P { margin-bottom: 0.08in; } Deutsche Bank is reported to have recruited Johan Stackelberg from BlackRock, where he had been head of retail for Scandinavia, the Swedish website Fondbranschen reports. He has been recruited to work in the asset management activity in the Scandinavian countries for the German bank.
P { margin-bottom: 0.08in; } Linda Hellström, who had been CEO of East Capital Asset Management, is joining the small Swedish asset management firm Granit Fonder, where she will serve in the same position. She succeeds Anders Alvin, who left the firm. Granit Fonder, founded in 2010, manages four funds, two of which are Swedish equities funds, and one invests in China.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Hamburg-based Aquila Capital (EUR4.2bn in assets) has announced that it has signed a strategic partnership with the Slovenian asset management firm Numerica Partners, a specialist in alternative management for institutional investors and high net worth private clients. Numerica will distribute Aquila products in South-Eastern Europe, mainly in Slovenia and Croatia.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Austrian asset management firm Raiffeisen CM has signed a distribution agreement with the Italian Banca Etruria group, the Italian website Bluerating reports. The private banking network at the Italian firm will sell 39 funds from the Austrian asset management firm registered for sale in Italy (17 equity funds, 4 diversified funds, 3 absolute return funds, 13 bond funds and 2 money market funds).
P { margin-bottom: 0.08in; } Pension & Investments reports that the founders of Perkins Investment Management on 1 February sold virtually all of the shares they still owned in the asset management firm to Janus Capital Group, which acquired 30% of capital in 2004, and then a further 50% in 2008.As of 31 December, the Perkins shares not held by Janus represented USD3.5m, but the fair value of the shares will be set on 1 August, according to a firmula which takes into account performance and earnings.The transaction will not change anything in the operational relationship betwee Perkins and Janus, and is a simple generational change, a spokesperson for Perkins says.Of the three founders, Thomas McDonnell, Robert Perkins and Greg Wolf, only Robert Perkins is still active at the firm as a portfolio manager, Peter Q. Thomson, CEO, says.
P { margin-bottom: 0.08in; } The New York-based Fred Alger Management (USD16bn in assets as of the end of 2012) has announced that it has added to its international equity team with the recruitment of Pedro Marcal as senior vice president and portfolio manager, as well as Ajoy Reddi and Warren Zhang as vice presidents and analysts.The three join from Allianz Global Investors (AGI), where the first previously worked for Nicholas Applegate, an asset management firm acquired by AGI, while the other two come from William Blair and Morgan Stanley Investment Management, respectively.The international equity team has seven members, and reports to Dan Chung, CEO and CIO.
P { margin-bottom: 0.08in; } The French financial management association (AFG) has three new members, 38X Investment Partners, BDK Capital and Union Investment Real Estate France, the professional association has announced in the most recent issue of Gestion Info (February 2013, no. 8).
P { margin-bottom: 0.08in; } Xavier de Saqui de Sannes, partner and administrative and financial director at the media firm KYD, is joining Invesco Real Estate (EUR38.6bn as of the end of 2012, of which EUR4.6bn are in Europe), a division of Invesco AM, as director of asset management for France and Belgium. He has previously been senior asset manager at DTZ Asset Management Europe, from 2005 to 2010.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British Investment Management Association (IMA) has announced a decision to change the name of the absolute return sector, which will now be known as the “targeted absolute return” sector in order to leave no doubt about strategy, meaning that positive returns are an objective and not a guarantee. The association, which in recent months has undertaken an extensive review of the sector, says that funds in the sector must have the objective of earning positive returns in all market conditions, but that returns are not guaranteed. Funds in the sector also need to state the horizon for the targeted returns, and this horizon should be no more than three years. The name change is expected to take effect from 1 June. In the meanwhile, funds in the sector will be required to indicate by 20 May if they confirm their membership in the sector, or if they would like to be reclassified.
P { margin-bottom: 0.08in; } Cinco Días reports that the Spanish firm Santander Consumer Finance has sold a portfolio of EUR300m in unrecoverable consumer credit to the vulture fund Elliott Management (USD21bn in assets), at a discount of 96%, meaning that the portfolio was sold for about EUR12m. The portfolio includes 87.000 loans.The hedge fund management firm founded by Paul Singer views the investment as a bridgehead to other acquisitions in Spain. Elliott estimates that there is good money to be made in the Spanish financial sector.
Le fonds souverain norvégien, abondé par les recettes pétrolières du pays, a réduit encore davantage son exposition à l’Europe. Ce fonds, l’un des plus importants au monde avec quelque 710 milliards de dollars (542 milliards d’euros) d’actifs, a ainsi précisé que la part de l’Europe dans son portefeuille était revenue à 48% du total à la fin de 2012, contre 53% un an auparavant. A la fin du quatrième trimestre 2012, la part des actions dans le portefeuille était de 61,2%, contre 60,3% à la fin du troisième, et celle des obligations de 38,1% (contre 39,4%).
Davantage d’hôtels devraient changer de mains cette année, avec des volumes de transactions retournant aux niveaux d’avant la crise en raison d’un financement facilité et de la présence sur le marché des acheteurs du Golfe en quête de biens d’exception. Selon HVS Hodges Ward Elliott, les transactions ont atteint 5,6 milliards d’euros l’an dernier en Europe, en recul de 21% sur un an.
Le conseil d’administration de Qualium Investissement, présidé par Jean Eichenlaub, a nommé Sabine Schimel en tant que directeur général. Egalement membre du conseil d’administration, elle prendra ses fonctions le 11 mars 2013. Sabine Schimel est actuellement directeur du Développement, Filiales et Participations de la Caisse des Dépôts.
C’est fait, selon le quotidien, qui attend une officialisation dès aujourd’hui. KKR aurait noué un accord avec Denver Gardner pour un rachat à raison de 76 dollars par action. Ce qui valorise la cible à quelque 3,74 milliards de dollars, alors que le titre a clôturé à 73,85 dollars hier soir sur le Nyse. Le conseil d’administration de KKR devait se réunir dans la nuit pour approuver la transaction.
Le quotidien croit savoir, citant des sources proches des discussions, que la famille du directeur général du promoteur chinois Soho China est en discussions pour acquérir une part de 40% de l’immeuble General Motors à Manhattan. Les fonds souverains du Qatar et du Koweït feraient partie des vendeurs. La transaction pourrait valoriser l’actif à quelque 3,4 milliards de dollars.
Vous avez obtenu le prix de la meilleure politique d’investissement ISR attribué par l’IPE. Comment avez-vous déterminé votre stratégie d’investissement ? Il existe plusieurs façons de pratiquer l’ISR. Par exemple, l’exclusion sectorielle convient aux fondations religieuses dont les membres ont des références communes leur permettant de se mettre d’accord sur les secteurs à exclure (alcool, armes, tabac...). Cela ne peut être le cas pour l’ERAFP, dont les 4,6 millions de cotisants (les fonctionnaires des trois fonctions publiques) ont des convictions très diverses. Une autre approche de l’ISR conduit à investir dans des fonds thématiques (fonds « verts » dédiés aux énergies renouvelables, etc.). L’ERAFP, avec déjà près de 14 milliards d’euros d’actifs sous gestion, doit investir chaque année environ 1,5 milliard d’euros. Nous ne pouvons donc pas nous concentrer sur les panneaux solaires ou les fermes éoliennes. Un grand investisseur comme l’ERAFP est obligé d’acheter le marché et sa politique d’investissement ISR doit tenir compte de la complexité du monde. Dans ce contexte, la stratégie ISR la plus adaptée est le Best in Class. Nous n’excluons donc aucune activité, dès lors qu’elle est autorisée par la France. À l’inverse, la France a ratifié la convention d’Oslo qui prohibe les armes à sous-munitions ; par conséquent, les entreprises associées à leur production sont en dehors de notre univers d’investissement. Si aucun secteur n’est exclu, investissez-vous dans l’industrie pétrolière ? Nous prenons le monde tel qu’il est. Il est illusoire de croire qu’on pourrait le changer par un coup de baguette magique. Même si on peut le regretter, le pétrole demeure une énergie essentielle. Ce que nous souhaitons, c’est contribuer à faire évoluer la situation dans le bon sens, en sélectionnant les entreprises qui font le plus d’effort pour aller vers une économie plus soutenable, donc moins intensive en carbone, plus soucieuse des hommes et offrant une meilleure gouvernance. À partir de ces trois critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance), nous notons les entreprises du secteur pétrolier comme celles des autres secteurs. En général, les entreprises qui cherchent à maximiser le profit immédiat ignorent ou négligent les enjeux associés à ces trois critères. À l’inverse, les entreprises les mieux notées ne lésinent pas sur la sécurité, s’efforcent de maîtriser la chaîne de sous-traitance, investissent dans les énergies renouvelables etc... Elles contribuent à l'émergence d’une économie plus soutenable, tout en poursuivant également leur propre intérêt sur le long terme. Bien sûr, la notation extrafinancière, qui en est encore à ses débuts, ne nous offre pas une image parfaite de la performance ISR réelle : des angles morts demeurent et nombre d’entreprises déploient de nombreux efforts pour présenter de jolies plaquettes et « survaloriser » leurs « initiatives ISR ». Il faut être lucide et se rappeler, par exemple, que BP avait plutôt une bonne note ISR jusqu'à l’accident de Deepwater. Nous devons apprendre, notamment en tirant les leçons de tels accidents. Il y avait une dilution des responsabilités au travers de la chaîne de sous-traitance, et des économies, dérisoires au regard des risques pris, avaient été réalisées sur le coffrage du puits. Avant l’accident, certains signaux auraient pu alerter, mais dans un monde submergé d’informations, ils n’ont pas été captés. Nous regardons comment les responsables de BP réagissent. S’ils ne se remettent pas en cause, les investisseurs ISR devront en tirer les conséquences. Vous pouvez également agir en tant qu’actionnaire... Nous ne gérons directement que les obligations souveraines. La gestion des autres classes d’actifs est déléguée. Nous faisons part aux sociétés de gestion de nos consignes de vote au travers de notre guide d’engagement. Ce dernier reflète nos positions, par exemple sur le nombre de mandats que peut détenir un administrateur, sur la notion d’indépendance ou encore sur l'échelle des rémunérations. Toutefois, nous ne nous leurrons pas sur notre capacité d’influence. Avec ses 600 milliards, le fonds souverain norvégien, lui, a un poids qui lui confère une réelle capacité d’influence. Plus modestement, compte tenu de notre taille, nous pouvons par le dialogue avec les autres investisseurs de long terme en Europe promouvoir des positions communes. Une démarche ISR a-t-elle des implications pour la gestion de votre passif ? En fait, il aurait fallu commencer par là, car le risque pour un fonds de pension naît d’abord à son passif. On ne peut être un investisseur responsable si l’on ne gère pas son passif de manière responsable et si, par exemple, on sous-tarifie grossièrement les engagements que l’on prend, comme c’est le cas de la plupart des fonds de pension américains. Pour notre part, nous avons choisi un taux d’actualisation raisonnable, qui respecte l'équité intergénérationnelle et nous préserve de toute pression excessive sur le rendement de nos investissements. Nous ne poussons donc pas les entreprises à dégager des rendements élevés à court terme. Cela les inciterait à réduire leurs investissements de long terme ou à mal rémunérer leur personnel, autant de décisions qui ne préservent pas l’avenir. Le taux du tarif du Régime a été fixé, à l’origine, à 1,34 % en réel et pour maintenir notre ambition de revaloriser les prestations de 2 % par an, notre actif vise par conséquent un rendement minimum de 3,34 %. En ayant des exigences raisonnables de rentabilité, nous sommes en cohérence avec l’impératif de soutenabilité. Cela ne signifie pas que nous ne fixons pas d’objectifs à nos investissements. Lorsque nos fonds peuvent être comparés à un indice de référence, nous demandons au gérant de faire mieux en matière extrafinancière et, bien sûr, de faire tout son possible pour surperformer en matière financière. Cette distinction entre financier et extrafinancier, qui pour nous n’a pas grand sens, va en s’estompant, car la bonne note ISR d’une valeur permet d’espérer que ses performances vont perdurer dans le temps. Pensez-vous que la définition de l’ISR doit être clarifiée ? Il faut en effet clarifier les choses. Aujourd’hui, tout le monde se réfère à l’ISR. Il existe par exemple des Sicav monétaires ISR... cela m'étonne, car le monétaire étant par définition court terme, dès lors, on peut se demander où est l’engagement. Dans ce maquis, une définition claire et un label peuvent aider les investisseurs à s’y retrouver. Le label de Novethic, qui a une réputation de sérieux, est intéressant. Bien sûr, il est perfectible. Nous sommes au début d’un long processus et Novethic est un pionnier. Investissez-vous dans des valeurs bancaires ? Bien sûr, et nous privilégions les émetteurs qui disposent d’une bonne gouvernance. Autre critère important pour nous : nous observons ce que les banques financent lorsqu’elles octroient des prêts. De plus en plus d’investisseurs ou gérants d’actifs disent que la quasi-totalité de leur gestion intègre les critères ESG. De quelle façon votre stratégie se distingue-t-elle de la stratégie d’intégration ? En général, les sociétés de gestion parlent d’intégration pour évoquer la prise en compte par les analystes financiers d’enjeux ESG traditionnellement peu regardés dans l’analyse financière. Leur intégration est généralement peu formalisée ; elle ne se traduit pas par une notation ESG spécifique ou par des règles d’exclusion des émetteurs les moins bien évalués sur cette dimension extrafinancière. L’approche de l’ERAFP, dont la totalité des investissements sont réalisés dans le cadre d’une grille ISR qui lui est propre, se distingue de l’intégration. En effet, notre prise en compte des enjeux ESG est systématique : tous les émetteurs, dans tous les secteurs d’activité, sont concernés. Elle est formalisée à travers un référentiel détaillé de critères et des règles précises de notation et d’application du principe de Best in Class.
Julien Le Louët, responsable du service financier et immobilier de l’OCIRP dans un article paru dans Option Finance numéro 1208 : L’immobilier constitue la principale source de diversification de nos investissements. Nous possédons en direct des biens de bureaux de qualité dans Paris, situés pour la plupart dans le quartier centre affaires (QCA). Elaborée assez tôt au sein de notre organisme, cette stratégie nous a toujours donné satisfaction. Par contre, il devient de plus en plus difficile aujourd’hui de trouver des opportunités d’investissements à prix raisonnables. Ces derniers ne reflètent pas toujours les conditions macroéconomiques qui limitent la baisse des taux de vacance pour les bureaux, et maintiennent sous pression les loyers économiques depuis 2007. Nous ne nous intéressons pas encore au thème des dettes immobilières, qui manque de track record et ou l’accès a l’information est encore limité.
Davantage d’hôtels devraient changer de mains cette année, avec des volumes de transactions retournant aux niveaux d’avant la crise en raison d’un financement facilité et de la présence sur le marché des acheteurs du Golfe en quête de biens d’exception. Selon HVS Hodges Ward Elliott, les transactions ont atteint 5,6 milliards d’euros l’an dernier en Europe, en recul de 21% sur un an.
La Grèce a décidé de prélever pour la première fois de son histoire un impôt sur l’exploitation minière du pays, afin d’augmenter les recettes de l’Etat et réduire son déficit public. Bien que l’exploitation minière ne représente qu’une part minime dans l'économie, elle constitue un des premiers secteurs d’exportation.
Selon le département du Travail, la productivité non agricole des Etats-Unis s’est contractée au quatrième trimestre à son rythme le plus soutenu depuis quatre ans mais ce recul devrait être éphémère dans la mesure où l’on s’attend à ce que la croissance économique s’accélère après avoir stagné fin 2012. Elle a diminué de 1,9% en rythme annuel.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué de façon inattendue aux Etats-Unis lors de la semaine au 2 mars, à 340.000 contre 347.000 (révisé) la semaine précédente, suggérant une accélération de la reprise du marché du travail, a indiqué le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 348.750, son plus bas niveau depuis mars 2008.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus que prévu en janvier, selon les statistiques, corrigées des variations saisonnières, du département du Commerce. Ce déficit s’est établi à 44,45 milliards dollars lors du premier mois de 2013, contre 42,6 milliards attendu par les économistes. Les exportations ont baissé de 1,2%, tandis que les importations ont augmenté de 1,8%.
Les lettres de cadrage du projet de budget 2014 que s’apprête à envoyer Bercy à tous les ministères intégreront un effort d'économies supplémentaires «légèrement» supérieur à 4 milliards d’euros, a déclaré le ministre délégué en charge du Budget, Jérôme Cahuzac. Ces lettres, qui lancent la préparation du budget 2014, devraient partir vendredi.
«Les marchés, passée une première excitation immédiatement après les élections, sont revenus plus ou moins à ce qu’ils étaient auparavant... Les marchés comprennent qu’on vit en démocratie», a déclaré le président de la BCE Mario Draghi, lors de la traditionnelle conférence de presse suivant la décision de l’institut d'émission de ne pas modifier ses taux directeurs. «(...) La contagion à d’autres pays a été étouffée cette fois, contrairement à ce qui aurait pu se produire il y a un an et demi environ; voici là encore un signe positif», a-t-il ajouté. Le scrutin italien, caractérisé par un rejet massif des mesures d’austérité de la part de l'électorat, n’a pas produit de majorité suffisante pour former un gouvernement stable, avec tous les risques que cela peut comporter pour les réformes économiques et les mesures de réduction de la dette.
La collecte nette de Legal & General Investment Management s’est élevée l’an dernier à 7,1 milliards de livres contre 3 milliards de livres l’année précédente, selon les chiffres publiés le 6 mars par la société. Cette progression a contribué à une hausse du bénéfice d’exploitation à 243 millions de livres contre 234 millions de livres l’année précédente.Les actifs sous gestion ont enregistré une progression de 9% sur l’année à 406 milliards de livres contre 371 milliards de livres en 2011. LGIM souligne dans un communiqué que l’activité s’est accélérée à l’international, notamment aux Etats-Unis et dans le Golfe. La collecte nette émanant de la clientèle internationale atteint 7,8 milliards de livres contre 4,5 milliards de livres en 2011, les actifs sous gestion internationaux affichant un bond de 34% à 43 milliards de livres contres 32 milliards de livres en 2011.
La société britannique de conseil en investissement Apache Partners va lancer le 22 mars prochain un fonds dédié aux marchés frontières.Le fonds s’intéressera en priorité aux marchés d’Amérique centrale et du Sud, aux Balkans, aux pays baltes, à l’Europe centrale et orientale, à l’Afrique sub-saharienne, à une partie des pays du Golfe, à l’Indochine et à l’Asie centrale.Le fonds sera investi principalement en actions mais il pourra également comporter une poche obligataire. Dans un premier temps, les principaux marchés seront la Mongolie, le Kazakstan, le Nigéria, la Bosnie, Cuba et l’Irak. Le fonds sera géré comme un fonds de fonds et les sélections dépendront autant de facteurs quantitatifs que qualitatifs.