Le gestionnaire d’actifs espagnol Renta 4, dont la croissance de l’activité s’accélère en Amérique Latine, a lancé une démarche afin de créer une société de gestion de droit luxembourgeois, rapporte Funds People. La société a en effet déposé un dossier en ce sens auprès de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), le régulateur luxembourgeois. La nouvelle structure disposerait initialement d’un nouveau produit dans la gamme de fonds MILA et de deux véhicules qui seront les répliques de ses fonds Renta 4 Nexus, géré par Miguel Jimenez, et Renta 4 Bolsa, géré par Javier Galan.
La société de gestion belge Petercam renforce ses équipes en terre espagnole en recrutant Victor Asensi au poste d’assistant des ventes, rapporte Funds People. Diplômé de la London School of Economics et titulaire d’un mastère en marchés financiers obtenu à l’Institut des Etudes Boursières de Madrid, l’intéressé a effectué plusieurs stages à Londres chez Macquarie, Barclays Corporate Banking et l’Institut Bloomberg.
La société de gestion Validea Capital Management a décidé de coter, à compter du 10 décembre, un nouvel ETF, le Validea Markets Legends ETF, sur le Nasdaq. «Validea Capital estime que le meilleur moyen de surperformer le marché est de s’inspirer du groupe très restreint des investisseurs légendaires qui ont réussi dans cet exercice», souligne le patron de Validea et co-gérant de la stratégie, cité dans un communiqué. Le nouveau produit, un fonds géré activement, se propose d’identifier les meilleurs titres sur le plan fondamental en utilisant des modèles d’investissement qui s’inspirent des stratégies gagnantes des légendes de Wall Street. Le portefeuille comprend dix modèles d’investissement spécifiques, chacun d’eux étant basé sur la stratégie d’une légende de l’investissement. Le communiqué souligne que l’approche systématique de Validea dans la sélection des titres permet de se débarrasser de tous les bruits de marché qui peuvent susciter des réactions contre-productives chez les investisseurs.
Amundi Smith Breeden a nommé Tim Cassidy en qualité de vice president au sein de l’Investment Management Group. Dans ses nouvelles fonctions, Tim Cassidy devrait évaluer et mettre en oeuvre les opportunités dans le secteur du crédit corporate. Il est rattaché à John Duensing, gérant de portefeuille senior et responsable de l'équipe d’investissement dans le crédit corporate d’Amundi Smith Breeden. Il travaillera au siège d’Amundi Smith Breeden, à Durham, en Caroline du Nord. Avant de rejoindre Amundi Smith Breeden, Tim Cassidy a notamment travaillé pour Stifel Nicolaus et Bank of America.
Le groupe espagnol de services financiers Ahorro Corporacion a annoncé, le 9 décembre, que son conseil d’administration était parvenu à un accord avec Antonio Fernandez, son directeur général, afin d’entériner son départ du groupe effectif au 5 janvier 2015. En parallèle, le même conseil d’administration a approuvé les nominations de Blanca Rivilla, Pedro Mirete et Andrés Guiteras en qualité de sous-directeurs généraux du groupe.
Entre 2010 et 2013, les entreprises françaises accompagnées par les acteurs français du capital-investissement ont créé plus de 253.000 emplois nets, selon les dernières données publiées par l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) et EY. Dans le détail, l’année 2013 a vu la création de 36.097 emplois nets, alors que parallèlement, le secteur marchand perdait 68.100 postes, selon l’AFIC. Le plus gros contributeur à l’emploi est le capital-transmission-LBO, avec près de 60 % des postes créés. Les secteurs de l’informatique, du numérique du médical, tout comme la biotechnologie, les télécoms, la communication et l'énergie se sont montrés particulièrement dynamiques et représentent ensemble un tiers des postes créés. La progression des effectifs s’est concentrée principalement en Ile-de-France et Rhône-Alpes.
Le groupe La Française s’apprête à présenter ce jeudi matin sa nouvelle identité visuelle. Le cahier des charges insistait à la fois sur l’orientation résolument internationale de l’entreprise et son ancrage sur ses 4 métiers dont le dernier né, La Française Global Direct Financing, a été présenté fin novembre avec Acofi en tant qu’affilié (cf. Newsmanagers du 21/1/2014). Dans le même temps, le pilier Asset Management devient La Française Global Asset Management, au sein duquel, La Française des Placements prend le nom de La Française Asset Management.Ainsi, les différentes expertises du groupe s’articulent autour de : La Française Global AM (Asset Management) ; La Française Global IS (Investment Solutions) ; La Française Global REIM (Real Estate Investment Management) ; et La Française Global Direct Financing ; La nouvelle identité est présentée comme plus moderne, fédératrice, dynamique, et visible. Dans le détail, le groupe a choisi une identité visuelle où figurent quatre boucles soucieux de démontrer sa capacité à lier et croiser ces expertises pour encore plus d’innovation au service de ses clients.
La société de gestion suisse Vontobel Asset Management, actuellement intégrée dans Bank Vontobel AG, interviendra à l’avenir en tant qu’entité juridique indépendante filiale à 100% de Vontobel Holding AG, selon un communiqué publié le 10 décembre. A l’origine de cette nouvelle orientation stratégique, la décision de créer les conditions de la poursuite de la croissance de l’entité sur le marché international de la gestion d’actifs. La nouvelle entité s’appellera Vontobel Asset Management AG, sous réserve de l’approbation de l’autorité des marchés Finma et du feu vert de l’assemblée générale qui se tiendra le 29 avril 2015.
Le rythme annuel de l’inflation en France a ralenti en novembre à 0,3%, après 0,5% le mois précédent, en raison de la baisse des prix des produits manufacturés et de l'énergie, a annoncé l’Insee. L’indicateur d’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) recule de 0,1% par rapport à octobre et de 0,2% par rapport à novembre 2013. «C’est la première fois que l’inflation sous-jacente est négative depuis que la série existe (1990)», souligne l’Insee.
Le gouvernement français prévoit désormais un déficit public équivalent à 4,1% du produit intérieur brut fin 2015, 3,6% fin 2016 et 2,7% fin 2017, des prévisions plus favorables que la précédente trajectoire, a annoncé jeudi le ministère des Finances. Il prévoyait auparavant de ramener le déficit à 4,3% du PIB fin 2015, après 4,4% fin 2014, puis 3,8% fin 2016 et 2,8% fin 2017. Ces modifications font suite à l’annonce en octobre d’une réduction supplémentaire de 3,6 milliards d’euros du déficit public l’an prochain et des conséquences des amendements adoptés au cours des débats sur le projet de loi de finances pour 2015 et le projet de loi de finances rectificatif pour 2014.
La Banque d’Angleterre (BoE) a annoncé jeudi qu’elle souhaitait réduire de douze à huit par an le nombre de ses réunions de politique monétaire et que, à partir d’août 2015, elle publierait les «minutes» de ses débats immédiatement après ses décisions. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a apporté son soutien à cette réforme, la plus importante pour le cadre de décision de la BoE depuis que cette dernière est devenue indépendante en 1998. «En supprimant le filtre actuel à l’information (...) au profit d’une annonce unique de politique monétaire, nous pensons que ces dispositions renforceront l’efficacité de notre communication en matière de politique monétaire, ce qui rendra nos signaux politiques aussi clairs que possible», a déclaré le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney. En l'état actuel, la BoE publie avec un délai de près de deux semaines les minutes de ses discussions au sein de son comité de politique monétaire, ainsi que la répartition des votes de ses neuf membres.
Les banques de la zone euro n’ont emprunté qu’un montant limité à la Banque centrale européenne (BCE) jeudi dans le cadre de sa deuxième opération de refinancement à plus long terme ciblée (TLTRO) : 129,84 milliards d’euros pour 306 établissements financiers. Même s’il est conforme aux attentes, ce montant plaide pour de nouvelles mesures susceptibles d’inclure l’achat de dettes souveraines.
La banque centrale russe a annoncé jeudi une nouvelle hausse de son principal taux d’intérêt, relevé de 100 points de base, à 10,5%, pour tenter de soutenir le rouble et d’endiguer l’inflation qui a atteint 9,1% en rythme annuel en novembre. La banque centrale a précisé jeudi avoir consacré sur la seule journée de mardi 348 millions de dollars (280 millions d’euros) à des interventions sur le marché des changes pour soutenir le rouble. Ces interventions ont atteint un total de 4,5 milliards de dollars sur l’ensemble de la semaine dernière.
Le gestionnaire immobilier AEW, filiale de Natixis GAM, annonce le closing final de son fonds Logistis avec 820 millions d’euros de nouveaux engagements de souscription. Cette levée de fonds est la plus importante jamais réalisée par AEW Europe et porte à 1,3 milliard le montant total d’engagements de souscription dans ce véhicule qui investit dans des parcs logistiques en Europe. «Ces fonds ont été levés auprès de plusieurs investisseurs institutionnels de premier plan en Europe et en Asie, dont APG et PGGM», indique un communiqué.
L’opération de refinancement de long terme (TLTRO) lancée ce jeudi par la Banque centrale européenne (BCE) s’est soldée par 129,84 milliards d’euros seulement empruntés par les banques. Le consensus tournait autour de 150 à 170 milliards d’euros de demande. La médiane des économistes interrogés par Reuters était de 130 milliards d’euros. Au total, 306 banques ont participé à l’opération de jeudi, a précisé la BCE.
Artémis, holding de la famille Pinault (et actionnaire de L’Agefi, ndlr) annonce l’acquisition du site d’estimation immobilière en ligne Drimki et de son réseau de conseillers ReflexAgents. Cet ensemble va rejoindre le pôle immobilier du groupe, qui comprend déjà les réseaux Capifrance et OptimHome, le courtier La centrale de financement et le site de commercialisation de programmes immobilier-neuf.com
La demande adressée aux membres de l’Opep devrait reculer à 28,9 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, a indiqué mercredi l’Organisation. C’est 300.000 bpj de moins que lors de l’estimation précédente. Ces perspectives ont à nouveau pesé sur les prix. Le contrat janvier sur le brut léger américain a perdu 4,5% (à 60,94 dollars le baril), tandis que le Brent reculait de 3,9% (à 64,24 dollars) au même moment.
L’indice des prix à la consommation, principal indicateur de l’inflation, a augmenté en novembre de 1,4% en rythme annuel, selon des données publiées mercredi par le Bureau de la Statistique. Il s’agit de la plus faible hausse depuis cinq ans. Les analystes interrogés par Reuters s’attendaient à une augmentation de 1,6%, comme en octobre. L’indice des prix à la production baisse pour le 33e mois consécutif (de 2,7% en rythme annuel).
La production industrielle française a reculé de 0,8% en octobre, alors qu’une hausse de 0,1% était en moyenne attendue par les économistes, a annoncé mercredi l’Insee en confirmant la stabilité enregistrée en septembre. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps reculé de 0,2% en octobre, le mois de septembre étant révisé à +0,3% contre +0,6% annoncé auparavant.
Les banques centrales et les Etats étrangers devront désormais publier leurs avoirs importants en emprunts du Trésor américain, a annoncé celui-ci hier. Cette nouvelle règle entrera en vigueur le 10 mars. Elle obligera aussi les investisseurs à publier davantage d’informations sur les dérivés de taux d’intérêt qu’ils détiennent. Le Trésor a commencé en 1996 à collecter des informations sur les avoirs en Treasuries. A l'époque, des traders de Salomon Brothers avaient dû liquider rapidement d’importantes positions sur certaines lignes de dette, des «short squeezes» qui avaient suscité des inquiétudes sur les risques de manipulation de marché. Les banques centrales et les Etats étrangers étaient exemptés de cette obligation de publication. Mais au fil des années, la Chine et le Japon, entre autres, sont devenus des investisseurs de premier plan. Le Trésor explique que l’extension de la règle permettra une meilleure surveillance du marché de la dette américaine.
Twenty First Capital, une des rares sociétés de gestion indépendantes « multi-expertises » en pleine phase de développement avec plus de 600 M€ sous gestion, a recruté Christian Mariais (photo), gérant du fonds patrimonial « BG Exclusif ». Afin de développer sa nouvelle gamme de fonds et structurer son offre, Twenty First Capital a également recruté Luc-Marie Robeaux en qualité de Directeur Commercial et Nicolas Mahé en tant que Directeur Marketing.
Sébastien Couasnon (BFM Business) a reçu Laurent Alexandre (DNA Vision) lors de la Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels pour discuter des menaces que font peser les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) sur les secteurs économiques traditionnels.
Pour sa seconde levée de fonds, le Fonds de logement intermédiaire (FLI) n’entend pas seulement séduire les plus importants investisseurs institutionnels. Parmi ses arguments, un rendement très attractif dans une période marquée par des taux d’intérêts historiquement bas. Lancé le 25 juillet dernier par la Caisse des dépôts via sa filiale immobilière SNI, le Fonds de logement intermédiaire (FLI) prépare actuellement sa deuxième levée de fonds pour le premier semestre 2015. Une dizaine d’investisseurs potentiels sont actuellement en data room, aussi bien de gros assureurs que de plus petits acteurs. Le ticket minimum est fixé à 10 M€. L’objectif : faire passer les fonds propres de 515 M€ à 700 M€, ce qui, après un effet de levier de 40%, correspondrait à une capacité d’investissement de 1,2 Md€, contre 860 M€ actuellement. Il y a encore un an, les assureurs semblaient plutôt rétifs à l’idée d’investir dans le logement intermédiaire, mais la donne a changé. Ne serait-ce que parce que la loi Alur a largement été vidée de sa substance. Les sept premiers investisseurs institutionnels (CNP Assurances, BNP Paribas Cardif, Aviva France, Malakoff-Médéric, EDF Invest, l’Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (Erafp) représenté par AEW, et SMABTP) sont plutôt des habitués des initiatives de place, le FLI espère cette fois également séduire des acteurs de plus petites tailles, notamment mutualistes et paritaires. Track record unique Pour ce faire, les dirigeants d’Ampère Gestion, la société de gestion interne à SNI créée pour constituer le fonds conformément à la réglementation financière, estiment disposer d’un certain nombre d’arguments. D’abord, «SNI, premier bailleur de France, dispose d’un track record unique et d’un maillage territorial très fin», explique Nathalie Caillard, directrice générale déléguée d’Ampère Gestion. Au cas d’espèce, le FLI a déjà fait rentrer 1000 logements et sécurisé 1500 autres, sur les 7000 visés. «Nous avons identifié la moitié du portefeuille à investir, et la majorité des projets devraient être identifiés d’ici à fin 2015», ajoute-t-elle. Les projets doivent présenter des caractéristiques bien précises, à commencer par un positionnement sur des marchés porteurs (Paris et Ile de France, Nice – Sophia Antipolis, banlieue de Genève, Marseille, Lyon, Toulouse). «Etant positionnés au-dessus du logement social, nous nous devons d’être sur des marchés très réactifs», précise Vincent Mahé, secrétaire général du groupe SNI, et président d’Ampère Gestion. Les biens sont loués 15% en dessous du marché, de façon à garantir un taux de remplissage élevé et de bonnes perspectives de revente. Autre atout dans la période actuelle de taux très bas et de questionnement sur la destination de leurs flux de réinvestissement, le rendement du fonds semble plutôt attractif. «C’est un produit très défensif, qui tombe bien dans la période actuelle», explique Vincent Mahé, évoquant le versement d’un dividende de 3,5% dès la première année, indexé sur l’inflation, permettant le versement d’un coupon de 4% pendant les 10 premières années. « Le TRI (taux de rendement interne) net est de 7% y compris revente», précise le gestionnaire, expliquant que «la capacité de négociation à l’achat de SNI garantit une décote de 25% à 30% par rapport au marché, ce qui protège contre les moins-values éventuelles». Financement sécurisé Autre bon point pour les investisseurs : la dette est sécurisée sur la durée de vie du fonds (20 ans), ce qui les prémunit de tout risque de refinancement. Le FLI a en effet signé à cet effet, en octobre dernier, deux conventions de crédit à long terme d’un montant global de 310 M€, avec Deutsche Hypo et les fonds d’épargne de la Caisse des dépôts. «Cela permet, dans le contexte de faible niveau des taux, de fixer le coût d’endettement à des conditions très favorables pour toute la durée du fonds, tout en lui donnant une flexibilité opérationnelle entre la 12e et la 20e année». Enfin, dernier atout pour les assureurs vie : Les parts du fonds sont éligibles aux nouveaux contrats Vie Génération. «Il s’agit du seul fond structuré de cette façon», précise Vincent Mahé.