well-positioned to continue our growth,” says Chris Woodhouse, CEO of Tilney, in a statement.The British group is not trying for the first time. In the past two years, Tilney has acquired Towry Group and Ingenious Asset Management, two companies that are “now fully integrated,” the wealth management firm says.The announcement comes after “another record year” for the British group. In the 2017 year, earnings rose 68% to a total of GBP226.5bn. The wealth management firm, driven by its new acquisitions, has doubled its EBITDA to GBP86.6m as of the end of 2017, compared with GBP43m at the end of 2016. Average assets under management have also risen 60% to a total of GBP24.1bn. This increase has been made possible due to gross inflows of GBP3.21bn, up 62% year over year.
The British asset management firm Schroders has announced that it is adding to its fixed income team, with the recruitment of Sriram Reddy, a credit specialist. Reddy will work in close collaboration with the global distribution network at the firm and clients “to provide innovative investment strategies,” according to a statement. Reddy joins from BlackRock as investment director for Schroders credit strategies. Reddy will be based in London, and will report to Jonathan Harris, Investment Director for pan-European and global credit strategies.Before joining Schroders, Reddy worked for over 10 years at BlackRock, having first joined Barclays Global Investors in 2005 (a firm acquired by BlackRock), where he acquired experience in portfolio management and institutional sales. Since 2011, he has been a strategist for international bond products, concentrating on institutional credit in particular.
The UCITS format hedge fund index released by Analytical Research AG has posted a negative performance of 0.67% in June. In the first six months of the year, the index shows a negative performance of 1.10%.In the month under review, only two components of the index finished in positive territory: event-driven (0.34%) and the CTA index (0.08%). THe other indices lost between 0.32% (volatility) and 2.70% (emerging markets).In the first six months of the year, the CTA index shows the worst performance, with a loss of nearly 4%,, followed by emerging markets (-2.94%).It should also be noted that the fund of hedge fund index lost 0.59% in June, and has lost 1.33% in the first six months of the year.
Net new assets are behind last year on both a year-to-date and monthly basis. The USD2.89 Bn gathered during May 2018 was 77.2% less than the USD12.7 Bn in net inflows during this month last year, according to ETFGI. Similarly, year-to-date net inflows for 2018 reached USD27.4 Bn at the end of May, which is less than the USD35.4 Bn in net inflows at this point last year.Assets invested in ETFs/ETPs listed in Europe decreased by USD10.5 Bn during May 2018. At the end of May 2018, the European ETF/ETP industry had 2,324 ETFs/ETPs, with 7,684 listings, assets of USD819.7 Bn, from 66 providers on 27 exchanges.Equity ETFs/ETPs gathered the largest net inflows of USD2.07 Bn during May, bringing net new assets for 2018 to USD23.7 Bn, which is lower than the USD32.6 Bn in net inflows at this point last year. Fixed income products experienced their largest net outflows of the year with USD714 Mn during May, bringing net inflows for 2018 to USD4.20 Bn, which is also less than the USD12.4 Bn in net inflows at this point last year.
L’officialisation, début juillet, de la fusion des assureurs respectifs du groupe Crédit Mutuel CM 11 et du Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) ne fait pas que des heureux, à commencer par le Groupe La Française. Ce rapprochement, qui se traduit par la fusion-absorption de Nord Europe Assurance (NEA) et de ses filiales (ACMN Vie, ACMN Iard, ...) par le Groupe des Assurances du Crédit Mutuel (GACM), pourrait faire perdre à la société de gestion d’actifs, dont l’actionnaire de référence est le CMNE, un important mandat de NEA qui lui avait confié la gestion d’une part importante de ses encours.
Quand il s’agit d’augmenter ses prix, la Banque centrale européenne n’y va pas avec le dos de la cuillère. « Le 21 juin, le conseil des gouverneurs a approuvé une modification de la politique de tarification appliquée à Target2-Securities », apprend-t-on. « Modification » ! Une litote pour signifier imposer son pricing power au bazooka. Le coût d’un ordre va passer de 15 à 23,5 centimes à partir du 1er janvier 2019. Une hausse de 56,66 %. Qui dit mieux ?
C’est le taux de croissance annuel du crédit-bail en France. Son encours était de 13 milliards d’euros à la fin du mois de mars indique la Banque de France, qui explique que « l’essor du crédit-bail est principalement dû aux achats automobiles ». C’est le tout-en-un – le véhicule, son entretien, l’assurance et le loyer – fourni par les constructeurs qui se développe grâce à la politique généreuse de la Banque centrale européenne en matière de taux d’intérêt.
Lessiveuse. Du recyclage à l’essorage, les achats de titres du Trésor américain par les pays émergents, au premier rang desquels la Chine, montrent, ces derniers temps, des signes de ralentissement : une diminution pour des raisons à la fois temporaires mais aussi structurelles, estime Guillermo Tolosa, économiste d’Oxford Economics. La retenue des investisseurs non-résidents des pays émergents arrive au mauvais moment pour les finances publiques et la dette publique américaine. Un déséquilibre offre-demande de titres américains est à prévoir avec la profusion d’émissions obligataires destinées à financer les baisses d’impôts et le déficit budgétaire de l’administration Trump, tout comme la remise sur le marché de titres détenus par la Réserve fédérale dans le cadre du processus de réduction de son bilan (L’Agefi Hebdo du 31 mai 2018). Les prévisions pour les finances publiques à un horizon très lointain du CBO (Congressional Budget Office) transmises au Sénat américain, sont à chaque actualisation de plus en plus inquiétantes. A législation inchangée, le déficit budgétaire fédéral atteindra 9,5 % du PIB en… 2048. Les causes : une forte progression des dépenses publiques, le coût des programmes sociaux en lien avec le vieillissement de la population, et une charge de la dette à prévoir de plus en plus lourde. Pour le financement par les investisseurs non-résidents des pays émergents du Trésor, l’économiste d’Oxford Economics est optimiste. Les flux d’achats resteront positifs, indépendamment de la réduction attendue des excédents de comptes courants des pays émergents.
C’est rare. Un des plus fidèles alliés du parti républicain, la Chambre de commerce américaine (3 millions de membres), part en campagne contre la politique commerciale de l’administration Trump. Après avoir porté aux nues sa réforme fiscale. Elle s’est livrée à une analyse Etat par Etat de l’impact des mesures de rétorsion. Résultat, ce sont des Etats les plus « trumpophiles électoralement » qui seront les plus affectés. En principe, c’est le genre d’argument que comprend rapidement Donald Trump.
Scindée du groupe Edmond de Rothschild depuis trois mois, Andera Partners (ex-EdRIP) a annoncé hier avoir élu les nouveaux membres de son collège des associés, organe d’orientation et de décision de la société de gestion. Ce nouveau collège, qui aura notamment pour mission de diriger Andera Partners vers son objectif de 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici à 5 ans, est composé de 10 membres, nommés parmi les 15 directeurs associés des quatre franchises d’Andera Partners (ActoMezz, BioDiscovery, Cabestan Capital et Winch Capital), dont deux directeurs associés d’ActoMezz, trois de BioDiscovery, deux de Cabestan Capital et trois de Winch Capital. Pierre-Yves Poirier (Winch Capital) et Stéphane Bergez (ActoMezz) sont désignés gérants d’Andera Partners pour deux ans. Ils succèdent à Antoine Le Bourgeois et Gilles Nobécourt. Effectifs au 1er juillet 2018, ces changements interviennent au moment du départ en retraite de Pierre-Michel Passy, associé fondateur de la société et de son premier fonds, en 1996.
Pemberton, le gérant d’actifs européen spécialisé dans le crédit, s’apprête à annoncer le recrutement d’Antoine Josserand en tant qu’associé en charge du développement (head of business development), a appris hier L’Agefi. A ce poste créé pour l’occasion, le nouvel arrivant devra faire croître la base de clients institutionnels en Europe, en Asie et en Amérique. Antoine Josserand était dernièrement en charge de la distribution de fonds internationale chez Citi pour la région EMEA, après avoir travaillé chez Axa IM et Pioneer dans les activités d’investissement alternatif. Pemberton est détenu à 40% par l’assureur britannique Legal & General.