Société Générale on 27 August announced that it has appointed David Abitbol as director of the securities profession. The appointment will take effect from 1 January 2019. Abitbol, based in Paris, will report to Séverin Cabannes, deputy CEO of Société Générale, responsible for key client and investor client activities. At that time, Abitbol will become a member of the board of directors of the group.Abitbol succeeds Bruno Prigent, who after more than 38 years at Société Générale, including 27 years in the securities profession, will be retiring. Prigent will continue to direct Société Générale Securities Services (SGSS) until the end of 2018, and will ensure a smooth transition with Abitbol.“I would like to thank Bruno Prigent for his longstanding commitment to serving the Société Générale group, and to his exceptional contribution to the development of the securities profession over many years. [Prigent] participated in its growth significantly, by adapting our product range to new regulations and technologies to better serve our clients,” says Frédéric Oudéa, CEO of Société Générale. “Abitbol’s international experience, his solid knowledge of financial markets, and his expertise in post-market operations will be key advantages in continuing to develop our securities profession.”Davis has been Chief Operating Officer for Societe Generale Asia Pacific and Chief Executive of Societe Generale Hong Kong Branch, since March 2014. He joined the bank in 1992.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The venture capital firm Electra Private Equity has announced that it has called off plans to sell off all of its activities. Electra had announced plans for a wall-to-wall sale in May this year. In light of an absence of interest in this formula, the board of directors has ended talks with interested parties, and will continue talks to sell off individual portfolios. Electra will report on the outcome of negotiations at the end of October, a statement says.
Dans une tribune publiée dans le Wall Street Journal, Thomas Gilbert et Christopher Hrdlicka, professeurs assistants en finance à l’Université de Washington Michael G Foster School of Business, estiment que les grandes entreprises devraient davantage communiquer sur leurs investissements sur les marchés financiers. «Quand vous achetez une action Apple, vous n’achetez pas simplement une société technologique(...). Vous achetez également une des plus grandes sociétés de gestion du monde: Braeburn Capital, entièrement détenue par Apple» et qui gère près de 244 milliards de dollars d’actifs financiers. Selon les auteurs, Apple agit même comme un hedge fund en soutenant ce portefeuille avec 115 milliards de dollars de dette. Tout comme un hedge fund, Apple fournit des informations restreintes sur les actifs de Braeburn Capital. Mais contrairement à un hedge fund, Apple ne se limite pas à accepter l’argent d’investisseurs sophistiqués. Apple investit l’argent des investisseurs ordinaires, comme un fonds commun de placement, mais sans informer les investisseurs de ce qu’ils possèdent, obligation de protection des investisseurs la plus élémentaire.L'étude des auteurs, publiée dans le Journal of Finance aux Etats-Unis, montre qu’en 2012, les grandes entreprises du S&P 500 géraient 1.600 milliards de dollars d’actifs financiers non liés à leur activité d’exploitation. Sur ce montant, près de 40% sont détenus dans des actifs financiers à risque, tels que des obligations de sociétés, des titres adossés à des créances hypothécaires, des titres à enchère («auction-rate securities») et des actions. Pour les auteurs, ces investissement ne font que détruire de la valeur pour les actionnaires, car ces sociétés, comme les autres, sont la plupart du temps incapables de faire mieux que le marché et ont des performances grevées par les frais. Le manque d’obligations en matière de transparence sur ces sociétés leur permet toutefois de cacher leur contre-performance à leurs actionnaires.
Le fonds de pension de l’Illinois, Illinois Municipal Retirement Fund, envisage de gérer en interne une partie de ses investissements actions. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 41,3 milliards de dollars, pourrait transférer un montant encore indéterminé d’actifs dans une stratégie actions factorielle gérée en interne, a indiqué Dhvani Shah, responsable des investissements (CIO) la semaine dernière à l’occasion d’un comité d’investissement.Actuellement, tous les actifs du fonds de pension sont pilotés par des gestionnaires externes mais le fonds n’a pas encore d’allocation dans des stratégies factorielles dans son portefeuille. Au 30 juin, 43,8% du portefeuille était investi en actions américaines.Le fonds de pension a dégagé un rendement de 1,53% au deuxième trimestre et de 9,33% sur les douze mois à fin juin 2018. Le rendement annualisé ressort à 7,26% net sur trois ans, 8,66% sur cinq ans et 7,45% sur dix ans.
Société Générale a annoncé ce 27 août la nomination de David Abitbol au poste de directeur du métier Titres. Cette nomination sera effective à compter du 1er janvier 2019. Basé à Paris, David Abitbol sera rattaché à Séverin Cabannes, directeur général délégué de Société Générale, en charge des activités de Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs. A cette occasion, David deviendra membre du comité de direction du Groupe. David Abitbol succédera à Bruno Prigent qui, après plus de 38 années passées chez Société Générale, dont 27 au service du Métier Titres, fera valoir ses droits à la retraite. Bruno Prigent continuera de diriger Société Générale Securities Services (SGSS) jusqu’à fin 2018 et, assurera à compter de ce jour, une transition avec David Abitbol. « Je voudrais remercier Bruno Prigent pour son engagement de longue date au service du groupe Société Générale et pour sa contribution exceptionnelle depuis de nombreuses années au développement du Métier Titres. Bruno a participé à le renforcer de manière importante en adaptant notre offre aux nouvelles réglementations et technologies pour toujours mieux servir nos clients, indique Frédéric Oudéa, Directeur général de Société Générale. L’expérience internationale de David Abitbol, sa solide connaissance des marchés financiers et son expertise des opérations post-marché seront des atouts clés pour continuer à développer nos services titres ». Depuis mars 2014 , David Abitbol est Chief Operating Officer de Société Générale pour la région Asie Pacifique et Chief Executive de Société Générale Hong-Kong. Il a rejoint le groupe en 1992.
Didier Roman, ancien gérant de Tocqueville Finance, rejoint Haas Gestion aux côtés de Chaguir Mandjee, Directeur de la Gestion, et Marc Tournier, Conseiller en stratégie d’investissement. «Grâce à ce recrutement, Haas Gestion souhaite renforcer l’expertise de son équipe de gestion et développer sa gamme actions», précise un communiqué. Didier Roman aura pour mission d’enrichir l’offre de solutions d’investissement en actions orientées petites et moyennes capitalisations françaises. Il se dit « ravi de prendre part à un projet entrepreneurial et de rejoindre une équipe dynamique ». La perspective de « revenir aux fondamentaux de la MID CAP » et de pouvoir élargir la gamme Actions de Haas Gestion l’ont également séduit : un troisième fonds Actions (Haas Actions Entrepreneurs) a été lancé courant juillet. Didier Roman, 57 ans, débute sa carrière en 1978 à L’Agefi, où il devient journaliste de 1988 à 1997. Il poursuit son parcours en tant que Rédacteur en chef adjoint, successivement au Journal des Finances et à La Tribune, puis est nommé Chef de service du journal Investir en 2001. Fort de 15 ans d’expérience dans la presse économique et financière, Didier Roman rejoint Tocqueville Finance en 2003 pour gérer Tocqueville Odyssée, puis Tocqueville PME, fonds lancé en décembre 2013. Chaguir Mandjee, Directeur de la Gestion, se réjouit de l’arrivée de Didier Roman : « Son expérience et son expertise des valeurs françaises, plus affirmées sur le SMALL & MID CAP viennent idéalement compléter les compétences de notre équipe de gérants Actions (Jean-Joseph Haas, Alexandre Lacroix et Gauthier Le Bras). Cette nomination vient conforter nos ambitions et constitue une étape clé dans le développement de Haas Gestion. » Appartenant au groupe DLPK (qui abrite également les plateformes Nortia et Nortia Invest), Haas Gestion affichait au 31 décembre 2017 un encours de 803 millions d’euros.
Les porteurs de parts du FCP Candriam Global Alpha sont informés de la suppression du risque de matières premières suite à la décision de la gestion de ne plus intervenir sur ces marchés, indique un avis officiel . Les autres modifications réalisées dans le prospectus et DICI apportent uniquement des précisions sur la gestion du fonds sans modifier la stratégie d’investissement. Les nouveaux Prospectus et DICI du FCP Candriam Global Alpha entreront en vigueur le 06/09/2018.
La société de gestion de fortune Merit Capital vient d'être rachetée par le groupe Duet, rapporte InvestmentEurope. Cette opération, déjà validée par la banque nationale de Belgique, va permettre l’ajout de 2.000 nouveaux clients dans le portefeuille de Duet qui poursuit sa stratégie d’expansion européenne sur le secteur de la gestion de fortune.L’achat de Merit Capital fait suite à la réorganisation de Duet en trois nouvelles «business units» suite à la prise de participation dans des sociétés de gestion spécialisées sur le private equity, la gestion de fortune et l’hedge/long only.Pour rappel, le groupe Duet a été créé en 2002 et possède des bureaux à Londres, New Delhi et Accra, alors que Merit Capital, basée à Anvers, a été fondée en 2001.
La plateforme de gérants externes Priviledge de Lombard Odier, créée en 2014, et qui réunit tant des boutiques de niche que de grandes maisons de référence, enrichit son offre en intégrant désormais la gestion alternative au travers d’un partenariat avec Amber Capital, rapporte L’Agefi suisse. Selon Stéphane Monier, CIO Private Bankink de Lombard Odier, la gestion alternative devient une option intéressante dans la mesure où les marchés s’apprêtent à terminer leur phase directionnelle, ce qui favorise notamment les stratégies market neutral. Il prévoit déjà la prochaine étape d’extension de l’offre, vers les fonds thématiques.Le quotidien explique que l’intégration des gérants externes va bien au-delà de ce qui se fait habituellement dans l’industrie. Avant de confier un mandat portant sur un compartiment d’environ 300 millions de francs, et d’entamer ainsi un partenariat pluriannuel, les sélectionneurs s’assurent de la pérennité d’un gérant externe. La contrepartie d’un canal de distribution autrement très difficile d’accès pour les gérants est une transparence sans faille, quotidienne, sur leurs positions. Celle-ci permet à Lombard Odier d’intégrer les véhicules présents sur Priviledge dans sa propre gestion des risques. La plateforme a dépassé les 5 milliards de francs sous gestion.
La Banque cantonale du Tessin (BancaStato) a annoncé ce 27 août une progression de ses actifs sous gestion de 180 millions de francs ou 1,15% au premier semestre à 15,8 milliards de francs. Le résultat opérationnel s’inscrit en hausse de 7,4% à 39,4 millions de francs et le bénéfice net affiche une progression sur le semestre de 8,7% à 30,5 millions de francs.
La Banque cantonale de Schwyz a enregistré au premier semestre une collecte nette de 100 millions de francs, ce qui n’a pas empêché les actifs sous gestion de se contracter de 0,3% à 7,2 milliards de francs en raison de l’impact négatif des marchés, selon un communiqué publié ce 27 août. Le produit des commissions a progressé de près de 16% à 20,8 millions de francs.Le produit d’exploitation a néanmoins reculé de 6,5% à 117,1 millions de francs en raison des baisses enregistrées dans les autres activités que les commissions. Parallèlement, les charges ont augmenté de 3,8% et les correctifs de valeur et les amortissements d’un peu plus de 6% si bien que le résultat d’exploitation a chuté de près de 22% à 59,4 millions de francs et le bénéfice net de 3,1% à 33,5 millions de francs. Le coefficient d’exploitation du premier semestre s’est ainsi détérioré à 44,5% contre 41,1% un an plus tôt.
Le prestataire de services de paiement italien SIA prépare une introduction en Bourse, a dit lundi à l’agence Reuters une source au fait de la situation, confirmant des informations de presse. «Le chemin vers une cotation est tracé, cela ne prendra pas longtemps», a déclaré la source.SIA est contrôlé par la banque publique Cassa Depositi e Prestiti via le fonds d’investissement FSIA Investimenti, qui en détient 49,5%. Poste Italiane a aussi une participation via FSIA Investimenti. Le fonds d’infrastructures F2i détient de son côté 17,05% de SIA et les deux grandes banques du pays, UniCredit et Intesa Sanpaolo, ont chacune une participation d’environ 4% dans le spécialiste italien.
La société de gestion italienne, basée à Milan, Impact SIM a recruté Luca Lionetti, ex-Azimut Group, en tant que gérant obligations convertibles, rapporte InvestmentEurope.L’intéressé a démarré sa carrière chez Euromobiliare Asset Management en tant que gérant de taux sur les marchés émergents et global macro. Une expérience qui prend fin en 2009 lorsqu’il rejoint AZ Fund Management S.A. (Azimut Group) pour y gérer un fonds global macro. Entre 2011 et 2012, il fait un passage dans les bureaux d’Azimut à Hong Kong avant de revenir au Luxembourg en 2013 pour y gérer un fonds d’obligations convertibles.
La société de gestion américaine WisdomTree vient de lancer à la Bourse de Francfort un ETF basé sur la performance des obligations «coco» (contingent convertible) libellées en euro, US dollar et sterling d'émetteurs financiers européens. L’ETF utilise une stratégie de couverture pour réduire le risque devises. Le nouveau véhicule est chargé à 0,5%.
La banque privée allemande Frankfurter Bankgesellschaft a annoncé le recrutement de René Przyborowsky en tant que gérant de portefeuille. Il intègre l'équipe de Christian Vomberg, responsable de l'équipe de gestion de la banque depuis le début de l’année. Au total, avec l’arrivée de René Przyborowsky et le récent recrutement de Sacha Hasterok, l'équipe de gestion compte 15 gérants de portefeuille basés en Suisse et en Allemagne.Auparavant, René Przyborowsky travaillait pour la branche luxembourgeoise de la DZ Privatbank en tant que gérant de portefeuille senior et sélectionneur de fonds.
Ketan Samani, chief digital officer chez UBS Wealth Management pour la région Asie-Pacifique, quitte la société, a appris le site spécialisé finews. Ketan Samani a donné sa démissions après trois années au sein du groupe pour raisons personnelles. Spécialiste de la transformation digitale qu’il a également pilotée chez Standard Chartered et Barclays, le Britannique a notamment développé et dirigé le laboratoire de l’innovation Evolve à Singapour. De ce laboratoire sont sortis de nombreux produits et applications à destination de la clientèle fortunée;
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }EPGCis going all-out to increase its stake in the capital of the Metrogroup. After completing an agreement with Haniel (see NewsManagers of27 August), the top shareholder in Metro, on Monday it was the turnof the German retail electronics distributor Ceconomy to announcethat it is in talks with EPGC to sell its stake in Metro AG. “Anagreement in principle and the terms of an agreement to purchase theshares have not yet been made,” Ceconomy says in a statement,however. EPGC is an investment vehicle controlled by the Czechbillionaire Daniel Kretinsky and the Slovak businessman Patrik Tkac,co-founder of the J&T group.Ceconomyis known in France for acquiring nearly one quarter of capital inFnac-Darty.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The US asset management firm WisdomTree has launched an ETF on the Frankfurt stock exchange based on the performance of contingent convertible (coco) bonds denominated in euros, US dollars and pounds sterling, from European financial issuers. The ETF uses a hedging strategy to reduce currency risks. The new vehicle charges fees of 0.5%.
La banque privée genevoise Mirabaud a annoncé ce matin un bénéfice net en hausse de 34% au premier semestre, à 29,9 millions de francs suisses (26,2 millions d’euros), grâce à une contribution positive de ses trois lignes de métiers (gestion de fortune, gestion d’actifs, courtage). Les revenus ont augmenté de 14,8%, à 174 millions de francs, tandis que les avoirs administrés nets sont en hausse de 7% sur un an et atteignent 33,4 milliards, dont 8,8 milliards pour la gestion d’actifs. Le groupe affiche un ratio Tier 1 de 20,6%.
Le groupe suisse GAM a annoncé ce matin qu’il va commencer à rembourser début septembre les investisseurs pris aux piège de ses fonds obligataires spéculatifs. Il a obtenu les accords nécessaires pour commencer à liquider les stratégies opérées par son gérant Tim Haywood, suspendu le mois dernier pour des défauts de contrôle et manquements à certaines procédures.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM continue de subir le contrecoup de la suspension de Tim Haywood et le gel du fonds qu’il gérait, annoncés début août. Les investisseurs ont ainsi retiré environ 2,3 milliards de dollars d’autres fonds gérés par GAM entre le 27 juillet et le 17 août, d’après des données compilées par Bloomberg. En juillet, les clients de GAM avaient retiré 800 millions de dollars. GAM est en train de liquider des fonds disposant de plus de 7 milliards de dollars d’actifs sous gestion et qui étaient gérés par Tim Haywood. Le fonds Star Credit Opportunities, géré par Anthopny Smouha, est celui qui a connu les plus importantes demandes de rachat, de 570 millions de dollars depuis le 27 juillet. Le fonds est également le plus important de GAM, avec environ 12 milliards de dollars sous gestion.
Oddo BHF Asset Management a annoncé hier que l’intégration ESG («environnement, social et gouvernance») développée par le gérant est désormais étendue aux portefeuilles crédit euro investment grade. Le fonds luxembourgeois Oddo BHF Euro Corporate Bond est le premier fonds obligataire à incorporer les critères ESG dans son processus d’investissement. Jusqu’à présent, l’intégration ESG ne concernait que les stratégies actions. Au total, Oddo gère près de 7,5 milliards d’euros d’actifs intégrant les critères ESG, soit 12% des encours totaux sous gestion.
Oddo BHF Asset Management a annoncé lundi que l’intégration ESG (Environnement, Social et Gouvernance) développée par le gérant est désormais étendue aux portefeuilles crédit euro investment grade. Le fonds luxembourgeois Oddo BHF Euro Corporate Bond est le premier fonds obligataire à incorporer les critères ESG dans son processus d’investissement. Jusqu’à présent, l’intégration ESG ne concernait que les stratégies actions. Au total, Oddo gère près de 7,5 milliards d’euros d’actifs intégrant les critères ESG, soit 12% des encours totaux sous gestion.
A commission appointed by the Norwegian finance minister is recommending that the Norwegian fund continue to invest in the energy sector.“A sale of energy sector equities by the Government Pension Fund Global is not effective insurance against a permanent decline in oil prices. Energy stocks only marginally contribute to oil-related risk in Norway,” says Øystein Thøgersen, chairman of the commission.The commission, appointed in February, submitted its report to finance minister Siv Jensen on Friday. Its mission was to evaluate whether energy stocks held by the GPFG needed to be sold as insurance against a permanent decline in the value of the remaining oil resources in Norway.“Insurance is expensive, and the need for such insurance is historically low,” Thøgersen says. “In a scenario in which oil prices are sustainably lower, the loss of net cash flow for the government from oil activities would be significant. However, only about 1% of such loss would be covered if the GPFG is not invested in energy stocks. The estimate is uncertain, but the contribution would be negligible at any rate.”The commission also estimates that “a sale of energy stocks would be a challenge to the current investment strategy of the fund, which includes wide diversification of investments and high exclusionary criteria. … If stocks in the energy sector are excluded from the fund, the composition of the investments would affect market weightings, and the fund would need either to earn lower returns, or have higher risk. A major alteration to the investments of the GPFG into other national assets could have major consequences on investments, and represent a major change in the current investment strategy.”Equities in the energy sector represent 4% of the fund, or about NOK315bn as of the end of 2017.The commission was created at a time when Norges Bank estimated that the vulnerability of Norwegian assets to a decline in oil and gas prices would be reduced if the Norwegian investment fund no longer invested in energy stocks.
The hedge fund sector continues to be dominated by the United States. Out of USD3.6trn in total assets in the sector (as of the end of May 2018), 72% are located in the United States, according to a Preqin report dedicated to US hedge funds (“Preqin Special Report : Hedge Funds in the US.”) Despite the growth of hedge funds which has been observed elsewhere, the US market has 3,405 institutional investors active in the sector, out of a total of 5,523. The report emphasises that in each of the 50 US states, at least one institutional investor is actively investing in hedge funds, and that there are only two US states in which there is no hedge fund manager present to work with them.In the US market, New York accounts for slightly over one third of assets in the sector (USD1.240trn), while Connecticut (USd390bn in total assets) is the home of some of the largest hedge fund management firms, including Bridgewater Associates, with USD163bn in assets under management.The report reveals that pension funds are the largest allocators of capital to hedge funds, and that these represent nearly 50% of all institutional capital invested in the asset class by institutionals based in the United States.
Pictet Asset Management on Friday, 24 August announced the launch of the Pictet-SmartCity themed fund, stating that it was a repositioning of the existing fund (Pictet-High Dividend Selection). Ivo Weinöhrl, senior investment manager, will manage the fund, assisted by Luxia Macaccaro, investment manager. The team will adopt the active management process applied to all thematic strategies from Pictet Asset Management, with a portfolio composed of companies that offer significant exposure to the theme concerned.The Pictet-SmartCity fund will seek to “profit from the potential growth which characterises companies that find smart solutions to challenges related to accelrating urbanisation,” the company explains in a statement.The objective for the strategy will be to exploit opportunities created by fundamental trends driven by urbanisation. It is aiming for long-term capital increase, by investing globally in companies which are participating in the emergence of the cities of the future. The fund will therefore invest in areas such as mobility and transport, infrastructure, real estate, sustainable management of resources, and general technologies that favour the improvement of the urban environment.The investment universe of the fund includes three main segments:“Building the city” - companies which participate in the design, planning and construction of cities of the future with an efficiency objective.“Running the city” - companies which provide infrastructure and services which are indispensable to the daily functioning of cities, and which are oriented to sustainable development;“Living the city” - companies which offer services in areas such as housing, labour and leisure, and solutions adapted to life in the urban environment in the 21st century.“To manage the rapid growth of their population and reduce their environmental impact, cities need to adapt. Their transformation creates many investment opportunities for their clients, driven by strong and sustainable trends: demographic changes, economic growth, sustainable development, and technological progress,” says Weinöhrl.