L’association professionnelle CFA Society France vient de nommer Nathalie Columelli au poste nouvellement créé de directrice générale, a appris Les Echos. Elle revend dans le même temps son activité de formation Finance Training à l’association, qui en fait une filiale à but lucratif. Après un début de carrière d’une quinzaine d’années dans les salles de marché comme trader obligataire (CM-CIC Investissement, ABN Amro, Société Générale, Deutsche Bank), Nathalie Columelli a créé la société de formation Finance Training en 2004. Elle enseigne également à Paris Dauphine, HEC, ESSEC, INSEAD ou encore Sciences Po Paris.
Alberto García-Cabo a rejoint le département d’analyse et sélection de fondsde la société de gestionespagnoleOrientaCapital. Il travaillait précédemment chez Banco Inversis, où il faisait partie de l'équipe d’analyse et de sélection de fonds depuis sept ans. L’unité, supervisée par Gys Ekker, compte sept professionnels avec l’arrivé d’Alberto García-Cabo. Fin 2020, l’assureur espagnol Mutua a racheté 40% d’Orienta Capital.
La société de gestion suisse GAM a annoncé mardi matin a annoncé la perte d’un client pour son activité «Private Labelling» représentant 21,5 milliards de francs suisses d’encours. Les revenus associés à ce client étaient d’environ 5 millions de francs suisses par an. Ce client va transférer son activité à un autre fournisseur dans le cadre d’un partenariat stratégique à compter du second semestre 2021. L’activité «private labelling» de GAM représentait à fin décembre 86,1 milliards de francs suisses sur les 122,0 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion de l’ensemble du groupe. Le client perdu représente un quart des actifs de l’activité. La division GAM Private Labelling fournit des solutions de fonds axées sur la structuration, la mise en place juridique, les modalités d’administration des fonds et les services des sociétés de gestion. Ces services permettent à nos clients de se concentrer sur la gestion d’actifs et la distribution de fonds pour leurs clients. «GAM Private Labelling dispose d’une bonne réserve d’opportunités commerciales futures», assure la société.
La firme espagnole Inversis, propriété de Banca March, s’est réorganisée pour établir un département de développement à l’international, rapporte l’agence de presse Europa Press. L’objectif de cette nouvelle unité est d’attirer les institutions de crédit, banques universelles et banques privées pour qu’elles externalisent à Inversis leurs processus opérationnels et technologique liés à la distribution de produits d’investissement. Ce nouveau département international est dirigé par Salvador Martín de Vega tandis que les relations avec les clients institutionnelles ont été confiées à Ana Lledó Tarradell, qui arrive chez Inversis en provenance de Deloitte. Ce développement s’inscrit dans la lignée de l’accord scellé entre Inversis et Accenture fin 2020.
Le gestionnaire d’actifsespagnol Santander Asset Management a intégré le fonds Santander Future Wealth, géré par son unité de gestion quantitative QIS, à sa Sicav luxembourgeoise. Le fonds est investi dans des actions, fonds et ETFsélectionnés à partir de trois mégatendances (futur de la société, de la technologie et de la planète), elles-mêmes divisées en 18 sous-thématiques. Ces investissements thématiques sont revus mensuellement par un comité mêlant Santander AM et la banque privée de Santander.
L’AIC (Association of Investment Companies) va publier sur son site web les politiques ESG des sociétés d’investissement, a-t-elle annoncé ce 25 janvier. Elle entend par là «répondre à une demande croissante de la part des investisseurs», en donnant aux sociétés d’investissement membres de son association a possibilité de partager leurs politiques ESG «d’une manière simple et accessible pour les investisseurs». Les publications seront «libres» et volontaires et disponibles sur les pages de profil des sociétés membres au cours du deuxième trimestre 2021. Elle figureront aux côtés des informations existantes telles que les données de performance et les fonds gérés. Les sociétés sont invitées à mentionner le fait qu’elles sont, par exemple, signataires ou non des Principes pour l’investissement responsable (PRI), ou qu’elles suivent des Objectifs de développement durables des Nations Unies (ODD). Elles pourront aussi mentionner si elles excluent des secteurs spécifiques d’investissement comme le tabac ou les jeux et pourront mettre à jour leurs données en continu, précise l’association. L’AIC revendique 359 membres d’un encours total d’environ 229 milliards de livres sterling.
Citadel et Point72 Asset Management investissent 2,75 milliards de dollars dans le hedge funds Melvin Capital Management qui a souffert d’une série de paris baissiers en début d’année, rapporte le Wall Street Journal. L’apport d’argent fais devrait stabiliser Melvin, qui a perdu 30 % entre le 1er janvier et vendredi dernier, selon des sources proches du dossier. Melvin avait commencé l’année avec 12,5 milliards de dollars et avait été l’un des hedge funds les plus performants de Wall Street ces dernières années. Citadel et ses partenaires investissent 2 milliards de dollars et Point 72, 750 millions de dollars. Les investissements concernent le fonds de Melvin et incluent un accord de partage des revenus. Le fondateur de Melvin, Gabe Plotkin, était l’un des principaux gérants de SAC Capital Management, l’ancêtre de Point 72.
Leon Black va démissionner de son poste de directeur général d’Apollo Global Management après qu’un audit indépendant a révélé des paiements plus importants que prévu à Jeffrey Epstein. L’étude menée par Dechert, publiée lundi, n’a trouvé aucune preuve selon laquelle Leon Black était impliqué dans les activités criminelles de feu Epstein, inculpé en 2019 pour trafic sexuel fédéral impliquant des jeunes filles mineures. Dans son rapport, Dechert indique qu’Apollo n’a jamais retenu Epstein pour un quelconque service et qu’Epstein n’a jamais investi dans aucun fonds de la société. Dechert a découvert que les honoraires que le milliardaire a payés à Epstein étaient pour des conseils légitimes sur la planification des impôts sur les fiducies et les successions qui se sont révélés être d’une grande valeur pour Leon Black et sa famille. D’après le Wall Street Journal, Leon Black a versé à Epstein un total de 148 millions de dollars, plus un don de 10 millions de dollars à son organisation caritative - soit bien plus que ce qui était connu avant. Dans le même temps, Apollo a annoncé queLeon Blackcéderait ses fonctions de directeur général au co-fondateur Marc Rowan au plus tard le 31 juillet, date de son 70ème anniversaire, tout en conservant le rôle de président. D’autres changements de gouvernance ont été dévoilés comme la nomination prochaine dequatre nouveaux directeurs indépendantsau conseil d’administration de la firme ainsi que celle desco-présidents d’Apollo Scott Kleinman et James Zelter. Ces derniersverront s’accroître leurs responsabilités vis-à-vis des opérations d’Apollo au quotidien.Les changements de gouvernance proposésvisent principalement à rendre Apollo éligible à une entrée dans les indices deS&P 500 Global.Leon Blacks’est également engagé à donner 200 millions de dollars à des initiatives pour les femmes.
Aberdeen Standard Investments (ASI) vient de promouvoir Katie Trowsdale au poste de directrice de la multigestion. Elle remplace Bambos Hambi, qui a quitté la société à l'été dernier pour prendre la direction de la gestion multi-classes d’actifs chez Quilter. Katie Trowsdale travaille comme multigérante chez ASI depuis près de dix ans. Elle dirige désormais une unité qui compte 30 milliards de livres d’encours sous gestion.
Eurazeo accueille au sein d’Eurazeo Patrimoine une équipe de trois personnes spécialisées dans les infrastructures durables. Ce trio se compose de professionnels ayant travaillé ensemble au cours des 10 dernières années chez Marguerite : Laurent Chatelin, Martin Sichelkow et Melissa Cohen. Ensemble, ils ont investi dans des projets importants tels que des réseaux FTTH et des centrales photovoltaïques en France, des fermes éoliennes dans les pays scandinaves, une autoroute en Irlande, et des usines d’incinération en Europe de l’Est représentant en tout plus de 10 milliards d’euros de valeur d’entreprise. A la faveur de ces recrutements, un premier fonds va être levé dans les infrastructures durables. Il se concentrera sur trois secteurs : infrastructures numériques (data centers, réseaux de fibres optiques, tours de télécommunications, câbles sous-marins et IoT), infrastructures de transition (stockage de l'énergie, réseau électrique intelligent, compteurs intelligents, infrastructures des villes intelligentes, e-mobilité et les infrastructures de transport propres) et énergies renouvelables (production d'énergie durable, énergie éolienne, solaire, hydraulique, géothermique, hydrogène, biomasse, biogaz, bioénergie, projets de gestion des déchets, eau / eaux usées et économie circulaire). La levée de fonds vise à développer un portefeuille équilibré d’actifs durables, en adéquation avec l’engagement ESG du Groupe Eurazeo et en lien avec les Objectifs de Développement Durable de l’ONU et de la nouvelle directive européenne sur la taxonomie.
Carmignac a annoncé ce 25 janvier la nomination d’Abdellah Bouziane au poste de directeur de la compliance. Il sera chargé d’animer la fonction conformité et contrôle interne du groupe. Avant de rejoindre Carmignac, Abdellah Bouziane officiait chez AXA Investment Managers, où il a passé treize ans, occupant différents postes à responsabilités dans le domaine de la conformité, notamment en tant que responsable conformité de la filiale britannique et comme responsable conformité de la zoneAsie-Pacifique.
La société de gestion italienne Kairos lance un fond actions sur le thème du monde d’après-pandémie. Il est destiné à «intercepter les meilleures opportunités d’investissement du nouvel ordre économique et mondial» issu de la crise du Covid-19. Appelé KIS New Era ESG, le fonds est nouveau compartiment de Kairos International Sicav. Pour bâtir cette stratégie actions monde, la filiale de Julius Baer est partie du principe que le point de rencontre entre technologie et biologie représente un facteur clé pour résoudre les interrogations économiques, humains et environnementaux de cette «nouvelle ère». Dans cette optique, la société de gestion va se concentrer sur les thèmes suivants: santé et bien-être, environnement et «data society». L’équipe de gestion est dirigée par Riccardo Quagliotti, gérant, et Alberto Tocchio, co-gérant de portefeuilles. Elle sélectionne les entreprises jugées les plus performantes et innovantes qui devraient profiter des changements structurels induits par l’urgence de la pandémie Covid-19 et par la gestion de l’après-crise, liées aux thèmes de santé et bien-être, environnement et «data sociery». Elles seront ensuite analysées à l’aune des critères ESG par Sustainalytics. Parmi les secteurs les plus représentés dans le compartiment figurent les technologies de l’information, la santé, la pharmacie et l’industrie.
Mediolanum International Funds Ltd, la plate-forme européenne de gestion d’actifs du groupe bancaire italien Mediolanum, a recruté Bish Limbu comme nouveau responsable de la multigestion. Basé à Dublin, l’intéressé sera rattaché à Christophe Jaubert, le directeur des investissements. Bish Limbu travaillait dernièrement pour Octopus Investments, où il a été membre fondateur de l’équipe multigestion. Il est aussi passé par Barclays Wealth et Bestinvest. Chez MIFL, il dirigera l’équipe de gérants qui s’occupe des stratégies de multigestion dans les actions, les obligations et le multi-asset, mais aussi l’équipe de recherche de gérants pilotée par Inma Conde. Il sera aussi responsable de Brian O’Rourke, qui s’occupe de la définition de nouveaux partenariats avec des gérants tiers. Il fera enfin partie du comité des investissements de MIFL. MIFL gère 44 milliards d’euros.
Plenisfer Investments Sicav, le premier fonds géré par Plenisfer Investment SGR créé par Generali Investments Luxembourg, est disponible sur Allfunds, rapporte Funds People Italia. Le fonds Ucits reflète la philosophie de Plenisfer, boutique d’investissement de Generali. «L’accord avec Allfunds est particulièrement important pour Plenisfer», explique le CEO Giordano Lombardo. «C’est une étape significative de notre stratégie de développement commerciale».
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre refuse de voir les cryptomonnaies actuelles comme les prochaines monnaies numériques de référence, a-t-il affirmé lundi à l’occasion du Forum économique mondial de Davos, sans qu’une alternative ne soit prête pour le moment. «Je ne pense pas que les monnaies numériques telles qu’elles ont été conçues à l’origine» répondent aux critères «de gouvernance d’une monnaie numérique durable», a expliqué Andrew Bailey lors d’une table ronde du rendez-vous économique annuel, cette année sous un format complètement virtuel. La Banque d’Angleterre et le Trésor travaillent conjointement «sur la question de l'émission de monnaies digitales, complémentaires de l’argent liquide, par des banques centrales», avait indiqué le Trésor en novembre dernier.
Swiss Life Asset Managers a annoncé ce 25 janvier le lancement d’un fonds de dette souveraine marchés émergents ESG (Environnement, social, gouvernance). Domicilié au Luxembourg, ce véhicule, dénommé «SwissLife Funds (LUX) Bond ESG Emerging Markets Sovereigns», est principalement investi dans des obligations en monnaie «forte» émises par des gouvernements et des entités gouvernementales des marchés émergents. Sur la partie ESG, le fonds s’appuie sur un modèle propriétaire «Emerging Market Country ESG Scoring Model» développé par SwissLife Asset Managers, qui réalise des analyses comparatives et capte également l’évolution dans le temps de la performance ESG de chaque pays. Le fonds a, par ailleurs, pour objectif de se conformer aux exigences de l’article 8 du règlement sur la publication d’informations en matière de durabilité (Sustainable Finance Disclosure Regulation, SFDR) qui entrera en vigueur le 10mars2021. La gestion a été confiée à Rishabh Tiwari, un gérant crédit sur les marchés émergents, qui officie chez Swiss Life AM depuis 2014.
La banque publique Banco do Brasil SA a repris le processus de vente de son activité de gestion d’actifs, connue sous le nom de BB DTVM, ont déclaré trois sources proches du dossier à l’agence Reuters. La banque contrôlée par l’Etat, qui avait commencé le processus de vente en 2019 avant de l’interrompre en raison du départ de son dirigeant en février, s’attendrait à recevoir des offres fermes le mois prochain. BB DTVM est le plus grand gestionnaire d’actifs au Brésil et a eu environ 1.000 milliards de reais (183 milliards de dollars) d’actifs sous gestion l’année dernière. Selon les sources de Reuters, certains des plus grands gestionnaires d’actifs au monde, dont BlackRock, Franklin Templeton Investments et Prudential Financial, ont exprimé leur intérêt pour l’acquisition de BB DTVM l’année dernière, mais il n’est pas certain que toutes les anciennes parties intéressées fassent de nouveau des offres.
Le quotidien espagnol El Confidencial rapporte qu’une menace pèse sur le secteur des fintech en Espagne en raison de l’embouteillage administratif auquel elles font face pour s’enregistrer dans le pays. Le journal évoque «un bouchon jamais vu» auparavant, l’enregistrement des fintech auprès de la Banque d’Espagne prenant deux à trois fois plus de temps que la normale actuellement. Cette situationpourrait pousser les sociétés concernées à aller enregistrer leur activité ailleurs en Europe au détriment de l’Espagne.
L’Espagne a connu en 2020 sa troisième meilleure année en matière d’investissements sur le non-coté avec 5,56 milliards d’euros investis sur un nombre record de 765 opérations de private equity et capital-risque, selon les données publiées par Ascri, l’association hispanique du private equity et capital-risque. Sur les 765investissements, 434 se sont portés sur des sociétésqui n’avaientfait l’objet d’aucune entrée de capitaux privésd’investisseurs avant 2020. Le segment du capital-risque a concerné 624 opérations pour un volume de 750 millions d’euros investis. Ascri observe une hausse des tickets de plus de 10 millions d’euros mis par les investisseurs dans ces opérations, avec un ticket moyen de 13 millions d’euros en 2020 contre 8 en 2019. Ascri note également le grand appétit des fonds étrangers, tant sur le private equity que sur le capital-risque espagnols, puisque ceux-ciont contribué à plus de 75% du volume total investi à travers les 765 opérations dénombrées sur l’année 2020. Les investisseurs espagnols ont eux réduit leur volume d’investissement entre 2019 et 2020 sur le non-coté (1,36 milliard d’euros en 2020 contre 1,81 milliard d’euros en 2019) et ont investi dans 587 opérations l’an dernier. A noter cependant que quelque 2,03 milliards d’euros de nouveaux fonds ont été levés auprès des investisseurs domestiques en 2020, soit 6% de plus qu’en 2019. Les opérations de middle market (entre 10 et 100millions d’euros investis au total) ont attiré 1,95 milliard d’euros d’investissements pour un nombre record de 79 opérations. Les 44investissements leverage buy out (LBO) recensésont totalisé un volume d’investissement de 3,49 milliards d’euros tandis que les 77 deals de growth capital ont récolté 711 millions d’euros. Les secteurs pour lesquels le volumed’investissements a été le plus élevé en 2020 sont la communication (28%), les technologies de l’information (25,4%) et les biens de consommation (10%). En termes de nombre d’investissements, l’informatique domine avec 342 opérations, devant la médecine/santé (85 opérations) et la biotechnologie (54 opérations). Le coût desdésinvestissements pour 2020 est, lui, évalué à 1,13 milliard d’euros à travers 223 opérations par Ascri. Selon les données de l’association, 48,4% du montant désinvesti l’aété via des ventes à des investisseurs industriels, 30% via des ventes à d’autres sociétés de private equity.
Le processus de vente de Lyxor aurait fait un pas en avant. La Société Générale aurait sélectionné trois candidats, selon un article des Echos qui cite plusieurs sources anonymes. Les entreprises en lice seraient Amundi, State Street Global Advisors, et DWS, la filiale de Deutsche Bank. Aucune des parties prenantes n’a cependant confirmé l’information au quotidien. Par ailleurs, ni Natixis et BNP Paribas, ni aucun fonds de capital-investissement, ne seraient retenus à ce stade des négociations. Les candidats seraient prêts à débourser 600 millions d’euros pour acquérir la filiale de la Société Générale, quand la banque rouge et noire en demanderait, pour le moment, un milliard. Lyxor gérait, fin septembre, 133 milliards d’euros d’encours.
D'ici 2030, la World Benchmarking Alliance va évaluer et classer les 400 institutions financières les plus influentes au monde en fonction de leur contribution aux différents objectifs des Nations unies auxquels elles ont adhéré.
Les vingt hedge funds ayant affiché les plus fortes performances de tous les temps ont gagné 63,5 milliards de dollars pour les investisseurs en 2020, rapporte le Financial Times. Il s’agit de la meilleure année de performance en dix ans, malgré une année difficile pour les géants Bridgewater Associates et Renaissance Technologies. Ces meilleurs fonds, gérés au sein de sociétés comme Tiger Global de Chase Coleman et Millennium Management d’Izzy Englander, ont réalisé la moitié des gains totaux des hedge funds l’an dernier, selon une étude de LCH Investments. «Les gérants capables de faire la différence entre les secteurs gagnants et les perdants ont réalisé des gains spectaculaires en 2020», commente Rick Sopher, président de LCH, ajoutant que les hommes ont souvent battu les stratégies quantitatives. Chase Coleman de Tiger Global a fait son entrée dans le top 20, à la 14ème place. Il a affiché un profit de 10,4 milliards de dollars, soit le gain le plus élevé dans le top 20.
Le nombre de fusions et acquisitions dans le secteur de la gestion d’actifs a atteint un niveau record en 2020, rapporte le Financial Times. Les récents mouvements boursiers laissent penser que les investisseurs s’attendent à ce que cela continue. Des activistes comme Nelson Peltz et John Paulson s’agitent pour nouer des opérations et des dirigeants de banques, dont Jamie Dimon, cherchent des moyens d’élargir leurs activités de gestion d’actifs. Dans le même temps, la baisse des marges et l’évolution des besoins des clients accélèrent la tendance. Larry Fink, qui dirige BlackRock, s’attend à davantage de concentration parmi les petits acteurs et etiment que les dirigeants ont peu de choix. « Les sociétés qui essaient de piloter les changements de long terme doivent le faire », a-t-il déclaré.
Le conseil d’administration de Degroof Petercam vient de nommer Gilles Samyn à la présidence de la banque belge. Il remplace Ludwig Criel, dont le mandat prend fin. Gilles Samyn a débuté sa carrière au sein du groupe financier Bruxelles Lambert (1974-1982), jusqu’au rachat de la firme par le baron Albert Frère et la canadien Paul Desmarais. Après une année d’entreprenariat, il a rejoint le groupe Frère Bourgeois et la Compagnie Nationale à Portefeuille, firme fondée par le baron Albert Frère, où il fut managing director jusqu’en mai 2019.
J.P. Morgan Asset Management a annoncé ce 20 janvier avoir recruté Felix Lam comme directeur de l’engagement pour l’Asie hors-Japon. Basé à Hong Kong, il est rattaché à Jennifer Wu, la directrice de l’investissement durable. Il sera notamment chargé du vote, de l’engagement avec les sociétés, et du reporting en matière d’engagement. Felix Lam était jusqu’ici directeur de la recherche énergie et matériaux chez CCB International Securities. Auparavant, il fut également directeur de la recherche dans les matériaux et l’immobilier chinois chez Daiwa Capital Markets.
Fin 2020, Perial AM, une société de gestion de produits SCPI, OPPCI et SCI, avait lancé une consultation nationale en vue de la gestion de ses immeubles par l’attribution de plusieurs lots. La société, qui gère un total de 4,8 milliards d’euros à travers 520 immeubles, a annoncé ce 22 janvier avoir sélectionné Nexity Property Management sur trois lots qui correspondent à 300.000 m2 d’immeubles situés en France métropolitaine. Les mandats sont attribués pour trois ans.» Lors du choix fait par Perial AM (...), une attention particulière a été portée, à la politique Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et à la démarche d’Investissement Socialement Responsable (ISR) mise en application dans le cadre de la Charte PERIAL AM relative aux critères Environnementaux, Sociétaux et de Gouvernance (ESG)», explique un communiqué.Le département Performance Durable & Innovation de Nexity PM, piloté par Joseph El Haddad et les équipes de Anne-Claire Barberi, responsable RSE chez Perial AM seront chargés de co-construire livrables et méthodologies et d’assurer la mise en place et le suivi des leviers ESG.Le détail des lots est le suivant:Lot 1 : 116 actifs à usage principal de commerce & locaux commerciaux développant 87.000 m² et regroupant 5 enseignes (BUFFALO, SPEEDY, AUBERT, LEON DE BRUXELLES, RLD).Lot 3 : 31 actifs à usage principal de bureaux situés en régions Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté développant 155.000m².Lot 5 : 21 actifs à usage principal de bureaux situés en régions Centre Val-de-Loire, Pays de Loire, Sarthe, Nouvelle-Aquitaine développant 55.000m²..
Le gestionnaire d’actifs BlackRock a ouvert la porte à l’exposition d’au moins trois de ses fonds à la cryptomonnaie bitcoin. Selon des documents enregistrés auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme financier américain, la société de gestion a amendé jeudi la politique d’investissement de ses fonds BlackRock Strategic Income et BlackRock Emerging Markets Flexible Dynamic Bond Portfolio, tous deux compartiments du fonds BlackRock Funds V, ainsi que celle du fonds BlackRock Global Allocation. BlackRock, qui cherche à rentrer sur le marché des cryptomonnaies, rend éligibles les futures sur le bitcoin dans l’univers d’investissement de ces fonds tout en prenant beaucoup de précautions sur ce type d’instruments. BlackRock spécifie aussi que le développement futur du bitcoin, «qui fait partie d’une industrie nouvelle et évoluant rapidement, est sujet à divers facteurs difficile à évaluer».
Le président du Conseil européen, invité de l'émission «Le Grand Rendez-Vous» d’Europe 1 avec Les Echos et CNews, a abordé dimanche le sujet du passeport vaccinal que certains pays veulent imposer pour faciliter et sécuriser les déplacements. Il n’a pas de doutes sur la nécessité dans un premier temps d’un certificat de vaccination «pour qu’on sache qui a été vacciné et quand». Il explique que la Commission européenne a déjà été chargée de travailler sur le sujet. En revanche, le président du Conseil européen juge légitime qu’un débat ait lieu plus tard sur les droits qu’on pourrait attribuer aux citoyens munis d’un tel certificat. Pour lui, il ne faut pas aller trop vite car si dans quelques mois une partie seulement de la population est vaccinée.