Le gestionnaire d’actifs canadien Fiera Capital a mis la mainsur l'équipe actions internationales de la société de gestion australienne AMP Capital, selon un communiqué publié lundi 8 mars. Cette unité comprend quatre gérants dontSimon Steele, gérant principal, et Neil Mitchell, qui seront basés à Londres, ainsi que David Naughtin et Andy Gardner, respectivement basés à Hong Kong et Sydney. Depuis quatre ans, ils gèrent les fonds actions internationales Ucits d’AMP Capital ainsi que le fonds AMP Capital Global Companies. Ils apportent plus de 500 millions de dollars d’encours supplémentaires à Fiera Capital. Le transfert de la gamme Ucits est sujet à diverses approbations. En attendant son transfert, le fonds AMP Global Companies continuera d'être géré par la même équipe avec AMP Capital. Fin décembre 2020, Fiera Capital gérait 180,2 milliards de dollars canadiens (120,1 milliards d’euros).
L’ancien directeur général d’Ostrum Asset Management, Matthieu Duncan, a été nommé en tant que membre indépendant du conseil de surveillance de Zencap Asset Management, a appris NewsManagers. Autre nomination au sein du conseil de surveillance du gestionnaire de dette privée, celle de Sophie Elkrief, ex-directrice des investissements et des placements de la Maif devenue directrice générale du groupe Aésio en octobre 2020.
La société de gestion espagnole March Asset Management a recrutéCarlos Ruiz de Antequera au poste de responsable des investissements en provenance de Santander Asset Management, où il occupait le même poste depuis un an et où il travaillait depuis vingt ans. Il remplaceIñigo Colomo, qui reste néanmoins dans l'équipe de gestion de March AM pour gérer le fonds Mediterranean.
Lyxor ETF vise le doublement de ses encours ETF ESG à 10 milliards d’euros d’ici à fin 2021 par rapport à 2020, après une croissance du même ordre l’an dernier, annonce un communiqué publié lundi 8 mars. Pour y parvenir, la société du groupe Société Générale va basculer plusieurs de ses ETF sur des indices ESG équivalents. Lyxor souhaite parallèlement obtenir le labelISR pour l’ensemble de sa gamme d’ETF ESG, soit une trentaine de fonds cette année. A fin février, les encours des ETF ESG gérés par le fournisseur d’ETF atteignaient 6,5 milliards d’euros. La gamme d’ETF Climat sera par ailleurs étendue aux obligations, tandis que l’offre d’ETF Green Bonds sera musclée. Lyxor gère aujourd’hui près de 1,5 milliard d’euros dans des ETF favorisant l’action pour le climat. La filiale de Société Générale mise aussi sur ses ETF thématiques. Après le lancement en 2020 de 5 ETF sur les «mégatendances», elle souhaite renforcer cette offre, profitant de la croissance des technologies de rupture dans divers domaines comme la santé et les «Clean Tech». Enfin, la gamme Core sera diversifiée grâce à plusieurs initiatives cette année, dont l’enrichissement du segment obligataire. Cela passera par de nouveaux produits sur l’inflation et sur de nouvelles zones géographiques. Le Lyxor ETF Core sur les obligations américaines indexées sur l’inflation atteint aujourd’hui 3,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Grant Thornton a annoncé le 8 mars que Greensill avait déposé le bilan au Royaume-Uni, rapporte l’agence Reuters. Trois membres de l’équipe de restructuration de Grant Thornton ont été nommés co-administrateurs de Greensill Capital (UK) Limited et de Greensill Capital Management Company. Ce dépôt de bilan n’est pas réellement une surprise, la société, spécialisée dans l’affacturage inversé (reverse factoring) connaissait de grandes difficultés depuis que le Credit Suisse a fermé quatre fonds Greensill pour un total de 10 milliards de dollars (8,4 milliards d ‘euros). L’élément déclencheur a été le refus de Tokio Marine de continuer d’assurer les créances détenues par les fonds, ainsi que des problèmes de valorisation. Credit Suisse a commencé à rembourser ses clients le 8 mars, à hauteur de 3 milliards de dollars, correspondant à 80% des liquidité des fonds. La banque suisse n’a pas précisé les modalités de remboursement du solde, ni pour quelle somme. Le volet britannique n’est pas le seul à être concerné. La BaFin, le régulateur allemand des marchés financiers, a aussi ordonné la semaine dernière la fermeture de la banque allemande que détient Greensill, et lui a «interdit d’accepter des paiements qui ne sont pas destinés à rembourser (sa) dette».
L'économie française devrait renouer avec la croissance au premier trimestre, estime lundi la Banque de France, même si les restrictions liées à la situation sanitaire continuent de freiner l’activité. Le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie d’Europe devrait enregistrer une «légère croissance» sur les trois premiers mois de l’année après une contraction de 1,4% au quatrième trimestre de l’an dernier, déclare la banque centrale nationale. La perte de PIB par rapport au niveau d’avant-crise resterait toutefois proche de 5%, précise-t-elle. Si le rythme de croissance du premier trimestre était maintenu sur les trois trimestres suivants, la croissance 2021 atteindrait environ 4%, ajoute la BdF. Son gouverneur, François Villeroy de Galhau, avait maintenu début février la prévision d’une croissance de 5% cette année. Le gouvernement, lui, s’en tient pour l’instant au chiffre de 6% retenu pour le budget 2021.
Grant Thornton a annoncé le 8 mars que Greensill avait déposé le bilan en Grande-Bretagne, rapporte l’agence Reuters. Trois membres de l’équipe de restructuration de Grant Thornton ont été nommés co-administrateurs de Greensill Capital (UK) Limited et de Greensill Capital Management Company. Ce dépôt de bilan n’est pas réellement une surprise, la société, spécialisée dans l’affacturage inversé (reverse factoring) connaissant de grandes difficultés depuis que le Credit Suisse a fermé quatre fonds Greensill pour un total de 10 milliards de dollars (8,4 milliards d ‘euros). L’élément déclencheur a été le refus de Tokio Marine de continuer d’assurer les créances détenues par les fonds, ainsi que des problèmes de valorisation. Credit Suisse a commencé à rembourser ses clients le 8 mars, à hauteur de 3 milliards de dollars, correspondant à 80% des liquidité des fonds.
L’Union européenne se prépare à sanctionner de grandes entreprises birmanes contrôlées par l’armée, en réaction au coup d’Etat militaire du 1er février et à la répression du mouvement de contestation de la junte, montrent deux documents internes cités par Reuters. Ces mesures, qui pourraient être entérinées lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept le 22 mars, cibleront les sociétés «qui génèrent des revenus ou qui fournissent une assistance financière aux forces armées birmanes», selon un des documents, daté du 5 mars. Le bloc communautaire impose un embargo sur les armes à la Birmanie et a déjà imposé des sanctions à des militaires depuis 2018. Deux conglomérats appartenant à l’armée, Myanmar Economic Holdings Limited (MEHL) ou Myanmar Economic Corporation (MEC), feront probablement partie des entreprises visées par ces sanctions qui leur interdiront toute transaction avec des investisseurs et banques de l’UE.
L’Autorité bancaire européenne (EBA), qui alerte régulièrement le secteur au sujet des risques de cyber-sécurité, vient elle-même d'être prise en défaut. Le régulateur fait partie de plusieurs milliers d’organisations qui, en Asie et en Europe, ont été les cibles d’attaques. Selon Microsoft, celles-ci utilisent des failles dans différentes versions de ses serveurs de messagerie. L’autorité européenne a diligenté une enquête avec l’appui d’experts extérieurs, et a mis temporairement hors service son système de messagerie électronique. Microsoft avait averti la semaine dernière que des hackers d’un groupe chinois baptisé Hafnium exploitaient des failles de sécurité dans Exchange pour voler les données des utilisateurs professionnels. Des milliers d’entreprises ont été touchées.
Le plan de relance de 1.900 milliards de dollars (1.595 milliards d’euros) adopté par le Sénat devrait permettre à l'économie américaine de renouer avec le plein emploi en 2022, a indiqué lundi la secrétaire au Trésor, Janet Yellen, dans un entretien à la chaîne MSNBC. Sans plan de relance, le Bureau du budget du Congrès (CBO) estime que le rétablissement du marché du travail pourrait n’intervenir qu’en 2024, a observé Janet Yellen. La secrétaire au Trésor ne pense pas que ce surcroît de dépenses publiques puisse entraîner une surchauffe de l'économie, un emballement de l’inflation et une remontée des taux d’intérêt. Les craintes de hausse de l’inflation et la remontée des taux obligataires ont secoué les marchés financiers américains ces dernières semaines.
AllianzGI va rejoindre le 30% Club France Investor Group. Cette instance, créée en France en novembre dernier, ambitionne d’accroitre la représentation des femmes au sein des instances dirigeantes du SBF 120 afin qu’elle atteigne au moins 30 % en 2025. En France, la loi Copé-Zimmerman de 2011 assure un minimum de 40% de femmes au sein des conseils d’administration des sociétés cotées. Cependant, la diversité au niveau du management et des cadres reste faible : seulement 21% des fonctions des comités exécutifs du SBF 120 sont occupées par des femmes - dont deux tiers dans des fonctions support. « AllianzGI s’engagera avec les entreprises sur la question de la diversité au sein des équipes de direction et encouragera une meilleure représentation des femmes, notamment à des postes opérationnels », commente Matt Christensen, responsable mondial de l’investissement durable et à impact chez Allianz Global Investors. Le 30% Club France Investor Group a été créé par Amundi, Axa Investment Managers, La Banque Postale Asset Management, Sycomore Asset Management, ainsi que deux affiliés de Natixis Investment Managers Mirova et Ostrum Asset Management, qui représentent au total près de 300 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le gérant japonais Nikko AM vient de signer un accord avec son homologue australien Yarra Capital Management, lui donnant accès à 20% du capital de ce dernier.
Janus Henderson a annoncé ce 8 mars la nomination d’Andrew Morrison au poste de responsable mondial de l’expérience client. Basé à Londres, il est rattaché à John Groneman, le directeur des opérations de la distribution mondiale. Andrew Morrison travaillait précédemment chez Aviva Investors sur un poste équivalent. Avant cela, il a évolué chez Capgemini et Allianz Insurance.
Le concepteur britannique d’indices boursiers Moorgate Benchmarks a annoncé en milieu de semaine dernière avoir obtenu l’agrément de la BaFin, le régulateur allemand, pour être administrateur d’indice. La société est donc désormais supervisée par les régulateurs du Royaume-Uni, la Financial Conduct Authority (FCA), et d’Allemagne, la Bundesanstalt für Finanzdienstleistungsaufsicht («BaFin»). Lancée en 2018, Moorgate Benchmarks est basée à Londres et à Giessen, près de Francfort.
Grant Thornton a annoncé le 8 mars que Greensill avait déposé le bilan en Grande-Bretagne, rapporte l’agence Reuters. Trois membres de l’équipe de restructuration de Grant Thornton ont été nommés co-administrateurs de Greensill Capital (UK) Limited et de Greensill Capital Management Company.
Le plan de relance de 1.900 milliards de dollars (1.595 milliards d’euros) adopté par le Sénat devrait permettre à l'économie américaine de renouer avec le plein emploi en 2022, a indiqué lundi la secrétaire au Trésor, Janet Yellen.
L’Autorité bancaire européenne (EBA), qui alerte régulièrement le secteur au sujet des risques de cyber-sécurité, vient elle-même d'être prise en défaut. Le régulateur fait partie des victimes du piratage informatique qui a visé ces derniers jours les serveurs de messagerie de Microsoft.
Le CFA Institute est sous le feu des critiques de ses employés et de ses étudiants après s’être séparé d’un cinquième de ses effectifs et avoir reporté de nombreux examens à travers le monde, rapporte le Financial Times fund management. Le groupe basé en Virginie est en train de licencier environ 120 personnes dans le monde. CFA explique que les suppressions de postes sont liées à l’introduction d’un nouveau modèle opérationnel pour «moderniser l’organisation». Ces réductions d’effectifs ont provoqué la colère de certains employés, qui s’inquiètent d’une charge de travail trop importante. Il regrettent aussi que la réorganisation soit mise en œuvre en pleine pandémie.
Manulife Investment Management, la société de gestion d’actifs de l’assureur canadien éponyme, vient de nommer Adrian Chen au poste nouvellement créé de directeur de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs pour la Chine. Cet ancien d’UBS est rattaché au directeur de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs pour l’Asie, Michael Dommermuth. Manulife IM est déjà présent en Chine, au travers d’une joint-venture en gestion d’actifs,Manulife Teda Fund Management, dont il a racheté 49% du capital à ABN Amro en 2010. Les 51% restants sont détenus par Northern International Trust.
Greensill Capital comptait sur une poignée de clients pour une grande partie de ses revenus, a appris le Wall Street Journal. L’un de ses principaux clients était Bluestone Resources, un groupe minier détenu par le gouverneur de la Virginie occidentale, Jim Justice. Cette entreprise avait emprunté 850 millions de dollars à Greensill. Sur la quasi-totalité de 2019, plus de 90 % des revenus de Greensill venaient de cinq clients, selon un rapport interne de Greensill consulté par le Journal. En 2020, cette proportion était d’environ 70 %. Les autres gros clients de Greensill incluaient le magnat de l’acier Sanjeev Gupta et Vodafone.
Les fonds actions ont conservé une forte attractivité auprès des investisseurs sur la semaine du 25 février au 3 mars. Selon les données du « Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research, ils ont attiré 22,2 milliards de dollars nets (18,6 milliards d’euros). Cela porte la collecte totale sur quatre semaines à 154,3 milliards de dollars, un montant très important par rapport aux données habituelles. Les investisseurs ont privilégié les fonds indiciels cotés (ETF), avec +13,7 milliards de dollars, contre +8,5 milliards dans les fonds gérés activement. La collecte s’est principalement portée sur les actions émergentes (+6,1 milliards de dollars) et les Etats-Unis (+6,3 milliards), tandis que l’Europe et le Japon ont reçu respectivement 0,5 milliard et 2,4 milliards. Sur le marché des fonds actions américains, le plus important du monde, les stratégies basées sur les petites capitalisations et le style value ont reçu la majorité des flux : 3,9 milliards de dollars pour les premières et 3,6 milliards pour les secondes. A l’inverse, les fonds de grandes capitalisations ont rendu 2,5 milliards. Par secteurs, la tech domine inévitablement le classement, avec un flux net de 2,3 milliards de dollars, suivie par les financières, avec deux milliards. Sur les autres classes d’actifs, les fonds obligataires ont connu une toute petite semaine, avec une collecte de seulement 1,6 milliard de dollars. La plupart des segments a décollecté : -1,3 milliard de dollars pour les fonds d’obligations d’entreprises à haut rendement, -0,8 milliard pour les fonds d’obligations municipales, -0,6 milliard pour les fonds d’obligations souveraines non-couvertes contre l’inflation. Seuls les fonds investis dans les obligations d’entreprises «investment grade» et les fonds d’obligations souveraines indexées sur l’inflation ont connu une bonne collecte, avec respectivement +3,4 milliards et +0,5 milliards de dollars. Ce désamour temporaire pour les fonds obligataires a profité aux fonds monétaires, qui ont reçu 15,7 milliards de dollars, un montant important après plusieurs semaines de décollecte. Les fonds or ont, eux, connu une très mauvaise semaine avec une décollecte de 1,4 milliard de dollars, leur pire montant depuis fin novembre 2020.
Le directeur des investissements de la Caisse commune des pensions du personnel des Nations unies (United Nations Joint Staff Pension Fund-UNJSPF) Herman Bril vient de signer chez la société de gestion et d’analyse quantitative Arabesque, a annoncé la firme ce 5 mars. Il va prendre la direction générale de l’entité Arabesque Asset Management, la branche de gestion quantitative, en juillet prochain. Herman Bril était directeur des investissements (CIO) de l’UNJSPF depuis 2016. Auparavant, Herman Bril fut directeur financier de Cardano (2009-2016), directeur de la trésorerie et de la gestion du capital d’Aegon (2007-2009), directeur des investissements du gestionnaire d’actifs néerlandais Interpolis (2003-2007) et directeur de la trésorerie de la FGH Bank (2000-2003). Il a commencé sa carrière comme trader sur les marchés obligataires chez Deutsche Bank, Commerzbank et ABN Amro. Le processus de recrutement de son successeur est en cours, le dépôt des candidatures étant clôt depuis le 21 février. La direction des investissements du fonds de pension des employés de l’ONU est dans la tourmente depuis l'été dernier, et la publication d’un sévère rapport sur les mécanismes de gouvernance. Le représentant du Secrétaire général des Nations unies pour les investissements, Sudhir Rajkumar, le supérieur direct de Herman Bril, avait été, de son côté, contraint à la démission il y a tout juste un an. Arrivée de l’ex-directrice de la finance responsable de Danske Bank Arabesque, qui travaille notamment sur les données ESG des entreprises, vient également de recruter Ulrika Hasselgren comme directrice des pays nordiques pour les trois entités du groupe : Arabesque S-Ray, Arabesque AI, et Arabesque AM. Cette ancienne responsable des stratégies durables et de l’implémentation ESG chez le consultant en vote Institutional Shareholder Services (2015-2018) arrive de Danske Bank, où elle fut respectivement directrice des investissements responsables puis directrice de la finance durable et à impact.
Pimco a annoncé que Michèle Flournoy, experte en matière de politique de défense et de sécurité nationale aux Etats-Unis, allait intégrer son comité consultatif mondial. Cet organisme vise à fournir aux professionnels de l’investissement mondial de la société de gestion américaine des informations sur les développements économiques, politiques et stratégiques mondiaux et leur pertinence pour les marchés financiers. Michèle Flournoy a été sous-secrétaire à la politique de défense au sein de l’administration Obama et sous-secrétaire adjointe à la stratégie défense au sein de l’administration Clinton. Elle est associée directrice de WestExec Advisors, qu’elle a cofondée avec le secrétaire d'État américain Antony Blinken, et ancienne cofondatrice et directrice générale du Center for a New American Security (CNAS). Dans son rôle de sous-secrétaire à la défense pour la politique, Michèle Flournoy a été la principale conseillère du secrétaire à la défense pour la formulation de la politique de sécurité et de défense nationale, la supervision des plans et opérations militaires, et dans les délibérations du Conseil national de sécurité, et a représenté les États-Unis dans les engagements de politique de défense dans le monde entier. Les autres membres du conseil consultatif mondial de Pimco comprennent Ben Bernanke, ancien président de la Réserve fédérale et président du conseil, Gordon Brown, ancien Premier ministre britannique et ancien ministre des Finances, Ng Kok Song, ancien directeur des investissements du fonds souverain de Singapour (GIC), Joshua Bolten, ancien chef de cabinet de la Maison-Blanche, et Mark Carney, envoyé spécial des Nations unies pour l’action climatique et les finances et ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre et de la Banque du Canada.
Janus Henderson Investors vient de recruter Fortunat Signorell au poste de responsable commercial pour le marché suisse. Il sera chargé des activités de distribution aux intermédiaires et clients institutionnels en Suisse et au Liechtenstein. Basé à Zurich, il est rattaché à Fedor Plambeck, directeur des ventes pour la Suisse. Fortunat Signorell arrive de M&G Investments(2017-2021), où il était dernièrement responsable du développement commercial pour la Suisse alémanique. Auparavant, il a occupé différentes fonctions chez UBS, principalement en gestion de fortune, entre 2006 et 2017
La Chine est disposée à discuter avec les Etats-Unis dans le «respect mutuel» si Washington se résout à lever les obstacles «déraisonnables» à la coopération, a déclaré dimanche le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi. Le président américain, Joe Biden, a souligné la semaine dernière la «rivalité grandissante» entre son pays et la Chine. Interrogé sur les tensions sino-américaines, Wang Yi a promis que jamais Pékin n’accepterait les «accusations et les dénigrements». Selon lui, les Etats-Unis utilisent le prétexte des droits de l’homme et de la démocratie pour s’ingérer dans les affaires des autres pays.
La société de transport maritime italienne Moby a plainte contre un groupe de gestionnaires d’actifs américains et européens, le 22 février devant le tribunal de l’Etat de New York. Moby accuse les sociétés de gestion d’avoir cherché par différents moyens à prendre le contrôle de l’entreprise. Les sociétés concernées par la plainte sont Sound Point Capital Management, Aptior Capital, BlueBay Asset Management et Cheyne Capital Management (UK) ainsi que leurs représentants. Moby, défendu par le cabinet d’avocats Quinn Emanuel Urquhart & Sullivan, est une entreprise familiale employant plus de 5.800 salariés et fondée en 1982 bien que la famille soit présente dans l’activité du transport maritime depuis 140 ans.
Les Etats-Unis et l’Union européenne ont annoncé vendredi suspendre les surtaxes douanières liées à un conflit sur les aides publiques à l’aéronautique pour une période initiale de quatre mois. Ce compromis porte sur les surtaxes imposées depuis octobre 2019 par Washington sur 7,5 milliards de dollars (6,3 milliards d’euros) d’exportations européennes vers les Etats-Unis, notamment des produits alimentaires et des vins et spiritueux, et sur 4,5 milliards de dollars de produits américains à destination de l’UE. Ces sanctions avaient été autorisées au préalable par l’Organisation mondiale du commerce dans le cadre du différend entre les deux blocs sur les subventions à l’industrie aéronautique. La Maison blanche a fait savoir que Joe Biden avait affirmé son soutien à l’Union européenne et son engagement à réparer et à revitaliser le partenariat entre les États-Unis et l’UE.