Parmi les promoteurs de fonds domiciliés en Europe, Natixis fait la course en tête au mois de juillet avec des entrées nettes de 5,1 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Natixis devance HSBC (collecte de 3,3 milliards d’euros), Groupama (2,7 milliards d’euros), Morgan Stanley (2,3 milliards d’euros) et Vanguard (1,95 milliard d’euros). Ces flux ont souvent été tirés par la collecte enregistrée sur le segment des produits monétaires, précise un communiqué. Au total, le mois de juillet s’est soldé par des sorties nettes de 5 milliards d’euros, malgré une contribution nette positive de 4,2 milliards d’euros pour les seuls ETF.
Le dernier indépendant français de la gestion ISR serait en discussions avec l’assureur italien Generali, qui souhaite constituer une plate-forme de gestion multiboutique.
En road show en Chine à quelques jours de la présentation du projet de budget italien très attendu par les marchés financiers, Giovanni Tria, le ministre de l’Economie de la péninsule, a juré ses grands dieux qu’il n’était pas là pour faire la promotion de la dette publique italienne. L’objet de sa visite est uniquement « de renforcer la coopération économique entre les deux pays ». Et d’ajouter : « Les investisseurs chinois évalueront l’opportunité d’acheter de la dette italienne au même titre que les autres investisseurs ». Qu’il nous permette d’être dubitatif. Diminuer les impôts et augmenter les dépenses sociales quand la dette publique culmine à 132 % du PIB et le taux 10 ans du souverain ressort à 3,15 %, nécessitent quelques sacrifices…
… de l’heure. C’est le salaire que devra gagner l’ouvrier de l’industrie automobile pour 40 % à 45 % du contenu fabriqué au Mexique et aux Etats-Unis. De plus, 75 % du contenu d’une voiture devra être fabriqué dans l’espace « feu Alena », terme banni par le président américain Donald Trump pour sa connotation péjorative. Le Canada est invité à se joindre au nouvel accord commercial Mexique-Etats-Unis en date du 28 août. La Banque des règlements internationaux (BRI) estimait que la disparition de l’Alena couterait 99 milliards de dollars par an aux trois pays qui la composent. Avec cet accrod, le nom Alena doit disparaître.
C’est à peine croyable, mais il s’envoie encore 17 milliards de fax par an dans le monde et il existe 45 millions de télécopieurs. Sans compter que la moitié des imprimantes laser sont multifonctions, donc dotées d’un télécopieur, indique une étude de Check Point. Or, indique ce conseil en cybersécurité, un simple numéro de fax suffit pour exploiter les failles dans les protocoles de communication des télécopieurs. Et des failles, il y en a de plus en plus à la disposition des « agresseurs ».
Par Gaëlle Malléjac, Directrice des Investissements, Gestions Actives et Patrice Robert, Responsable de la Table de Négociation de Groupama Asset Management
Varappe. Le montant de dettes des entreprises américaines notées par S&P Global Ratings arrivant à échéance d’ici à 2023, atteint un total de 4.880 milliards de dollars. Le montant à refinancer devrait dépasser le milliard de dollars en 2021 et 2022, précise l’agence de notation. A elles seules, les entreprises américaines pèsent 44 % de la dette mondiale à maturité d’ici 2023. Ce pourcentage monte à 62 % pour la catégorie « spéculative » (notée BB+ et en deçà). La dette « high yield » à refinancer au cours des cinq prochaines années est de 1.550 milliards. Pour S&P, le refinancement de cette dette est particulièrement à risque si les conditions financières deviennent moins favorables qu’au cours des années précédentes. Sur ce total, la dette des entreprises financières pèse 1.199 milliards de dollars (90 % classée Investment Grade). Face à ces échéances, les entreprises prennent les devants et allongent les maturités de leur dette. Pour les analystes de S&P, « ce mur de maturité » devrait continuer à être « rollé » dans les années à venir.
Logique. Avec le Brexit en perspective, la Grande-Bretagne n’attire plus les ressortissants des autres pays de l’Union européenne. Entre mars 2017 et mars 2018, quelque 87.000 Européens se sont installés outre-Manche, soit 36.000 de moins que l’année précédente. Ce qui n’empêche pas le solde migratoire global de se situer à un point haut avec 235.000 arrivées de migrants en provenance de pays non-européens, indiquent les services statistiques britanniques. Le pouvoir d’attraction de la Grande-Bretagne reste intact. Avec pour conséquence que l’objectif du gouvernement de ramener le solde migratoire sous le seuil des 100.000, est encore lointain.
Platitude. Un taux à 10 ans du T-note de 2,81 %, un taux à 2 ans de 2,60 %, la courbe des taux américaine (2-10 ans, en date du 23 août) s’aplatit de plus en plus. Les prochaines hausses attendues du taux des fed funds par la Réserve fédérale pousseront les taux de la partie courbe à la hausse. Le risque d’inversion de la courbe est donc bien réel, avec comme signification majeure : une inversion est annonciatrice de récession de l’activité économique, telle est la leçon à retenir depuis les années 1960. L’inversion de la courbe affecte la rentabilité des banques qui resserrent dans la foulée l’octroi de crédit à l’économie. Les économistes de La Banque Postale AM soulignent les prises de positions spéculatives extrêmes des investisseurs : « les positions vendeuses sur les futures (paris sur une hausse des taux) ont atteint des niveaux jamais vu pour les taux à 10 ans. Un débouclement même partiel de ces positions est probable et entraînerait des rachats », faisant mécaniquement baisser les taux à 10 ans. Une courbe « plate » puis une inversion forme un scenario tout à fait plausible. Au point que des responsables de la politique monétaire américaine s’en sont émus (Robert Kaplan de la Fed de Dallas, Raphael Bostic d’Atlanta, Neel Kashkari de Minneapolis ou James Bullard de St. Louis), réclamant une approche prudente du mouvement de hausse du taux cible des fed funds. Cette fois encore, une inversion de la courbe serait-t-elle synonyme de récession ? Les économistes de Lombard Odier IM ne le pensent pas. La courbe est sujette à distorsion du fait de la politique non conventionnelle de la Fed (Quantitative easing, operations Twist). Cette distorsion affecte la pertinence de la courbe des taux comme indicateur avancé d’une récession à venir, expliquent-ils. Et cela même si ils reconnaissent que le cycle économique américain est en bout de course après neuf années d’expansion.
Faire entendre la voix des entrepreneurs que l’on n’entend pas jusqu’au plus haut sommet de l’État, tel est le premier objectif du MégaphoneAdie. «En tant que micro-entrepreneur, j’ai l’impression au quotidien d’être quantité négligeable. C’est désagréable. Je considère pourtant avoir ma place dans le paysage des entreprises, autant que l’a une start-up ou une entreprise de mille salariés. » Ce n’est pas l’Adie* qui le dit, c’est Sophie, 37 ans, créatrice d’une boutique de cadeaux dans les Vosges à travers le « mégaphone » que l’Adie a tendu aux entrepreneurs qu’elle finance et accompagne.
Robert Ophèle, chairman of the Autorité des marchés financiers (AMF), has announced his candidacy to succeed Danièle Nouy next year as supervisor of the main European banks, according to reports in Les Echos. This is an individual decision, as required by the appointment procedure for this key position, but it is fully supported by the French executive branch of government. “Robert Ophèle has informed us of his candidacy,” says the office of Bruno Le Maire, minister for economy and finance. “The minister fully supports him in this step. He has all the qualities and experience necessary to assume this strategic role.” Ophèle, 61, has served as second in command at the Banque de France, responsible for overseeing the Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), the French banking watchdog. In 2017, he succeeded Gérard Rameix as head of the AMF.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The Norwegian oil fund is expected to gain more time to adjust its allocations to equities and bonds, to better exploit the differences in returns between the two asset classes, according to the central bank, Norges Bank, whicj manages the fund, the news agency Reuters reports. The objective for the fund is to invest 70% of its portfolio in international equity markets, and it will need to buy or sell equities to “rebalance” its allocations in case of a deviation of more than four percentage points compared with the objective.In the future, the maximal deviation will be limited to two percentage points, and the process of rebalancing can be expected to take more time. “The combination of a tighter range of fluctuations, and a more gradual period of rebalancing will mean that rebalancing will occur more frequently, over longer periods than at present. Rebalancing will now be part of ordinary portfolio management to a greater extent,” Norges Bank explains.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The Mirabaud group on 28 August announced an increase of 7% in assets under administration, to CHF33.4bn, with CHF8.8bn for Asset Management. At the conclusion of first half, revenues totalled CHF174m, compared with CHF151.6m in the first six months of 2017, due to a positive contribution from three professional areas. Commissions in particular rose to CHF134.8m, compared with CHF116.9m previously, with an interest margin of CHF16.9m, compared with CHF13m, and proceeds from trading operations of CHF18.2m, compared with CHF16.3m. After operating costs, gross profits total CHF36.8m, up by CHF10m half over half. Consolidated net profits totalled CHF29.9m, up 34%.“These good results are a continuation of those recently observed. They represent the performance of our activtiies both in Switzerland and Europe, the United Arab Emirates, and Canada. The positive contribution of our three profesional areas – Wealth Management, Asset Management and Brokerage – will assist us in our strategic growth to offer our private and institutional clients high added-value services which are innovative and complementary. The financial solidity of the Mirabaud group will allow us to continue doing what we have been successfully doing for 200 years: investing in the long term, and offering our clients personalised and international expertise,” says Yves Mirabaud, senior managing partner, in a statement.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The former deputy CEO of Safra Sarasin is returning to the limelight. The independent asset management firm 1875 Finance, with offices in Geneva and Zurich, is adding to its board of directors, with the arrival of Eric Sarasin. The firm says that his arrival brings added growth outlooks for the wealth management and multi-family office professions. He will be responsible for assisting the growth of the Zurich office, largely due to his network and knowledge of the Swiss market, a statement says.Sarasin, 60, began his banking career in 1982 at Pictet & Cie in Geneva, after earning Swiss, and then American degrees in Business Management & Administration, followed by a diploma from the Swiss Finance Institute. He then spent four years in the United States at Senior Vice President of Citibank NA in New York. His return to Switzerland came in 1988, with a banking position at Sarasin in Basel, where he was first responsible for brokerage, for sale of Swiss stocks in the USA and Japan, and marketing development for institutional clients in Europe.Over the years, he then served in several key positions at the same bank, and became a partner in 1994. He was appointed as head of the institutional department for high net worth private clients at the bank at the same time that he became chairman of the board at the geneva affiliate of Sarasin & Partners, London, and in 2000, he became had of the international private banking division of the Sarasin group, and then head of the private banking department in Geneva, Lugano, Basel and Zurich.In 2004, Sarasin was appointed as CEO of the private and institutional division, and then as head of private banking in 2009, and lastly as deputy CEO of Safra Sarasin Ltd in 2013. Since 2016-2017, Sarasin has been a member of the board of directors at Multi-Family Office ATAG (Basel/Zurich) and Rheinfinanz AG (Basel).
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }DidierRoman, a former manager from Tocqueville Finance, is joining HaasGestion, alongside Chaguir Mandjee, director of management, and MarcTournier, investment strategy advisor. “thanks to this recruitment,Haas Gestion is hoping to strengthen the expertise of its managementteam, and to develop its equity range,” a statement says.Romanwill aim to strengthen the range of equity investment solutions aimedat French small and midcaps. He says that he is “delighted to takepart in an entrepreneurial project and to join a dynamic team.” Theprospect of “going back to the MID CAP basics” and being able toextend the equity product range at Haas Gestion were also attractive:a third equity fund (Haas Actins Entrepreneurs) was launched in July.Roman,57, began his career in 1978 at L’Agefi, where he was a journalistfrom 1988 to 1997. He continued his career as deputy editor-in-chief,successively at La Journal des Finances and at La Tribune, and thenwas appointed as department head at the newspaper Investir in 2001.With 15 years of experience in economic and financial news, Romanjoined Tocqueville Finance in 2003 as manager of TocquevilleOdyssée, then Tocqueville PME, a fund launched in December 2013.HaasGestion, part fo the DLPK group (also home to the Nortia and NortiaInvest platforms), as of 31 December 2017 had assets of EUR803m.
Affiliates of certain investment funds managed by affiliates of Apollo Global Management, LLC, a leading global alternative investment manager and Aspen Insurance Holdings Limited announced that they have entered into a definitive agreement under which Aspen will be acquired by the Apollo Funds. Under the terms of the agreement, which has been approved by Aspen’s Board of Directors, the Apollo Funds will acquire all of the outstanding shares of Aspen for USD42.75 per share in cash, representing an equity value of approximately USD2.6 billion. “We are tremendously excited for the Apollo Funds to acquire Aspen,” said Alex Humphreys, Partner at Apollo. “We believe that Aspen benefits from strong underwriting talent, specialized expertise and longstanding client relationships which makes them well positioned in the market. We look forward to working with Aspen to build on the existing high quality specialty insurance and reinsurance business and we aim to leverage Apollo’s resources and deep expertise in financial services to support the Company as it embarks on its next chapter.”Glyn Jones, Chairman of Aspen’s Board of Directors, said: “We are delighted to have reached this agreement with the Apollo Funds. This transaction, which is the outcome of a thorough strategic review by Aspen’s Board of Directors, provides shareholders with immediate value and will allow Aspen to work with an investor that has substantial expertise and a successful track record in the (re)insurance industry.”The transaction is expected to close in the first half of 2019, subject to approval of regulators and Aspen’s shareholders and the satisfaction of other closing conditions. Upon completion of the transaction, Aspen will be a privately held portfolio company of the Apollo Funds and Aspen’s ordinary shares will no longer be listed on the New York Stock Exchange.Apollo had assets under management of approximately USD270 billion as of June 30, 2018 in private equity, credit and real assets funds. Aspen provides reinsurance and insurance coverage to clients in various domestic and global markets through wholly-owned subsidiaries and offices in Australia, Bermuda, Canada, Ireland, Singapore, Switzerland, the United Arab Emirates, the United Kingdom and the United States. For the year ended December 31, 2017, Aspen reported USD12.9 billion in total assets.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The investment company Wendel on Tuesday announced that it has completed the sale of CSP Technologies to AptarGroup, Inc., one of the global leaders in the distribution systems industry (packaging, plugs, sprays, bottles, etc.), particularly for the cosmetics and food sectors.The transaction generated a total of USD342m in net liquidity for Wendel, USD140m more than its valuation in the net asset reevlauation of 2 May, 2018, but less than announced at the end of July. “On the basis of this offer, Wendel can expect to receive a net USD345m,” the firm states (see Newsmanagers of 30 July).In January 2015, Wendel invested USD199m in owners’ equity in CSP, and then invested a further USD29m to finance the acquisition of Maxwell Chase in March 2016.
La société de gestion AQR, spécialisée dans la gestion quantitative, a recruté Shane Williams au poste nouvellement créé de responsable des technologies clients, rapporte Financial News qui a connaissance d’un email adressé par l’intéressé à son entourage professionnel. Shane Williams rejoint AQR après avoir passé onze ans chez UBS, où il était dernièrement co-responsable de SmartWealth, le robot-conseiller du groupe bancaire suisse.Cette nomination intervient alors que la société de gestion s’intéresse de très près à la technologie blockchain qui pourrait diminuer les coûts et améliorer les activités de trading sur les classes d’actifs traditionnelles.
Encore un départ de taille chez Syz Asset Management. Hartwig Kos, co-responsable du multi-asset et responsable adjoint des investissements («vice CIO»), quitte le groupe genevois, rapporte le site spécialisé Citywire. Il y a seulement quelques mois, en mai dernier, Katia Coudray, directrice générale de Syz, avait déjà tiré sa révérence. Hartwig Kos avait rejoint Syz AM en 2015 en provenance de Barings.Suite à ce départ, Fabrizio Quirighetti, qui co-pilotait la gamme multi-classes d’actifs avec Hartwig Kos, assumera seul la direction de l'équipe dédiée au multi-asset. Il va également prendre en charge la gestion des deux prncipales stratégies de la gamme, Oyster Multi-Asset Diversified et Oyster Diversified GBP. Fabrizio Quirighetti, qui travaille chez Syz depuis 2002, a géré ces deux fonds avec Hartwig Kos et Maurice Harari, tous deux basés à Londres, jusqu’en 2016. Les deux stratégies ont ensuite été gérées de Londres. A compter d’octobre 2018, Fabrizio Quirighetti et Maurice Harari auront la co-responsabilité des deux fonds.
Après avoir largement contribué au développement sur le marché suisse de BlackRock jusqu’en 2014, Martin Gut repart à l’offensive en prenant les rênes des activités de Muzinich en Suisse, a annoncé ce 28 août la société de gestion américaine. Martin Gut sera plus particulièrement en charge des relations avec les clientèles institutionnelle et wholesale sur le marché suisse, précise un communiqué.Muzinich gère environ 33,5 milliards de dollars, dont un petit milliard en Suisse. Martin Gut, qui sera à la tête d’une équipe de 5 collaborateurs, se concentrera sur le renforcement de la distribution et la conquête de nouveaux clients.