La Société Générale est en discussions avancées avec Amundi et l’américain State Street en vue de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, indique Reuters.
Legal and General Investment Management (LGIM), le plus grand gérant d’actifs du Royaume-Uni, a indiqué qu’il était « peu probable » qu’il participe à l’introduction en Bourse de Deliveroo le mois prochain, devenant ainsi le dernier investisseur d’envergure à se détourner de la société de livraison de repas en raison de préoccupations concernant les droits de ses livreurs.
Les dirigeants de Credit Suisse ont calculé que les clients de la banque pourraient perdre jusqu’à 3 milliards de dollars sur les fonds gelés liés à Greensill Capital, rapporte le Financial Times. Ils espèrent toutefois que les pertes pourront être réduites à 1 milliard ou 1,5 milliard de dollars. Les fonds, qui représentent un total de 10 milliards de dollars, étaient vendus aux clients professionnels de Credit Suisse comme des produits à faible risque. Plus d’un millier d’investisseurs sont bloqués dans les fonds. Credit Suisse leur a déjà remboursés 3,1 milliards de dollars et prévoit de leur verser 1 milliard de dollars supplémentaire début avril, selon des sources proches du dossier. Ce sont en effet plusieurs gros débiteurs de Greensill qui ont d’ores et déjà déclaré qu’ils n'étaient pas en capacité de rembourser leur créance.
Le fonds activiste CIAM maintient la pression sur le conseil d’administration de Scor. Dans une lettre adressée aux administrateurs, en date du 19 mars, que Les Echos a pu consulter, la présidente du fonds Catherine Berjal leur a fait part de nombreux griefs. En premier lieu, elle estime que le réassureur ne doit pas repousser l'âge limite de fonction de président, aujourd’hui à 70 ans. Hors, Denis Kessler va les atteindre dans l’année, et sera réputé démissionnaire lors de la prochaine assemblée générale. Le conseil d’administration souhaiterait repoussé cet âge à 72 ans pour faciliter la transition avec son successeur, Benoît Ribadeau-Dumas. Le hedge funds, qui possède 0,7% du capital, demande également à mieux connaître les attributions réelles de ce dernier dans le cadre de son mandat. Il indique notamment ne pas comprendre pourquoi l’ex-directeur de cabinet d’Edouard Philippe n’est pas déjà nommé directeur général délégué et mandataire social. Enfin, le fonds critique la direction de Scor pour n’avoir pas examiné correctement l’offre de rachat de Covéa en 2018, demandant notamment au conseil de révéler «par avance des critères personnels qualitatifs, personnels, clairs, pertinents et auditables» sur la rémunération de Denis Kessler.
La société de gestion américaine Ark Investment Management, dirigée par Cathie Wood, s’apprête à lancer un fonds négocié en bourse (ETF) sur la thématique de l’espace, indique Bloomberg. L’ETF, qui sera géré activement,devrait être coté dès lundi 29 mars. lls’intéressera aux compagnies américaines et internationales évoluant dans le domaine de l’exploration et de l’innovation spatiale. Le dernier produit qu’avait lancé Ark remonte à 2019. Il s’agissait de l’ETFArk Fintech Innovation dont les encours ont grimpé en 12 mois de 3,3 milliards à 47 milliards de dollars. State Street Global Advisors et Procure AM ont fait partie des pionniers dans le domaine des ETF sur le thème de l’espace aux Etats-Unis. Les encours du Procure Space ETF avoisinent les 130 millions de dollars.
Nordea Funds vient de promouvoir Nicolay Eger au poste de directeur-pays Norvège, a appris AMWatch. Il était jusqu’ici directeur de l'épargne et de l’investissement au sein de la banque de détail de Nordea dans le pays.
KKR a nommé Yacine Boumahrat, en tant que responsable des relations investisseurs pour la France, le Benelux et la Suisse francophone. Basé à Paris, il travaille avec Jérôme Nommé, partner et responsable des activités de KKR en France. En 2020, KKR a pris des participations dans des sociétés françaises comme Elsan, Devoteam, Mediawan et Etche. Depuis 2002, le groupe américain de capital-investissement a investi près de 12 milliards d’euros en France dans plusieurs secteurs d’activités. Yacine Boumahrat est diplômé de l’Essec, a été reçu au barreau de Paris, est titulaire d’un DEA de droit économique et d’une Maîtrise de Droit des Affaires Internationales de l’Université Panthéon-Sorbonne. Avant de rejoindre KKR, Yacine Boumahrat était responsable des relations investisseurs France, Monaco et Benelux au sein de Goldman Sachs Asset Management (GSAM). «Ce recrutement d’un collaborateur expérimenté démontre notre volonté de renforcer notre présence et nos activités en France», commente Jérôme Nommé.
MFEX, une plateforme indépendante de distribution de fonds, a nommé Sébastien Cretier au poste de responsable de l’exploitation (Group COO), à compter du 1er mars 2021. Il vient de chez BNP Paribas, où il a passé 17 ans notamment au sein de la division Securities Services, une entreprise que le nouveau dirigeant de MFEX, Jean Devambez, connait bien pour y avoir aussi travaillé plusieurs années. Il y a été successivement en charge des activités de banque dépositaire et fiduciaire, de la gestion de projets transversaux, et des opérations en Asie du Sud-Est en tant que COO. Chez MFEX il supervisera, depuis Paris, les activités de trading & custody, la collecte des remises et les activités de solutions de données au niveau mondial.
Le joueur de football américain Odell Beckham Jr est la dernière célébrité en date à rejoindre la frénésie des Spac, a appris le Wall Street Journal. L’intéressé a signé pour devenir conseiller stratégique d’un Spac parrainée par la société de capital-risque spécialisée dans la technologie Tribe Capital Management, selon des personnes bien informées du dossier. Le Spac a déposé confidentiellement une demande d’introduction en Bourse, qui pourrait être rendue publique dès vendredi. Il cherche à lever 300 millions de dollars, ont précisé les sources. Tribe a déclaré qu’elle s'était associée à Odell Beckham pour des investissements, du marketing et de l’origination. Le joueur et son manager, Ajay Sangha, seront conseillers stratégiques de Tribe, a déclaré la société.
Vanguard Group a déclaré avoir commis des erreurs d’investissement dans les comptes d'épargne-études de plusieurs clients, rapporte le Wall Street Journal. Ces plans permettent d’épargner en vue de financer les études des enfants. L’année dernière, le gestionnaire d’actifs a injecté davantage d’argent vers des fonds d’actions qu’il ne l’avait prévu pour certains individus dans un plan d'épargne-études d’environ 27 milliards de dollars administré par l'État du Nevada. Vanguard fournit des services de gestion des investissements pour ce plan. L’erreur a été commise lorsque la société a remanié certains portefeuilles conçus pour évoluer avec le temps, à mesure qu’un enfant approche de l'âge de l’université. Neuf des 31 portefeuilles proposés par le plan se sont retrouvés avec une exposition aux actions plus importante que celle prévue par le gestionnaire d’actifs. Vanguard a informé les clients concernés cette semaine qu’elle avait mis à jour la répartition des portefeuilles en question. «Lorsque cette transition s’est produite, en raison d’une erreur manuelle, certains portefeuilles ont reçu des allocations d’actions plus élevées que prévu», a déclaré une porte-parole de Vanguard. Vanguard supervisait plus de 136 milliards de dollars dans 529 plans fin 2020.
La mode est à l’hydrogène chez les fournisseurs d’ETF. La société américaine Direxion lance le Direxion Hydrogen ETF, qui fournit une exposition à 30 entreprises spécialistes du secteur. Plus précisément, l’ETF couvrira la production et la génération d’hydrogène, le stockage et la fourniture d’hydrogène, les piles à combustibles et batteries, les systèmes et solutions pour l’hydrogène, les membranes et les catalyseurs. Les investissements dans les technologies de l’hydrogène ont explosé au cours des deux dernières années, l’hydrogène étant considéré comme le carburant de l’avenir. LGIM a récemment lancé un ETF sur l’hydrogène.
Les fonds actions commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 3,7 milliards d’euros en février, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. C’est deux fois plus qu’en janvier, où la collecte s’était établie à 1,8 milliard d’euros. Les fonds diversifiés ont aussi drainé 1,2 milliard d’euros, soit un niveau quasi-stable par rapport à janvier. Toutes les autres catégories de fonds sont dans le rouge. C’est notamment le cas des fonds monétaires, qui ont vu sortir 1,5 milliard d’euros, après avoir drainé 1,8 milliard sur le premier mois de l’année. Les fonds flexibles ont vu sortir 1,2 milliard d’euros. Les fonds obligataires affichent une légère décollecte de 237 millions d’euros. Au total, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en février des souscriptions nettes de près de 2 milliards d’euros, soit un ralentissement par rapport à janvier, où la collecte avait été de 4,6 milliards d’euros. A noter que cette collecte s’est effectuée presque uniquement sur des fonds de droit étranger (+2,3 milliards d’euros), tandis que les fonds de droit italien ont vu sortir 322 millions. Les encours des fonds ont atteint 1.141 milliards d’euros. Les sociétés de gestion qui s’en sortent le mieux en février sont Amundi, avec une collecte de 893 millions d’euros, devant Schroders (578 millions) et Lyxor (448 millions). En revanche, Generali voit sortir 2,6 milliards d’euros, Franklin Templeton 235,7 millions et Anima 221,4 millions d’euros.
La priorité de la politique d’achats d’obligations de la Banque centrale européenne (BCE) est en train de passer des volumes aux niveaux de rendement, a déclaré jeudi Isabel Schnabel, l’une des membres du directoire de l’institution, deux semaines après l’annonce d’une accélération de ces achats. «Notre promesse de préserver des conditions de financement favorables fait évoluer la priorité des quantités - le montant des actifs que nous achetons - aux prix - les conditions auxquelles les souverains, les entreprises et les ménages peuvent accéder au crédit», a-t-elle dit.
Le président américain Joe Biden a déclaré jeudi lors d’une conférence de presse à la Maison blanche qu’il prévoyait de se porter à nouveau candidat pour l'élection présidentielle de 2024. Président élu le plus âgé de l’histoire des Etats-Unis, Joe Biden, entré en fonction en janvier à l'âge de 78 ans, a dit aussi qu’il s’attendait à ce que la vice-présidente Kamala Harris soit de nouveau sa colistière. Il est rare d'évoquer une réélection si tôt durant un mandat présidentiel, mais l'âge avancé de Joe Biden et la possibilité d’une nouvelle candidature de son prédécesseur Donald Trump ont alimenté des spéculations anticipées sur 2024.
Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé jeudi soir la mise en place des « mesures de freinage fortes » dès ce samedi dans le Rhône, l’Aube et la Nièvre. Ces départements sont confrontés à une pression épidémique alarmante, et vont être soumis à compter de vendredi minuit, pour quatre semaines, à des mesures similaires à celles déjà en vigueur dans 16 départements depuis une semaine. Le ministre de la Santé a par ailleurs annoncé qu’une vingtaine de départements, principalement situés dans l’Est et le centre de la France, étaient placés en surveillance renforcée. De nouveaux protocoles sanitaires sont en préparation pour les établissements scolaires. Le nombre de contaminations et d’entrées en réanimation continue de fortement augmenter.
Paris Europlace, l’association de promotion de la place financière de Paris, a décidé jeudi après-midi la nomination d’Olivier Vigna, chef économiste de HSBC France, au poste de délégué général adjoint. Selon plusieurs sources jointes par L’Agefi, ce mouvement doit préparer la succession d’Arnaud de Bresson, l’actuel délégué général. Agé de 65 ans, celui-ci est la cheville ouvrière de Paris Europlace depuis la création en 1993 de l’association, qui a la particularité de fédérer tous les acteurs de l’industrie financière en France : émetteurs, investisseurs, banques, sociétés d’assurance, etc. Une source évoque un prise d’effet à la rentrée 2021, même si aucune date n’est officiellement évoquée. Paris Europlace s’apprête en outre à lancer un groupe de travail sur les conditions d’attractivité de la Place de Paris pour les émetteurs. Il s’agit notamment d’analyser la vogue des Spac et le succès d’Amsterdam.
Amundi annonce détenir 452 milliards d’euros d’actifs sous gestion, regroupés dans 656 fonds ouverts, fonds dédiés et mandats, classés sous les articles 8 et 9 de la réglementation SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). 60 % des actifs gérés au sein des fonds ouverts de droit européen d’Amundi, soit 529 produits (fonds passifs, actifs et fonds monétaires), se placent sous l’article 8 ou 9 au 28 février. Cela représente un total de 328 milliards d’euros d’actifs. La société de gestion indique avoir déposé auprès du régulateur une demande de classification sous les articles 8 & 9 pour plusieurs autres fonds. Amundi avait annoncé fin 2018 son plan à 3 ans visant à intégrer systématiquement des objectifs ESG à tous ses fonds gérés activement, lorsqu’il était techniquement possible de le faire. « Conformément à notre plan d’intégration 100 % ESG, nous cherchons à élargir considérablement le champ des produits catégorisés en articles 8 & 9 d’ici la fin de l’année, et nous continuerons donc à transformer les fonds et à mettre à niveau les stratégies d’investissement afin de répondre aux normes ESG les plus rigoureuses », commente Elodie Laugel, directrice de l’investissement responsable chez Amundi. Par ailleurs, CPR Asset Management, filiale d’Amundi, a annoncé que 96% des encours de ses fonds ouverts entrent dans la catégorie des produits intégrant des critères extra-financiers conformément aux articles 8 et 9 du règlement européen. Le règlement SFDR est entré en application le 10 mars dernier pour les sociétés de gestion. Il définit deux catégories de produits présentant des caractéristiques extra-financières: les produits qui promeuvent des caractéristiques environnementales et/ou sociales (produits dits «article 8») etceux qui ont pour objectif l’investissement durable(produits dits «article 9»).
BlackRock vient de recruter Martin Engdal pour diriger l'équipe commerciale de sa solution informatique Aladdin sur le marché des investisseurs nordiques. Il s’agit d’un spécialiste des outils informatiques liés à la gestion d’actifs, puisqu’il a notamment dirigé les équipes commerciales de One Q Technologies, Simcorp, et Advent Software. Il a également occupé des postes de développeur commercial pour Nykredit AM et ABN Amro.
BNP Paribas Asset Management a annoncé ce 25 mars le lancement de trois nouveaux fonds indiciels cotés (ETF) obligataires responsables. Le premier, le «BNP Paribas Easy € High Yield SRI Fossil Free Ucits ETF», réplique un indice qui sélectionne les émetteurs privés d’obligations haut rendement en euros. Le deuxième, dénommé «BNP Paribas Easy JPM ESG EMBI Global Diversified Composite Ucits ETF», investit sur des obligations souveraines et quasi-souveraines de marchés émergents, émises en dollars américains. Le troisième, «BNP Paribas Easy JPM ESG EMU Government Bond IG 3- 5 Year Ucits ETF», réplique un indice composé d’obligations d’Etats de la zone euro, libellées en euros, sur des maturités de 3 à 5 ans. Ces indices sélectionnent puis pondèrent les obligations en fonction de critères extra-financiers, en excluant les émetteurs qui ne respectent pas les principes du Pacte mondial des Nations unies et, selon les cas, qui sont impliqués dans des domaines controversés. La gamme indicielle obligataire de BNP Paribas Asset Management compte désormais six ETF répliquant des indices ISR ou ESG, pour 2,5 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Invesco a annoncé ce 25 mars le lancement d’un fonds indiciel coté (ETF) sur le marché actions chinoises. Le véhicule, dénommé ETF MSCI China All Shares Stock Connect UCITS, cherche à répliquer l’indice MSCI China All Shares Stock Connect Select. L’indice couvre les actions chinoises cotées à Hong Kong, Shanghai, Shenzhen et également hors de Chine. Il adapte l’univers des actions MSCI China afin de fournir une pondération complète des actions chinoises de catégorie A accessibles via Stock Connect. Toutes les composantes de l’indice sont pondérées en fonction de leur capitalisation boursière ajustée du flottant, et l’indice se rééquilibre tous les trimestres. L’ETF est coté en dollars et ses frais courants s'élèvent à 0,35%.
Paris Europlace, l’association de promotion de la place financière de Paris, a décidé jeudi après-midi lors d’un conseil d’administration la nomination d’Olivier Vigna, chef économiste de HSBC France, au poste de délégué général adjoint.
Hans E. Vestberg, président-directeur général de Verizon Communications Inc., a été nommé pour rejoindre le conseil d’administration de BlackRock. S’il est élu par les actionnaires, il rejoindra le conseil en tant qu’administrateur indépendant après l’assemblée générale annuelle de la société, le 26 mai. «Le leadership et l’expérience internationale de Hans, ainsi que sa connaissance approfondie de la technologie et de la durabilité, s’alignent parfaitement sur certaines des priorités les plus importantes de BlackRock. Il apportera des idées précieuses à notre conseil d’administration alors que nous nous développons sur des marchés clés en Europe, que nous utilisons la technologie pour continuer à transformer nos activités et que nous intégrons davantage le développement durable dans nos processus d’investissement et nos pratiques d’entreprise», a déclaré Laurence D. Fink, président et CEO de BlackRock. Mathis Cabiallavetta, qui était au conseil d’administration depuis 2007, ne se présentera pas à sa réélection. Les 15 autres membres du conseil d’administration de BlackRock se présenteront tous à leur réélection. Sur les 16 candidats proposés à l'élection, dont Hans Vestberg, 14 sont indépendants. La liste des candidats au poste d’administrateur comprend cinq femmes, six personnes n’ayant pas la nationalité américaine ou la double nationalité, et trois personnes qui s’identifient comme appartenant à une minorité raciale ou ethnique précise le plus grand gestionnaire d’actifs au monde.
HSBC a un nouveau plan pour trouver des richesses en Chine. La banque recrute 3.000 banquiers pour rechercher dans les villes côtières prospères des clients fortunés qui ont besoin de conseils en matière d’assurance et d’investissement, rapporte le Wall Street Journal. Le projet, connu sous le nom de HSBC Pinnacle, est piloté par Trista Sun, une banquière chinoise de 41 ans qui a l’enthousiasme d’un entrepreneur en technologie financière. Elle a mis en place une plateforme fintech à Shanghai pour gérer Pinnacle et recrute des planificateurs financiers qui parcourent Shanghai, Hangzhou, Guangzhou et Shenzhen armés de tablettes numériques. Pinnacle est un élément clé du plan du directeur général de HSBC, Noel Quinn, qui vise à relancer les affaires de la banque en difficulté grâce à trois leviers : l’Asie, la gestion de patrimoine et les activités générant des revenus d’honoraires - le conseil, par exemple - plutôt que des prêts.
Ivo Capital Partners a obtenu le label ISR pour son fonds Ivo Short Duration, un fonds d’obligations d’entreprises en devises fortes dont les émetteurs ont leur siège ou exercent leur activité principale dans les pays émergents. Lancé fin 2019, ce fonds adopte un positionnement «conservateur» à la fois en termes de qualité de crédit (l’objectif de rating moyen se situant à BB-) et de duration (inférieure à trois ans en moyenne). Ivo Capital Partners applique sur toute sa gamme de fonds obligataires une politique d’investissement responsable fondée sur trois leviers : exclusion des entreprises et des secteurs sujets à des controverses ESG, intégration des risques et opportunités ESG et engagement aux côtés des sociétés de son portefeuille afin de les aider à adopter des bonnes pratiques ESG. Pour tenir compte des spécificités des marchés obligataires et émergents, l’équipe de gestion a choisi une approche best-in-class afin de «privilégier les acteurs faisant preuve d’innovation et d’adaptation face aux problématiques ESG liées à leur industrie», selon la société. Sustainalytics fournit à Ivo Capital Partners l’univers de référence et le classement des performances par secteurs retenus. Pour aller plus loin, la société de gestion réfléchit désormais à renforcer ses positions sur certaines thématiques, notamment environnementales.
Le groupe de gestion d’actifs helvétique Fisch Asset Management a scellé un accordavec le tierce-partie marketeur BrightGate Capital pour la distribution de ses fonds auprès des investisseurs de la péninsule ibérique (Espagne, Portugal, Andorre). Les fonds, domiciliés au Luxembourg et enregistrés en Espagne, seront disponibles à travers la plateforme d’Allfunds. Fisch AM, spécialisé sur l’obligataire,gère plus de 11 milliards d’euros pour des clients institutionnels européens.
Le tierce-partie marketeur et gestionnaire d’actifs brésilien XP Investimentos va distribuer une stratégie obligataire flexible de la société de gestion britanniqueM&G Investments à travers un fonds nourricier. Ce véhicule d’investissement donnera ainsi aux investisseurs brésiliens unaccès à la stratégie Optimal Income de M&G, quise compose d’obligations gouvernementales et d’entreprises. Dans la variante brésilienne de la stratégie, la dette seranominéeen réals, la devise locale.
Fidelity Investments a dévoilé le 24 mars un projet de lancer un ETF qui suivra le prix du bitcoin, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds, appelé Wise Origin Bitcoin Trust, répliquera un indice qui prend les prix au comptant de divers marchés de bitcoins, a déclaré Fidelity dans un document officiel. Fidelity Digital Assets sera le dépositaire du fonds et stockera les avoirs de Wise Origin. L’ETF, qui doit encore être approuvé par la Securities and Exchange Commission, marquerait une étape majeure dans les ambitions de la société de gestion en matière de bitcoin. S’il obtient le feu vert du régulateur, l’ETF pourrait être disponible à l’achat sur les grandes plateformes de courtage et de gestion de patrimoine qui supervisent des milliers de milliards de dollars d’actifs d’investisseurs individuels.
Deux ETF de BlackRock risquent de devoir vendre autant d’actions de deux sociétés du secteur de l'énergie que ce qui est généralement négocié en 40 à 50 jours afin de se conformer à un rééquilibrage spectaculaire de leur indice, rapporte le Financial Times. Les actifs de l’ETF américain iShares Global Clean Erregie ETF et de son équivalent européen ont bondi de 760 millions de dollars en début d’année à 10,8 milliards de dollars, suite à une accélération des souscriptions et à la forte hausse de l’indice sous-jacent en 2020. Cela a conduit à des problèmes de concentration, vu que les deux ETF de BlackRock, et 45 % de l’argent total investi dans les ETF d’énergie non fossiles, suivent le S&P Global Clean Energy, qui ne compte que 30 valeurs. «Le problème vient d’un cocktail de flux importants dans les ETF qui répliquent un indice lancé il y a 14 ans, dont les règles ne sont plus adaptées aux actifs importants collectés par les ETF», analyse la Société Générale dans un rapport à diffusion restreinte destiné aux clients. «Les règles de l’indice conduisent à une concentration relativement forte, la sélection de valeurs peu liquides et la surpondération des petites capitalisation au détriment des grandes capitalisations», poursuit la banque. Résultat, les ETF détiennent désormais plus de 8 % de la capitalisation de six valeurs, selon les calculs de SocGen, et plus de 6 % de huit autres. Pour remédier à cela, S&P Dow Jones Indices a déjà dévoilé trois changements pour élargir l’indice. Si les derniers changements sont adoptés, l’indice passera de 30 à 77 valeurs. Ainsi, les ETF iShares devront injecter plus de 400 millions dans Vestas Wind Systems, Orsted et NextEra Energy, et des sommes importantes dans des groupes chinois comme China Longyuan Power, Xinjiang Goldwind et GCL-Poly Energy. Inversement, les ETF devront vendre 405 millions de dollars de titres dans Meridian Energy et 360 millions dans Contact Energy, a estimé SocGen.
La filiale de gestion d’actifsDeutsche Bank, DWS, a décidé de réaliser des économies sur le plan immobilier en abandonnant une partie des postes de travail de ses effectifs à Francfort, rapporte Bloomberg. Cette décision fait suite à une augmentation du télétravail au sein du gestionnaire d’actifs allemand. Selon une note interne consultée par Bloomberg, DWS va déménager de ses bureaux loués actuellement dans l’immeuble Die Welle à la fin du mois de mars. Quelque 200 postes de travail vont être impactés par cette décision. D’après le responsable des opérations de DWS, Mark Cullen, cité dans la note,la pandémie force le gestionnaire d’actifs à revoir certainsplans et certaines décisions.