TwentyFour Asset Management, gestionnaire britannique et filiale du Suisse Vontobel, va promouvoirDavid Norris en tant qu’associé début 2022. Il est actuellementresponsable des obligations crédit américaines de la société qu’il a rejointe en 2018. David Norris sera le seizième employé à devenir associé de TwentyFour AM.La firme gérait 22,7 milliards de livres sterling (27,2 milliards d’euros)à fin novembre 2021.
Encore une année record pour Eleva Capital. La société de gestion fondée en 2014 par Eric Bendahan a enregistré en 2021 une collecte nette de 1,8 milliard d’euros, après quasiment 800 millions d’euros en 2020. Cela lui a permis de porter ses encours de 7,5 milliards d’euros fin 2020 à environ 11 milliards d’euros, et de franchir le seuil symbolique des 10 milliards. Plus de 70 % des flux se sont dirigés vers Eleva Absolute Return Europe, un fonds long/short géré par Eric Bendahan et Armand Suchet d’Albufera, précise à NewsManagers Axel Plichon, le responsable du développement d’Eleva Capital. Ce fonds est pourtant fermé aux nouveaux investisseurs depuis septembre 2019 et ses encours frôlent les 4 milliards d’euros. L’argent provient donc uniquement des clients existants. Le reste de la collecte s’est réparti entre Eleva Euroland Sélection, Eleva European Sélection et Eleva Leaders Small & Mid Cap Europe. Les deux premiers fonds, gérés par Eric Bendahan, sont également fermés aux nouveaux investisseurs. Le fonds Eleva European Sélection avait fait l’objet d’une clôture partielle (soft-close)en juin 2018 et a dépassé les 5 milliards d’euros d’encours. Le fonds Eleva Euroland Sélection n’a été fermé que l’an dernier; ses encours ressortent à 1,1 milliard d’euros. Relais de croissance Le défi pour Eleva Capital est donc de capter des flux sur ses expertises plus récentes, qui restent ouvertes, comme le fonds Leaders Small & Mid Cap Europe, géré par une ancienne équipe de Mandarine Gestion. «Nous misons beaucoup sur ce produit qui vient d’atteindre un historique de trois ans et qui affiche de très bonnes performances. Le fonds affiche une hausse de 103,63 % contre 66,1 7% pour le Stoxx Europe Small 200 sur 3 ans, au 31 décembre 2021», souligne Axel Plichon. La société de gestion dispose aussi, depuis 2020, d’une offre obligataire lancée par trois professionnels venus d’horizons différents. De plus, elle a créé un pôle ESG, à la faveur de l’arrivée de deux anciens gérants de La Financière de l’Echiquier, Sonia Fasolo et Matthieu Détroyat. Le duo a surtout travaillé à la mise en place de la politique environnementale, sociale et de gouvernance d’Eleva. Un système de notation propriétaire a été créé et plusieurs fonds ont été labellisés ISR. Ils ont aussi mis au point le fonds Eleva Sustainable Impact Europe, un fonds article 9 lancé en début d’année dernière, et qui commence à susciter l’intérêt des investisseurs, selon Axel Plichon. Pour faire face à la croissance des encours et des équipes (la société compte désormais près de cinquante collaborateurs), une directrice des opérations a été embauchée. Il s’agit de Stéphanie Marelle, qui vient de BNP Paribas Securities Services. Cette nouvelle recrue aura notamment pour mission de mener à bien l’ouverture de bureaux à Milan et à Zurich, deux places où la société s’est déjà bien développée. L’international est primordial pour Eleva Capital puisqu’elle y gère toujours 65 % de ses encours sous gestion. Eleva Capital continue par ailleurs de verser à travers la fondation Eleva 9,9 % de ses bénéfices à l’Unicef afin d’aider les enfants les plus vulnérables.
Le gouvernement italien étudie les moyens de mettre les producteurs d'énergie à contribution afin d’alléger la facture d'électricité et de gaz des consommateurs, a indiqué mercredi le ministre du Développement économique Giancarlo Giorgetti. Les «surprofits» des groupes énergétiques «devraient d’une certaine manière contribuer à la fiscalité générale pour nous permettre d’intervenir en faveur des catégories les plus défavorisées», a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse de son parti, la Ligue (extrême-droite), consacrée à l'énergie. Afin d’atténuer la flambée des prix de l'énergie, le gouvernement prévoit au moins 3,8 milliards d’euros dans le budget 2022 pour contenir la forte hausse des factures des ménages, après y avoir consacré 4,2 milliards d’euros en 2021.
Le géant des produits de grande consommation Unilever accorde trop d’importance à l’approche ESG (environnement, social, gouvernance) au détriment de ses performances financières, estime l’un de ses principaux actionnaires. «Unilever semble crouler sous le poids d’une direction qui est obsédée par l’affichage public de ses références en matière de développement durable, au lieu de se concentrer sur les fondamentaux de l’entreprise», écrit le gestionnaire d’actifs Terry Smith dans sa lettre annuelle aux investisseurs, citée par le Financial Times. Terry Smith gère le fonds actions Fundsmith Equity Fund, qui affiche près de 29 milliards de livres d’encours (34,7 milliards d’euros) et compte parmi les dix premiers actionnaires d’Unilever. L’action Unilever recule de près de 9% sur un an.
« Nous avons décidé d’intervenir pour limiter les prix du sucre blanc, de la farine de blé, de l’huile de tournesol, des cuisses de porc, des filets de poulet et du lait demi-écrémé », a déclaré le Premier ministre souverainiste Viktor Orban dans une vidéo diffusée sur sa page Facebook. « Cela signifie que dans chaque magasin, ils devront revenir à leur niveau du 15 octobre 2021 », a-t-il précisé.
L'économie américaine a connu une croissance modeste fin 2021, la production se trouvant freinée par la perturbation des approvisionnements et par le manque de main d’oeuvre disponible, a indiqué la Réserve fédérale (Fed) mercredi. La consommation des ménages a toutefois poursuivi sa progression malgré la propagation du variant Omicron du Covid-19, a ajouté la banque centrale dans son Livre beige, compilé en prévision de sa prochaine réunion de politique monétaire prévue à la fin janvier. Les employeurs interrogés dans le cadre de ce rapport sur l'état de l'économie américaine ont fait part de leurs difficultés à pourvoir les postes ouverts, un phénomène qui s’est traduit par des hausses de salaires. Les entreprises ont également indiqué qu’elles proposaient des avantages sociaux supplémentaires et des options à temps partiel pour attirer des candidats. Les prix ont poursuivi leur progression en décembre.
Le nombre de fonds gérés par des hedge funds à avoir fermé au troisième trimestre 2021 atteint un plus bas historique, selon les chiffres de HFR. L’incertitude a encouragé les investisseurs à maintenir ou augmenter leurs allocations dans les fonds alternatifs, malgré des performances mitigées. Au troisième trimestre, les hedge funds ont affiché des rendements de -0,4 %, contre une progression du S&P 500 de 0,2 %. Le secteur atteint donc un record d’encours, plus de 4.000 milliards de dollars.
Au moment même où les liquidités des banques centrales se réduisent, l’affaire Theranos lance un avertissement inquiétant sur la survalorisation des actifs. Cette start-up de la Silicon Valley avait vendu aux investisseurs un test sanguin qui allait rien moins que « changer le monde ». Des investisseurs lancés dans une course effrénée aux rendements n’ont pas repéré l’inflation de langage qui se cachait derrière les présentations pleines de feu de la dirigeante, Elizabeth Holmes (photo). Certes, c’est une vaste supercherie que l’enquête du Wall Street journal en 2015 puis celle de la justice ont démasquée. Mais le cas rappelle une fois encore la déconnexion entre le haut niveau des marchés et les menaces pesant sur l’économie. Par exemple le péril climatique auquel répondent des démonstrations savantes d’engagements sur des objectifs bas carbone alors que la marche des activités se poursuit imperturbablement…
« Il est essentiel que les fonds de pension gardent leur indépendance à l’égard des gouvernements pour leur allocation de fonds et la rémunération de leurs équipes
Plus volubile sur les sujets numérique, climatique, industriel ou fiscal que financier, Paris devrait laisser de côté les dossiers plus politiques à la table du Conseil.
Le groupe italien de gestion d’actifs Azimut anticipe un bénéfice net consolidé compris entre 600 et 605 millions d’euros au titre de 2021, soit le meilleur de son histoire. Ce montant est aussi supérieur aux prévisions de la société, comprises entre 350 et 500 millions d’euros. En 2021, Azimut a réalisé une collecte nette de 18,7 milliards d’euros, ce qui lui permet d’atteindre un encours total de 83,2 milliards d’euros, soit une hausse de 38% par rapport à fin 2020.
Quaero Capital vient de recruter Hélène-Charlotte Pisarska au poste de responsable du développement senior. Ses principales missions se concentreront sur le développement de la gamme de fonds Ucits du groupe, ainsi que sur l’expansion de la gestion multi-actifs dirigée par Sophie Bigeard, auprès de la clientèle « retail » en France (banques privées, sociétés de gestion privée, grands cabinets de CGP). Hélène-Charlotte Pisarska débute sa carrière en 2011 au sein de Swan Capital Management, avant de se consacrer à cette activité chez BNP Paribas Cardif puis auprès de First Finance. En 2014, elle rejoint le département grands investisseurs de Montpensier Finance pour développer les réseaux de distribution en France. Fin 2017, elle intègre les équipes de la Financière de l’Echiquier en tant que responsable relations partenaires spécialisée dans la clientèle CGP/courtiers, où elle travaille jusqu’en avril 2019. Elle exerce ensuite la fonction de commerciale distribution France chez Eleva Capital, et se concentre sur le développement de la société auprès de multigérants et du marché du retail.
Bonaccord Capital Partners, une filiale d’Abrdn dédiée au private equity, vient de prendre une part minoritaire au sein de la société d’investissement spécialisée sur le crédit Park Square Capital. Cette dernière, qui opère en Europe et aux Etats-Unis, compte dix milliards de dollars d’encours sous gestion. La prise de participation correspond à la stratégie de Bonaccord, qui se limite à des positions minoritaires sans droit de vote, au sein de sociétés de private equity de taille moyenne. L'équipe de Park Square Capital, qui n’a pas évolué, va désormais voir sa rémunération en capital alignée sur les résultats de l’entreprise.
La société de gestion américaine Pinebridge Investments vient de nommer Nicolas Kopitsis au poste nouvellement créé de directeur de la gestion de fortune en Asie. Basé à Singapour, il sera chargé de renforcer la distribution des produits d’investissement aux banques privées et plateformes de distribution régionales. Nicolas Kopitsis officiait précédemment chezBNY Mellon Investment Management, où il était directeur de la distribution intermédiaire en Asie (ex-Japon) ainsi que responsable du bureau singapourien depuis 2016. Il étaitentré chez BNY Mellon Investments en 2013 comme directeur général du bureau suisse. Auparavant, il avait travaillé comme vice-président senior et directeur de la distribution parties tierces pour la Suisse et le Liechtenstein chez Lombard Odier Investment Management. Il fut également directeur exécutif de la distribution chez Goldman Sachs Asset Management entre 2006 et 2011. Au début de sa carrière, il a travaillé chez Credit Suisse Asset Management depuis 1999, où il a occupé des postes divers au sein de la division de la gestion des opérations et des relations, avant d’être promu au rang de gérant de portefeuille en 2005. Pinebridge Investments comptait 142 milliards de dollars (125 milliards d’euros) d’encours sous gestion au 30 septembre 2021.
Le fournisseur d’ETF obligataires Tabula Investment Management a recruté Mandy Chiu en tant que responsable produits. L’intéressée vient de State Street Global Advisors où elle était responsable produits des ETF pour les régions EMEA et APAC. Avant de rejoindre SSGA en 2016, elle était responsable de la stratégie produits et commerciale chez ETF Securities ainsi que chez HSBC à Londres. Mandy Chiu travaillera en étroite collaboration avec Jason Smith, le directeur de la gestion de Tabula, qui a rejoint la société en 2020 en provenance de Goldman Sachs Asset Management, ainsi qu’avec Andy Baker qui est en charge du développement produits et gestion. En 2021, Tabula a vu ses encours dépasser les 650 millions de dollars.
Manulife Investment Management vient de nommer Marc Franklin au poste de managing director et gérant senior pour l’allocation d’actifs. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Luke Browne, managing director et directeur de l’allocation d’actifs en Asie. Au sein de ce nouveau poste, Marc Franklin sera chargé de la gestion de portefeuilles cross-asset ainsi que des solutions sur mesure, y compris des stratégies risk managed et total return. Marc Franklin arrive de NN Investment Partners, où il était directeur de la gestion multi-actifs flexible depuis 2019. Auparavant, il a travaillé comme gérant senior dans cette classe d’actifs chez Conning etexercé les fonctionsde gérant chez JP Morgan Asset Management, Henderson Global Investors et Nevsky Capital. Au début de sa carrière, il a travaillé comme analyste chez McKinsey & Company et Hawkpoint Partners. Au 30 septembre 2021, Manulife IM comptait 835 milliards de dollars (734 milliards d’euros) d’encours sous gestion et administration.
Le bureau de Finance for Tomorrow vient de renouveler le mandat de Thierry Déau à sa présidence, pour un mandat de deux ans. Le patron de Meridiam avait été élu une première fois en 2019. Le prochain bureau devra être élu en juin prochain.
Le géant des produits de grande consommation Unilever accorde trop d’importance à l’approche ESG (environnement, social, gouvernance) au détriment de ses performances financières, estime l’un de ses principaux actionnaires.
KKR a annoncé que Ryan Stork a rejoint KKR en tant qu’associé et directeur des opérations (COO). Ce dernier a travaillé chez BlackRock pendant plus de 20 ans à des postes de direction, dont le plus récent était celui de directeur général adjoint des opérations. Il a également occupé les fonctions de président de la région Asie-Pacifique, de responsable mondial d’Aladdin - la plateforme technologique d’investissement et de gestion des risques de BlackRock -, de responsable de la clientèle institutionnelle en Europe continentale et de co-directeur du Financial Institutions Group. Il a également été membre du comité exécutif mondial de BlackRock et membre du conseil d’administration de la fondation BlackRock. Au cours de sa carrière, Ryan a travaillé et vécu à New York, Londres et Hong Kong. «Alors que nos activités d’investissement continuent de se développer à l'échelle mondiale, il en va de même pour les fonctions opérationnelles qui les rendent possibles et nous permettent de continuer à offrir les meilleures performances à nos investisseurs. En tant que COO, Ryan fournira un soutien dédié à la direction (...)», ont déclaré Joe Bae et Scott Nuttall, co-dirigeants de KKR.
UBS Group a doublé ses bénéfices sur son activité de gestion de fortune aux Etats-Unis sur les cinq dernières années en séduisant les familles fortunées avec un service haut de gamme, rapporte le Wall Street Journal. A la fin du troisième trimestre 2021, la banque était en bonne voie d’afficher un bénéfice avant impôts de 2 milliards de dollars pour son pôle gestion de fortune en Amérique. Pour son prochain acte, la banque va chercher à conquérir la clientèle susceptible d’investir entre 250.000 dollars et 2 millions de dollars, mais qui ne veut pas recruter de conseiller financier. L’audience cible représente environ 2 millions de personnes qui ont déjà un programme de retraite ou un plan d’entreprise géré par UBS. Cette stratégie met la banque directement en concurrence avec Fidelity Investments, Charles Schwab et Morgan Stanley. UBS veut donner à ces clients du conseil numérique par le biais de leurs téléphones ou ordinateurs.
L’argent couleà flots du côté des investisseurs. La société de capital-risque Kleiner Perkins a déclaré mardi avoir levé 1,8 milliard de dollars (1,6 milliard d’euros) via deux nouveaux fonds, rejoignant ainsi un groupe d’entreprises levant des capitaux dans un contexte de valorisation en flèche des start-ups technologiques. La société a levé 800 millions de dollars et 1 milliard de dollars pour des fonds nommés KP20 et Select2, afin d’investir dans des start-ups en phase early stagedans des secteurs tels que la consommation, la fintech et la santé.Sa levée de fonds fait suite à celle du géant d’Andreessen Horowitz, qui a levé 9 milliards de dollars grâce à trois nouveaux fonds la semaine dernière. Kleiner Perkins a levé vingtfonds de capital-risque en phase de démarrage depuis sa création en 1972. Au cours des cinq dernières décennies, il a investi dans certaines des sociétés technologiques telles que Alphabet, Amazonet Uber.
La plate-forme d’investissement alternative CAIS a obtenu des investissements de 225 millions de dollars de la part d’Apollo, Motive Partners et Franklin Templeton. Cela valorise la fintech à plus de 1 milliard de dollars. Ce nouvel investissement fait suite à un précédent investissement d’Eldridge et «accélère la mission de CAIS de moderniser la façon dont les conseillers financiers accèdent aux placements alternatifs».