Dexia Asset Management has launched a UCITS III fund, Dexia Long Short Emerging Debt, which invests in arbitrage strategies on emerging market debt and currencies. The fund will aim to earn absolute returns higher than the EONIA, with average volatility of 10%, on an investment horizon of over 3 years.
Charles Schwab, which launched its first four ETFs on 3 November, followed by two more on 11 December, on Thursday listed the Schwab Emerging Markets Equity ETF (SCHE) and the Schwab International Small-Cap Equity ETF (SCHC), both of which charge fees of 0.35%. the former replicates the FTSE All-Emerging Index, while the latter is based on the FTSE Developed Small Cap ex US Liquid Index. As of 12 January, ETF assets at Charles Schwab totalled USD419m.
Lyxor AM, an affiliate of the Société Générale group, is launching its first ETFs based on publicly-traded real estate on NYSE Euronext in Paris. The four products will replicate MSCI Real Estate indices. These indices offer exposure to global publicly-traded real estate and to 4 regions (World, Europe, the United States, and Asia ex Japan).
Emmanuelle Court, previously director of sales of Société Générale Asset Management (SGAM), has joined CPR Asset Management as director of sales. Meanwhile, Bertrand Paul, who was previously head of development for the Harewood Asset Management product range at BNP Paribas, has been hired as head of marketing and communication at the asset management firm. These two positions were previously occupied by Etienne Clément, deputy CEO of CPR AM, who has left the firm to join Amundi. In addition to these new arrivals, CPR AM has announced two promotions within its ranks, one of which has involved the creation of a new position for a chief investment officer. Arnaud Faller becomes CIO at CPR AM. Faller joined the firm in 1993, and since 1999 has been head of balanced management, a position which will now be taken over by Malik Haddouk, who has been at CPR AM since 1994. He previously served as head of the global equities management unit; this position will now be taken over by Cyrille Collet, head of equities.
The alternative asset management firm Brevan Howard, founded in 2002 and based in London, currently has assets of USD27bn, half of which is managed for institutional investors, and the other half for funds of funds. The proportion was previously 20% and 80%. At the end of last year, the British asset manager signed a partnership with OFI Asset Management, intended to give the firm an opportunity to develop its presence in the French market. The French management firm will distribute two UCITS III sub-funds: the Brevan Howard Macro FX Fund and the Brevan Howard Absolute Return Bond Plus Fund. Philippe Lespinard, a partner at Brevan Howard, says the British firm is also planning to open offices in Geneva, but that the move has nothing to do with plans to “flee” London; rather, it is part of a development strategy. Currently, the firm is present in New York, Hong Kong, Jersey, Washington and Dublin, in addition to London, with 329 employees. OFI AM also gives the firm a start in France.
The management firm Pimco has single-handedly amassed assets rivalling those of all the ETFs in the world put together (USD1.032trn as of the end of December, according to BlackRock): the affiliate of Allianz Global Investors declares assets under management as of 31 December 2010 of USD1.0001trn. Of this total, the Pimco Total Return Fund represents about USD202.3bn. Pimco has 1,247 employees, of whom 425 are investment professionals.
According to a document sent by the EU president to other member states on 11 January, the Spanish government is planning to carry on “the fantastic work” of the Swedish presidency in developing the draft AIFM directive and reconciling the points of view of the United Kingdom on one side, and France and Germany on the other. But, Expansión observes, a majority of specialists predict that the bill will only be passed at the end of 2010, after the term of Spanish presidency.
Ignis Asset Management has announced the appointment of Tim Roberts as Chief Operating Officer. He will be joining Ignis on 18 January from McKinsey & Company, where he has worked since 1993 and has been a partner since 1999. Tim Roberts will report to Chris Samuel, Chief Executive, and will sit on both the group’s asset management executive committee and the Ignis board. He will work closely with Chris Samuel on strategy and will be dividing his time between Ignis’ London and Glasgow offices.
Michael Schramm, associé-gérant de la banque, a indiqué que la famille Mast, propriétaire de Mast-Jägermeister AG, a acheté une participation équivalente à celle de 9 % acquise récemment par Frank Asbeck, le président-fondateur de Solarworld, dans Hauck & Aufhäuser, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Désormais, seuls des particuliers figurent dans le tour de table de la banque privée, les investisseurs institutionnels comme la BaryernLB, Münchener Verein et WWK Versicherung ayant revendu leurs parts.
L’acquisition de la société de gestion Gen Re Capital GmbH auprès de Kölnische Rück (groupe Gen Re) par Bankhaus Sal. Oppenheim jr. & Cie a été bouclé vendredi avec l’obtention des autorisations nécessaires de la part des autorités de surveillance et de la concurrence (lire notre article du 10 septembre 2009). Gen Re Capital (11 milliards d’euros d’encours) prendra désormais le nom d’Oppenheim VAM Kapitalanlagegesellschaft mbH (OVAM) et sera filiale à 100 % d’Oppenheim Kapitalanlagegesellschaft (OKAG) qui est elle-même la filiale de Sal. Oppenheim chargée de la gestion institutionnelle (42 milliards d’euros).Les deux dirigeants de Gen Re Capital, Andrea Simokat et Christian Finke, ainsi que la plupart des collaborateurs de Gen Re Capital rejoignent Oppenheim VAM.
Selon Les Echos, quatre associés, à savoir les trois fondateurs de Fortuneo, Paul Mizrahi, Laurent Bouyoux et Eric May, ainsi que l’ancien PDG d’Aviva France, Bruno Rostain, viennent de lever 60 millions d’euros pour investir dans les PME du secteur financier. Leur société d’investissement, BlackFin, compte entrer dans le capital d’entreprises parfois issues de «spin-off», dans des activités aussi variées que la gestion d’actifs, l’intermédiation ou le courtage de produits financiers, en les aidant à passer un cap dans leur développement. D’ici à la fin de l’année, ils espèrent attirer 300 millions d’euros.
La Banque Privée 1818 a recruté Stéphane Girardot au poste de directeur du marketing, de la communication et de l’expertise patrimoniale. L’intéressé était auparavant directeur marketing et communication de Sal. Oppenheim (France) et directeur général délégué de Oppenheim Investment Managers, en charge du développement des produits. Il devrait travailler désormais aux côtés d’Eric Franc nommé directeur général de Banque Privée 1818 fin novembre 2008 et qui, au sein pôle épargne de Natixis, assure la responsabilité et le développement des métiers de gestion privée.
Swiss Life Asset Management annonce le lancement en France de Swiss Life Funds (Lux) Bond Inflation Protection. Destiné aux institutionnels comme aux particuliers, le fonds a pour objectif de protéger l’investisseur du risque inflationniste, mais pas seulement. Le produit veut également en tirer profit. Alors que le gérant de fonds indexés réduira l’exposition de son portefeuille quand il estimera que le marché sous-estime le risque d’une accélération de l’inflation, " le gérant de SLF (Lux) Bond Inflation Protection cherchera à augmenter la sensibilité de son portefeuille à l’inflation s’il partage cette même analyse du marché», souligne la société de gestion dans un communiqué. Géré par Dimitri Andraos et Sébastien Morin, SLF (Lux) Bond Inflation Protection n’a pas vocation a être exposé sur le marché du crédit. Son univers d’investissement est limité aux pays de la zone euro, aux Etats-Unis, au Canada et à l’Australie, ainsi qu’au Japon, à la Suède et au Royaume-Uni, pays notés au minimum A- par les agences de notation. Le fonds cherche à allouer l’essentiel de ses risques dans les zones géographiques où les anticipations d’inflation sont sous-estimées, et d’être moins présents sur les pays où les risques de dérapage des prix sont à ses yeux les plus faibles.Les marchés américain et anglais où les risques inflationnistes sont selon Swiss Life AM les plus marqués, représentent actuellement respectivement 62 % et 15 % de l’exposition du portefeuille. Le fonds est en revanche peu investi sur la zone euro «où la tolérance à l’inflation nous paraît inversement plus réduite», commente le communiqué.A fin novembre 2009, Swiss Life AM gère au total 7 milliards d’euros pour le compte de clients tiers en France et en Suisse.Caractéristiques : Code ISIN : LU0461808106 (Part I)/LU0461807983 (Part R)Frais de gestion (TTC): 0,45 %(Part I), 0,90 % (Part R)
Spécialisée dans l’investissement socialement responsable, La Financière Responsable (LFR) a voulu, plus de deux ans après sa création, mesurer la performance extra-financière de son fonds LFR Euro Développement durable (29 millions d’euros d’encours). Pour cette première tentative, la société de gestion s’est concentrée sur les critères sociaux et environnementaux, même si sa gestion financière prend aussi en compte d’autres aspects. Et sur 40 indicateurs recherchés, 19 indicateurs ont été retenus, une déperdition qui s’explique par l’absence, pour certains indicateurs, d’informations suffisantes. Pour chaque indicateur, LFR a sondé 103 entreprises, soit celles du portefeuille, mais aussi celles de l’univers figurant dans le CAC 40 et l’Eurostoxx afin d’avoir une base de comparaison. Le résultat de cette «empreinte écosociale» s’avère plutôt satisfaisant pour LFR. Il montre par exemple que, sur trois ans à fin 2008, les entreprises présentes dans LFR Euro Développement Durable créent plus d’emplois (+11,7 %) que celles de l’Eurostoxx (+11,06 %) et celles du CAC 40 (+7,47 %). Elles sont également plus performantes dans l’amélioration de la sécurité au travail. En effet, le taux de fréquence moyen des accidents du travail dans l’univers du fonds a baissé de 9 à 6,54 entre 2006 et 2008. Mais le portefeuille fait moins bien que l’univers de l’Eurostoxx 50 (6,54). Côté environnemental, l’univers LFR Euro Développement Durable affiche notamment deux fois moins d'émissions de gaz à effet de serre que sur l’univers Eurostoxx. Et l’efficience carbone du fonds est globalement de 20 % supérieure à celle de l’indice Eurostoxx 50. Au total, cela montre, pour Stéphane Prévost, qu’il est «possible de concilier dans le cadre de notre FCP LFR Euro Développement Durable un investissement en faveur de l’homme et la construction d’une performance financière sur le long terme équivalente aux marchés actions». Cette empreinte a vocation à être réalisée chaque année, en s’enrichissant de nouveaux indicateurs. Elle est aussi en train d'être réalisée pour le second fonds de la maison, LFR Actions Solidaires. Même si l'équipe de gestion ne se fixe aucun objectif en termes extra-financiers, il n’en reste pas moins qu’elle sera plus attentive à tous les critères qui ont été examinés à dans le cadre de cette empreinte écosociale. De plus, les informations compilées vont lui permettre de communiquer plus facilement avec les investisseurs.
Directrice commerciale de la banque privée chez BNP Paribas en France depuis février 2009, Sofia Merlo, 46 ans, a été nommée directeur de l’entité depuis le 1er janvier 2010. Elle succède à Marie-Claire Capobianco, qui assure désormais la responsabilité de BNP Paribas Wealth Management Networks, en charge du développement de l’activité banque privée dans tous les pays où BNP Paribas a une banque de réseau, précise le communiqué de la banque. Sofia Merlo aura pour objectif de poursuivre le développement de la banque privée en France de l'établissement qui gère 63 milliards d’euros et compte 120 000 clients. Elle est placée sous la supervision de François Villeroy de Galhau, membre du comité exécutif du groupe, responsable du pôle de la Banque de détail en France, et de Marie-Claire Capobianco.
Jusqu’au 22 février 2010, Federal Finance, la société de gestion du Crédit Mutuel Arkéa commercialise Stéréo 3, un fonds à formule garantissant le capital investi (hors frais d’entrée) à l'échéance, fixé 8 ans plus tard. Toutefois, une possibilité de remboursement anticipé est prévue permettant, le cas échéant, à l’investisseur de retrouver sa mise dès 4 ans. Dans les deux scenarii, la performance du fonds est fonction de l’évolution de l’indice DJ Euro Stoxx 50. Si le DJ Euro Stoxx 50 progresse d’au moins 15 % entre le 22 février 2010 et le 30 janvier 2014, Stereo 3 offre, ce même jour, une performance de 25 % (soit un taux de rendement actuariel annualisé de 5,83 %). Si la condition de remboursement anticipé n’est pas réalisée, le souscripteur récupèrera son capital le 30 janvier 2018 majoré d’une performance égale à la performance trimestrielle moyenne de l’indice DJ Euro Stoxx 50 depuis le 22 février 2010. Caractéristiques : Code ISIN FR0010831875 Période de commercialisation Du 11 janvier au 22 février 2010 Valeur liquidative d’origine 100 euros Échéance de la formule 30 janvier 2018 ou en cas de remboursement anticipé le 30 janvier 2014 Durée de la formule 7 ans 11 mois et 8 jours
Depuis le 5 novembre 2008, Firmino Morgado a pris en charge et redressé le compartiment European Aggressive de la sicav luxembourgeoise Fidelity Funds. Depuis mars, ce produit actions surperforme confortablement le marché. Pour l'ensemble de 2009, le fonds a gagné 35,63 %, contre 31,60 % pour le MSCI Europe, et son encours à fin décembre se situait à 930 millions d'euros, grâce à la fois à un effet de marché positif et à des souscriptions brutes de 242 millions d'euros.
Le 1er février, Pictet Funds (Lux) lancera le compartiment Convertible Bonds dont la gestion à été confiée à Jabre Capital Partners (Jabcap). Ce fonds (LU0366535077 pour la part P Cap) a déjà fait l’objet d’une publication dans l’addendum au prospectus destiné au public en France de septembre 2009 et il dispose déjà d’agréments de commercialisation dans douze autres pays. La période de souscription initiale était prévue du 11 au 25janvier.Le gérant sera Philippe Jabre (ex GLG Partners) et le portefeuille d’obligations convertibles devrait être initialement concentré sur des émissions de grandes capitalisations à raison de 40 % en Amérique du Nord, 40 % en Europe et 20 % dans d’autres pays. Le fonds est conforme à la directive OPCVM III, la commission de gestion se situe à 1,6 % et celle de performance à 20 %. Le prix de souscription initial sera de 100 euros, mais le fonds aura aussi des parts couvertes du risque de change sur le dollar et le franc suisse.
L’Agefi rapporte qu’au dernier trimestre 2009, la plate-forme alternative (MTF) a vu le nombre de ses transactions croître de 14% à 46,3 millions et les volumes qu’elle traite ont bondi de 19% à 277,44 milliards d’euros. Sur le CAC 40, sa part de marché a même atteint à 22,64% le 31 décembre. Seul à tenir tête à Chi-X, ajoute le quotidien, Euronext a vu sa part progresser de 2,40 points de pourcentage à 26,9% sur le dernier semestre 2009. Les autres MTF restent à la traîne.
En utilisant son nouvel outil Target Date Metric (TDM) sur 39 gammes de fonds à horizon, Russell Indexes a constaté pour 2009 une forte dispersion des performances, entre une surperformance de 107,7 % par rapport au benchmark et une sous-performance de 31,8 %. En moyenne toutefois, les 39 gammes ont affiché pour l’ensemble de l’année dernière une performance moyenne de 36,4 % supérieur à celle de l’indice de référence. Dans un premier temps, les classements de performance établis en utilisant le TDM seront disponibles uniquement chez Russell, mais dans les prochains mois, Morningstar les intégrera dans sa plate-forme de recherche Morningstar Direct destinée aux investisseurs institutionnels.Sur un an, T. Rowe Price Retirement se classe en tête avec une surperformance de 107,7 %, devant John Hancock2 Lifecycle (106,8 %), Oppenheimer Transition (94,8 %), AllianceBernstein Retirement Strategy (71,7 %) et Franklin Templeton Retirement Target (71,5 %). Sur trois ans, seul Franklin Templeton Retirement a surperformé (de 4,6 %). American Century Lifestrong et Wells Fargo Advantage ont sous-performé de respectivement 1,1 % et 4,9 %.
D’après les statistiques de Strategic Insight, les mutual funds américains d’actions et d’obligations, en comptant les ETF, ont drainé l’an dernier pour 478 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont un record historique de 396 milliards de dollars pour les produits obligataires (traditionnels et ETF). L’encours total fin décembre pour les mutual funds d’actions et d’obligations, avec les ETF mais sans les variable annuity funds, représentait 7.800 milliards de dollars.Les ETF ont attiré 144,4 milliards de dollars de rentrées nettes contre 176 milliards en 2008 et 149 milliards en 2007. Ils ont terminé l’année avec un encours record de 785,3 milliards de dollars répartis sur 893 produits, contre 535,2 milliards un an plus tôt et 613,2 milliards fin 2007.
Au quatrième trimestre 2009, le résultat net de la gestion d’actifs de JP Morgan Chase s’est établi à 424 millions de dollars, en progression de 66% par rapport au quatrième trimestre 2008.Les produits d’exploitation du trimestre se sont élevés à 2,2 milliards de dollars, en hausse de 32% par rapport au quatrième trimestre 2008. En banque privée, les produits ont progressé de 15% à 723 millions de dollars. Du côté des institutionnels, ils ont fait un bond de 79% à 584 millions de dollars, alors qu’ils affichent une hausse de 68 % à 445 millions sur le segment retail. Les produits de Private Wealth Management sont demeurés stables à 331 millions, ceux de Bear Stearns Private Client Services marquant un gain de 6% à 112 millions de dollars.L’encours des actifs sous supervision s'élevait au quatrième trimestre à 1.701 milliards de dollars, en hausse de 14% d’une année sur l’autre. Les actifs sous gestion totalisaient pour leur part 1.200 milliards de dollars, en progression de 10%. Le quatrième trimestre s’est soldé par des sorties nettes de 24 milliards de dollars mais l’année s’est terminée sur des entrées nettes de 28 milliards de dollars.
BNY Mellon Asset Management a indiqué qu’après le départ de Sean Simon, CEO et fils du fondateur du gestionnaire de fonds de hedge funds Ivy Asset Management, Ivy va être soumis à un réexamen stratégique pour améliorer son positionnement, rapporte The Wall Street Journal. De plus, Ivy, Mellon Global Alternative Investments (MGAI) et EACM Advisors vont être subordonnés à Phil Maisano, head of alternative investments, ce regroupement créant un gestionnaire de fonds de hedge funds dont l’encours dépasse 8 milliards de dollars. Le CEO d’EACM, Bill Crerend, devient chairman et les actifs de MGAI seront transférés à EACM. Selon The New York Times, Ivy (7,2 milliards de dollars d’encours) a aussi annoncé dans une lettre à ses clients que Peter Noris, le CIO, a quitté la société et qu’il est remplacé par Fred Sloan, qui vient du concurrent Island Brook Capital. Lawrence R. Morgenthal, ancien managing director d’Acom Partners, a par ailleurs été recruté comme COO.
Perella Weinberg vient de recruter un ancien de JP Morgan Chase, William Johnson, qui rejoint la société en tant qu’associé et deputy head du pôle asset management. William Johnson, qui a 25 ans d’expérience dans les métiers de la gestion d’actifs, sera chargé dans ses nouvelles fonctions de développer l’offre produits, tant sur les stratégies d’investissement multi-gérants, private capital et hedge fund.
Deux professionnels de la gestion d’actifs, Lewis Sanders, CEO et co-CIO de Sanders Capital, et John Mahedy, co-CIO et directeur de la recherche de Sanders Capital, rejoignent l'équipe de conseil du premier fonds actions activement géré de Vanguard, le Windsor II Fund de 35 milliards de dollars.Les experts de Sanders vont gérer le compartiment des grosses capitalisations du fonds, soit quelque 8,5% des actifs du fonds. Sanders Capital a une approche traditionnelle bottom-up pour identifier les titres sous-évalués. Le compartiment devrait comporter 35 à 45 valeurs, avec un taux de rotation de 30% à 40% par an.
Selon L’Agefi suisse, le bancassureur néerlandais ING a annoncé vendredi la finalisation de la vente de ses activités bancaires en Suisse à la troisième banque helvétique Julius Baer. La transaction, annoncée le 7 octobre 2009, va générer un bénéfice estimé à environ 150 millions d’euros. Les activités d’ING dans la Confédération comptent 310 collaborateurs et ses actifs sous gestion totalisent 15 milliards de francs suisses.