Quitte à provoquer un défaut sélectif sur une partie de la dette grecque, les créanciers de la Grèce étudient désormais d’autres options aux côtés du plan français, comme un échange ou un rachat d’obligations. Des solutions qui ont elles aussi leurs inconvénients.
Dans un entretien accordé au journal, le ministre grec des affaires étrangères, Stavros Lambrinidis, a appelé les sociétés allemandes à venir en aide au pays en y réalisant des investissements dans le cadre du programme de privatisation mis en place par l’Etat afin de réduire son endettement. Les entreprises allemandes pourraient trouver intérêt à prendre des participations dans des secteurs tels que les énergies renouvelables, la pharmacie ou le tourisme.
Selon le quotidien qui n’identifie pas ses sources, la banque américaine entend lancer d’ici la fin de l’année une plateforme de négociation permettant de rassembler tant les traders à haute fréquence que les investisseurs institutionnels ou particuliers. Le «dark pool», dénommé Citi Cross, serait en phase finale de test. Une information évoquée en avril par le hedge fund Knight Capital.
Le deuxième plan d’aide à la Grèce sera probablement prêt en septembre, a déclaré mercredi François Baroin. «Nous avons franchi le passage de la cinquième tranche de soutien à la Grèce, c'était les 12 milliards. Dans les semaines qui viennent, nous allons commencer à discuter du prochain plan de soutien à la Grèce», a réaffirmé le ministre français de l’Economie et des Finances sur Europe 1.
Les rendements de la dette portugaise étaient en forte hausse, au lendemain de la décision de Moody’s d’abaisser la note souveraine du Portugal de quatre crans. Le cours des obligations à deux ans a plongé, faisant bondir leur rendement de 121 points de base, à 14,60%. Le rendement de la dette à dix ans gagne 50 pdb à 12,68%. La dette irlandaise à dix ans gagne quant à elle onze points de base, à 11,88%. Le Portugal a par ailleurs adjugé pour 848 millions d’euros de bons à trois mois. La première adjudication tenue sous le nouveau gouvernement de centre-droit a donné un taux de rendement de 4,926% contre 4,863% lors de l’adjudication du 15 juin. De leurs côtés, les valeurs bancaires européennes étaient également lourdement affectées. A 12h30, Crédit Agricole accusait la plus forte baisse de l’indice CAC 40, avec un repli de 3,24% à 10,01 euros, tandis que Natixis perdait 1,87% à 3,47 euros, Société générale 1,58% à 40,50 euros et BNP Paribas 1,2% à 52,61 euros. Les banques italiennes étaient les plus attaquées, Banca MPS, UniCredit, Banca Sondrio et Banco Popolare abandonnaient entre 3,6% et 4,56%.
Le marché locatif des bureaux franciliens a nettement ralenti au deuxième trimestre d’après les données d’Immostat-IPD. La demande placée, à 503200 m², a ainsi baissé de 20 % par rapport aux trois premiers mois de l’année et de près de 15 % par rapport au deuxième trimestre 2010. Les investissements continuent en revanche de se reprendre. Les transactions dans l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France ont progressé de 27 % sur un an au deuxième trimestre, à 1,9 milliard d’euros d’après Immostat-IPD. Sur les six premiers mois de l’année, le volume d’investissement ressort à 3,3 milliards, en hausse de 37 % par rapport au premier semestre 2010.
Le directeur de Standard & Poor’s pour l’Allemagne a rejeté les critiques formulées contre son agence de notation, accusée notamment d'être trop sévère dans ses menaces de prononcer un défaut sur la Grèce en cas d’implication des créanciers privés du pays. «Ces allégations n’ont aucun fondement et sont factuellement fausses. Elles reposent soit sur la méconnaissance des faits, soit sur des motivations politiques qui négligent ces faits», affirme Torsten Hinrichs dans une interview diffusée mercredi par la radio autrichienne.
La Banque populaire de Chine a relevé ses taux mercredi, pour la troisième fois cette année, soulignant ainsi que maîtriser l’inflation est sa première priorité même si la croissance chinoise ralentit. Le taux de prêt à un an est relevé d’un quart de point à 6,56% et le taux de dépôt à un an est augmenté également d’un quart de point à 3,5%.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont augmenté en mai par rapport à avril, selon les données officielles. Ces commandes ont augmenté de 1,8%, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une baisse de 0,5%.
La Commission européenne a regretté la décision de Moody’s de placer la note du Portugal en catégorie spéculative, jugeant qu’elle mettait en évidence le «comportement contestable» des agences de notation. « Cette décision s’appuie sur des scénarios absolument hypothétiques», a déclaré le porte-parole de la Commission Amadeu Altafaj. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a par ailleurs confirmé que la CE était prête à mettre sur la table une proposition visant à réguler de manière plus étroite l’activité des agences.
Alvaro Setién va quitter l'équipe espagnole de BlackRock dirigée par Armando Senra pour devenir directeur des ventes institutionnelles et retail pour l’Amérique du Sud hors Brésil, ce pays étant couvert par le bureau de Santiago du Chili. Il reste subordonné à la fois à Armando Senra comme responsable mondial des marchés hispaniques et à Axel Christensen, directeur général au Chili, rapporte Funds People.Ricardo Comín, qui a rejoint BlackRock Ibérie voici deus mois, succède à Alvrao Setién comme directeur des ventes.Actuellement, BlackRock affiche un encours de 5,1 milliards d’euros en Espagne et au Portugal. L’ensemble des actifs du groupe en Ibérie et en Amérique latine se situent à 42 milliards de dollars contre 35 milliards fin 2010, le Mexique représentant à lui seul 16 milliards de dollars.
Le groupe américain Prudential Financial a annoncé le bouclage de vente de ses activités de «global commodities» à Jefferies Group pour un montant de 419,5 millions de dollars. Cette cession, annoncée le 7 avril dernier, comprend FCM, Prudential Bache Commodities LLC, Prudential Securities LLC, Bache Commodities Limited et Bache Commodities (Hong Kong Ltd.
Conformément à l’accord conclu il y a deux mois, BNY Mellon a bouclé l’acquisition des activités de gestion de fortune de Thalon Asset Management (lire notre dépêche du 2 mai) et nommé Michael DiMedia regional president de la nouvelle implantation à Chicago. L’intéressé demeure administrateur de BNY Mellon Trust Delaware.Cette transaction, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, ajoutent plus de 800 millions de dollars à l’encours de BNY Wealth Management qui représente 171 milliards de dollars.Les anciens associés de Talon Terry Diamond, Alan Wilson et Edwin Ruthman, rejoignent BNY Mellon Wealth Management à Chicago. Ils seront accompagnés de Steven Appell, senior director nouvellement nommé, qui représente les activités de family office dans la région.
Le fonds de John Paulson devrait engranger plus d’un demi-milliard de dollars grâce au nouvel accord sur le plan de liquidation de Lehman Brothers, rapporte le Financial Times. Le règlement, qui a été approuvé par une trentaine de groupes financiers, va permettre à Paulson& Co. de récupérer 550 millions de dollars grâce à ses rachats d’obligations fortement décotées (autour de 7,3 cents pour un dollar) au moment de la faillite de la banque. Selon l’accord final, les détenteurs d’obligations Lehman vont recevoir 21,1 cents sur chaque dollar en valeur faciale, contre une proposition initiale de 17,4 cents. Un gain bienvenu pour le fonds de John Paulson (38 milliards de dollars d’actifs sous gestion) qui a subi de nombreuses déconvenues ces derniers mois.
Le fonds de pension californien Calstrs a connu une période difficile sur le marché de l’immobilier de Manhattan. Mais il vient de réaliser une confortable plus-value en vendant pour 341 millions de dollars sa part de 65 % dans l’Equitable Building (120 Broadway) à UBS Realty Investors, rapporte The Wall Street Journal. Cette participation avait été acquise pour 240 millions de dollars en 2004.
Le groupe suisse Lombard Odier souhaite conclure de nouvelles alliances avec des intermédiaires financiers japonais, pour doubler ses actifs sous gestion dans l’archipel d’ici cinq ans à 200 milliards de yen (2 milliards de francs), rapporte l’agence Bloomberg. La banque genevoise coopère déjà avec quatre organismes japonais, dont Shizuoka Bank Ltd. et Yamaguchi Financial Group Inc, et veut conclure des arrangements similaires avec cinq autres banques, explique Norbert Joue, président du bureau tokyoïte de Lombard Odier.
Jasper Gilbey Mrics rejoint le bureau français d’Henderson Global Investors en qualité de Fund Manager, et vient compléter l’équipe d’Henderson Property France, a annoncé la société, le 5 juillet, dans un communiqué.Il sera principalement en charge de la stratégie et de la gestion de AUB French Logistics, un fonds lancé en 2005 dédié à l’immobilier industriel et logistique des grandes métropoles françaises. Il interviendra ponctuellement sur les parties investissement et gestion d’autres fonds immobiliers et contribuera également au développement d’Henderson Property en France. Jasper Gilbey Mrics, 30 ans, était précédemment Directeur d’Invista REIM France.
Selon le rapport annuel 2010 de Rothschild & Cie, non public, l'établissement dans son ensemble a dégagé au cours de l’exercice un résultat net part du groupe de 85 millions d’euros, en hausse de plus de 21% sur un an, rapporte Les Echos. Les revenus ont également crû de 21%, à 301 millions d’euros. Ces chiffres comprennent l’intégralité des activités consolidées en France, à savoir principalement le conseil, logé dans Rothschild & Cie, la gestion et la banque privée, dans Rothschild & Cie Gestion, et différentes participations du groupe.L’activité de gestion d’actifs a généré un chiffre d’affaires en hausse de 9,3%, d’environ 105 millions d’euros en 2010. Dans un environnement de marché complexe, « notre société a également réussi à afficher une collecte nette positive sur l’ensemble des produits », écrit la banque. Les actifs moyens sous gestion ont ainsi « retrouvé les plus hauts historiques en atteignant près de 19 milliards d’euros ».
Comme prévu, le pôle de compétitivité Finance Innovation a présenté le 5 juillet le premier fonds de «seed money» de la Place de Paris, Emergence. Ce fonds d’incubation rassemblera les principaux investisseurs de la Place pour apporter des capitaux à gérer aux jeunes sociétés de gestion basées en France, ou souhaitant s’y implanter, et accélérer leur développement dans leurs premières années d’existence.Emergence fournira entre 25 millions et 50 millions à chaque gestionnaire retenu pour trois ans, le partenariat devant durer entre 7 et 10 ans.L’objectif d’Emergence est d’offrir aux investisseurs la performance des fonds incubés et une participation aux revenus futurs des sociétés de gestion. Le fonds leur permettra d’identifier les équipes de gestion les plus prometteuses et de contribuer à leur croissance en leur confiant des capitaux à gérer. La priorité a en outre été donnée à l’attrait du fonds pour les investisseurs, en les plaçant au cœur de la gouvernance (participation au conseil d’administration, définition des objectifs, désignation d’un comité d’investissement), en choisissant le partage de revenus (sans prise de participation au capital), et en optimisant les contraintes de Solvabilité II (« transparisation » du portefeuille).Emergence prendra la forme d’une SICAV contractuelle à compartiments, permettant d’envisager différentes thématiques (performance absolue, actions long-only, ISR, obligations d’entreprises, etc.), avec des gérants délégataires appropriés, un par compartiment, a indiqué Alain Leclair, membre du comité de direction de Finance Innovation et président d’honneur de l’AFG. Le fonds mettra en oeuvre de nombreuses innovations réglementaires (gouvernance partagée avec les investisseurs, partage de revenu des sociétés de gestion incubées, statuts de SAS pour constituer la SICAV), qui sont soumises à l’approbation de l’AMF et de la Direction Générale du Trésor.Le premier compartiment d’Emergence sera un produit de «performance absolue» lancé en septembre (le deuxième devrait être lancé début 2012), avec NewAlpha AM (filiale d’OFI) comme gérant délégataire pressenti, compte tenu de son expérience reconnue dans ce domaine (incubation pour le compte de tiers, «profit sharing acquis au fonds, produits OPCVM). Quelque 30 premières cibles d’incubation ont été identifiées. A ce stade la levée de capitaux estimée pour ce premier compartiment se situe entre 150 et 250 millions d’euros. Selon nos informations, les engagements portent d’ores et déjà sur 150 millions d’euros.
L’allemand Deka Immobilien a annoncé le 5 juillet avoir acheté le projet de complexe de bureaux «Vienne Rocher» à Paris pour un prix maximal de 330 millions d’euros. L’achèvement des travaux pour cet ensemble de 31.800 mètres carrés dans le 8ème arrondissement de Paris est prévu pour fin 2013 et d’ores et déjà les deux tiers de cette surface sont loués à «une entreprise française de renom». Le développeur de ce complexe labellisé Haute Qualité Environnementale» (HQE) est Nexity. Il est prévu de solliciter aussi une certification LEED. Cet actif sera affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa. D’autre part, Hochtief Projektentwicklung a vendu pour un montant non divulgué l’immeuble de bureaux Lindely Carree (23.000 mètres carrés de Hambourg à Deka Immobilien qui l’a assigné au portefeuille du WestInvest ImmoValue, un fonds immobilier offert au public mais s’adressant exclusivement à des institutionnels.
Selon les résultats de la 4ème édition du Baromètre sur « les jeunes actifs et la retraite », initié par Amundi en partenariat avec TNS Sofres, Pierre Schereck, son directeur de l’épargne entreprise a confirmé que les jeunes actifs, pessimistes concernant l’avenir du système, souhaitent épargner, mais cherchent encore la solution. 80% d’entre eux méconnaissent également l’intérêt des mécanismes d’épargne salariale. Dans ce cadre, Amundi entend les accompagner dans leur démarche d’épargne retraite. Aussi, la société de gestion qui affiche 31,34 milliards d’euros d’encours en épargne salariale, via plus de 78 600 entreprises clientes et 3,8 millions de salariés porteurs de parts, compte poursuivre son développement autour de plusieurs axes : 1. L’accompagnement du salarié épargnant tout au long de son processus de décisions grâce à une offre d’e-services. Il s’agit notamment de simulateurs permettant l’identification du projet du salarié, la définition de son profil d’investisseur, le choix de solutions d’épargne adaptées et l’estimation de son niveau de retraite. 2. L’accompagnement du développement du marché du PERCO dont Amundi est convaincu de l’intérêt en complément de retraite et ce auprès des entreprises de toute taille. 3. Le développpement d’une offre de placements adaptée à tous les besoins. Amundi propose plusieurs offres avec un produit totalement flexible comme Amundi Prem Opportunités, ou un fonds alliant sécurité (garantissant 90% du capital) et participant à la performance potentielle des marchés avec Amundi Protect 90. Récemment, Amundi a aussi lancé Perco Intégral, première solution d’épargne totalement garantie aux échéances, dédiée à la retraite et à sa préparation. Par ailleurs, Amundi entend développer une dynamique commerciale tant sur la clientèle des entreprises de taille intermédiaire que des professionnels et des agriculteurs. Cette opération se fera avec l’appui de ses réseaux partenaires, précise un communiqué qui note que la société de gestion souhaite conforter son leadership en actionnariat salarié en développant sa présence en Europe.
Le groupe Tikehau qui affiche ses ambitions de dépasser le milliard d’euros d’encours en 2012, a annoncé avoir achevé le premier semestre avec plus de 600 millions d’euros d’actifs sous gestion, suite à une collecte de plus de 300 millions d’euros de collecte au cours des six premiers mois de l’année sur l’ensemble des produits proposés. Sur le seul segment des fonds communs de placement, Tikehau IM a collecté plus de 130 millions d’euros doublant ainsi les actifs sous gestion. Dans le détail, le fonds phare Tikehau Crédit Plus affiche ainsi un actif net de plus de 60 millions d’euros tandis que Tikehau Taux Variables, a également connu une hausse de sa collecte de plus de 30 millions d’euros. Enfin, le fonds Tikehau Subordonnées Financières, lancé en février dernier, a d’ores et déjà collecté près de 10 millions d’euros. A noter que plusieurs nouveaux fonds sont en cours de collecte sur la deuxième moitié de l’année, comme un fonds OPCI immobilier vert, destiné à investir dans de l’immobilier de bureaux durables (certifiés HQE et labellisés BBC) , un nouveau fonds de situations spéciales (TSS II) ainsi que le deuxième fonds de dette mezzanine (TMZ II).
Novethic a publié le 5 juillet, avec le soutien de l’Ademe, les résultats d’une enquête inédite sur les pratiques des principaux gestionnaires de fonds immobiliers en matière d’enjeux énergétiques, ainsi que ceux de la 5ème édition du Baromètre du reporting des promoteurs et foncières sur l’éco-performance des bâtiments. On retrouve les mêmes tendances pour ces trois catégories de professionnels : quelques acteurs ont fait de l’éco-performance des immeubles un axe stratégique, tandis que d’autres s’organisent progressivement pour anticiper le durcissement des règlementations environnementales. Enfin, il reste ceux qui ne se sont pas encore emparés du sujet.L’enquête montre que 68% des sociétés de gestion interrogées ne connaissent pas encore la performance énergétique réelle de leur patrimoine immobilier sous gestion. En effet, la mesure de la performance se résume pour l’essentiel au Diagnostic de Performance Energétique (DPE) rendu obligatoire, qui fait encore l’objet de discussions entre les professionnels. Il manque des outils efficaces de mesure de la performance pour ces acteurs qui n’ont pas d’accès directs aux consommations réelles des immeubles.Le manque de valorisation financière de la performance énergétique des bâtiments dans les loyers et les valeurs d’expertise est, selon 77% des répondants, le principal obstacle à l’intégration de critères d’éco-performance dans leur stratégie d’investissements immobiliers. De plus, les professionnels attendent des précisions règlementaires sur l’année de référence et le périmètre concerné pour déployer les mesures nécessaires à l’atteinte de l’objectif de réduction de 38% des consommations énergétiques du patrimoine existant d’ici 2020 fixé par le Grenelle.Pour la quasi-totalité du panel, la prévention des risques est le premier facteur de prise en compte de la performance énergétique, qu’ils concernent la non-conformité à la réglementation thermique ou la dévalorisation d’actifs devenus obsolescents.Il est intéressant de souligner que 67% des sociétés interrogées ont observé une demande d’investisseurs institutionnels désireux d’intégrer des critères d’éco-performance dans leur politique d’investissement immobilier. Cette demande n’a pourtant pas encore généré une offre équivalente de fonds sur la thématique de l’immobilier responsable. On en recense seulement 4 sur un marché qui compte plus de 200 fonds.Le Baromètre 2011 du reporting sur l'écono-peformance des bâtiments compare cette année la qualité de la communication de huit promoteurs et quinze foncières cotés sur les performances énergétiques et CO2 des actifs immobiliers qu’ils produisent ou détiennent avec une méthodologie renforcée. Si l’amélioration des pratiques de reporting est manifeste, les notes moyennes tant des promoteurs que des foncières n’atteignent pas les 50%. Les pratiques les plus avancées de quelques acteurs ne contrebalancent pas les contreperformances de ceux dont la communication sur l’éco-performance reste lacunaire.