The British Serious Fraud Office (SFO) on 6 July announced its competence to open a criminal investigation into the scandal surrounding manipulation of the inter-bank lending rate, which has led to the resignation of three top directors at Barclays bank.“David Green, director of the SFO, Friday formally decided to agree to launch an investigation into the Libor scandal,” the SFO announced in a very brief statement.Barclays on 27 June announced that it would be paying a total equivalent of GP290m, or about EUR360m, to settle investigations by the British and US regulatory authorities into manipulations of the British Libor and European Euribor inter-bank lending rates between 2005 and 2009.
Peter Marsland has left Insight Investment, where he had been responsible for key accounts, largely British pension fund mandates. He has joined Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) as client director in the global client management team. He will be based in Edinburgh, and will report to Peter Dorward, head of global client management.The new recruit will be responsible for monitoring pension fund clients to whom SWIP will provide de-risking solutions to their portfolios.
Liontrust has confirmed, with no additional comments, that Micky Morrisey, who had been at the business since May 2002, has resigned from his position as director of distribution, and has left the company.
Jeremy Charles, who had been COO of Thames River, on 9 July joined Old Mutual Wealth Management in the same role. He will be responsible for bringing all operational functions and technological resources “into line,” at all asset and wealth management activities at Skandia UK, Skandia International, Skandia Investment Group and Old Mutual Asset Managers.
The average coverage rate for liabilities of US corporate pension funds in June increased 1.8 percentage points to 71.6%, following significant declines in April and May, according to estimates from BNY Mellon. This improvement is due to the good performance of the US equity markets, which gained 3.9% in June, and stock markets elsewhere in the world, which have posted gains of 7%. Assets in pension funds have thus increased by 2.7% in June, while in the same period liabilities increased by only 0.1%, and the discount rate for business rated Aa remains unchanged at 3.98%.
At least 160 mutual funds and ETFs domiciled in the United States in May invested in shares in the social network Facebook, including products from Fidelity, Morgan Stanley, and Oppenheimer Funds, according to the findings of a compilation of monthly filings for June and July, collected by Morningstar and the Wall Street Journal.Some funds would not ordinarily have been permitted to invest in shares in Facebook, which is a high growth tech company. For example, demand came from funds which focused on companies which pay a dividend, such as the Fidelity Dividend Growth, or which may be considered undervalued, or value, such as the Principal LargeCap Value fund or the JPMorgan Intrepid Value fund, even though Facebook does not fall into either of these categories.About 55% of funds which hold shares in Facebook are invested in by defined contribution savings plans, such as 401(k) plans, the analyst BrightScope reports.This demonstrates the latitude which fund managers may have, and should serve as a reminder to investors that managers are not free of gregarious instincts, analysts point out.
The Swiss UBS group has closes its Absolute Return Bond fund, whose assets under management had fallen to GBP15m, Investment Week reports. Since its launch in April 2005, the fund had seen losses as of 4 July of 32.12%, compared with gains of nearly 62% over the same period for the corresponding sector according to the British Investment Management Association (IMA).
Jean-Claude Guimiot, Directeur général délégué d’AGRICA Épargne : L'évolution des prévisions économiques nous conduit à être prudents dans la mise en ??uvre de notre politique de placements. La surprise des marchés est incontestablement la baisse des taux à long terme dans les pays développés les mieux notés. Cette baisse des taux profite aux portefeuilles investis en obligations à long terme mais ne manque pas de poser beaucoup de questions sur la situation des économies qui suscitent une telle faiblesse de la rémunération des fonds placés à long terme. La volonté des Etats de limiter le coût de leur endettement est certes normale mais quelles peuvent être les motivations d’un investisseur qui investit pour 10 ans à 2 % ? A part un grand pessimisme générant une crainte excessive des actifs à risques, nous ne voyons pas d’autres explications. Si cette possibilité est envisageable, elle nous paraît exagérée et les bons résultats des entreprises industrielles et commerciales nous incitent à rester investis en actions, même si nous restons à l'écart de nombre d’entre elles et en particulier du secteur financier, des services publics, utilities, des télécoms et des sociétés trop domestiques. Par ailleurs, l’immobilier qui avait bien résisté risque fort de marquer le pas comme il l’a déjà fait dans de nombreux pays. Quant aux marchés de taux, la raison impose de ne s’intéresser qu’aux obligations qui offrent un couple rendement/risque raisonnable, les emprunts d’Etat des USA, du Royaume-Uni et de l’Allemagne n’entrant pas dans cette catégorie.
Axa Private Equity, filiale de l’assureur Axa spécialisée dans l’investissement dans les sociétés non cotées, va racheter un portefeuille de 850 millions de dollars (674 millions d’euros) à Omers Private Equity, filiale du fonds de pension canadien Omers, selon un communiqué. Ce portefeuille est composé de « 11 fonds de capital-investissement » ainsi que « d’engagements non appelés », est-il précisé dans le communiqué. « C’est une très grosse transaction pour laquelle nous avons une excellente visibilité sur la qualité des actifs, notamment grâce à notre présence en tant qu’investisseurs dans la plupart des fonds », a précisé Benoît Verbrugghe, responsable du bureau américain d’AXA PE, cité dans le communiqué. Axa PE avait racheté un portefeuille de fonds de capital-investissement et de participations pour 1,7 milliard de dollars (1,16 milliard d’euros) à la banque américaine Citigroup en juin 2011.
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a dévoilé sa stratégie en faveur des ETI à l’occasion de la parution du quatrième numéro des «Cahiers du FSI». L'étude insiste sur le fait que le FSI ne cantonne pas son rôle à celui d’un apporteur de capitaux. Il se présente également comme un accompagnateur des projets de croissance.Sur son site, le FSI rappelle que sa stratégie est articulée autour de cinq axes consistant à :accélérer et soutenir la croissance des entreprises familiales ;accompagner les innovations de rupture et les champions technologiques;soutenir les leaders nationaux ou régionaux dans leur projet de croissance à l’international; être le partenaire d’entreprises souhaitant mener des acquisitions d’activités complémentaires dans une stratégie de consolidation de filières etfaciliter le processus de transmission des ETI, notamment familiales.
Le ton monte depuis quelques mois autour du 23 rue de l’Université, cet ensemble acquis en 2005 par Carlyle Real Estate, rapporte L’Agefi. Pour financer l’acquisition, le fonds avait souscrit un prêt à la banque allemande Hypo, devenue Pfandbriefebank (PBB). Les conditions du prêt de 161 millions d’euros ont été revues successivement puis, en novembre 2011, PBB est devenu propriétaire des créances. Les parties ayant porté l’affaire en justice, Carlyle Real Estate doit à présent vendre l’actif avant la fin de l’année, a tranché le tribunal. Les experts de la banque ont évalué l’ensemble en début d’année à 267 millions d’euros. Le fonds cherche à obtenir un délai sur le remboursement du prêt pour louer le bien intégralement et optimiser le prix de cession.
Au cours du 1er semestre, le groupe 123Venture a enregistré une collecte de 87 millions d’euros auprès d’une clientèle diversifiée de particuliers et d’institutionnels. A 790 millions d’euros au 30 juin 2012, les actifs sous gestion marquent une progression de 31% sur 12 mois. Durant les six derniers mois, la société de gestion spécialisée dans le capital-investissement et l’immobilier indique avoir investi 63 millions au capital de 34 PME. Le groupe a également lancé sa plateforme dédiée aux investisseurs institutionnels : Trocadero Capital. Sous cette marque essentiellement, les capitaux levés auprès des grands investisseurs privés et institutionnels se montent à 24 millions d’euros, précise un communiqué.
La nomination du nouveau directeur général de CNP Assurances entre dans sa dernière ligne droite, rapporte Les Echos. Or, Patrick Werner, l’ancien patron de La Banque Postale, se serait déclaré auprès d’Henri Proglio, président du comité des rémunérations et des nominations et s’ajoute ainsi à la liste des prétendants composée d’Augustin de Romanet, ancien directeur général de la CDC, de Jean-Pierre Menanteau, ancien PDG d’Aviva France et d’Antoine Lissowski, directeur général par intérim de la CNP.
Durant les premiers jours du mois de juillet, les lueurs d’espoir sur le front des dettes souveraines en Europe et les baisses des taux d’intérêt en Europe et en Chine ont été douchées par des avertissements sur les bénéfices et des perspectives macro-économiques médiocres.Les fonds obligataires ont terminé la semaine au 4 juillet sur une collecte cinq moins importante que la moyenne hebdomadaire observée depuis le début de l’année, selon les estimations communiquées par EPFR Global. Les fonds obligataires high yield ont toutefois drainé plus de 1,5 milliard de dollars et les fonds obligataires émergents ont également clôturé la semaine sur une forte collecte.Les fonds actions ont enregistré une collecte nette de près de 9 milliards de dollars mais qui s’explique pour l’essentiel par les souscriptions dans les ETF américains. Les fonds monétaires ont subi des rachats pour un montant net de 21,54 milliards de dollars, sous l’effet notamment de la décollecte des fonds monétaires européens.
La morosité économique touche durement les recrutements en finance. Selon les derniers chiffres d’eFinancialCareers, le nombre d’offres d’emploi destinées aux professionnels de la finance a marqué un recul annuel moyen de 22% au premier juin 2012 sur l’ensemble des zones où le site est présent (19 marchés en Europe, aux Etats-Unis, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique). Dans un tel contexte, certains candidats à l’embauche se posent la question de l’expatriation, notamment vers des pays à forte croissance économique, comme la Chine. Malgré les apparences, l’emploi en finance sur le marché chinois n'échappe pas aux réductions de postes décidés par les sièges sociaux des principales banques étrangères implantées dans le pays. Mais le gouvernement chinois a réaffirmé sa volonté de faire du pays une puissance financière de premier ordre. L’objectif est de faire de Shanghai un pôle financier mondial d’ici 2020, rappelle eFinancialCareers. Pour atteindre cet objectif ambitieux, Pékin a annoncé, fin 2011, un plan de recrutement pour la ville de Shanghai de 90.000 emplois nouveaux en cinq ans dans le secteur de la finance. «La demande s’annonce donc particulièrement forte, notamment en ce qui concerne les banques commerciales», note le site de recrutement.De manière générale, que ce soit dans les grandes villes ou les villes plus petites, «les plus belles opportunités concernent principalement les métiers liés à la gestion des risques (risques de marché, risques de crédit ou encore risques opérationnels) et les chargés de relations d’affaires auprès des petites et moyennes entreprises», précise eFinancialCareers.
Le luxembourgeois JPMorgan Asset Management (Europe) Sarl a avisé les porteurs de cinq fonds monétaires (*) qu’il n’accepte plus, «dans leur intérêt», de souscriptions ou d’arbitrages pour ces produits. Cela fait suite à la décision de la Banque centrale européenne (BCE) d’abaisser ses taux directeurs, ce qui pourrait se traduire par des rendements négatifs pour les fonds monétaires concernés. En revanche, JPMAM n’impose aucune restriction sur les rachats ou sur les arbitrages vers d’autres fonds.(*) JPMorgan Liquidity Funds – Euro Liquidity FundJPMorgan Liquidity Funds – Euro Government Liquidity FundJPMorgan Funds – Euro Money Market FundJPMorgan Investment Funds – Euro Liquid Market FundJPMorgan Series II Funds – EUR
«Un concept innovant de distribution de fonds». C’est ainsi que se présente MyFunds Office, une jeune société spécialisée dans le tierce partie marketing (TPM) qui souhaite accompagner sur le long terme les cabinets en gestion de patrimoine indépendants et les investisseurs institutionnels dans leur processus d’investissement. La société a été créée en octobre 2010 par Jérôme Glodas, un ancien de chez Thomson Financial qui connaît très bien le marché suisse. La phase de commercialisation proprement dite a débuté en février 2010.MyFunds Office sélectionne des produits susceptibles de répondre aux besoins de la clientèle auprès de sociétés de gestion partenaires dont elle peut élaborer la stratégie commerciale, externaliser la force de vente et concevoir les outils de marketing et de communication. Une approche très volontariste qui a poussé les fondateurs de la société à imposer une rémunération fixe et non à la commission, la pratique dominante chez les TPM. «Dans le contexte actuel de crise où la forte volatilité rend de plus en plus difficile la sélection de fonds, la demande de solutions sur mesure est de plus en plus forte. Pour satisfaire aux besoins de la clientèle, nous nous efforçons de sélectionner des sociétés de gestion qui se démarquent notamment par la qualité de leurs équipes et la rigueur de leur gouvernance. Il ne s’agit pas de multiplier les offres. Nous distribuons au maximum une vingtaine de fonds», explique Christophe Brillié, directeur commercial, responsable de la clientèle CGPI. Parmi les sociétés de gestion partenaires de MyFunds Office figurent notamment Auris pour son fonds Actions européennes, Taurus pour son fonds d’allocation diversifié international, Cogefi pour deux fonds actions( long/short actions européennes et Actions France, Small et Mid Caps) et un fonds obligataire, Nomura pour deux fonds Ucits IV, Allocation globale et matières premières, Saga pour notamment son fonds Actions Amérique latine, et Alken pour son fonds Actions européennes et sa stratégie long/short Actions européennes. Et, dans une optique de diversification, MyFunds Office espère prochainement pouvoir proposer une stratégie marchés émergents de Samsung, actuellement en cours d’agrément au Luxembourg. La société compte quatre responsables commerciaux répartis par région pour la couverture du territoire national. Elle a ouvert en juin 2011 un bureau à Genève pour couvrir le marché des tiers gérants, une clientèle que connaît bien Jérôme Glodas qui a travaillé plusieurs années en Suisse. Et si le business plan se déroule comme prévu, MyFunds Office envisage de s’implanter progressivement en Suisse germanophone, en Belgique et au Luxembourg. Il faudra auparavant imposer le modèle de rémunération poussé par Jérôme Glodas. Dans un environnement toujours très chahuté, les premiers résultats de la société sont plutôt encourageants. La société affiche un chiffre d’affaires cette année d’environ 420.000 euros, après 300.000 euros au titre de 2011. Depuis le début de l’année, les souscriptions s'élèvent à environ 45/50 millions d’euros (mandats institutionnels, fonds de fonds, CGPI), dont plus de 12 millions d’euros auprès des CGPI.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a annoncé qu’il avait décidé de fermer une série de six fonds à horizon qui n’ont pas enregistré une collecte suffisante ni dégagé des performances convaincantes, rapporte MutualFundWire.La fermeture des fonds de GSAM sera effective le 27 juillet. Deux autres sociétés, Columbia Funds et Oppenheimer Funds, ont déjà pris des décisions similaires. Goldman Sachs souligne toutefois son engagement dans les solutions de retraite qui représentent plus de 53 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
CamGestion a informé la semaine dernière les porteurs de parts du fonds CamGestion Actions Rendement que celles-ci font l’objet d’une décimalisation en centième. Désormais, les souscriptions et les rachats portent sur un nombre entier de parts ou sur une fraction de part, chacune d’entre elle étant divisée en centième. En outre, à compter du 27 juillet 2012, la rubrique « Objectif de gestion » du prospectus sera modifiée. Dans sa nouvelle version, CamGestion précisera que «le FCP a pour objectif d’offrir une performance liée aux marchés d’actions, sur un horizon d’investissement supérieur à 5 ans, à travers une gestion discrétionnaire par la sélection de valeurs cotées, dont la caractéristique dominante est un rendement élevé, sur un ou plusieurs marchés d’actions émises dans un ou plusieurs pays de la zone Euro.» En attendant, la société de gestion indique dans le prospectus que « le FCP a pour objectif la maximisation de la performance, sur un horizon d’investissement supérieur à 5 ans, à travers une gestion discrétionnaire par la sélection de valeurs cotées, dont la caractéristique dominante est un rendement élevé, sur un ou plusieurs marchés d’actions émises dans un ou plusieurs pays de la zone Euro. »
L'économie américaine a créé moins d’emplois que prévu en juin, augmentant d’autant la pression sur la Réserve fédérale pour qu’elle prenne des initiatives propres à relancer la croissance, par exemple un troisième assouplissement quantitatif (QE3). Le département du Travail a annoncé vendredi 80.000 créations d’emplois le mois dernier, alors que le consensus des économistes en attendait 100.000, après 77.000 emplois créés en mai (69.000 en première estimation). Le taux de chômage n’a pas bougé, ressortant à 8,2% en juin, comme en mai et comme prévu par les économistes. La nouvelle a accentué les pertes des indices boursiers européens, tandis que le S&P 500 cédait environ 1% à l’ouverture.
Le conseil des ministres italien a approuvé un plan d'économies de 4,5 milliards d’euros cette année, qui passera par la baisse des dépenses de santé et du nombre de fonctionnaires. L’effet en année pleine sera de 10,5 milliards en 2013 et 11 milliards en 2014. Ces mesures visent à compenser le décalage dans le temps de la hausse de la TVA, qui figurait dans le plan d’austérité présenté par Mario Monti en décembre, mais dont l’application a été reportée d’octobre 2012 à juillet 2013.
Les coûts d’emprunt de l’Espagne ont repassé vendredi la barre de 7%, jugée intenable sur une durée prolongée, les investisseurs recommençant à se défaire d’actifs jugés risqués en raison de leurs interrogations sur l’efficacité des outils anti-crise utilisés ces derniers jours. Vers 12h30, le rendement de l’emprunt espagnol à dix ans progressait de 21 points de base, à 7%. Le rendement des obligations italiennes à dix ans augmentait de son côté de cinq points de base à 6,04%.
Le déficit commercial de la France s’est amélioré d’environ 500 millions d’euros en mai à 5,325 milliards d’euros, un chiffre meilleur que les prévisions, après -5,768 en avril, ont annoncé vendredi les Douanes. Le déficit depuis début janvier atteint 28,462 milliards d’euros à fin mai contre 32,702 sur la même période de 2011 (chiffres CVS/CJO, comme les chiffres mensuels). Sur les 12 derniers mois, le déficit atteint 67,559 milliards d’euros. Il avait été de 70,799 sur l’ensemble de 2011, un record. Les exportations ont augmenté à 37,440 milliards d’euros en mai contre 36,969 milliards en avril (chiffres FAB, CVS/CJO). Les importations sont stables à 42,765 milliards d’euros après 42,737 milliards un mois plus tôt.
La production industrielle a augmenté bien plus que prévu en mai, selon des données publiées vendredi par le ministère de l’Economie, qui suggèrent la capacité de résistance de la première économie de la zone euro malgré la crise de la dette qui l’entoure. Cette production a augmenté de 1,6% en mai, tirée par une hausse de 3,8% de la production de biens de consommation courante et une progression de 3,1% de l’activité de construction. Les économistes avaient tablé sur une hausse de 0,1%.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 9 juillet, d’un montant compris entre 6,6 et 7,8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 11 octobre , entre 1,6 et 2 milliards de bons à 24 semaines, à échéance du 27 décembre et entre 1,4 et 1,8 milliard de bons à 50 semaines, à échéance du 27 juin 2013.
Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a constaté vendredi une détérioration de l'économie mondiale, ajoutant «qu’au cours des derniers mois, les perspectives mondiales sont devenues plus inquiétantes pour l’Europe, les Etats-Unis et certains grands pays émergents», a déclaré Christine Lagarde lors d’un discours prononcé à Tokyo.
Au deuxième trimestre, le volume des transactions a chuté de 21%, selon les statistiques d’Immostat, mais les investissements restent soutenus grâce à plusieurs grosses transactions, notamment des fonds du Moyen-Orient. Ils se montent à 4,8 milliards d’euros sur le semestre.