Les activités de gestion d’actifs se portent comme un charme au sein des banques espagnoles. A l’occasion de la publication de leurs résultats trimestriels, les groupes ibériques ont en effet publié des croissances significatives de leurs actifs sous gestion. Hier, BBVA a ainsi annoncé que les encours de ses fonds communs de placements ont atteint 64,1 milliards d’euros à fin septembre 2018, en croissance de 5,2% depuis fin décembre 2017. La situation est plus délicate pour son activité de fonds de pensions, les encours reculant de 0,8% pour s’inscrire à 33,7 milliards d’euros.Quelques jours plus tôt, Bankia a fait état d’une croissance de 3,8% des actifs sous gestion de ses fonds communs de placement à 19,9 milliards d’euros à fin septembre 2018 contre 19,2 à fin décembre 2017. Ses fonds de pensions ont, pour leur part, vu leurs encours progresser de 0,7% sur les neuf premiers mois de l’année pour atteindre 8,15 milliards d’euros contre 8,1 milliards d’euros à fin décembre 2017.Bankinter n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion – regroupant les fonds de pension, les fonds communs de placements et les sicavs et la gestion de patrimoine – totalisent 28,5 milliards d’euros à fin septembre 2018, en hausse de 6,7% par rapport à fin décembre 2017 et en croissance de 11% par rapport à fin septembre 2017. Dans le détail, au cours des neuf premiers mois de l’année 2018, les encours des fonds communs de placement ont atteint 20,7 milliards d’euros contre 20 milliards d’euros à fin septembre 2017, soit une hausse de 3,5%. Sur la même période, les fonds de pension ont vu leurs encours passer de 2,5 à 3 milliards d’euros. Enfin, les encours des sicavs ressortent à 4,9 milliards d’euros à fin septembre 2018 contre 4,2 milliards d’euros à fin décembre 2017.Enfin, Sabadell est un peu moins en réussite par rapport à ces homologues. A fin septembre 2018, les actifs sous gestion de ses fonds communs de placement s’inscrivent à 28,8 milliards d’euros au 30 septembre 2018, en hausse de 0,9% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 7,3% par rapport à fin septembre 2017. En revanche, les encours de ses fonds de pension s’affichent à 3,8 milliards d’euros, en repli de 1,8% par rapport à fin juin 2018 et en recul de 5,8% par rapport à fin septembre 2017.
La boutique de gestion espagnole Buy & Hold a nommé Christian Parrado comme nouveau directeur des opérations, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 10 ans d’expérience, a précédemment travaillé chez Allfunds Bank, Accelerando Associates ou encore Amundi.
Flossbach von Storch Invest, filiale luxembourgeoise de la société de gestion allemande Flossbach von Storch (36 milliards d’euros d’encours), a ouvert une succursale en Espagne, rapporte le site Expansion.com. Cette nouvelle structure se concentrera sur le développement des canaux de distribution locaux, en ciblant en particulier les distributeurs institutionnels et principalement les entités bancaires. Son objectif est d’offrir un service complet à ses clients. Cette succursale sera dirigée par Javier Ruiz Villabrille, qui a rejoint Flossbach von Storch en 2016 en qualité de directeur commercial pour l’Espagne. L’équipe commerciale est également composée de Luis Beltrami et Fernando Urculo.
Le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital s’apprête à lancer en janvier 2019 un quatrième fonds pour son équipe dédiée aux marchés émergents, à savoir un fonds spécialisé dans les actions asiatiques, rapporte Investment Week. Baptisé Asia Stars, ce véhicule complétera une gamme composée des fonds Emerging Markets Stars, China Stars et China Mercury, un fonds long/short domicilié dans les îles Caïmans. La nouvelle stratégie sera gérée par Jorry Noddekaer et son équipe, qui ont rejoint Polar Capital en juin 2018 en provenance de Nordea.
Le groupe britannique Standard Life Aberdeen s’offre l’ancien président de HSBC comme président. Le groupe a annoncé, ce 30 octobre, la nomination de Sir Douglas Flint en qualité d’administrateur non-exécutif et président désigné à compter du 1er novembre 2018. « Sir Douglas Flint succédera à Sir Gerry Grimstone en tant que président du groupe à compter du 1er janvier 2019, date à laquelle Sir Gerry Grimstone quittera le conseil d’administration », a indiqué la société dans un communiqué. Gerry Grimstone siégeait au conseil d’administration de Standard Life depuis 2003. Douglas Flint deviendra également membre du comité de nomination et de gouvernance, qu’il présidera à la suite du départ de Gerry Grimstone. Afin d’assurer une transition en douceur, ce dernier conservera un poste de conseiller au sein de la compagnie pour une durée de six mois à compter de sa démission du conseil d’administration. Après avoir travaillé pendant 18 ans chez KMPG, Douglas Flint a ensuite effectué sa carrière au sein du groupe HSBC dont il a été le directeur financier puis le président de 2010 à septembre 2017.A l’issue de cette nomination, le conseil d’administration de Standard Life Aberdeen comprendra quatre administrateurs exécutifs, dix administrateurs non-exécutifs et un président. Il sera composé trois femmes et de douze hommes.
Daniel Lee, jusque-là responsable des ventes au Royaume-Uni chez Neptune Investment Management (Neptune), a quitté la société de gestion qu’il avait rejoint il y a un an, a appris Investment Week. Pour le remplacer, Neptune a recruté Mike Parsons, ancien de J.P. Morgan Asset Management au poste de responsable des ventes mondiales.Daniel Lee avait rejoint Neptune en juin 2017 après avoir officié chez Edmond de Rothschild Asset Management, où il avait passé deux ans au poste de responsable du segment « wholesale » au Royaume-Uni. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Allianz Global Investors, Cazenove Capital Management et Old Mutual Asset Managers.Pour sa part, Mike Parsons a passé près de dix ans chez J.P. Morgan Asset Management, dernièrement en qualité de directeur commercial. Avant cela, entre 2000 et 2006, il a été responsable des ventes « retail » chez Schroders. Il a également travaillé pendant 5 ans chez Fidelity Investments en tant que commercial.
La société de gestion alternative britannique Trium Capital a nommé Angus Chiang en qualité de gérant de portefeuille, en charge de la gestion d’un nouveau portefeuille actions « long/short » axé sur l’Asie hors Japon, rapporte le site InvestmentEurope. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans la couverture des actions asiatiques, était précédemment co-gérant du Pelargos Asia Alpha Fund, un hedge fund actions fondamentales « long/short ». Avant cela, il a officié chez Inox Global Capital Management, Morgan Stanley et ACPI Investment Managers.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a recruté Jeremy Rideau en qualité de responsable de la gestion actif-passif et des investissements sous contrainte de passifs (« liability-driven investments » ou LDI) pour l’Europe, rapporte Financial News. Basé à Londres, il sera rattaché à Stephen Yates, responsable de l’obligataire, des devises et du cash pour la région. Jeremy Rideau arrive en provenance de Legal & General Investment Management où il a travaillé pendant sept ans, dernièrement en tant que responsable des solutions de gestion de fonds (« Head of Solutions Fund Management »).
La FCA et le Trésor vont consulter sur la vente de produits dérivés, les ICO, le traitement fiscal des cryptoactifs et l’application des règles antiblanchiment.
Emmanuelle Nasse-Bridier, group chief credit officer, group investment & ALM, Axa Group, et Yacine Saidji, managing director, co-head of European Investing, Morgan Stanley Infrastructure Partners
Un Français mis en état d’arrestation par des policiers britanniques au motif d’avoir « perturbé l’activité de la City ». Non, cela n’a rien à voir le hard Brexit ou la délocalisation des chambres de compensation. Alain Robert, 56 ans, décrit comme le « french Spider-Man », a escaladé, le 25 octobre en varappe, les 230 mètres de la Heron Tower, une des plus hautes tours de Londres. Il n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il a escaladé plus de 150 gratte-ciel de par le monde… la plupart du temps sans autorisation. Comme quoi, passer au-dessus de la City n’est pas un obstacle insurmontable.
La dernière étude Cushman & Wakefield annuelle fait état d’une hausse de 18 % des flux d’investissement en immobilier à fin juin sur an glissant. Ils ont atteint un volume record de 1.800 milliards de dollars, contre 1.500 milliards mi-2017. A l’origine de cette hausse, l’Asie. Les investissements dans la région représentent 52 % du volume mondial et les acquéreurs asiatiques pèsent 45 % des investissements mondiaux. Dans le palmarès des villes les plus « actives » pour l’investissement, malgré le Brexit, Londres conserve sa position de premier marché européen, notamment grâce à plusieurs transactions de bureaux.
L’Europe a l’habitude des marathons, beaucoup moins des sprints. A considérer les dossiers que l’Union doit tenter de résoudre, c’est pourtant une course de vitesse qui est engagée et doit, sur plusieurs aspects clés de sa politique financière, être gagnée avant la fin de l’année. Le rendez-vous est fixé au Sommet européen de mi-décembre. Après quoi, en 2019, les élections européennes et le changement de personnel qui en résulteront à tous les étages de la maison Europe seront trop proches pour que la Commission, dont le mandat expire en octobre prochain, ait encore le temps d’agir. Sans même parler du Brexit, énorme point d’interrogation posé sur le continent tout entier et dont les conséquences la concerneront aussi, la finance attend essentiellement de savoir dans quel état d’avancement deux projets-phares de la présente Commission sortiront de 2018 : l’Union des marchés de capitaux (CMU) et l’Union bancaire.
C’est la surévaluation des prix de l’immobilier commercial dans les sept plus grandes villes allemandes, calculée par Scope Ratings. Elle se réduit à 9 % pour les 120 villes « secondaires ». En termes réels, l’inflation immobilière est trois fois supérieure dans les grandes villes, une dichotomie expliquée par la présence des investisseurs internationaux. Les prix sont au-dessus des niveaux supportables pour faire face à la normalisation de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Des risques de refinancement apparaîtront, indique Scope Ratings.
Jeunisme. Depuis la crise des crédits subprime, il y a plus de dix ans, les ménages américains ont réduit leur endettement. Aux Etats-Unis, ils sont même le seul agent économique à avoir réussi l’opération de deleveraging en purgeant leurs bilans des excès passés du crédit immobilier. Un type de crédit, cependant, n’a pas suivi cette tendance, ce sont les crédits étudiants. Ils ont même flambé, passant d’un stock de 400 milliards de dollars en 2006 à 1.500 milliards aujourd’hui, indique un document de Standard & Poor’s (S&P). Ce quadruplement fait que la dette étudiante représente désormais 11 % de l’endettement total des ménages américains (3 % en 2003). Près de 80 % des « étudiants endettés » disposent de revenus inférieurs à 39.000 dollars (36 % ont des revenus inférieurs à 10.000 dollars). Plus surprenant, 13 % des individus de la tranche d’âge 55-64 ans et un quart de la tranche 45-54 ans remboursent un prêt étudiant. Ce taux monte à 45 % pour les moins de 35 ans. Pour les analystes de S&P, le gonflement de la dette étudiante explique pourquoi l’accès à la propriété de la génération des millennials est à un niveau bien en deçà de celui qui prévalait pour les générations précédentes. Avec la baisse des taux d’intérêt, le service de la dette ne constitue pas un problème pour ce type de prêts, estime S&P, qui évalue l’impact sur la croissance du PIB à moins de 0,1 point de pourcentage l’an. Pas de danger pour ce type de dette attribuée à taux fixe et garantie par l’Etat américain.
La France compte 10,7 millions de personnes résidant dans les 4,5 millions de logements sociaux existants, soit 16 % du parc de logements. Moyenne d’âge de 50 ans, niveau de vie médian de 15.100 euros, les locataires sociaux sont des familles monoparentales ou des natifs de l’étranger, explique l’Insee. En Ile-de-France, c’est la petite couronne qui concentre le gros de l’effort, avec 12 % du parc social pour 6 % du total de logements en France. Un effort que l’on ne retrouve pas dans Paris intra-muros ; la Ville lumière doit rester la Ville lumière.
Quelle est la différence entre 10 % et 15 % ? Cinq points de pourcentage, allez-vous dire. Parfois, c’est plus que cela. C’est la différence entre le bruit et le signal sur les marchés actions américains, estime l’équipe de recherche sur les dérivés actions de BNP Paribas à New York. Sur la base des exemples précédents, cette différence permet d’appréhender ce qui va se passer pour l’économie et sur les marchés financiers. Seules des conditions financières neutres (un S&P à 2.500) pourraient arrêter le mouvement de hausse des taux d’intérêt de la Fed.
Douglas Flint, ancien président de HSBC, rejoindra le 1er novembre le conseil d’administration de Standard Life Aberdeen, pour en prendre la présidence à compter du 1er janvier 2019, une fois obtenu le feu vert des autorités. Le premier gestionnaire d’actifs britannique coté a ainsi trouvé un successeur à l’actuel président Gerry Grimstone, dont il avait annoncé en février le départ l’an prochain.
Si Donald Trump cite le méga contrat de vente d’armes à l’Arabie saoudite conclu l’an dernier pour 110 milliards de dollars (97 milliards d’euros), promettant «500.000 emplois», un document interne de Lockheed Martin table sur moins de 1.000 postes créés. Lockheed prévoit que cet accord pourrait créer près de 10.000 nouveaux emplois en Arabie saoudite, tout en maintenant occupés 18.000 salariés américains déjà en poste. Un autre gros fabricant d’armement, Raytheon, évoque 10.000 emplois maintenus aux Etats-Unis, et peu créés. Selon les calculs de Reuters, 20.000 à 40.000 emplois durables ou nouveaux pourraient créer entre 64.00 et 128.000 emplois dans les industries connexes.
La confiance du consommateur américain demeure à son plus haut niveau depuis septembre 2000, à 137,9, alors qu’il était attendu à 136,0, selon l’enquête mensuelle du Conference Board, l’organisation patronale. Toutefois, l’indice de septembre a été révisé en baisse à 135,3 contre 138,4 en première estimation. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 172,8, en hausse par rapport à septembre. Celle des anticipations s’est inscrite à 114,6 contre 112,5 en septembre.
La République des Seychelles est le premier État à émettre une « obligation bleue » (« blue bond »), à 10 ans, un nouveau titre destiné à financer des projets marins et de pêche durables. L’assureur britannique Prudential Financial et les sociétés américaines d’investissement à impact Nuveen et Calvert Impact Capital sont les premiers souscripteurs qui ont permis à l’archipel de lever 15 millions de dollars qui doivent permettre d’aider à l’extension des aires marines protégées, à l’amélioration de l’utilisation des pêcheries prioritaires et au développement de l’économie maritime des Seychelles. Après le tourisme, le secteur de la pêche est la deuxième industrie du pays employant 17% de la population et réalisant 95% des exportations. La Banque Mondiale a aidé l’État à structurer cette émission et lui a apporté une garantie partielle de 5 millions de dollars. En outre, le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) apporte 5 autres millions de dollars sous forme d’un prêt préférentiel pour couvrir une partie du paiement des coupons, permettant d’abaisser le taux effectif des coupons de 6,5% à 2,8% pour les Seychelles. La Banque Mondiale espère que cette émission puisse servir de modèle pour le développement d’autres petites îles et des pays côtiers. L’institution a lancé la première «blue bond» en septembre 2018 pour 95 millions d’euros pour une maturité de 7 ans dans le cadre de la Semaine mondiale de l’eau qui se tenait fin août à Stockholm. Les investisseurs institutionnels suédois ont été les principaux souscripteurs. TV
A l’occasion du deuxième comité interministériel de la transformation publique, le Premier Ministre Édouard Philippe a annoncé vouloir mettre en œuvre une nouvelle politique immobilière, nous apprend Business Immo. Concrètement, il s’agirait de sortir «d’une gestion purement administrative et internalisée» en confiant la gestion de certaines parties du parc immobilier de l’État à des foncières. Ces structures pourraient prendre en charge certaines des nouvelles priorités assignées à la politique immobilière de l’État, soit la gestion en «syndic» des sites multi-occupants comme les cités administratives ; la valorisation locative de biens «devenus inutiles, afin de mieux assurer le financement de la politique immobilière de l’État, tout en défendant les intérêts patrimoniaux de l’État et en conservant des actifs» et la gestion du parc résidentiel social de l’État. Les relations des foncières avec les occupants, leur modèle économique de même que l’ouverture à des partenaires extérieurs seront définies d’ici la fin de l’année 2018. En parallèle, de nouveaux outils incitatifs seront mis à disposition des gestionnaires. Le gouvernement étudiera en particulier la création d’un intéressement financier «pour valoriser, par exemple, l’optimisation des espaces occupés ou leur conversion en espaces de travail collaboratifs.» L’ensemble des nouveaux outils s’intégreront dans une nouvelle gouvernance de la politique immobilière de l’État, «grâce à la simplification des instances existantes et à la création d’un conseil d’orientation de l’immobilier.» La nouvelle instance sera chargée de définir les axes stratégiques de la politique immobilière de l’État et d’assurer sa coordination avec les autres politiques publiques. Parmi les trois axes qui constitueront des priorités pour la politique immobilière de l’Etat, figurent la diversification de moyens permettant la valorisation du patrimoine. Cette dernière passera par l’occupation temporaire ou la mise en location plutôt que systématiquement des cessions. En parallèle, la rénovation des cités administratives a été décidée grâce au déploiement d’un programme de travaux d’1 Md€ sur cinq ans (2018-2022). Elle concourra également à la réalisation des objectifs énergétiques et environnementaux du grand plan d’investissement pour le secteur tertiaire. Ces décisions font suite à un triple constat du gouvernement : un essoufflement du modèle de valorisation du parc immobilier par la seule cession, le manque chronique d’entretien de ce patrimoine et le manque de cohérence entre la politique immobilière de l’État et d’autres politiques publiques.
Douglas Flint, ancien président d’HSBC, rejoindra le 1er novembre le conseil d’administration de Standard Life Aberdeen, pour en prendre la présidence à compter du 1er janvier 2019, une fois obtenu le feu vert des autorités. Le premier gestionnaire d’actifs britannique coté a ainsi trouvé un successeur à l’actuel président Gerry Grimstone, dont il avait annoncé en février le départ l’an prochain. Dans un communiqué, Standard Life Aberdeen vante l’expérience internationale du nouvel arrivant.
Kim Catechis, head of Global Emerging Markets at Legg Mason’s subsidiary Martin Currie, expects a sharp recovery in Brazilian equities, bonds and currency as a consequence of Jair Bolsonaro’s election as president of Brazil on 28 October 2018."Global marketsremain skittish, but it would appear investors believe Bolsonaro (who will outsource his economic policy to his proposed finance minister Paul Guedes) will deliver on market friendly social security reform and relaunched plans for privatisation. As a result, we should expect a sharp recovery in Brazilian assets, equities, bonds and currency,» Catechis commented.Martin Currie’s global emerging markets chief assessed Bolsonaro may face strong opposition to his reforms, especially from unions. «Importantly, there is support for some key ‘anchors’ to remain in post Ilan Goldfajn at the Central Bank and Guedes at the Ministry of Finance,» he said. Also Catechis suggested investors will be «happy with modest reforms».