Le groupe britannique Rathbone Brothers a fait état pour le troisième trimestre d’une baisse de 2,5% de ses actifs sous gestion à 27,6 milliards de livres contre 28,3 milliards de livres à fin juin. La division Investment Management a enregistré une collecte de 794 millions de livres au troisième trimestre contre 2,8 milliards de livres un an plus tôt, au terme d’un trimestre il est vrai où Rathbones avait intégré des actifs rachetés à Jupiter AM. Malgré ces entrées nettes, les actifs sous gestion ont diminué de 400 millions de livres environ d’un trimestre sur l’autre en raison de la volatilité des marchés. Le résultat net d’exploitation a malgré tout progressé de plus de 13% à 55,6 millions de livres contre 49 millions de livres un an plus tôt.
Vatel Capital, une société de gestion spécialisée dans l’investissement dans les PME cotées et non cotées, a annoncé la cession de sa participation dans le sous-traitant aéronautique Oceta à l’occasion de sa transmission au groupe AMDP. Elle dégage à cette occasion un TRI annuel de 22,5 % sur quatre ans.
Les actifs sous gestion de la société de gestion américaine Janus Capital, basée à Denver, se sont établis fin septembre à 185 milliards de dollars, contre 192,5 milliards de dollars au 30 juin dernier, selon les chiffres transmis à la Securities & Exchange Commission (SEC). Ce recul des encours est la conséquence d’une décollecte nette de 3,3 milliards de dollars dans les fonds de long terme et d’une dépréciation de marché de 11 milliards de dollars. Les ETF ont de leur côté bouclé le trimestre sur une décollecte de 0,4 milliard de dollars. Le bénéfice net du trimestre a chuté à 19,9 millions de dollars contre 44,7 millions de dollars au deuxième trimestre en raison de l’amortissement d’une dette de 345 millions de dollars.
La forte exposition aux marchés émergents de Carmignac a naturellement pesé cet été... La société de gestion, qui expliquait hier sa stratégie d’investissement, a indiqué qu’elle avait enregistré, pour le troisième trimestre, une décollecte de 650 millions d’euros, représentant 1,1 % de son encours global, à 52,3 milliards d’euros à fin septembre. Pour autant, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement et managing director, a tenu à relativiser ce revers en rappelant que, depuis le début de l’année, la collecte nette de la société restait positive, à 2,2 milliards d’euros. En outre, «en dépit des difficultés de la zone d’investissement, les fonds actions émergents de la gamme affichent des performances positives depuis le début de l’année», a-t-il précisé.Dans ce cadre, le responsable a confirmé « l’attachement » de la société de gestion aux émergents en faisant part, dans sa gamme, de la montée en puissance programmée d’un nouveau fonds d’actions investi sur la Chine. Crée en octobre 2014 via le Lab, la « pouponnière » pour les fonds de Carmignac, l’OPCVM n’est actuellement enregistré qu’au Luxembourg. Mais d’autres enregistrements dans différents pays sont d’ores et déjà prévus. Dont la France. « En attendant, le fonds qui bénéficie d’une exposition au marché des actions A par l’intermédiaire de la RQFII (RMB Qualified Foreign Institutional Investor) d’investisseur institutionnel étranger qualifié en Renminbi (RMB) reçue par la société, se comporte bien», a ajouté Didier Saint Georges. Toujours avec les émergents en ligne de mire, le responsable a également rappelé parmi les derniers recrutements de la maison (voir Newsmanagers du 09/10/2015), celui de Joseph Mouawad en tant qu’analyste marchés émergents pour la classe d’actifs obligataire. Enfin, en chiffres, les actifs sous gestion par grands thèmes confirment le poids de cet univers d’investissement. Toutes classes d’actifs confondues, il pèse 4,81 milliards d’euros, contre 6,08 milliards par exemple pour l’Europe – ou 1,18 milliard d’euros pour les matières premières. Cela étant, Didier Saint Georges est loin de tomber dans un optimisme béat. Dans sa lettre datée du 5 octobre, il indiquait d’ailleurs déjà, après la chute des marchés chinois de cet été, que les autorités à Pekin « parviendront probablement in fine à rééquilibrer la croissance du pays pour lui assurer une trajectoire rassurante». «Mais», ajoutait-il, «la marche vers cet objectif sera difficile (…)."La seconde partie de la conférence a été consacrée à la stratégie d’investissement à proprement parler de Carmignac. Et elle a été l’occasion pour Frédéric Leroux, gérant global, de pointer l’érosion du pouvoir des Banques centrales. Pour le responsable, les « Quantitative easing » (QE) n’ont pas créé d’inflation, et ne sont pas parvenus à éviter la baisse tendancielle du taux de croissance mondiale ni le surendettement. «La soutenabilité de la dette n’est toujours pas assurée et une confirmation de la faiblesse conjoncturelle pourrait déclencher une réponse forte des Banques centrales. Pour autant, la succession des QE semble leur faire perdre leur efficacité économique… », a expliqué le responsable. Dans ce cadre, Frédéric Leroux a indiqué que « le ralentissement émergent et la stagnation du commerce mondial diffusent des pressions déflationnistes au reste du monde ». Et sans se vouloir alarmiste, le gérant a insisté sur le fait que le marché n’avait pas conscience de ce qui est en train de se passer, des conséquences sur la liquidité de ce ralentissement et de la volonté de normalisation de la politique monétaire américaine. Même si, «compte tenu de l’absence d’inflation, la hausse des taux par la Fed pourrait ne pas intervenir avant la fin du 1er semestre 2016", a-t-il indiqué. Par ailleurs, la zone euro qui est très dépendante de la composante extérieure, risque particulièrement de pâtir de la méforme des émergents. En revanche, pour un pays comme la Chine, le gérant parle plus d’une normalisation de la contribution au reste du monde. Autrement dit, le ralentissement résulte de la tertiarisation de l’économie chinoise au détriment de l’industrie. Et là, «c’est un problème pour les autres économies, mais pas pour la Chine (...),"a conclu Frédéric Leroux.
Swiss Life Banque Privée a annoncé l’arrivée au sein de son département Structuration d’Olivier Corbeau en tant que chargé des relations investisseurs institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, Olivier Corbeau aura pour principales missions de donner accès aux institutionnels français à tous les services de structuration sur mesure de Swiss Life Banque pour leur permettre d’investir dans des solutions correspondant à leurs objectifs de gestion et à leurs contraintes. Depuis 2012, Olivier Corbeau occupait la fonction de structureur, responsable des solutions d’investissement structurées chez Crédit Mutuel Arkea.
Morgan Stanley pourrait lancer sa propre plate-forme de « robo advice », rapporte Investment News. Lors de la conférence du Money Management Institute mercredi, le président de Morgan Stanley Wealth Management Gregory Fleming a fait référence à une offre numérique future qui attirerait notamment les jeunes clients vers les services financiers.
La société de gestion Ellipsis AM a annoncé le lancement d’Ellipsis Polarius Credit Fund, un fonds UCITS de performance absolue, investi majoritairement sur les marchés obligataires européens. L’approche de gestion multi-stratégies vise à délivrer une performance positive quelque soit le cycle de marché, avec pour objectif de surperformer le marché monétaire + 3% brut par an sur une durée de placement recommandée de 3 ans.La gestion discrétionnaire repose sur plusieurs types de stratégies diversifiées, en particulier celles directionnelles crédit long ou short et celles d’arbitrage. Ces stratégies exploitent les écarts de valorisations et les inefficiences de prix sur des segments en croissance (crédit high yield, convertibles, opérations sur titres dites OST…). L’allocation entre ces stratégies résulte des anticipations de performance d’Ellipsis AM et répond à un objectif de diversification des risques, quel que soit le cycle de marché. Le fonds est co-géré par 2 pôles distincts. Le pôle crédit est piloté depuis 2013 par Benoît Soler, responsable de la Gestion Crédit Corporate, en charge également des 2 fonds High Yield et Short Term. Le pôle volatilité s’est constitué à l’initiative de ce lancement : Philippe Daveau, au sein du groupe Exane depuis sa création en 1990 et auparavant responsable des activités convertibles et dérivés pour le compte propre du groupe depuis 2004. Le gérant a rejoint la société de gestion en début d’année pour développer l’expertise de gestion overlay (couverture des risques).Caractéristiques : Part I EUR : FR0012696763Indicateur de référence : parts EUR = Eonia capitalisé + 3% brut / parts CHF = LIBOR CHF Spot Next capitalisé + 3% brut.Min. de souscription initiale 3 000 000 €Valeur liquidative d’origine :100 000 €Droits d’entrée non acquis Max. 5,00%Droits de sortie non acquis: AucunFrais de gestion Max 1,00%Commissions de surperformance : 15% de la surperformance annuelle vs celle de l’indicateur de référence, avec report de la sous-performance relative sur une période de 2 ans maximum
Les actifs sous gestion de la banque franco-américaine Lazard s’inscrivaient à 183 milliards de dollars au 30 septembre 2015, en recul de 8% sur un an et de 10% par rapport à fin juin 2015, en raison de l’impact négatif des marchés et des devises, selon un communiqué publié le 22 octobre. La collecte nette s’est élevée à 201 millions de dollars grâce aux stratégies dédiées aux actions internationales et multi-régionales et à la dette émergente. «La résistance de la gestion d’actifs dans un environnement volatil reflète notre base de clientèle mondiale et principalement institutionnelle et de la diversité de nos plateformes d’investissement», a commenté le PDG Kenneth Jacobs, cité dans le communiqué. Les commissions de gestion ont reculé de 3% par rapport au deuxième trimestre pour s'établir à 248 millions de dollars. Les revenus d’exploitation du trimestre ont diminué de 9% sur un an à 262 millions de dollars.Toutes activités confondues, Lazard a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 399 millions de dollars, soit plus de quatre fois le bénéfice engrangé un an auparavant, une hausse qui s’explique avant tout par un élément exceptionnel fiscal.Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté par action, référence des investisseurs américains, a bondi de 39% à 93 cents. Les fusions et acquisitions, premier moteur de la croissance de la banque, ont vu leurs revenus grimper de 19% à 288 millions de dollars.
Dans sa Lettre de l’Observatoire de l'épargne publié jeudi 22 octobre, l’AMF pointe un nombre d’investisseurs en valeurs mobilières (actions, obligations, placements collectifs) en baisse. Ils représentent aujourd’hui environ 11 % des Français (*) contre 18 % en 2009. Mais la baisse la plus importante concerne la population des investisseurs détenant des actions - directement ou indirectement. Elle est passée de 16 % à 8 % environ. Et sur la même période, le nombre de détenteurs de PEA est passé de 12,5 % à 7 %.En revanche, le taux de détention de contrats d’assurance vie en unités de compte a augmenté entre 2009 et 2015. La majorité des détenteurs d’actions le sont désormais indirectement, au travers de FCP et de SICAV, via de l’assurance vie - au détriment des contrats uniquement en euros - ou de l’épargne salariale.(*) sur la base d’un panel de TNS Sofres-SoFia constitué de 12 000 Français.
L’indice composite PMI Markit flash pour la zone euro au mois d’octobre a surpris à la hausse, passant de 53,6 à 54, avec un stagnation du sous-indice manufacturier et une progression dans les services. En France, le PMU composite a progressé à 52,3 contre 51,9 un mois plus tôt, là aussi au-dessus des attentes des économistes. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 50,7 contre 50,6 en septembre pour s’inscrire à un plus haut de quatre mois, tandis que celui des services s’est élevé à 52,3 contre 51,9 en septembre.
L’enquête trimestrielle de la BCE réalisée auprès des prévisionnistes professionnels montre que ceux-ci maintiennent leurs anticipations d’inflation à long terme. La progression de l’indice des prix en zone euro est toujours attendue à 1,9% après 2017, non loin de l’objectif de 2% de la banque centrale. Les prévisionnistes ont en revanche abaissé leurs projections pour 2016 et 2017, à 1% et 1,5% respectivement contre 1,3% et 1,6% prévus lors de la précédente enquête trimestrielle.
Le Trésor américain a reporté hier une adjudication d’obligations à deux ans à taux fixe prévue le 27 octobre, en raison du bras de fer entre l’administration Obama et le Congrès à majorité républicaine sur le plafond de la dette fédérale. L’administration a prévenu la semaine dernière que le gouvernement serait contraint d’interrompre ses emprunts dès le 3 novembre si le Congrès ne parvenait pas à un accord sur le relèvement du plafond, fixé à 18.100 milliards de dollars. Le Trésor a indiqué qu’il pourrait ne pas être autorisé à emprunter des fonds à la date de règlement de l’opération, le 2 novembre. Il a aussi appelé le Congrès à ne pas faire du plafond un enjeu politique et à le relever «aussi rapidement que possible». Il procédera toutefois aux adjudications à 5 et 7 ans prévues la semaine prochaine. «Le report de l’adjudication des titres à 2 ans présente moins de risque pour le fonctionnement du marché que celui des titres à 5 ou 7 ans», considère-t-il.
Dans le cadre de la réduction de ses activités de marché, annoncée mercredi, Credit Suisse va sortir du métier de spécialiste en valeurs du Trésor en Europe. Le groupe ne continuera ses activités de primary dealer qu’aux Etats-Unis. Hier, le Trésor britannique a confirmé que la banque suisse cesserait d’être active dès vendredi. En France, Credit Suisse faisait partie des 19 SVT agréés par l’Agence France Trésor pour animer le marché primaire et secondaire des emprunts d’Etat.
Carmignac a fait état hier d’une décollecte nette de 650 millions d’euros au troisième trimestre, soit 1,1% de ses encours. La société de gestion a souffert de la tourmente des marchés financiers cet été, qui a particulièrement touché les marchés émergents. Depuis le début de l’année, sa collecte reste positive en données nettes, à 2,2 milliards d’euros. Les encours atteignent 52,3 milliards d’euros à fin septembre, dont 19,6 milliards dans les actions et 32,7 milliards dans les obligations et les taux.
La Commission européenne a annoncé hier qu’elle poursuivait devant la Cour européenne de justice six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances. La République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède auraient dû transposer la législation avant 2015. La saisine de la Cour de justice implique au moins une astreinte journalière jusqu’à transposition effective du droit, poursuit l’exécutif européen. «Le montant de telles astreintes est calculé en tenant compte de la capacité de paiement de l’État membre concerné, et de la durée et du degré de gravité de l’infraction», indique la Commission.
Le taux de chômage a été de 21,18% en Espagne au troisième trimestre, au plus bas depuis un peu plus de quatre ans, contre 22,37% le trimestre précédent, a annoncé hier l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters projetaient un taux de chômage en recul à 22,15%. Il reste le plus élevé en Europe après la Grèce.
La population des investisseurs détenant des actions directement ou indirectement via les placements collectifs est passée de 16 % à environ 8 % entre 2009 et 2015, indique l’AMF dans sa dernière Lettre de l’observatoire de l’épargne. En particulier, les actionnaires en direct sont deux fois moins nombreux qu’il y a 6 ans, avec un taux de détention tombé de 13% en 2009 à 6,6% en mars 2015, précise l’AMF sur la base d’un sondage TNS Sofres. Sur la même période, le nombre de détenteurs de PEA (plans d’épargne en actions) est passé de 12,5 % à 7 %.
Le président portugais Aníbal Cavaco Silva a chargé hier le Premier ministre sortant Pedro Passos Coelho de former un gouvernement, près de trois semaines après les élections législatives qui ont privé sa coalition de centre droit de majorité absolue. Mais Antonio Costa, chef de file du Parti socialiste, a déclaré qu’il souhaitait former un gouvernement avec l’appui de deux autres formations politiques de gauche. En s’unissant, ces partis politiques disposeraient de la majorité absolue.
Le Brésil a renoncé à son objectif d’excédent primaire du budget pour cette année (fixé à 8,7 milliards de reais, soit 2 milliards d’euros). Il accusera au contraire un déficit massif du fait de la baisse des recettes de l’Etat dans un contexte de crise économique et politique, a déclaré hier le secrétaire général de la présidence Jacques Wagner. Le gouvernement attend désormais un déficit budgétaire hors service de la dette de 50 milliards de reais. Le nouvel objectif doit encore être approuvé par le Congrès.
Le Nasdaq a acquis SecondMarket, la plate-forme d’adjudication privée aux Etats-Unis. Cette opération doit lui permettre de renforcer sa présence dans le domaine alors qu’un nombre croissant de sociétés de technologies retardent leur introduction en Bourse. Ce type de plate-forme permet aux employés des sociétés non cotées de vendre leurs titres ou d’en acquérir. Une manière aussi de nouer des liens précoces pour de futurs projets d’IPO.
Neuf des dix plus gros collecteurs chez Generali en septembre sont des fonds français. DNCA investments, Carmignac Gestion et H2O AM font partie des sociétés de gestion gérant ces fonds plébiscités. La majorité appartient à la catégorie des gestions diversifiées.
La région Nord-Pas de Calais veut soutenir les acteurs de la «troisième révolution industrielle». Dans le prolongement des travaux visant à décarboner l’économie locale à horizon 2050, le Conseil régional et la CCI Nord de France ont annoncé le lancement d’un fonds de 50 millions d’euros destiné à aider les PME et ETI porteuses de projet. Opérationnel dès le mois de janvier, ce fonds dédié sera notamment financé à hauteur de 15 millions d’euros par le Fonds européen de développement régional (Feder). «Ce mécanisme de fonctionnement est inédit car il associe des financements privés à des fonds publics français et européens autour d’une seule thématique», explique Philippe Vasseur, le président de la CCI Nord-Pas de Calais. Agissant traditionnellement via des subventions, le Feder réinvestira régulièrement son apport dans le fonds, qui recevra également deux apports de 15 millions de la part de la BEI et de la Caisse des dépôts, tandis que Nord Capital Partenaires mettra 5 millions. Contrôlée par le Crédit Agricole Nord de France et Turenne Capital, la société de gestion gérera le véhicule créé pour l’occasion avec l’appui du groupe Finorpa, qui rassemble des actionnaires publics, bancaires, mutualistes ou coopératifs issus de la Région Nord-Pas de Calais. Le fonds pourra recourir à du levier afin de porter jusqu’à 250 millions d’euros sa capacité d’investissement. Cette dernière devrait d’ailleurs être amenée à augmenter prochainement avec l’arrivée d’un nouvel investisseur privé, de sources financières. L’objectif est de financer des entreprises, PME ou ETI, ayant un projet en lien avec l’efficacité énergétique, le renouvelable, le stockage ou l’internet de l’énergie. Les concepts d’économie circulaire, d’économie de la fonctionnalité et de mobilité durable seront également au cœur de la démarche de la région Nord-Pas de Calais, très active sur ces thèmes. «Grâce à ce fonds nous complétons nos outils de soutien aux PME et ETI après avoir déjà lancé un ‘Hub’ réunissant tous les financeurs de la région, puis un livret d’épargne dédié», s’enthousiasme Philippe Vasseur. Depuis sa première réunion trimestrielle de juin 2014, le «Hub financement» a ainsi accompagné 300 projets afin d’accélérer les recherches de financements. Lancé début 2015, le livret d’épargne «troisième révolution industrielle» a lui collecté 9 millions d’euros.
Carmignac a fait état jeudi d’une décollecte nette de 650 millions d’euros au troisième trimestre, soit 1,1% de ses encours. La société de gestion a souffert de la tourmente des marchés financiers cet été, qui a plus particulièrement touché l’univers des marchés émergents. Depuis le début de l’année, sa collecte reste positive en données nettes, à 2,2 milliards d’euros. Les encours atteignent 52,3 milliards d’euros à fin septembre, dont 19,6 milliards dans les actions et 32,7 milliards dans les obligations et les taux.