Dirk Klee, qui était responsable des opérations (COO) pour le wealth management chez UBS, vient de rejoindre le groupe britannique Barclays où il prendra en charge la division épargne, investissements et gestion de fortune. Il remplace à ce poste Dena Brumpton, qui quitte le groupe.Lors de la réorganisation, en début d’année, de la nouvelle division d’UBS, Global Wealth Management, la fonction de COO a finalement été attribuée à Reto Wangler aux dépens de Dirk Klee qui a donc décidé de quitter le groupe après y avoir passé cinq ans. Il avait précédemment piloté les activités de BlackRock en Allemagne.
Six grands fonds souverains présenteront ce vendredi à Emmanuel Macron une stratégie commune pour mieux intégrer le dérèglement climatique à leur politique d’investissement, qui invite toutes les entreprises à travailler davantage sur cette question, rapporte l’agence Reuters. Ce cadre ou «guide de bonnes pratiques» doit protéger les intérêts des populations au nom desquelles ces capitaux sont gérés et «peut contribuer à infléchir la trajectoire de l'économie mondiale vers une croissance soutenable à long terme et éviter des risques catastrophiques pour la planète», selon un document consulté par Reuters.Ces six fonds (Abou Dhabi, Arabie Saoudite, Koweït, Norvège, Nouvelle-Zélande et Qatar) pèsent plus de 2.000 milliards de dollars et influencent les choix de nombreux acteurs, souligne-t-on à l’Elysée. «On espère un effet ricochet qui va se diffuser dans tout le système financier international», dit-on.D’autres fonds souverains, des gestionnaires d’actifs et des fonds de pension sont intéressés par cette démarche, souligne Lawrence Yanovitch, qui coordonne le groupe de travail fonds souverains du One Planet Summit organisé en France en décembre.Le document souligne que les risques liés au changement climatique seront plus importants «si les objectifs de l’Accord de Paris ne sont pas atteints», à savoir une hausse des températures inférieure à 2 degrés par rapport à la période préindustrielle. Ces fonds «encouragent les entreprises à répondre aux questions liées au dérèglement climatique dans leur gouvernance, leur stratégie, leur gestion des risques et leur communication» et les invitent à communiquer de façon transparente sur ce sujet, en utilisant des indicateurs standardisés.Pour ces fonds, constitués pour la plupart grâce aux revenus liés aux énergies fossiles, il s’agit de protéger leur future rentabilité, en appréciant mieux les risques et en profitant davantage des opportunités, expliquent-ils. Pour ce faire, «les fonds souverains devraient envisager d’accélérer leurs investissements dans des entreprises disposant de technologies propres», lit-on dans le document.
Alors que le gouvernement vient de présenter le projet de loi Pacte qui vise notamment à mieux flécher l'épargne des Français vers l'économie réelle, la dernière édition de l’Argus des FCPE, publié par le spécialiste de l'épargne salariale Eres, analyse pour la première fois cette année les fonds d'épargne salariale investis en titres éligibles au Plan d’Epargne en Action destiné au financement des PME (PEA-PME) et ETI. Une offre qui s’est développée en épargne salariale depuis la loi Macron qui réduit le forfait social sur les abondements Perco à 16% sous contrainte d’un investissement minimum de 7% en actions éligibles au PEA-PME. Eres a ainsi comptabilisé 28 FCPE qui investissent dans des titres éligibles au PEA-PME représentant 466 millions d’euros à fin décembre 2017, soit 0,6% des encours des FCPE (hors actionnariat). Parmi ces 28 FCPE, 11 (soit 39,3%) sont investis à plus de 75% en actions éligibles au PEA-PME. Les FCPE investis à plus de 75% en titres PEA-PME surperforment les fonds investis en actions (hors internationales) en 2017. Leur performance moyenne s’élève à 21,03%, contre 11,75% pour les FCPE actions. L’Argus 2018 s’est également penché sur les FCPE investis en organismes de placement collectif immobilier (OPCI), une autre forme d’investissement dans l'économie réelle. On compte ainsi 8 FCPE avec des OPCI en portefeuille. Leurs encours représentent 2,2 milliards d’euros. La part moyenne (pondérée) réellement investie en OPCI est de 4,7%, ce qui représente 105 millions d’euros réellement investis en OPCI via l’épargne salariale. Les FCPE investis en OPCI ont été moins volatils et plus performants que les FCPE diversifiés ces dernières années.Plus généralement, Eres relève parmi les évolutions récentes que la répartition des encours d'épargne salariale est désormais proche de celle des OPC, avec notamment 34,5% d’actifs diversifiés dans les FCPE hors actionnariat contre 26% dans les OPC (hors FCPE, FCPR, SCPI), et 19% d’actions contre 26%. On observe d’ailleurs que les encours et la performance des FCPE monétaires continuent de baisser. La part des FCPE monétaires représente désormais 25% des encours, contre encore 40% il y a 5 ans. Sur un an, les encours ont baissé de 3 milliards d’euros et les versements de 500 millions d’euros. Ce qui n’est pas étonnant puisque la performance moyenne des FCPE monétaires continue de baisser pour s'établir en 2017 à -0,35%.Eres souligne aussi que les fonds d’épargne solidaire représentent 7,4 milliards d’euros en 2017, soit une hausse de 19% d’une année sur l’autre. La part des FCPE solidaires représente ainsi 9,1% des FCPE classiques. Dans ce segment des FCPE solidaires, l’investissement solidaire proprement dit représente 6,4% de l’allocation. Une poche certes modeste mais qui a augmenté de 75 millions d’euros sur un an pour s'établir à 475 millions d’euros.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 5 July announced the launch of the Cilmate and Energy Transition Index, an index which replicates the performance of companies most engaged in the energy transition in their respective sectors, which also boasts low volatility and high dividends. The index is based on a methodology developed by Natixis in collaboration with Sustainalytics. The index will be used as a base for strucrured products offered by Natixis.
Arkéa Investment Services has appointed Cédric Malengreau as CEO, a position which had previously been vacant. Malengreau will report directly to Sébastien Barbe, chairman of the board, and will be responsible in particular for compliance, permanent controlling and human resources.Malengreau joined the Arkéa group in 2007 as head of internal auditing. In 2011, he joined Procapital Securities Services, an affiliate, as chief operating officer, and then as director of permanent controlling, legal affairs and compliance. From 2014, he joined the management at the Arkéa group as head of the HR projects and group social relations department.
Amundi has appointed Joseph Al Gharib as director of Amundi Services. He will report to Guillaume Lesage, COO and director of the operations, services and technologies division.Since 2015, El Gharib had been working at Capco Finance, a management consulting firm dedicated to financial services, where he had been responsible for asset management, insurance, securities professions and financial market infrastructure. He began his career in 1998 as head of research and development at France Télécom. In 2000, he joined KPMG Peak Marwick, and then Computer Sciences Corporation (CSC), a consulting firm for advice, solutions and IT services, where he was a consultant, before becoming a partner responsible for the asset management market. The appointment comes “as part of an acceleration of development for the service platform at Amundi,” a statement explains.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swedish private bank Erik Penser Bank has recruited Peter van Berlekom as portfolio manager. Berlekom, who will begin in August, had previously worked at Alfred Berg, a Swedish asset management firm, where he had been responsible for the Swedish equity fund Sverige Plus. He has also worked at Nordea and Alecta.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Roelie van Wijk has been elected as chair of the Netherlands fund and asset management association Dufas, for a two-year term. Van Wijk is global head of socially responsible activities and public affairs at Aegon Asset Management. She succeeds Toine van der Stee. Dick van Ommeren, managing director of Triodos Investment Management, has been appointed as second vice-chairman, alongside Jan Lodewijk Roebroek, CEO of Paribas Asset Management Netherlands.
Federal Finance Gestion, an affiliate of Crédit Mutuel Arkéa, has decided to outsource financial management of its FCP Federal Conviction Grande Asie to Schelcher Prince Gestion, also an affiliate of Crédit Mutuel Arkéa, the website of the company announces. The management outsourcing agreement takes effect from 1 July 2018. “This outsourcing agreement will make it possible to benefit from the arrival of a specialist equity manager for the Asian geographical region, with 20 years of experience,” Federal Finance Gestion says.Leovic Lecluze, head for equities and manager of the Federal Conviction Grande Asie fund at Federal Finance Gestion, joined Schelcher Prince Gestion in early July, according to his LinkedIn profile. He had served at Federal Finance Gestion since November 2014. Lecluze previously created and managed a humanitarian long/short fund, Koonsao Global Macro Strategies, which invests in international equities. Over his career, he has also spent time at Citigroup Global Markets and HSBC Asset Management.Lecluze will also be responsible for managing the Federal Croissance fund, whose financial management has also been outsourced to Schelcher Prince Gestion from 1 July 2018. “This outsourcing agreement will make it possible to benefit from the recognized expertise of the asset management firm in fixed income, credit, convertible bonds and asset allocation,” says Federal Finance Gestion on its website. Meanwhile, several modifications are made to the Federal Croissance fund. Firstly, the benchmark is changed to become 50% Euro Stoxx 50 NR – 50% Bloomberg Barclays EuroAgg Treasury 3-5 Year TR Index Value Unhedged. The minimal initial subscription amount is increased from one share to EUR250,000, “to be in line with our distribution policy for institutional clients,” Federal Finance Gestion says.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) yesterday announced the launch of the BNY Mellon Global Multi-Asset Income Fund. The fund, domiciled in Dublin, is aimed at financial intermediaries and institutional investors. It will be managed by Newton Investment Management, an asset management firm with EUR56.6bn in assets under management, 100% controlled by BNY Mellon IM.The fund represents the euro-denominated version of the Newton Multi-Asset Income Fund, domiciled in the United Kingdom. The strategy aims to generate ongoing income, and offers potential capital appreciation over the long term by investing in a diversified multi-asset portfolio, the asset management firm says in a statement. As of 30 June 2018, the fund, domiciled in the United Kingdom, has generated annual returns of 9.68% over a three-year period, and now shows returns of 3.82%.The new fund is managed by Paul Flood, and “profits from the proven and recognized expertise of Newton IM in the area of global multi-asset management and investment in high-yield stocks,” BNY Mellon IM states. The fund is aiming for returns 30% higher than the benchmark index, composed 60% of equities and 40% of bonds, and will have quarterly distribution.The new vehicle is available in the following jurisdictions: Austria, Belgium, Denmark, Germany, Finland, France, Guernsey, Ireland, Italy, Jersey, Luxembourg, the Netherlands, Norway, Portugal, Spain, Sweden, Switzerland and the United Kingdom.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The ETF and ETP provider WisdomTree yesterday announced that the WisdomTree EURO Government Bond Enhanced Yield UCITS ETF (WTDR) and WisdomTree EUR Aggregate Bond Enhanced Yield UCITS ETF (WTDP) have been admitted to trading on Deutsche Börse Xetra. The strategies aim to adopt “a more intuitive approach to index-based management, by seeking to earn higher returns through investment grade bonds and government bonds from major countries of central Europe, without taking on potentially riskier exposures,” a statement says. The WisdomTree EUR Aggregate Bond Enhanced Yield UCITS ETF is aiming to earn high returns with low tracking error compared with its benchmark index, the Bloomberg Barclays Euro Aggregate Bond Index, which measures the performance of interest rates denominated in euros in the investment grade category, including treasury bonds, government-backed bonds, corporate bonds, and bonds from securitisation operations. The ETF follows a rule-based approach, and raises the weighting in the benchmark index for the high yield segments, while controlling risk and tracking error. The total expense ratio (TER) is 0.18%. The WisdomTree EUR Government Bond Enhanced Yield UCITS ETF aims to earn high returns with low tracking error compared with its benchmark index, the Bloomberg Barclays Euro Treasury Bond Index, which measures the performance of the fixed-rate government bond index denominated in euros in the upper investment grade bond category, issud by sovereign countries belonging to the European economic and monetary union. The ETF follows an approach based on rules, and increases the weight of positions in the index for high yield segments, while controlling risks and tracking error. The TER is 0.16%.
Le collège de l’Autorité des marchés financiers a requis vendredi auprès de la commission des sanctions du régulateur une amende de 500.000 euros à l’encontre de Keren Finance. Cette société de gestion parisienne créée en 2001, et qui gère 2 milliards d’euros d’actifs, s’est vu notifier quatre griefs, dont des manquements à l’obligation d’affectation prévisionnelle des ordres avant leur exécution, ainsi qu’à l’obligation de conservation des différentes étapes des transactions sur un support inaltérable. Des faits jugés « particulièrement graves » par la représentante du collège de l’AMF.
L’AMF a publié hier l’accord de composition administrative signé le 28 mars dernier avec la société Capelis. Le régulateur avait notifié trois griefs à la société de gestion, concernant la commercialisation d’une Sicav luxembourgeoise, le respect des obligations professionnelles liées au statut de conseiller en investissement financier (CIF) et l’information des clients sur la rémunération liée à l’activité de CIF. Capelis a accepté de transiger à hauteur de 100.000 euros et s’engage à mettre en œuvre une procédure permettant de vérifier que les produits proposés à sa clientèle sont commercialisables en France et de formuler en conséquence un conseil adapté.
L’officialisation, début juillet, de la fusion des assureurs respectifs du groupe Crédit Mutuel CM 11 et du Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) ne fait pas que des heureux, à commencer par le Groupe La Française. Ce rapprochement, qui se traduit par la fusion-absorption de Nord Europe Assurance (NEA) et de ses filiales par le Groupe des Assurances du Crédit Mutuel (GACM), pourrait faire perdre à la société de gestion d’actifs, dont l’actionnaire de référence est le CMNE, un mandat d’environ 11 milliards d’euros confié par NEA. L’enjeu n’est pas neutre pour un groupe ayant 71,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 20% d’encours émanant du CMNE.
Le gestionnaire britannique a commencé à transférer des fonds vers le Luxembourg, au prix d’une légère hausse des frais de gestion pour ses clients européens.
Federal Finance Gestion, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, a décidé de déléguer la gestion financière de son FCP Federal Conviction Grande Asie à Schelcher Prince Gestion, également filiale du Crédit Mutuel Arkéa, peut-on lire sur le site internet de la société. Cette délégation de gestion est effective à compter du 1er juillet 2018.
Six grands fonds souverains présenteront ce vendredi à Emmanuel Macron une stratégie commune pour mieux intégrer le dérèglement climatique à leur politique d'investissement, qui invite toutes les entreprises à travailler davantage sur cette question, rapporte l'agence Reuters.
L’AMF vient de publier l’accord de composition administrative signé le 28 mars dernier avec la société Capelis. Le régulateur avait notifié trois griefs à la société de gestion, concernant la commercialisation d’une Sicav luxembourgeoise, le respect des obligations professionnelles liées au statut de conseiller en investissement financier (CIF) et l’information des clients sur la rémunération liée à l’activité de CIF. Capelis a accepté de transiger à hauteur de 100.000 euros et s’engage à mettre en œuvre une procédure permettant de vérifier que les produits proposés à sa clientèle sont commercialisables en France et de formuler en conséquence un conseil adapté. Il va également mettre en œuvre une procédure en vue de recueillir et formaliser les informations lui permettant de connaître ses clients, leur situation financière et leur expérience en matière financière ainsi que leurs objectifs en matière d’investissements. Enfin, Capelis mettra en œuvre des mesures adéquates afin de respecter les règles de bonne conduite régissant l’exercice de ses activités et tracer ses diligences.
Tilney affiche ses ambitions. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire de fortune britannique a clairement affiché sa volonté « d’accélérer sa croissance via le recrutement de nouvelles équipes et de potentielles opportunités d’acquisition ». « Après une année 2017 record, nous sommes très bien positionnés pour continuer notre croissance », a ainsi déclaré Chris Woodhouse, directeur général de Tilney, cité dans un communiqué. Le groupe britannique n’en est pas à son coup d’essai. Au cours des deux dernières années, Tilney a ainsi fait l’acquisition de Towry Group et Ingenious Asset Management, deux sociétés qui sont « désormais entièrement intégrées », indique le gestionnaire de fortune. Cette annonce intervient après « une nouvelle année record » pour le groupe britannique. Au cours de l’exercice 2017, ses revenus ont en effet progressé de 68% pour atteindre 226,5 milliards de livres. Par ailleurs, porté par ses récentes acquisitions, le gestionnaire de fortune a multiplié son Ebitda par deux pour atteindre 86,6 millions de livres à fin 2017 contre 43 millions de livres à fin 2016. Enfin ses actifs moyens sous gestion ont augmenté de 60% pour s’établir à 24,1 milliards de livres. Ce bond en avant a été rendu possible grâce à une collecte brute de 3,21 milliards de livres, en croissance de 62% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 3 juillet, le renforcement de son équipe de gestion obligataire avec le recrutement de Sriram Reddy, un spécialiste du crédit. L’intéressé travaillera en étroite collaboration avec le réseau mondial de distribution de la société et les clients « afin de fournir des stratégies d’investissement innovantes », selon un communiqué. Sriram Reddy arrive en provenance de BlackRock en qualité de directeur d’investissement (« Investment Director ») sur les stratégies crédit de Schroders. Basé à Londres, il est rattaché à Jonathan Harris, directeur d’investissement pour les stratégies crédit paneuropéennes et mondiales.Avant de rejoindre Schroders, Sriram Reddy a travaillé pendant plus de 10 ans chez BlackRock, ayant initialement intégré Barclays Global Investors en 2005 (société rachetée par BlackRock), où il a acquis une expérience dans la gestion de portefeuille et les ventes institutionnelles. Depuis 2011, il était stratégiste pour les produits obligataires internationaux, se concentrant plus particulièrement sur les clients institutionnels.
Les signataires du Climate Action 100+ ont annoncé l’ajout de 61 entreprises à leur liste de surveillance des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre. De nouveaux investisseurs ont en outre rejoint les rangs de l’initiative. Lancé en décembre 2017 au One Planet Summit par 225 investisseurs totalisant 26 000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, le Climate Action 100+ est dorénavant soutenu par 289 signataires (30 000 milliards d’euros d’actifs), provenant de 29 pays. Parmi les derniers investisseurs à avoir rejoint les rangs, figurent notamment l’OTPP (Ontario Teachers’ Pension Plan), la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police, AllianceBernstein, Unigestion, Oddo BHF, Mirabaud AM, ou encore Meeschaert AM. «La montée en puissance du Climate Action 100+ au sein de la communauté mondiale des investisseurs au cours des six derniers mois dépasse toutes nos attentes», a commenté Anne Simpson, directrice de l’investissement responsable au California Public Employees ‘Retirement System (CalPERS).Initialement composée de 100 entreprises, la liste de surveillance des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre mise en place par les investisseurs a en outre été élargie de 61 lignes. La liste initiale, qui comprend notamment les secteurs du pétrole et du gaz, de l’énergie électrique et des transports, a été élaborée à partir des données CDP sur les émissions combinées directes et indirectes (scope 1, 2 et 3) des entreprises, y compris les émissions associées à l’utilisation de leurs produits.Les signataires demandent spécifiquement à ces entreprises de mettre en place une gouvernance appropriée à l’enjeu climatique, de limiter les émissions de gaz à effet de serre, et de renforcer les informations financières liées au climat. Une première mesure des progrès réalisés par les émetteurs a par ailleurs été publiée par le Climate Action 100+. Ainsi, 18% des entreprises ciblées soutiennent officiellement ou se sont engagées à mettre en œuvre les recommandations du TCFD (Task Force sur la transparence financière sur le climat), alors qu’elles n'étaient que 6% à la création de l’initiative en décembre dernier. Par ailleurs, 22% des entreprises ciblées se sont engagées à établir un objectif scientifique visant à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ou un objectif à long terme équivalent à un horizon dépassant 2030.Chaque année, Climate Action 100+ produira un rapport d’analyse comparative élaboré par des experts indépendants afin d'évaluer les progrès de chaque entreprise suivie vers les objectifs fixés. Des entreprises pourront être retirées de la liste des priorités si elles se sont suffisamment améliorées.
Fondée en 2017, la fintech Nalo propose un service d’investissement financier automatisé, en ligne et sur-mesure afin d’accompagner les épargnants dans leurs projets de vie. Dans notre série vidéo AMTech, Guillaume Piard, son président et l’un des trois cofondateurs, détaille le modèle économique de cette jeune pousse. Il revient également sur le lancement du premier mandat de gestion éco-responsable 100% en ligne, dont la vocation est de proposer des allocations d’actifs composées d’entreprises « vertes » ou responsables. Essentiellement tourné vers une clientèle de particuliers, Guillaume Piard dévoile également sa stratégie pour séduire de plus en plus les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) avec une offre dédiée.http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1527
AEW a annoncé ce 4 juillet la nomination de de Vanessa Roux-Collet en qualité de general counsel Europe. Vanessa rejoint également le comité exécutif d’AEW en Europe avec effet immédiat. Elle est basée à Paris et reporte à Rob Wilkinson, directeur général d’AEW en Europe. Dans ses nouvelles fonctions, Vanessa Roux-Collet est responsable de la direction juridique de la plateforme européenne.Vanessa Roux-Collet a rejoint le département juridique d’AEW en 2010, avant d’être nommée directeur juridique en 2015. Précédemment, elle était avocate senior chez Clifford Chance au sein du département juridique de la gestion d’actifs immobiliers. Elle est diplômée de l’Ecole du Barreau de Paris, d’un DESS de Droit Bancaire et Financier de l’Université de Paris I, ainsi que d’un DEA de Droits de Common Law de l’Université de Paris II.
Avec l’acquisition par Société Générale des activités actions et ETF de Commerzbank, Lyxor Asset Management va pouvoir revendiquer la place de numéro deux sur le marché européen des ETF, selon Financial News. Selon les données d’ETFGI, ComStage, qui distribue les ETF de Commerzbank, affichait des encours de 8,9 milliards d’euros au 31 mai 2018. Avec les 63,9 milliards d’euros de Lyxor, on arrive à un total de 72,8 milliards d’euros, qui placerait Lyxor AM juste devant DWS/Xtrackers et son encours de 71,2 milliards d’euros.Cela dit, les deux sociétés se sont déjà souvent disputé les premières places mais restent très loin derrière BlackRock/iShares dont les encours d’ETF s'élèvent à près de 300 milliards d’euros, selon les données d’ETFGI.
La banque privée allemand Hauck & Aufhäuser a nommé Patrick Brinker au poste de responsable de la division dédiée aux investisseurs institutionnels et aux partenaires de coopération dans le domaine des produits alternatifs illiquides. Il est rattaché à Thomas Trepohl, responsable des marchés de capitaux. Patrick Brinker sera notamment chargé de développer l’expertise immobilière de la banque privée.Patrick Brinker dispose d’une expérience d’une dizaine d’années dans l’investissement, notamment dans le secteur immobilier. Il était dernièrement directeur général du gestionnaire d’actifs et spécialiste de l’immobilier Redos, basé à Hambourg.
DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, renforce sa plateforme digitale de conseil automatisé Wise, lancée en juillet 2017, avec un nouveau partenaire, Fonds Finanz Maklerservice GmmH, une société basée à Munich. Le partenariat initié avec DWS s’appellera «easyInvesto» et permettra aux 27.000 agents de Fonds Finanz de proposer une solution digitale de gestion à leurs clients sur la base des solutions d’investissement (près d’une vingtaine) déployées sur Wise. esyInvesto utilisera des ETF de Xtrackers mais également d’autres fournisseurs.
Talence Gestion vient de recruter Bruno Quiniou au poste de responsable de la conformité et du contrôle interne. Jusqu’à présent Nathalie Viel cumulait les fonctions de secrétaire général et de RCCI. Bruno Quiniou travaillait précédemment au sein de Tocqueville Finance au poste de responsable de la conformité et du contrôle interne & risk manager adjoint. Il y est resté 12 ans.« Par cette nomination, Talence Gestion affirme l’importance attachée à la conformité et au contrôle surtout dans cette période de fort essor de ses encours. Ces sujets, déjà majeurs par le passé, sont devenus incontournables aujourd’hui. L’attention portée aux risques et aux contrôles est l’une des bases de la politique de gestion patrimoniale de Talence Gestion », commente la société de gestion.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB), dont les actifs sous s'élevaient à 62,3 milliards de francs suisses à fin 2017, a annoncé ce 4 juillet avoir finalisé le rachat de la banque privée autrichienne Semper Constantia Privatbank. L’établissement de Vaduz a repris la totalité du capital-actions de son homologue viennoise et vise la place de numéro un de la gestion de fortune en Autriche. Fin décembre 2017, la LLB avait annoncé avoir acquis Semper Constantia Privatbank pour environ 185 millions d’euros. Les anciens propriétaires de Semper Constantia Privatbank ont quant à eux reçus en échange 1,85 million d’actions LLB représentant 6% du capital-actions de l’établissement.Avec cette acquisition, la Suisse, le Lichtenstein et l’Autriche sont désormais les trois marchés clés de la LLB, qui opère depuis 2009 chez son voisin autrichien avec l’entité Liechtensteinische Landesbank Österreich. Cette dernière emploie 50 personnes à Vienne et a dégagé l’année dernière un bénéfice de 3,9 millions d’euros et un produit d’exploitation de 2,6 milliards. LLB prévoit de fusionner fin septembre sa filiale autrichienne avec Semper Constantia Privatbank, qui deviendra, selon la banque, le premier gestionnaire de fortune du pays avec 18 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Début avril 2018, LLB avait bouclé le rachat de LB (Swiss) Investment AG. «Nous sommes satisfaits d’avoir pu boucler les deux acquisitions comme prévu. Nous avons pu conclure l’acquisition de LB (Swiss) Investment AG six semaines après l’annonce de l’opération en février 2018. Les deux acquisitions représentent un saut de géant pour nous dans la mise en oeuvre de notre stratégie de développement StepUp2020», commente Roland Matt, directeur général du groupe LLB, cite dans un communiqué. Bernhard Ramsauer, qui était CEO de Semper Constantia, sera le directeur général de la nouvelle unité tandis que Gabriel Brenna, responsable de la division banque privée du groupe LLB, devient président du conseil d’administration de l’entité fusionnée.