Two asset management professionals, Lewis Sanders, CEO and co-CIO of Sanders Capital, and John Mahedy, co-CIO and director of research at Sanders Capital, are joining the advisory team for the largest actively-managed fund at Vanguard, the Windsor II Fund, which has USD35bn in assets. The Sanders experts will manage the fund’s large caps allocation, which accounts for about 8.5% of assets in the fund. Sanders Capital uses a traditional bottom-up approach to identify undervalued shares. The sub-fund will include 35 to 45 positions, with a turnover rate of 30% to 40% per year.
Brian Rogers, chairman and CEO of T. Rowe Price (USD400bn in assets) is worried that American investors who continue to snub US equities in favour of bonds or emerging markets equities are setting themselves up for a fall, the Financial Times reports. With an increase in interest rates on the cards, which could cut into the value of assets such as corporate bonds, and the rapid rise of emerging markets last year, Rogers predicts that investors would do well to buck the trend. In his opinion, emerging markets equities, high yield bonds and precious metals should be avoided.
BNY Mellon Asset Management has announced that, following the departure of Sean Simon, CEO and son of the founder of the fund of hedge fund management firm Ivy Asset Management, Ivy will now undergo a strategic re-examination to improve its position, the Wall Street Journal reports. In addition, Ivy, Mellon Global Alternative Investments (MGAi) and EACM Advisors will be put under the control of Phil Maisano, head of alternative investments. The grouping will create a fund of hedge fund management firm with assets of over USD8bn. The CEO of EACM, Bill Crerend, will become chairman, and assets at MGAI will be transferred to EACM. The New York Times reports that Ivy (USD7.2bn in assets) has also announced in a letter to clients that Peter Norris, CIO, has left the firm, and has been replaced by Fred Sloan, who joins the firm from its rival, Island Brook Capital. Lawrence R. Morgenthal, former managing director of Acom Partners, has also been recruited as COO.
As of 31 December, assets at the alternative management firm Man Group Plc totalled USD44bn, compared with USD42.4bn three months earlier, following net redemptions of USD1.1bn, negative performance effects of USD1.2bn, and negative currency effects of USD0.3bn. “Other” factors, however, made a positive contribution of USD1bn to total assets under management. Redemptions concerned institutional management, where outflows totalled a net USD1bn. With the addition of lesses from the AHL fund range (5.6% in October-December, 16.9% in twelve months), this explains a 4% decline in assets in one quarter, says CEO Peter Clarke.
Investment Week reports that Cazenove Cpaital has recruited Louis Greening as a consultant for British distribution. In his new role, he will be in charge of developing relations with intermediaries, and strengthening relations with existing clients. Greening was previously at Skandia, where he was part of the team specialised in distribution.
The management firm Aviva Investors has raised more than GBP200m for a fund which will invest in British commercial real estate. The fund will be fully invested by mid-2010.
At a presentation in Frankfurt, Sarah Arkle, CIO of Threadneedle, claimed that equities are still a good investment after the increases on the markets in 2009, but that investors should now focus on stock-picking, the Börsen-Zeitung reports. She also thinks that there is currently more danger of deflation than inflation. Some observers are asking what measures can still be taken if deflation begins to occur. Central banks are now expected to keep their prime rates at their current, extremely low levels, for some time.
JO Hambro Capital Management is launching the wealth management boutique James Hambro & Partners, the Financial Times reports. The new entity will be independent, and will take over the GBP220m which JO Hambro manages for its private clients.
Le gestionnaire indépendant Flossbach & von Storch annonce jeudi avoir obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne pour quatre de ses fonds d’allocation d’actifs profilés (les FvS Strategie, Defensiv, Ausgewogen, Wachstum et Stiftung) et un fonds de performance absolue, le FvS Strategie Multiple Opportunities (géré par Bert Flossbach. Jusqu'à présent, ces produits n'étaient disponibles que dans le cadre d’un mandat de gestion de fortune. Les frais de gestion se situent à 1,25 % pour les fonds Defensiv, Ausgewogen (équilibré), Wachstum (dynamique) et à 0,40 % pour le Stiftung (destiné aux fondations. Pour le Multiple Opportunies, la commission de situe à 1 % mais FvS facture une commission de performance de 10 % (avec high watermark). Ce fonds a affiché pour 2009 une performance de 39,5 % (part R), battant ainsi son objectif de performance absolue fixé à 10 %.
Jusqu’au 26 mars 2011, Aviva commercialise Aviva Lisséo Duo Janvier 2011, une offre qui permet d’investir progressivement sur les marchés actions tout en sécurisant une partie de son versement. Concrètement, l’assureur met à la disposition du souscripteur un fonds garanti Aviva Euro Janvier 2011 sur lequel l’intéressé pourra placer jusqu'à 70 % de sa mise rémunérée à 3,70 % (hors prélèvements sociaux) pendant un an - soit la durée maximum du placement.Quant au solde – au minimum 30 %donc – il sera placé, dans le cadre d’une offre dénommée Aviva Lisséo Janvier 2011 – sur un fonds garanti offrant une rémunération équivalente à Aviva Euro Janvier. Cependant, la somme qui aura été placée sera investie progressivement - à raison d’un douzième de sa valeur chaque mois - sur un ensemble d’unités de compte proposées par Aviva.
Natixis Asset Management a annoncé le 14 janvier le lancement du FCP Natixis Actions Global Emergents, qui propose une gestion active de l’allocation pays sur l’univers des actions émergentes. Libellé en Euro, Natixis Actions Global Emergents a pour objectif d’obtenir une performance supérieure ou égale à celle de son indice de référence, le MSCI Emerging Markets dividendes nets réinvestis sur une période d’investissement minimale recommandée de cinq ans. Ce placement est destiné à l’ensemble des investisseurs, institutionnels, entreprises et particuliers.Compte tenu de l’hétérogénéité de son univers d’investissement (les 23 pays de l’indice de référence), le fonds a mis en place un processus de gestion s’appuyant sur une allocation pays active qui se décline en trois étapes clés : 1. Comité d’allocation Emergent : ce comité a une approche d’allocation pays pure et permet d’identifier les meilleures opportunités pays selon trois axes d’analyse : environnement macroéconomique, valorisation et conditions de marché.2. Construction du portefeuille : l’optimisation quantitative des vues du comité résulte d’un modèle d’allocation d’actifs (du type Black-Litterman) qui permet de déterminer le poids relatif de chaque pays tout en optimisant la diversification géographique. 3. Gestion active du portefeuille et contrôle des risques : l’exposition aux marchés émergents est réalisée avec des supports d’investissement liquides permettant une grande réactivité tout en limitant les coûts de transactions : des ETF pays, régionaux et/ou globaux émergents, futures sur les pays émergents (pour les marchés les plus liquides). Caractéristiques du fonds Code ISIN : FR0010711051 (Part I) / FR0010706960 (Part R) Commission de souscription : Néant (Part I) / 3 % (Part R) Frais de gestion TTC maximum : 1,20 % (Part I) 2,00 % (Part R) Commission de surperformance 20 % de la performance au-delà de l’indice MSCI Emerging Markets Souscription minimale initiale / ultérieure : 50 000 / Néant (Part I) Néant / Néant (Part R) Valeur liquidative d’origine : 50 000 euros (Part I) / 100 euros (Part R)
Selon Les Echos qui cite l’agence Interfax, Vladimir Potanine, l’oligarque russe partenaire de la Société Générale dans Rosbank, envisage d’entrer au capital de la banque française. «Nous avons le plan stratégique de devenir actionnaire de la Société Générale d’ici à quelque temps et nos partenaires français sont bienveillants à l'égard de cette idée.», a-t-il déclaré à l’agence. Mais Vladimir Potanine a fixé des conditions : il faudrait d’abord que tous les actifs de la Société Générale en Russie soient fusionnés, a-t-il précisé. La banque française détient 64,7% de Rosbank, ainsi que la banque de détail BSGV et les sociétés DeltaCredit et Rusfinansbank.
A l’occasion d’un atelier portant sur la multigestion alternative lors de la conférence annuelle d’OFI, Frédéric P. Lebel, directeur général délégué d’OFI MGA s’est arrêté sur les nouveaux horizons de ce type de gestion et notamment sur les nouveaux thèmes, les marchés générateurs d’opportunités et les nouvelles sources d’alpha pour l’alternatif. Dans ce cadre, Frédéric P. Lebel a confirmé que OFI MGA allait lancer, au cours du premier trimestre 2010, un produit latino-américain.
Au cours d’un atelier portant sur la multigestion alternative lors de la conférence annuelle d’OFI AM – Quel niveau de maturité pour la multigestion après dix ans de croissance ? – Philippe Paquet, directeur du développement de Newalpha spécialiste de l’incubation alternative (filiale du Groupe OFI AM) a rappelé l’intérêt que les investisseurs ont à s’intéresser aux nouveaux gérants. Ces derniers affichent en effet des performances plus élevées que celles réalisées par des gérants établis. A titre d’illustration, reprenant les chiffres de Hedge Funds Research, sur dix ans – d’octobre 1999 à septembre 2009 – les premiers ont affiché une performance de 14,8 % contre 8,5 % pour les seconds. Sur trois ans (toujours avec des chiffres arrêtés à septembre 2009), les résultats sont respectivement de 11,4 % et 3,8 %. Enfin, sur l’année 2008, les jeunes gérants ont également limité leur perte – à - 1,76 % tandis que les gérants établis ont enregistré une baisse de 11,97 %. Les raisons de ces écarts tiendraient, selon Philippe Paquet, au recours à des stratégies plus simples, des portefeuilles nouvellement constitués et des gérants plus motivés… Créée en 2003, la filiale d’incubation du groupe OFI AM n’en a pas moins fait preuve de sélectivité : sur 705 dossiers analysés, 13 d’entre eux seulement ont été signés, représentant 320 millions d’euros d’investissement «seed money».
Pour 2009, millésime compliqué, La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (LCF Rothschild), a été en mesure de pérenniser la croissance de ses encours, qui ont globalement gonflé de 14,8 % à 33,7 milliards d’euros fin décembre, la moitié environ de cette hausse provenant en moyenne de l’effet de marché. Le portefeuille se composait en fin d’année à 40,7 % d’actions, 15,1 % de produits de taux, 11,8 % de produits et gestion structurés et 10,4 % de produits diversifiés. La poche private equity représentait 8,3 % du total, l’alternatif, 7,7 %, et les obligations convertibles, 5,9 %.Le résultat, qui doit encore être arrêté définitivement «de manière très conservatrice» dans les jours qui viennent, précise le président du directoire Michel Cicurel, se sera pour sa part situé à une «petite moitié» de celui de 51 millions d’euros dégagé au titre de 2008.Le pôle banque privée a terminé l’an dernier avec un encours en augmentation de 16 % à 11,1 milliards d’euros, ce qui est attribué à la fois à la gamme complète de services et à l’implantation régionale ainsi qu'à la synergie avec la gestion d’actifs.La gestion d’actifs a enregistré une croissance de 14 % de ses encours, à 22,6 milliards d’euros, grâce à un bond en avant de 52 % à 11,9 milliards pour Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) dont 200 millions levés au Chili où le gestionnaire s'était implanté en 2008. Edram se targue au demeurant d'être devenue l’an dernier le premier gérant français de fonds d’obligations convertibles avec plus de 1,3 milliard d’euros sous gestion, ce qui représente plus d’un triplement en un an.De son côté, Edmond de Rothschild Investment Managers ou Edrim (pôle issu du rapprochement en juillet 2009 de Edmond de Rothschild Financial Services et Edmond de Rothschild Multi Management), affichait fin décembre des actifs voisins de 9 milliards d’euros. Sur ce point, il est précisé que 2009 a été marquée par la percée de la gestion structurée et quantitative en croissance de 30% à près d’un milliard d’euros, autour du fonds Quadrim 4, suivi en décembre du lancement de Quadrim 8. De plus, les fonds d’obligations d’entreprise (gamme Signature et nouvelle gamme de fonds à échéance Millesima) ont enregistré des souscriptions de près de 350 millions d’euros.Concernant enfin le «private equity ", l’encours se situait fin décembre à 1,9 milliard d’euros.Selon Marc Samuel, directeur général adjoint et membre du directoire, la collecte a globalement été très bonne en 2009 notamment sur les convertibles et les actions Chine ainsi que sur le crédit. En revanche, le monétaire a souffert et l’alternatif refait progressivement surface.
Parmi les gestionnaires indépendants qui ont pu profiter de l'évolution peu discriminante des marchés en 2009, Hugau Gestion s’est distingué avec ses six OPCVM (Hugau convertibles Euro 0-30 a été lancé le 27 novembre) et sa gestion privée dont l’encours, qui était d’environ 190 millions d’euros fin 2008, atteint actuellement quelque 653 millions d’euros. Elle n’avait franchi le cap des 400 millions que vers la fin du premier semestre de l’an dernier.Selon Eric Le Maire, son directeur du développement, la percée d’Hugau Gestion dont la clientèle est institutionnelle à pratiquement 99 %, est attribuable en grande partie au FCP obligataire de court terme Obli 1-3, dont l’encours se situe actuellement à 302,7 millions d’euros alors qu’il représentait 130 millions d’euros fin mai 2009 et dont la performance sur un an a été de 9,85 %. Ce produit a bénéficié aussi du parcours optimal de la classe d’actifs.L’autre produit principal de la maison, Hugau Moneterme, pourtant un monétaire euro, affiche un encours de 246,5 millions d’euros, contre 220 millions d’euros il y a six mois et demi.
En France, Lombard Odier souhaite diversifier sa clientèle en séduisant les distributeurs externes, qui représentent seulement 20 % des encours de la clientèle institutionnelle à Paris, rapporte L’Agefi Hebdo. Cette dernière pèse 2 milliards d’euros sur un total de 3,7 milliards d’euros gérés par le bureau parisien. Côté produits, la banque suisse veut promouvoir la gestion alternative.
La société de gestion Ecofi Investissements qui a crée en 2009 un département d’épargne salariale a confirmé, jeudi 14 janvier, dans un communiqué de presse, qu’elle s’apprêtait à lancer de nouveaux Fonds commun de placement entreprises (FCPE) dits solidaires à partir de janvier 2010.En termes d’encours, Ecofi Investissements a vu ses actifs progresser de 10,6% en 2009 par rapport à l’année précédente. L'établissement a recruté également huit nouveaux collaborateurs renforçant la gestion obligataire et les fonctions techniques et de contrôle. Enfin, la société de gestion a également lancé cinq nouveaux OPCVM au cours des douze derniers mois.
Ofi Asset Management est sur le point d’obtenir le statut d’investisseur institutionnel financier qualifié (QFII) en Chine, a indiqué le 14 janvier le directeur général délégué d’OFI AM, Thierry Callault, à l’occasion de la conférence annuelle organisée par la société de gestion. L’obtention du statut permettrait à OFI d’investir dans des fonds d’actions sur le marché A réservé aux acteurs locaux. Selon Haiyan Li-Labbé, analyste gérante marchés asiatiques chez Ofi AM, le marché chinois, qui affiche une valorisation raisonnable, est «un marché de beta mais aussi d’alpha» sur lequel il convient de faire du stock-picking.
Baring Asset Management, a annoncé jeudi avoir recruté Colin Ng pour le poste nouvellement créé de head of Asian equities. Il sera subordonné à Henry Chan , head of Asia Pacific investment. Le nouvel arrivant sera responsable de la gamme de fonds régionaux et de fonds pays pour l’Asie, hormis ceux focalisés sur la Chine.Colin Ng a quitté MFC Global Investment Management (groupe Manulife) en novembre. Il y était head of Asia Pacific Equities et vient d'être remplacé à ce poste par Linda Csellak, qui a rejoint MFC Asie à Hong-Kong en décembre. Jusqu’en mars 2009, elle était director chez Ballingal Investment Advisors, également à Hong-Kong, avec la responsabilité d’une stratégie long-short Pacifique. Dans ses nouvelles fonctions, elle est subordonnée à Tahnoon Pasha, Asia head of investments, equities.
Selon Les Echos, la future directive européenne AIFM, concernant au premier chef les «hegde funds», risque à ce stade d’amputer les revenus financiers des fonds de pension néerlandais de quelque 1,5 milliard d’euros par an. Par un effet domino, ce manque à gagner pourrait se traduire par une augmentation de 6% des cotisations retraite versées par les salariés et les entreprises, calcule le secteur. A l’heure actuelle, le portefeuille des institutions de retraite des Pays-Bas se compose à hauteur de 9% d’investissements alternatifs. En moyenne, ces placements rapportent quelque 8,84%, contre 6,64% sur les marchés d’actions ou ceux des obligations.
Selon Bloomberg, BC Partners envisage de lever quelque 5,8 milliards d’euros en 2010 dans le cadre d’opérations de LBO. Une première tentative depuis la chute de Lehman Brothers pour mesurer l’appétit des investisseurs. BC Partners a investi 70% de son précédent fonds de 5,8 milliards d’euros également levé en 2005.
Ayant quitté depuis désormais six mois Credit Suisse où il gérait un fonds obligataire marché émergents et dirigeait l'équipe dette émergente, Raphael Kassin a pu rejoindre jeudi Reyl Asset Management (2,5 milliards de francs suisses d’encours) comme head of emerging market debt. Selon das investment, Raphael Kassin sera responsable d’un fonds autorisé à monter en cas de besoin jusqu'à 100 % en numéraire.
Invesco Ltd a annoncé avoir fusionné au 1er janvier, sous le nom d’Invesco Advisers, quatre de ses filiales, Invesco Aim Advisors, Invesco Aim Capital Management, Invesco Aim Private Private Asset Management et Invesco Global Asset Management. Cette simplification des structures juridiques s’inscrit dans le cadre de la mise sur pied d’une plate-forme d’exploitation mondiale. Cela posé, les équipes de gestion des fonds AIM ne seront pas modifiées et le service rendu aux clients restera le même.
En 2009, les mutual funds aux Etats-Unis ont enregistré selon Morningstar des souscriptions nettes de 377,4 milliards de dollars, dont 356,6 milliards sont allés aux fonds obligataires, les fonds d’actions américaines accusant des remboursements nets de 25,7 milliards pendant que ceux d’actions internationales drainaient 25,5 milliards après avoir subi des sorties nettes de 70,4 milliards en 2008.Parmi les gestionnaires ayant supporté des remboursements nets figurent American Funds (25,5 milliards), Legg Mason/Western Asset, Putnam, Oppenheimer (2,5 milliards), Van Kampen et Morgan Stanley. En revanche, Vanguard et Pimco ont enregistré des souscriptions nettes de 94 milliards et de 82,7 milliards de dollars.Les ETF ont de leur côté terminé l’année avec 784,9 milliards de dollars d’encours contre 533,4 milliards fin 2008. Environ 40 % de cette hausse sont attribuables à des souscriptions nettes, tandis que 60 % le sont à l’effet de marché. Le SPDR Gold Shares, qui a engrangé 11,2 milliards de dollars de rentrées nettes l’an dernier et dépasse les 40,2 milliards d’encours, a été l’ETF qui a enregistré de loin les plus fortes souscriptions nettes.