En 2008, le Santander a enregistré une baisse de 18 milliards d’euros de son encours, à 32.95 milliards. Sur ce total, toutefois, précise Expansión, environ 7 milliards d’euros de rachats ont été réinvestis dans des dépôts auprès du réseau de la banque tandis que 3 milliards sont allés de placer dans des contrats d’assurances du groupe.
Suite à la démission de John Thain, Brian Moynihan a été nommé vendredi president of global banking and global wealth and investment management de Bank of America. L’intéressé conserve ses fonctions de general counsel de la banque en attendant qu’il lui soit trouvé un remplaçant. Il avait été president of global wealth and investment management de Bank of America avant l’acquisition par cette dernière de Merrill Lynch.D’autre part, Bank of America a annoncé que Tom Montag continuera de diriger le pôle global markets mais qu’il sera désormais subordonné directement à Ken Lewis, chairman et CEO. Il est également nommé membre de la management executive team, qui détermine la stratégie du groupe.
Selon Les Echos, le cabinet Lartigue-Tournois & Associés poursuit des banques françaises, en l"occurrence BNP Paribas, Crédit Mutuel et Neuflize, au fond dans le dossier de la sicav luxembourgeoise Luxalpha après les avoir assignées en référé. Les établissements français n’auraient pas rempli leur double mission : l’exécution des ordres et la conservation des titres. Le conseil d’administration de la sicav luxembourgeoise Luxalpha et son promoteur UBS AG sont également visés, indique le quotidien.
Vendredi, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) a annoncé avec beaucoup de précautions que les #side pockets# peuvent également être approuvés dans certains cas pour les FoHF (fonds de hedge funds) suisses. La création de #side pockets# ne peut avoir lieu qu"après approbation par la FINMA et doit être dans l"intérêt de l"ensemble des investisseurs. Les droits des investisseurs doivent par ailleurs être préservés lors de la création de ces #side pockets#, souligne le régulateur. Cela posé, le FINMA avertit aussi que, dans la mesure où la création de #side pockets# ne peut être mise en ?uvre #que dans le cas de FoHF partiellement illiquides# et où #l"émission de nouvelles parts ou la distribution de placements collectifs de capitaux partiellement illiquides contrevient en principe aux règles de conduite telles que prescrites par la loi sur les placements collectifs de capitaux, il convient de manière générale de renoncer à l"émission ou à la distribution des FoHF concernés#, et cela, indépendamment de la création de #side pockets#.
Selon Le Temps, UBS, Credit Suisse et Nestlé soumettront au vote consultatif un rapport sur le système de rémunération des dirigeants à leur assemblée générale. C"est un premier succès pour Dominique Biedermann, directeur de la Fondation Ethos, qui regroupe 80 membres, essentiellement des caisses de pension, et qui avait déposé une résolution en ce sens.
Walter Berchtold, qui dirige l’activité banque privée, a indiqué à l’hebdomadaire NZZ am Sonntag que le Credit Suisse a racheté pour près de 100 millions de francs suisses des produits financiers de Lehman Brothers à quelque 2.000 clients. Seuls onze clients ont décliné cette proposition de rachat, qui était limitée à des produits de Lehman à capital garanti vendus par Credit Suisse à des clients ayant investi plus de la moitié de leur capital et moins de 500.000 francs.
A fin décembre, l’encours affiché par le gestionnaire alternatif Partners Group ressortait à 24,4 milliards de francs suisses, soit au même montant qu’un an auparavant. De fait, les souscriptions nettes de 6,2 milliards de francs ont stérilisé l’impact du renforcement du franc suisse contre euro et contre dollar (1,1 milliard pour le seul mois de décembre) ainsi que l’effet de marché négatif. Les actifs sous gestion au 31 décembre ont été inférieurs d’environ 1 milliards de francs à la prévision publiée par le gestionnaire alternatif en novembre 2008.Sur le total observé à la fin de l’an dernier, l’encours en private equity représentait 19,2 milliards de francs contre 16,7 milliards douze mois plus tôt, l’immobilier non coté se situant à 0,5 milliard contre 0,3 milliard. D’autre part, la poche infrastructures non cotées se situait à 0,3 milliard tandis que 1,8 milliard étaient alloués à des stratégies de performance absolue, à des produits alternatifs cotés ainsi qu'à la division gestion de fortune. Pour fin 2009, Partners Group compte atteindre un encours de 26-29 milliards de francs suisses.
Vendredi soir, la Deutsche Börse a publié les nouvelles dispositions applicable pour le remplacement des titres du Dax qui auraient été radiés selon la procédure d’urgence. Cette règle du «fast exit» demeure inchangée et prévoit qu’un titre ne peut être maintenu dans l’indice s’il tombe plus bas que le 45ème rang des sociétés cotées soit par le volume de transaction soit par la capitalisation boursière. En revanche, il est désormais prévu que la valeur de remplacement doit se classe au pire 35ème en matière de capitalisation boursière et en 45ème position pour le volume de transactions.Cette nouvelle disposition entre en vigueur à compter de ce lundi 26 janvier 2009.
La CNMV a notifié aux sociétés de gestion la conduite à tenir si la note du garant d’un fonds garanti vient à être abaissée, rapporte FundsPeople, relayé par Expansión. Dans ce cas, le gestionnaire doit avertir le régulateur au moyen d’un communiqué boursier puis informer les souscripteurs dès la prochaine communication qui leur est adressée. La CNMV indique avoir détecté que plusieurs instituts de crédit garants de fonds d’investissement affichent à présent une notation inférieure à celle qui était exigée au moment de l’octroi de la garantie.
Selon des sources internes, la négociation en vue d’un rapprochement des entités de gestion d ‘actifs des groupes Société Générale et Crédit agricole SA a été bouclée. Le partage de la filiale commune se fera a raison de 30 % pour le premier, 70 % pour le second. L’accord ne concerne que la gestion traditionnelle. Alors que les équipes de Société Générale oeuvraient à leur réorganisation en groupes de travail depuis la nomination de Jean-Pierre Mustier, celui-ci a donc mené des discussions avec la Banque verte afin de créer une usine qui servira désormais trois réseaux : les caisses du Crédit Agricole, LCL et Société Générale. La Banque verte a déjà l’expérience de ce genre de processus pour l’avoir mis en œuvre après le rachat du Crédit Lyonnais. Le montage s’apparente ainsi à celui qui a présidé à la naissance de Newedge il y a un an, avec le rapprochement, cette fois à 50/50, des activités de courtage de Calyon Financial (Crédit Agricole) et Fimat (Société Générale). A l’évidence, Sgam AI (gestion alternative) devrait être intégrée à Lyxor (rattachée à la banque de financement et d’investissement).
Jeudi, le capital-investisseur Arques Industries AG a bouclé sa première transaction secondaire en vendant pour 30 millions d’euros ses participations dans les sociétés BEA Unternehmensverbund, ddp, Evotape et Rohner à BluO. Ce dernier est une société de private equity fondée par d’anciens dirigeants d’Arques. L’opération fait rentrer 20 millions d’euros dans les caisses d’Arques Industries.
Un porte-parole de la WestLB a confirmé les informations du Handelsblatt selon lesquelles il est à présent envisagé de scinder la banque en deux, avec une structure de défaisance qui prendrait en charge 80 milliards d’euros de papier toxique et d’autres actifs. Il resterait par ailleurs une banque à marier avec les secteurs activités de marché, financement des PME et banque des entreprises qui pourrait alors être fusionnée avec le gestionnaire d’actifs DekaBank et avec la Landesbank de Hesse-Thuringe (Helaba).
Les clients de la filiale allemande de Lehman Brothers peuvent tabler sur une indemnisation rapide car le Fonds de stabilisation financière (SoFFin) va accorder sa garantie pour 6,7 milliards d’euros de nouveaux emprunts au fonds de garantie des dépôts des banques du secteur privé (SdB), rapporte la Börsen-Zeitung. Le produit de ces émissions doit permettre de dédommager rapidement les sinistrés. La Commission européenne a donné son feu vert à cette garantie du SoFFin.
Baigo Capital, qui se veut le seul capital-investisseur européen dédié exclusivement au marché de la santé, a pris deux participations en Allemagne, dans Vanguard AG, «leader européen de la stérilisation et des services opérationnels pour les hôpitaux», ainsi que dans EuroEyes GmbH, un «groupe européen leader dans le domaine des cliniques de chirurgie ophtalmologique». Marcus Huascar Bracklo, directeur général, s’est refusé à préciser le montant des deux transactions ainsi que celui des participations acquises, se bornant à indiquer à NewsManagers que ces participations sont «substantielles» et permettent à Baigo Capital de siéger au conseil, de disposer d’un droit de veto et d’avoir un droit de regard sur la stratégie, bref de jouer un rôle d’investisseur actif. Sal. Oppenheim est le seul des partenaires/actionnaires de Baigo Capital à avoir accepté que son nom soit mentionné. La banque privée détient, là encore «une participation substantielle» dans le capital investisseur.
GATE Global Alternative Energy International, filiale suisse de Fortune Management Inc (FMI), indique dans un communiqué boursier qu’elle vend à Louis Dreyfus Commodities Group, pour un montant non divulgué, toutes les activités de biodiesel en Allemagne (GATE Global Alternative Energy Holding AG) ainsi que les filiales de GATE Allemagne au Luxembourg, Hongrie et Suisse.
D’après Lyxor, l’encours des ETF européens se situait fin décembre à 91 milliards d’euros, soit 6,49 % de plus qu’un an auparavant. Les trois principaux acteurs sur ce créneau étaient au 31 décembre Barclays Global Investors (BGI, marque iShares) avec 35,14 milliards d’euros, soit 8,4 % de moins qu’en début d’année, Lyxor (Société Générale), avec 23,29 milliards (+7,8 %) et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 16,02 milliards (+ 120,4 %). A eux seuls, ces trois acteurs affichent une pert de marché de 81,5 %.Le secteur européen des trackers, qui couvre 31 sociétés de gestion, comptait 1.553 produits fin décembre. Quant à l’encours, il se répartissait à 66,47 % sur les actions, 20,80 % sur les obligations, 9,46 % sur le marché monétaire et #,27 % sur les matières premières.La croissance la plus spectaculaire d’encours a été enregistrée par les ETF monétaires, avec 326 % à 8,63 milliards d’euros. Leur part du marché total est passée aiçnsi de 2,36 % fin 2007 à 9,46 % un an plus tard. L’encours des fonds répliquant des indices de stratégie a gonflé pour sa part de 117 % à 2,23 milliards d’euros, ce qui représente 2,44 % des actifs totaux sous gestion contre 1,20 %.Le volume mensuel moyen de transactions est ressorti pour l’an dernier à 1.286 millions d’euros, soit 14 % de plus qu’en 2007.
Une fusion des entités de gestion de Société Générale et Crédit Agricole accentuerait le phénomène de concentration, qui caractérise la gestion d"actifs en France, estime les Echos. Selon l"étude Mutual Fund Industry Competition and Concentration : International Evidence, citée par le quotidien, cette forte concentration ne se traduit pas forcément par un affaiblissement de la compétition. #La constitution de grands groupes leur permet de réaliser des économies d'échelle et de coûts fixes, qui peuvent autoriser des baisses de commissions. D’ailleurs, on observe que le niveau des commissions est plus élevé dans les pays, dont la taille de l’industrie de la gestion est modeste#, note le quotidien.
Le cabinet d’avocats Cremades & Calvo Sotelo a regroupé 600 investisseurs sinistrés par la fraude Madoff ayant perdu 120 millions d’euros pour obtenir une sortie négociée avec les intermédiaires financiers qui ont avaient vendu les produits, indique Cinco Días. Le Santander a été le principal commercialisateur (ses clients ont perdu 2,33 milliards), mais il y aussi eu Espirito Santo, Fortis ou Barclays. De plus, Cremades & Calvo Sotelo a l’intention d’intenter une class action aux Etats-Unis avec le cabinet Labaon Sucharrow qui représente les victimes lésées par Optimal (Santander) à Miami.
Eni a émis un emprunt obligataire de 1,5 milliard d"euros, et a reçu des ordres d"achat pour 6,5 milliards d"euros, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Cela illustre la forte demande pour les obligations d"entreprises. En Europe, selon HSBC, sur les 22 premiers jours de 2009, 25 emprunts obligataires d"entreprises ont été lancés pour 27 milliards d"euros, contre 5 pour 6,5 milliards sur la période correspondante de 2008.
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Michael Kemmer, président du directoire, indique que la Bayerische Landesbank (BayernLB) a accusé pour 2008 une perte d’exploitation de l’ordre de 5 milliards d’euros, alors qu’on ne prévoyait qu’une perte de 3 milliards en octobre. La détérioration est imputable au portefeuille d’ABS et à l’Islande.
En 2008, le bénéfice net de Bankinter aura finalement été supérieur aux prévisions des analystes, avec une baisse de 30,2 % à 252,3 millions d’euros si l’on compte la plus-value réalisée sur la cession de 50 % de sa filiale assurances à Mapfre et une progression de 1,6 % si l’on en fait abstraction. Jaime Echegoyen, l’administrateur délégué, estime qu’il sera difficile de répéter ce résultat cette année