Le nouveau fonds coordonné allemand Estlander & Partners Freedom Fund UI lancé par Universal-Investment avec le spécialiste finlandais du négoce Estlander & Partners réplique dans un format OPCVM III le concept utilisé par l’Estlander & Partners Freedom Fund qui investit dans quatre classes d’actifs (indices d’actions, taux d’intérêt, devises et indices de matières premières). L’encours d’Estlander se situe à environ 600 millions de dollars.La gestion «managed futures» développée par le finlandais sur une base quantitative d’analyse des prix de marché et d’informations fondamentales se traduit par l’achat ou la vente de futures et d’options qui permettent de profiter des hausses comme des baisses avec des total return swaps répliquant l'évolution de l’indice Global Systematic d’Estlander & Partners, qui utilise les services de la plate-forme NewEdge. Cette stratégie a généré une performance annuelle moyenne de 14 % sur les 19 dernières années avec une marge de fluctuation de 16 %.CaractéristiquesDénomination : Estlander & Partners Freedom Fund UICodes Isin : DE000A1CSUT2 (part A retail)/DE000A1CSUV8 (part C institutionnelle)/DE000A1CSUW6 (part D institutionnelle)Droit d’entrée : 5 % maximum (A) /1% maximum (C)/ 0 % actuellement (D)Commission de gestion : 2,25 % (A)/1,5 % (C)/1,25 % (D)Commission de performance 20 % avec high watermarkSouscription minimale initiale : 1 part (A)/1 million d’euros (C)/5 millions d’euros (D)
Selon Les Echos, le marché allemand des banques dépositaires est à l’aube d’une vague de concentration. D’une cinquantaine à ce jour, il pourrait n’en subsister qu’une vingtaine dans cinq ans. BNP Paribas, leader outre-Rhin de la conservation pour les institutionnels avec un volume de dépôts de plus de 120 milliards d’euros, s’attend à «profiter de la consolidation qui s’annonce dans le secteur», selon Dietmar Roessler, manager de la clientèle des détenteurs d’actifs chez BNP Paribas Securities Services à Francfort. L'élément déclencheur réside dans de nouvelles normes «post-Madoff», édictées par le régulateur allemand, la Bafin, et reflétant un mouvement européen.
La société de gestion française Seven Capital Management lance Seven Fixed Income Fund, un fonds obligataire à performance absolue conforme à la directive Ucits III. Le nouveau fonds pourra intervenir sur l’ensemble des marchés obligataires dans le monde dans un environnement de risque en volatilité centré autour de 4 %. Quantitatif, le processus de gestion est dérivé du Global Technical Asset Allocation (GTAA), le Global Risk Asset Allocation (GRAA) développé par Seven Capital Management. «Le Seven Fixed Income Fund utilise des techniques d’allocation visant à assurer le meilleur équilibre des risques entre les marchés obligataires ainsi qu’entre les positions acheteuses et les positions vendeuses afin de maximiser les performances d’un portefeuille dans un univers d’investissement clair et transparent : rebalancement dynamique du portefeuille en fonction de l’évolution des composantes de risque des marchés ; utilisation des supports d’investissement sur chaque marché obligataire ayant un maximum de liquidité en utilisant principalement les marchés à Terme ; recherche des meilleures opportunités dans un univers global», précise le document de présentation du produit. Le fonds effectue un ajustement quotidien de l’allocation stratégique par budget de risques et par marché. Le fonds a un objectif de volatilité à 4 %, de draw down également à 4 % maximum, tandis que l’objectif de Ratio de Sharpe net se situe autour de 1. Il évoluera dans une fourchette moyenne de sensibilité comprise entre 0 et 10. Toutefois, il pourra, en fonction de l’évolution des marchés obligataires, évoluer entre -25 et + 25.Caractéristiques: Code ISIN Part I FR 0010924290Commission de souscription : 3% max.Commission de rachat : 1% max.Frais de gestion fixe : 0.90% max.Frais de gestion variable : 10% max. – High Water Mark – au dessus de l’Eonia capitaliséValorisation : quotidienne
A l’invitation de LFPI, l’ancien fonds d’investissement de la banque Lazard, Barclays Private Equity France a fait part de son entrée au capital d’Aurénis, une société d’édition présente sur le marché des collections encyclopédiques. Il s’agit de la troisième opération en douze mois pour la branche française du fonds d’investissement européen éponyme, qui a été conseillée par Grant Thornton.
Banques, marchés, dettes privées : retour sur des solutions à choix multiple. L’Agefi a conçu cette conférence comme une réponse aux interrogations des professionnels de la finance d’entreprise face à l’évolution rapide des modes de financement à leur disposition, notamment sous l’impulsion de la puissance publique mais également des pratiques de marché, dans un contexte de retrait relatif des banques et d’irruption de nouveaux acteurs comme les assureurs et les fonds de prêts. L’environnement dans lequel les responsables du corporate finance doivent agir est d’autant plus remarquable que les conditions de crédit et de placement sont caractérisées par des taux exceptionnellement, mais sans doute aussi durablement, bas. Grâce à plusieurs tables rondes et interventions spécifiques au cours desquelles des professionnels de haut niveau apporteront leur éclairage et feront part de leurs expériences croisées, les équipes de L’Agefi se mobiliseront pour vous permettre, en une après-midi, de faire un tour d’horizon complet des problématiques-clés du financement aujourd’hui, et aussi de nouer les contacts qui vous seront les plus utiles avec les professionnels les mieux à même de répondre, le cas échéant, à vos problématiques particulières.
Le tribunal, dont la décision était attendue hier, se prononcera finalement lundi prochain sur le sort d’Eryma Services, société en redressement judiciaire contrôlée par LBO France. Alors que les syndicats réclament le paiement de primes supra-légales, le nom d’un potentiel repreneur pourrait être annoncé.
Le gestionnaire d’actifs, qui a racheté l’an dernier Barclays Global Investors pour 13,5 milliards de dollars, a chiffré à 50,1 milliards de dollars le volume net de nouvelles activités au troisième trimestre. Les capitaux ont afflué à hauteur de 52,6 milliards de dollars, tandis que les retraits ont totalisé 34,4 milliards. Le bénéfice net s’est élevé à 551 millions de dollars (2,83 dollars par titre) contre 317 millions de dollars (2,27 dollars par action) un an plus tôt.
Qatar Petroleum International et Qatar Electricity and Water, deux sociétés publiques, ont décidé de renoncer à participer au projet d’un complexe de production d’électricité évalué à 3,5 milliards d’euros. Les deux investisseurs détenaient en commun un intérêt de 34% dans le projet, aux côtés de Rosebud Energy et S&K Sal.
Le fonds souverain singapourien a cédé l’intégralité de sa participation de 9,6% au capital du groupe de services financiers sud-coréen à raison de 33.400 wons (21,29 euros) par titre. Temasek aurait ainsi récolté 680,9 milliards de wons, l’équivalent de 434 millions d’euros.
Le président de la Banque centrale européenne ne soutiendrait pas l’ensemble du programme adopté par les ministres des finances de l’Union européenne concernant les sanctions à prévoir en cas de non-respect des règles de discipline budgétaire, indique le quotidien qui cite une note. Jean-Claude Trichet est partisan de sanctions plus dures pour les pays laxistes.
Carlyle, HarbourVest Partners ainsi que Grosvenor Capital Management sont à l’heure actuelle à la lutte pour le rachat de la société d’investissement néerlandaise AlpInvest Partners, selon deux sources proches des discussions. Cette dernière dispose de quelque 46 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
«Branle-bas de combat» pour les gestionnaires d’actifs français selon le quotidien. En France, Amundi, Natixis et BNP Paribas planchent actuellement sur l’appel d’offres lancé par UniCredit pour l’adossement à un partenaire de Pioneer Investments, dont la valeur est estimée à 3 milliards d’euros. Allianz, Aberdeen et même le gestionnaire alternatif Man Group seraient également sur les rangs. La volonté de la banque italienne est connue, mais le processus s’est enclenché avec l’envoi d’un courrier de son conseil Merrill Lynch aux candidats éventuels. «La remise des offres non engageantes est prévue le 5 novembre» souligne le quotidien.
Le compte-rendu de la réunion des 6 et 7 octobre pourrait laisser à penser que la banque centrale s’oriente vers de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire. Les avis divergent au sein du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE), l’un de ses membres, Adam Posen demandant la reprise des mesures de relance, un autre, Andrew Sentance, appelant une nouvelle fois à un relèvement des taux, alors que sept membres ont voté pour le statu quo.
La croissance de l'économie irlandaise l’an prochain sera moins forte que prévu, a déclaré mercredi le ministre des Finances, Brian Lenihan. Des responsables gouvernementaux ont affirmé mardi que le plan d’austérité devrait prévoir jusqu'à 2,5 milliards d’euros supplémentaires d'économies d’ici 2014, le projet avancé jusqu'à lors étant insuffisant pour réduire le déficit.
Le groupe espagnol Realia discute avec la Société foncière lyonnaise (SFL), filiale de Colonial en vue d’une entrée de cette dernière dans le capital de sa propre filiale française, SIIC de Paris. Realia a ajouté qu’il informerait le marché lorsqu’il serait assuré de l’accord définitif de Foncière lyonnaise. Reuters indique que SFL pourrait rentrer à hauteur de plus de 30% dans le capital de son concurrent. L’opération se ferait par apport d’actifs immobiliers pour une valeur d’un peu moins de 300 millions d’euros. L’entrée de SFL devrait ramener la participation de Realia dans SIIC de Paris à moins de 60%, ce qui lui permettrait de réintégrer le régime SIIC de transparence fiscale. La cotation de SFL a été suspendue en début de séance. La capitalisation boursière de SIIC de Paris est d’environ 530 millions d’euros et celle de SFL de 1,64 milliard d’euros.
La CNMV a enregistré 74 ETF d’iShares qui sont les compartiments de trois sicav irlandaises (iShares Public Limited Company, iShares II Public Limited Company y iShares III Public Limited Company). Ces produits s’ajoutent aux 17 autres que BlackRock avait déjà fait enregistrer en décembre 2009 lorsque la marque iShares a fait ses débuts sur le marché espagnol. Le gestionnaire a l’intention de faire enregistrer d’autres ETF iShares dans les prochains mois, l’objectif étant d'être le promoteur disposant en Espagne de la gamme la plus complète.
Des gestionnaires américains comme Apollo, Fortress, Cerberus et Carval, spécialistes des actifs «distressed» ont atterri en Espagne ces dernières semaines et vont boucler d’ici à la fin de l’année l’acquisition d’actifs sinistrés des banques et des caisses d'épargne, rapporte Expansión. Au total, il y a en Espagne des créances douteuses d’un volume record de 102 milliards d’euros. Les plates-formes de gestion de recouvrement comme Gescobro, Gesif et Lindorff étudient elles aussi la possibilité d'élargir leur activité.
Selon les dernières estimations de Preqin, environ 96 milliards de dollars restent disponibles pour des investissements en hedge funds chez les investisseurs institutionnels qui se lancent sur cette classe d’actifs ou qui désirent augmenter leur exposition, rapporte Hedge Week. Hormis les assureurs, tous les groupes d’investisseurs ont augmenté leur allocation aux hedge funds en 2009-2010, l’augmentation moyenne représentant 1,2 % de l’encours total.Une grande partie de ces nouveaux capitaux ira aux fonds mono-gérants, Preqin ayant observé cette année une tendance à sortir des fonds de hedge funds au profit des investissements directs.Cependant le portefeuille de 50 % des fonds de pension reste composé uniquement de participations dans des fonds de hedge funds, contre 10 % pour les fondations (endowments).
Actuellement, le fonds irlandais BNY Mellon Emerging Markets Debt Local Currency géré par Alexander Khozhemiakin, de Standish, pèse 4 milliards de dollars, dont 2 milliards de souscriptions nettes depuis le début de l’année (300 millions proviennent de France). Ce fonds, présenté une nouvelle fois aux investisseurs le 19 octobre à Paris, est un fonds pur d’obligations souveraines des pays émergents qui devrait générer une performance à deux chiffres, avec des rendements de 6-6 ½ % et des gains de change contre euro de 4-5 % par an.L'équipe de gestion se réserve comme possibilité d’utiliser les «currency forwards» pour pouvoir dissocier les paris sur les taux de change de ceux sur les taux d’intérêt. Le fonds est investi dans 17 pays qui ont des marchés obligataires liquides et présentant une vaste palette d'échéances. Environ un tiers du fonds est placé en Asie, un quart en Europe émergente et entre autres un dixième en titres brésiliens ; il n’y a aucune exposition aux marchés «frontière». Alexander Khozhemiakin explique que le fonds est focalisé sur des investissements qui sont les plus sûrs dans les monnaies locales, ceux que privilégient les grands institutionnels locaux. Le taux de rotation se situe pour sa part entre 60 et 70 %. L'équipe compte actuellement 12 professionnels de l’investissement à Boston et à Londres. Un analyste senior est en passe d'être recruté à Singapour.
Les encours des 500 plus grands gestionnaires de fonds à l'échelon mondial ont gonflé de 16 % en 2009 pour atteindre 62.000 milliards en fin d’année, alors qu’ils s'étaient contractés de 23 % en 2008. Même s’il s’est agi de la seconde hausse la plus forte des actifs sous gestion depuis le début de la série (1996), selon le «Pensions & Investments / Towers Watson World 500 ranking», le niveau des encours reste inférieur à celui de fin 2006. De plus, remarque Towers Watson, seule la moitié des gestionnaires ayant enregistré la plus forte hausse de leurs encours sur les cinq dernières années doivent cette expansion à une croissance organique, tandis que l’autre moité y est parvenue grâce à des fusions-acquisitions.De fait, la part de marché des 20 plus grandes maisons s’est accrue à plus de 40 % contre 38 % en 2008. Dans ce groupe, ce sont les gestionnaires contrôlés par les banques qui continuent de dominer. D’autre part, l'étude montre que sur les 20 premiers gestionnaires, 12 sont domiciliés aux Etats-Unis et 8 en Europe, dont 4 en France (Axa, BNP Paribas, Crédit Agricole et Natixis). La part de marché des pays émergents a plus que doublé en dix ans, à 4 %, tandis que celle des gestionnaires nippons chutait à moins de 7 % contre plus de 13 %.L'étude montre aussi que les encours des principaux gestionnaires passifs ont constamment augmenté ces dix dernières années. Fin 2009, ils ressortaient à 7.300 milliards, en hausse de 62 % sur les 4.500 milliards de fin 2008, essentiellement grâce à l’acquisition de BGI par BlackRock, qui a permis à ce dernier d’atteindre 1.700 milliards de dollars d’encours passifs et de dépasser State Street Global Advisors ((SSgA) avec 1.400 milliards.Parmi les grands gagnants de ces cinq dernières années, P&I et Towers Watson mentionnent BlackRock, passé de la 41ème à la première place, BNP Paribas (33ème à 7ème), Federated Investors (72ème à 42ème), Wells Fargo (51ème à 23ème), Crédit Agricole (24ème à 12ème), Goldman Sachs (25ème à 14ème) et Legg Mason (37ème à 18ème). Voir ci-dessous le palmarès des 20 premiers gestionnaires mondiaux par encours.
L’indice Dow Jones Credit Suisse (anciennement Credit Suisse/Tremont) des hedge funds affiche pour septembre une performance de 3,43 %, ce qui porte les gains de ces fonds pour les neuf premiers mois de l’année à 5,98 %.Les deux stratégies enregistrant les meilleurs résultats pour septembre ont été le long/short equity, avec 5,09 % et les marchés émergents, avec 4,77 %. La seule catégorie en perte a été le dedicated short bias avec une chute de 11,28 %.Depuis le début de l’année, l’arbitrage obligataire (fixed income arbitrage) et le global macro arrivent en tête pour la performance avec respectivement 9,79 % et 9,33 % alors que le dedicated short bias perd 12,49 %.
Graham Campbell, fondateur d’Edinburgh Partners qui a quitté sa société en décembre, a été nommé CEO de Saracem Fund Managers. L’intéressé prendra une participation importante au capital de la société, qui relocalise son activité de Glasgow à Edimbourg, précise Investment Week. Saracem a prévu d'étoffer prochainement sa gamme avec le lancement de nouveaux produits absolute return et obligataires.
Entre juillet et septembre 2010, Jupiter Fund Management a enregistré des souscriptions nettes de 734 millions de livres, portant le total de sa collecte à 1,5 milliard de livres depuis le début de l’année. Ses encours sont ressortis à 22,2 milliards de livres à fin septembre, contre 19,8 milliards fin juin.La société de gestion britannique annonce par ailleurs avoir obtenu l’agrément pour lancer un trust marchés émergents monde au dernier trimestre de cette année. Le produit sera géré par Kathryn Langridge, qui a rejoint la société en juillet.