David de Rothschild qui préside Rothschild & Cie a indiqué dans un entretien donné au Figaro qu’il sera proposé à la prochaine assemblée générale de rebaptiser le groupe bancaire «Rothschild & Co». Cette proposition intervient alors que Benjamin de Rothschild, à la tête du groupe Edmond de Rothschild, vient d’assigner Rothschild & Cie devant le tribunal de grande instance de Paris pour concurrence déloyale en raison de l’utilisation du patronyme.
Jason Zibarras, l’ancien directeur des investissements d’un fonds d’infrastructure chez JPMorgan jusqu’en 2013, vient de créer un nouveau véhicule d’investissement qui a déjà sécurisé 500 millions de dollars d’engagements auprès de plusieurs investisseurs dont le fonds de pension californien CalSTRS, rapporte Reuters Sa nouvelle structure, baptisée Argo Infrastructure Partners, va se consacrer dans un premier temps sur des investissements peu risqués dans les infrastructures liées à l'énergie au Canada et aux Etats-Unis.
Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, va débourser 560 millions de dollars pour prendre une participation de 8,7% dans Axalta Coating Systems, ex-filiale de DuPont spécialisée dans les peintures en poudre pour l’industrie, selon un communiqué d’Axalta publié le 7 avril. Berskhire va racheter à Carlyle, l’actionnaire majoritaire d’Axalta, 20 millions d’actions au prix unitaire de 28 dollars. Carlyle avait pris le contrôle d’Axalta en février 2013 pour 4,9 milliards de dollars et l’a introduite en Bourse en novembre dernier. Au 31 décembre, la participation de la société d’investissement se montait à 170,3 millions d’actions, soit 74,1%, selon un avis financier.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Leyne Strauss-Kahn & Partners (LSK). Selon Les Echos, 156 créanciers se sont fait connaître, à fin mars, pour un montant total de presque 90 millions d’euros. Parmi eux, on trouve des banques et des institutions financières, comme l’assureur La Bâloise mais aussi deux administrations publiques, avance le quotidien économique. Par ailleurs, le fisc luxembourgeois demande également des comptes à l’établissement financier, présidé jusqu’à l’automne dernier par Dominique Strauss-Kahn. Selon le site Paperjam, cité par Les Echos, l’Administration des contributions directes, qui a en charge les impôts directs au Luxembourg, a intenté une action fin novembre 2014 à l’encontre des administrateurs et anciens administrateurs de LSK pour leur demander de payer les arriérés d’impôt de l’an dernier.La société LSK, qui a fait faillite il y a cinq mois, avait défrayé la chronique à l’automne dernier avec la démission de Dominique Strauss-Kahn le 20 octobre 2014, trois jours avant le suicide de son associé Thierry Leyne.
Sept mois après avoir quitté Syz AM, le gérant Eric Bendahan initie le développement international de sa nouvelle boutique, Eleva Capital. La nouvelle structure vient en effet d’enregistrer sur le marché espagnol sa sicav luxembourgeoise Eleva Ucits Fund, rapporte le site spécialisé Funds People. D’après les documents transmis à la CNMV, l’autorité de régulation des marchés, la succursale espagnole de Société Générale a été retenue pour assurer la commercialisation et la distribution de ce produit. Par ailleurs, selon le site internet d’Eleva Capital, la société de gestion devrait bientôt accueillir un responsable en charge de la distribution pour les marchés suisse et italien, le nom de l’intéressé n’étant pas encore annoncé.
C’est fait. NN Investment Partners, le gérant d’actifs du groupe NN, a célébré le 7 avril son premier jour d’activité sous son nouveau nom. NN Investment Partners, précédemment ING Investment Management, gère approximativement 186 milliards d’euros d’actifs, avec des compétences clés comme le crédit, les actions, les stratégies multi-assets et les services fiduciaires. La société est le premier prestataire de fonds de placement aux Pays-Bas et fait partie des trois acteurs majeurs en Belgique et en Pologne.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Inversis Gestión vient de lancer Compas Equilibrado, un nouveau fonds de fonds actions diversifiées internationales et a sélectionné Orienta Capital pour assurer le conseil autour de ce nouveau produit, rapporte Funds People. Dans le cadre de sa gestion, le fonds aura comme indices de référence 50% du MSCI All Country World Index NR, 40% du Barclays Euro Aggregate 3-5 Y TR et, enfin, 10% de l’Eonia, avec un objectif de volatilité inférieur à 10 % par an. Le fonds Compas Equilibrado investira entre 30 et 75% en actions, le solde étant investi en obligations publiques et privées. De même, entre 50% et 100% de ses encours seront investis dans des fonds externes.
Le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) recrute un chargé de mission. Thiên-Minh Polodna aura, notamment, pour mission de développer la stratégie numérique du FIR et de renforcer la relation avec les membres sur l’ensemble des projets de l’Association et, en particulier, le volet «études» tant au niveau français qu’européen, précise un communiqué. Avant de rejoindre le FIR, Thiên-Minh Polodna a mené de premières missions au sein de l’agence de notation extra-financière Vigeo Rating, à la direction développement durable de Vivendi ainsi que chez Novethic, la filiale de la Caisse des dépôts. Thiên-Minh est diplômé de l’ESC Bordeaux, devenu Kedge Business School lors de sa fusion avec Euromed en 2013.
BNL BNP Paribas CIB et iShares lancent en Italie un nouveau produit censé réunir les avantages des ETF et ceux des certificats, rapporte Bluerating. Appelé E-cerTiFicate, ce produit offre deux niveaux de protection du capital investi correspondant à deux niveaux d’exposition au marché : une version à 75 % dénommée GIGA et une à 80 % portant le nom de MEGA. Cet E-cerTiFicate a comme sous-jacent deux composants : un représenté par un panier dynamique composé de 22 ETF iShares et un autre représenté par le taux Eonia (Euro OverNight Index Average). Au cours des phases positives de marché, le produit augmente son exposition (jusqu’à 100 %) au portefeuille d’ETF et diminue celle au taux Eonia. C’est l’inverse qui se produit lors des phases négatives. L’allocation aux 22 ETF (actions et obligations) est revue chaque mois, précise encore Bluerating. L’investisseur aura la possibilité de liquider ses parts à n’importe quel moment.
FinecoBank a terminé le mois de mars sur une collecte nette de 704 millions d’euros, après 516 millions d’euros en février, rapporte Bluerating. Cela représente une croissance de 69 % par rapport à l’année précédente. Au premier trimestre, la collecte s’est ainsi établie à 1,61 milliard d’euros, en hausse de 53 % par rapport à la période correspondante de 2014. Les encours ont atteint 53,7 milliards d’euros fin mars 2015.
Franklin Templeton a renforcé son offre disponible en Italie avec les fonds Franklin Asia Credit, Franklin European Income et Templeton ASEAN, rapporte Investment Europe.
iShares, la filiale de BlackRock dédiée aux ETF, vient de lancer un nouveau fonds indiciel actions négociable à partir de ce 7 avril sur Xetra, la plateforme de l’opérateur boursier allemande Deutsche Börse. Baptisé iShares JPX-Nikkei 400 EUR Hedged UCITS ETF, ce nouveau produit doit permettre aux investisseurs de profiter de la performance de l’indice boursier japonais JPX-Nikkei 400 Index, tout en offrant une couverture contre le risque de change en euro. Son indice de référence, le JPX-Nikkei 400 Net Total Return EUR Hedged Index, comprend des entreprises allant de la petite à la grande capitalisation tout en alliant croissance et innovation. Au-delà de la capitalisation boursière, les titres sont sélectionnés sur la base de données fondamentales comme le rendement des fonds propres, le résultat d’exploitation et la gouvernance d’entreprise.
L’abandon des activités de recherche actions par de nombreuses banques parties à la chasse aux coûts a donné des idées à un groupe d’experts financiers. Ils ont ainsi annoncé le 7 avril la création d’une boutique spécialisée dans la recherche sur les actions suisses. «Pour presque la moitié des 239 sociétés suisses cotées au SIX Swiss Exchange, il n’existe plus de recherche actions professionnelle», explique Martin Coninx, co-fondateur et managing Partner de Research Partners AG, cité dans un communiqué. Seulement 122 sociétés sont couvertes par les départements de recherche des banques. La jeune société, qui a démarré ses activités le mois dernier, va proposer aux investisseurs institutionnels, aux family offices et aux banques des études indépendantes sur les petites et moyennes entreprises suisses. L'équipe de recherche sera dirigée par Ronald Wildmann, qui a longtemps piloté la recherche sur les actions suisses de l’ancienne Bank Leu, par la suite intégrée au Credit Suisse. L'équipe sera étoffée au cours des prochains mois, précise le communiqué. Pour assurer la qualité de la recherche, Research Partners a souhaité associer à ses travaux un comité consultatif, qui comprend des personnalités bien connues du secteur financier, entre autres Marco Curti, qui, jusqu'à fin mars 2014, a été chief financial officer de la Banque cantonale de Zurich, et Gregor Greber, fondateur de la société de gestion zCapital et membre du conseil d’administration de la société zRating, spécialisée dans les services aux actionnaires.
La banque privée suisse EFG International a annoncé le 7 avril dans un communiqué le recrutement de Michael Vlahovic et Basile Samarine qui vont renforcer la force de frappe de la société en Europe de l’Est et en Russie.Michael Vlahovic, qui travaillait précédemment chez Coutts, rejoint EFG International en qualité de managing director, responsable des activités de banque privée pour l’Europe de l’Est et la Russie. Il sera basé à Zurich et assumera également la fonction de coordinateur de marché global pour l’Europe de l’Est et la Russie. Il prendra ses fonctions le 1er juillet 2015, rattaché à Adrian Kyriazi, CEO pour l’Europe continentale et responsable de la banque privée en Suisse.Basile Samarine, précédemment chez Coutts, rejoint EFG International en qualité de managing director, responsable de la banque privée en Europe centrale et de l’Est et en Russie à compter du 1er juin 2015. Basé à Genève, il est rattaché à Michael Vlahovic et à Adrian Kyriazi.EFG International, qui souhaite développer ses activités à l’est de l’Europe, devrait annoncer de nouveaux recrutements dans les prochains mois afin de renforcer les effectifs dans la région, avec notamment des responsables pays et des chargés de clientèle, précise le communiqué.
Oddo & Cie change d’envergure sur le terrain de la gestion d’actifs. La société financière indépendante a en effet annoncé, le mardi 7 avril, l’acquisition auprès de BNY Mellon Investment Management de 100% du capital de Meriten Investment Management, un gestionnaire d’actifs allemand basé à Düsseldorf. Une cible qui était également convoitée par Vontobel (lire NEWSManagers du 25 mars 2015). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée «début juillet», a indiqué Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie.Grâce à cette acquisition, Oddo & Cie fait un sacré bond en avant en gestion d’actifs. Jusque-là, Oddo Asset Management affichait 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 110 collaborateurs, dont 41 gérants de portefeuilles et analystes. Pour sa part, Meriten Investment Management compte près de 180 collaborateurs – dont 40 gérants et analystes – et affiche 24,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion et sous administration fin 2014, et même 25,9 milliards d’euros d’encours fin mars 2015. Or le nouvel ensemble, baptisé Oddo Meriten Asset Management, pèsera désormais 40 milliards d’euros d’actifs sous gestion et sous administration. «Cette opération donne naissance au premier acteur franco-allemand de la gestion d’actifs et nous entrons dans le Top 3 des acteurs indépendants de la zone euro», a souligné Philippe Oddo. Dans le détail, 55% des encours de la nouvelle structure seront en Allemagne et 37% en France, le solde étant réparti dans d’autres régions sans plus de précision. En termes de classes d’actifs, ses encours seront répartis à 45% en fixed income, 23% en actions, 16% en allocation d’actifs, 4% en obligations convertibles et 3% en monétaires. Quant à la répartition par type de clientèle, la nouvelle société de gestion comptera 76% de clients institutionnels et 24% de clients «wholesale».Au-delà des chiffres, l’enjeu est ailleurs. De fait, l’ambition d’Oddo Meriten Asset Management est de «devenir un gérant d’actifs de premier plan spécialiste des principales classes d’actifs européennes» en apportant à ses clients «une plus large palette de solutions d’investissement», indique Oddo & Cie dans un communiqué . Philippe Oddo a d’ailleurs insisté sur «la grande complémentarité d’activités et d’expertises» entre Oddo Asset Management et Meriten Investment Management. Et pour cause. Meriten Investment – dont la clientèle est composée d’investisseurs institutionnels (45% de ses encours), de caisses d’épargne (30%), d’entreprises (20%) et de «mutual funds» (5%) – est un spécialiste du fixed income. L’obligataire représente en effet 67% de ses encours devant l’allocation d’actifs (14% de ses actifs) et les actions (9% de ses encours). A l’inverse, Oddo Asset Management s’est surtout développée sur le terrain des actions européennes (46% de ses actifs sous gestion) et de l’allocation d’actifs (25% de ses encours) tandis que l’obligataire et les convertibles représentent respectivement 18% et 11% de ses encours.L’accord dévoilé le 7 avril ne prévoit pas d’échanges capitalistiques impliquant Meriten Investment Management ou BNY Mellon Investment Management. En revanche, Philippe Oddo a annoncé son intention de «proposer à la direction et aux personnes clés de Meriten de devenir actionnaire d’Oddo & Cie». «L’idée est d’ouvrir le capital aux équipes de Meriten, à l’image de ce que nous faisons au niveau du groupe», a ajouté le dirigeant.Surtout, après l’acquisition début janvier 2015 de la banque Seydler, basée à Francfort, Oddo & Cie confirme ainsi son ancrage sur le marché allemand. «Nous avons l’ambition de devenir un acteur franco-allemand, n’a d’ailleurs pas caché Philippe Oddo. 25% de nos équipes et 25% de notre activité sont déjà en Allemagne.»
Les gestionnaires d’actifs estiment que le manque d’informations détaillées sur le fonctionnement des modèles internes que de nombreux assureurs envisagent d’utiliser dans le cadre de Solvabilité II pourrait faire obstacle au développement de la coopération avec les sociétés d’assurances, selon une étude de Cerulli sur le secteur («European Insurance Industry 2015: Seizing the Evolving Opportunity»). Ce déficit d’information constitue, selon les gestionnaires d’actifs, le principal défi au développement des relations avec les assureurs qui ont décidé d’utiliser des modèles internes. Parmi les autres difficultés liées à Solvabilité II, les gestionnaires d’actifs évoquent l'équilibre à trouver à trouver entre l’information publiée et la confidentialité et la nécessité de répondre au besoin de transparence. «Il est tout à fait compréhensible que les assureurs choisissant d’utiliser des modèles internes soient réticents à révéler aux gestionnaires d’actifs exactement comment ils fonctionnent. Après tout, développer un modèle sur mesure constitue un avantage compétitif pour son propriétaire», souligne David Walker, directeur chez Cerulli et auteur de l'étude. «Toutefois, un déficit d’information représente un vrai problème pour les gestionnaires qui s’efforcent d’offrir et de construire des stratégies d’investissement qui répondent aux différents défis auxquels sont confrontés les assureurs», ajoute-t-il.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The alternative asset management firm Man GLG on 7 April announced the launch of the Man GLG European Mid-Cap Equity Alternative Fund, a UCITS fund dedicated to European midcaps. The new strategy, domiciled in Ireland and managed by GLG Partners, is managed by Moni Sternback, who joined Man GLG in January 2015 from Cheyne Capital. The fund aims to generate “attractive risk-adjusted returns for investors,” according to a statement, by making long and short investments in European stocks whose capitalization varies from EUR500m to EUR10bn. Moni Sternback, a manager specialised in midcaps, joined GLG after working for nearly three years on the European Mid Cap Long/Short strategies at Cheyne Capital. Before that, he was responsible for European small caps at Gartmore Investment Management, where he served from 2002 to 2011.
The British asset management firm Legal & General Investment Management (LGIM) is adding to its asset management team for emerging markets debt, with a double recruitment. The portfolio manager Philippe Meier joins the firm from Axa Investment Managers, where he had been a senior portfolio manager dedicated to emerging market bonds.Meanwhile, John Gray, a credit analyst specialised in financial sector corporate bond issues, has also joined LGIM from Royal Bank of Scotland, where he had served as vice president on the emerging markets credit trading team.The two new recruits will report to Uday Patnaik, head of the team responsible for emerging market debt, who joined LGIM a year ago.
La Grèce n’a pas sollicité d’aide financière de la Russie et a l’intention de résoudre le problème de sa dette avec l’UE, selon un responsable grec. Les discussions entre les deux pays devraient porter sur de la coopération économique, des investissements bilatéraux et la question d’une potentielle levée de l’embargo russe sur les importations alimentaires grecques. Moscou pourrait également proposer une réduction du prix du gaz livré à Athènes ainsi que de nouveaux prêts.
Les investissements industriels réalisés entre le 15 avril 2015 et le 15 avril 2016 pourront être amortis à hauteur de 140% de leur montant au lieu de leur prix réel, a annoncé mercredi Manuel Valls dans le cadre d’un plan censé relancer l’investissement privé en France. «C’est une forte amélioration de la rentabilité de tous les investissements concernés», a dit le Premier ministre, citant une économie d’impôt de plus de 13% du montant de l’investissement au taux normal de l’impôt sur les sociétés. Le coût estimé de la mesure est de 2,5 milliards d’euros sur cinq ans, a-t-on précisé dans l’entourage du Premier ministre, dont moins de 500 millions d’euros cette année.
Le rouble russe augmentait ses gains mercredi, établissant de nouveaux sommets de 2015 contre le dollar et l’euro grâce au rebond des cours pétroliers cette semaine. C’est la première fois depuis novembre 2014 que l’euro s'échange sous les 59 roubles. Un rally de deux mois du rouble a encore gagné en intensité en avril, grâce au rebond du baril de Brent de la mer du Nord. «La récente hausse du rouble ne constitue pas une menace pour la stabilité financière et va aider à freiner l’inflation», a déclaré mercredi le vice-ministre russe des Finances Maxime Orechkine.
L'activiste a poussé au rachat d'Informatica par Permira et CPPIB, après avoir déjà été à la manœuvre dans les dossiers Compuware ou Riverbed Technology.
Le Comité de politique financière de la BoE a alerté sur le dérapage du déficit courant britannique, jusqu’à présent compensé par les entrées de capitaux.
La Banque centrale indienne a laissé son taux d’intervention à 7,50%, attendant d’en savoir plus sur l'évolution de l’inflation et voulant accorder aux banques plus de temps pour répercuter ses deux précédentes baisses de taux. La Banque d’Australie (RBA) a maintenu pour sa part à 2,25% son taux d’intervention mais reste ouverte à une nouvelle baisse des taux compte tenu du tassement des prix à l’exportation et de la fermeté du dollar local.
Une commission régionale des Nations unies a réduit mardi sa prévision de croissance des pays d’Amérique latine à 1% contre 2,2% auparavant en raison des inquiétudes sur l'économie mondiale et de la volatilité des marchés financiers. Selon la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc), cette révision en forte baisse reflète un contexte mondial de l’activité économique dégradé par rapport à celui prévu à la fin de 2014.
Le gouvernement italien ne procèdera à aucune réduction supplémentaire des dépenses et à aucune augmentation d’impôt cette année, a promis mardi le président du Conseil, Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Le chef du gouvernement a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015. Il prévoit ensuite une accélération à 1,4% en 2016, dans un contexte mondial plus favorable et grâce aux réformes lancées sous son mandat. La chute des prix du pétrole et la politique monétaire expansive de la Banque centrale européenne, qui se traduit par des rendements obligataires bas et une dépréciation de l’euro, confortent les espoirs de l’Italie de renouer avec la croissance en 2015 après trois années de contraction. Le gouvernement compte également sur les premiers effets des réformes économiques déjà adoptées.
Le gouvernement russe envisage de retirer la Grèce, la Hongrie et Chypre de la liste des pays frappés par un embargo sur les importations de produits agricoles, a déclaré mardi le ministre russe de l’Agriculture, Nikolaï Fiodorov, cité par l’agence TASS. Cet embargo a été imposé en représailles aux sanctions décidées par les Occidentaux contre la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne.