Selon L’Agefi qui cite des sources proches du dossier, Isabelle Maury a été remplacée à la tête de la conformité de Natixis par son adjoint Stéphane Morin. L’annonce a été faite en interne mardi soir par André-Jean Olivier, le secrétaire général de la banque de gros de BPCE, à qui est rattaché le département de la conformité. Ancien directeur des risques de BPCE, Isabelle Maury avait fait son entrée au comité exécutif de Natixis et pris la direction de la compliance début mai, après le départ surprise de son prédécesseur Jacques Sudre. «Après 12 années passées au sein du groupe BPCE, Isabelle Maury a souhaité donner une nouvelle impulsion à sa vie professionnelle», assure Laurent Mignon dans un email envoyé mardi à l'état-major de la banque.
Theam veut aller plus loin dans la gestion smart beta, jusqu'à récemment essentiellement concentrée sur la classe d’actifs des actions. Le partenaire spécialisé en gestion modélisée de BNP Paribas Investment Partners a lancé il y a un an le fonds Parvest Bond World Income, fonds smart beta obligataire. Le coeur du portefeuille vise à exploiter l’existence d’une «anomalie de faible risque» sur les marchés obligataires. L’objectif du fonds est de réaliser une performance annuelle Euribor + 300 points de base en sélectionnant, quel que soit l’environnement économique et financier, les marchés obligataires et les titres offrant un couple rendement/risque optimal, sur la base de quatre catégories de facteurs : la qualité du crédit, la valorisation, le momentum et « le faible risque »."Nous estimons que des similitudes entre le marché actions et le marché des obligations rendent pertinente l’approche smart beta pour les deux classes d’actifs», souligne Charles Cresteil, spécialiste des investissements modélisés de Theam. L’environnement actuel, difficile pour les investisseurs en obligations, se prête à une telle approche. «Les investisseurs obligataires sont aujourd’hui confrontés à un environnement des plus complexes. Alors que les rendements obligataires sont au plus bas dans les grandes économies développées, et devraient le rester en zone euro, les perspectives d’une remontée des taux de la Réserve Fédérale américaine à brève échéance, au vu de la dynamique retrouvée de la première économie mondiale, génèrent de la volatilité sur les marchés de taux», a ajouté Olivier Laplénie, responsable de la Gestion Quant Fixed Income de Theam.Bien que créé il y a un an, Parvest Bond World Income était encore en phase de lancement et totalise un encours de 50 millions d’euros. «Nous allons lancer la commercialisation active en 2016. Elle sera aidée par le fait que nous avons intégré le fonds au sein de notre sicav Parvest il y a quelques mois, «explique Charles Cresteil. Il constate un intérêt pour ce type de stratégie de la part des institutions mais également des clients du réseau du groupe. Le fonds a collecté 10 millions d’euros depuis le début de l’année et l'équipe de Theam s’attend à voir une accélération des souscriptions très rapidement.
Amundi a annoncé jeudi 25 novembre que, dans le cadre de son introduction en bourse, l’option de surallocation à hauteur de 3 779 010 actions existantes cédées par Crédit Agricole SA, au prix de l’introduction en bourse, soit 45,00 euros par action a été partiellement exercé. Le produit brut total résultant de l’exercice de l’option de surallocation est d’environ 170 millions d’euros.En conséquence, le nombre total d’actions Amundi cédées dans le cadre de l’introduction en bourse s’élève à 37 137 346 actions ordinaires, représentant environ 22,3% du capital de la société (hors offre réservée aux salariés), portant ainsi le montant total de l’offre à environ 1 671 millions d’euros.A la suite de l’exercice de l’option de surallocation, le flottant d’Amundi s’élève à environ 22,3 % de son capital total (hors offre réservée aux salariés).
Le Pure Alpha II Fund, géré par Ray Dalio, Robert Prince et Greg Jensen, a progressé de 1,97 % depuis le début du mois de novembre, ont indiqué à Reuters deux sources proches du dossier. Depuis le début de l’année, le fonds affiche ainsi un gain de 9,7%. Les actifs sous gestion de cette stratégie Pure Alpha s'élèvent à 81 milliards de dollars. Depuis son lancement en 1991, le fonds a dégagé une performance de 13% par an.
Les ETF/ETP smart beta actions ont attiré dans le monde 3 milliards de dollars au cours du mois d’octobre et 53,7 milliards au cours des 10 premiers mois de l’année, selon les chiffres fournis par ETFGI. C’est iShares qui a collecté le plus en octobre avec des souscriptions de 1,6 milliard de dollars. Depuis le début de l’année, le plus gros collecteur est WisdomTree Investments avec 20 milliards de dollars. A fin octobre, 764 produits de ce type étaient cotés, représentant 399 milliards de dollars d’encours sous gestion. Depuis le début de 2015, 148 nouveaux ETF/ETP de smart beta actions ont vu le jour.
Le gestionnaire d’actifs IPM, basé à Stockholm, lance une stratégie global macro au format Ucits, rapporte le site spécialisé Absolut Research. L MS IPM Systematic Macro ((ISIN IE00BX907776) est un portefeuille multi-classes d’actifs, qui repose dans un premier temps sur une analyse fondamentale pour identifier les actifs sous-évalués. Ensuite, quatre stratégies sont envisagées : value, primes de risque, données macro et momentum. Le portefeuille est ensuite construit autour de positions longues et courtes en fonction des perspectives ajustées du risque et des opportunités d’investissement. Cinq portefeuilles sont ensuite proposés avec chaque fois des moteurs de rendement spécifiques : devises (pays développés et pays émergents), relative bonds, relative equities et asset class. La gestion du risque vise notamment à éviter les risques extrêmes. La commission de gestion s'élève à 1% avec une commission de surperformance de 15% (high water mark). Pour les institutionnels, le ticket d’entrée est de 1 million de dollars.
Henderson continue de développer son offre sur les actions à fort rendement avec le lancement du fonds Henderson Horizon Pan European Dividend Income. Le fonds sera géré par Nick Sheridan, également gérant du fonds Henderson Horizon Euroland. Nick Sheridan est épaulé par cinq analystes et travaille en étroite collaboration avec les autres gérants de l’équipe actions Europe d’Henderson. Le fonds de droit luxembourgeois aura le statut d’OPCVM et sera libellé en euro. L’objectif du fonds vise à générer un rendement supérieur à la moyenne du marché par un investissement sur des valeurs européennes. Il sera géré selon une méthodologie éprouvée, destinée à éliminer les rumeurs de marché et à identifier les titres offrant les valorisations les plus attractives, la meilleure décote par rapport au prix d'équilibre tout en générant un rendement total supérieur à la moyenne.« Les rendements offerts par les dividendes sur le marché des actions européennes sont compétitifs, principalement par rapport aux autres actifs mondiaux. Selon l’indice Henderson des dividendes mondiaux, les dividendes européens ont progressé de 11,2% depuis 2009. Néanmoins le cours des titres européens continue d’intégrer le sentiment négatif. La stratégie d’investissement que j’applique pour le fonds Euroland sert à identifier les sociétés européennes à fort rendement valorisées en dessous de leur valeur intrinsèque», indique Nick Sheridan, cité dans un communiqué.
Unigestion a annoncé la nomination de David Latto au poste de senior vice-président et gérant de portefeuille. Il rejoint l'équipe actions de la société de gestion suisse. L’intéressé sera basé à Genève et travaillera sous la direction de Jean-François Clément, executive director et directeur des investissements de l’équipe actions. Outre les fonctions de gérant de portefeuille qu’il exercera à travers les différentes stratégies actions d’Unigestion, David Latto siègera au comité d’investissement et de recherche actions. Avant de rejoindre Unigestion, David Latto travaillait chez UBS en tant que spécialiste de la structuration des dérivés d’actions. Auparavant, il avait occupé les fonctions de structureur de produits exotiques en actions chez Nomura International.
Jupiter AM a nommé Matteo Dante Perruccio en tant que nouvel “executive adviser” pour établir et développer l’activité de la société de gestion en Italie, rapporte Citywire Italie. L’intéressé est depuis huit ans membre non exécutif du conseil d’administration de Jupiter. Il a travaillé par le passé pour Pioneer et Hermes BPK Partners. Jupiter pourrait par la suite installer des bureaux en Italie. La société a déjà une série de fonds enregistrés dans le pays.
Banca Euromobiliare, la société du groupe Credem spécialisée dans la gestion des grands patrimoines, a recruté sept banquiers privés, rapporte Bluerating. Il s’agit de Bruno Gachet, Gabriele Rosani et Matteo Bianchi à Turin, de Cristina Mannoni à Rome et de Tiziana Pagotto, Tiziana Selenscig et Flavio Seccardi à Udine.
“Nous voulons être un acteur présent sur le marché mondial de la gestion d’actifs, avec l’ambition de devenir le partenaire de référence pour tous nous clients assureurs ou non”, a déclaré Santo Borsellino, CEO de Generali Investment, cité par Funds People Italia. La société de gestion veut notamment augmenter sur les trois prochaines année d’environ 50 % les encours gérés pour le compte d’une clientèle externe, actuellement à 17 milliards d’euros sur 375 milliards. Depuis son arrivée à la tête de Generali Investments, Santo Borsellino a recruté une nouvelle équipe et a remanié l’offre de produits. La société compte aussi offrir ses services en “marque blanche”, notamment en Italie. Enfin, elle a obtenu l’autorisation d’exercer ses activités au Royaume-Uni ainsi qu’en Suède, au Danemark et en Norvège. Sur le marché italien, Generali Investments gère 7,1 milliards d’euros pour des clients externes, dont les deux tiers pour des institutionnels.
En octobre, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 2,9 milliards d’euros, soit un montant similaire à celui de septembre, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Comme les mois précédents, la collecte a été portée par les fonds flexibles, qui drainent 2,8 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, ils attirent 47,5 milliards d’euros, soit plus de la moitié de la collecte des fonds vendus en Italie depuis janvier (82 milliards d’euros).Les fonds actions lèvent quant à eux 1,6 milliard d’euros. En revanche, les fonds obligataires voient sortir 1,3 milliard d’euros.A fin octobre, les encours des fonds commercialisés en Italie s’établissent à 842 milliards d’euros, en hausse par rapport aux 818 milliards d’euros de septembre.En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion collecte 5 milliards d’euros en octobre, soit moins que les 8,7 milliards d’euros de septembre. Les encours totalisent 1.816 milliards d’euros.En termes d’acteurs, Pioneer a été la société de gestion qui a affiché la plus forte collecte en octobre avec 1,1 milliard d’euros, devant Generali (918,5 millions d’euros) et la société indépendante Anima (843 millions d’euros). En revanche, le groupe Intesa Sanpaolo trébuche et accuse des rachats de 1,03 milliard d’euros, loin devant M&G qui voit sortir 424 millions d’euros et Allianz (-211 millions d’euros).
Alvaro Guzmán de Lazaro a rejoint la boutique de gestion espagnole azValor fondée par ses anciens collègues de Bestinver, rapporte Citywire. Il sera le directeur des investissements de la nouvelle structure. Alvaro Guzmán de Lazaro avait quitté Bestinver en janvier 2015.
Universal-Investment et la boutique basée à Cologne AR TRUST ont lancé ensemble un fonds de performance absolue baptisé ART CapaMi UI (ISIN DE000A14UV11). Ce fonds est proposé sous un format Ucits et reprend une stratégie commercialisée jusqu'à présent au sein d’un «Spezialfonds», c’est-à-dire un fonds dédié à une clientèle institutionnelle allemande. Le fonds est investi principalement dans des options sur les actions et les indices actions et vise une performance annuelle comprise entre 4 % et 6 %.
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Lors d’une réunion informelle de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, les eurodéputés auraient reconnu le caractère inévitable d’un report en totalité de l’application de la directive MIF 2, indique Bloomberg. Le report d’un an, au 1er janvier 2018, évoqué officiellement depuis plusieurs jours, doit encore formellement être proposé par la Commission européenne et approuvé par le Parlement.
A l’issue d’une étude portant sur quelques 100 fonds ouverts mettant en avant un caractère ISR (Investissement socialement responsable), l’Autorité des marchés financiers (AMF) a constaté une qualité « hétérogène » de l’information présentée dans les documents réglementaires et commerciaux. Dans ce contexte, l’AMF a ajusté sa doctrine et propose plusieurs pistes de réflexion pour améliorer l’information délivrée aux investisseurs.
La croissance de l’activité dans le secteur privé aux Etats-Unis a accéléré en novembre pour atteindre son meilleur niveau depuis sept mois, montrent mercredi les résultats provisoires de l’enquête de l’institut Markit auprès des directeurs d’achat. Son indice PMI composite a progressé à 56,1 en version «flash», au plus haut depuis avril, contre 55,0 (définitif) en octobre. Pour le seul secteur des services, l’indice PMI ressort à 56,5 en version provisoire, également au plus haut depuis avril, contre 54,8 en octobre. La composante des nouvelles commandes est remontée à 55,9 contre 54,7.
La confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si leurs craintes sur le chômage s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. L’institut précise toutefois que son enquête a été menée à plus de 90% avant les attentats du 13 novembre. Il faudra donc attendre l’édition de décembre pour en mesurer l’impact réel.
La Banque nationale suisse (BNS) n’a pas de limite pour augmenter la taille de son bilan et elle s’attend à ce que sa politique actuelle affaiblisse le franc qui est «considérablement surévalué», déclare le président de la banque centrale, Thomas Jordan, dans une interview publiée mercredi au Handelszeitung. Sur les cinq dernières années, la taille du bilan de la BNS a plus que doublé pour dépasser les 600 milliards de francs (554 milliards d’euros), en grande partie du fait d’achats sur le marché des changes. Après l’abandon du taux plancher, la politique de la BNS a permis de stabiliser le franc autour de 1,08 pour un euro. Mais la situation risque de se compliquer à nouveau si, comme attendu, la BCE annonce le 3 décembre de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire.
Diam International a conclu un Euro PP avec Zencap AM. L’opération s’inscrit dans le cadre d’un refinancement d’ensemble de sa dette pour à la fois en baisser le coût et financer la croissance du groupe de présentoirs en magasins (190 millions d’euros de chiffre d’affaires). Détenu par LBO France et conseillé par la banque Rothschild, le groupe a placé sa dette pour environ 45% en placement privé auprès de Zencap AM et 55% auprès de son pool bancaire historique (BNP Paribas, la Banque Palatine, le CIC) complété désormais par Bank of China. Cette opération, après le LBO de 2012, limite le levier (dette nette/Ebitda) à un niveau inférieur à 2.
Le ministre français des Finances, Michel Sapin, s’est engagé devant l’Eurogroupe à respecter les objectifs budgétaires annoncés pour les deux années qui viennent et à faire repasser «clairement et nettement» le déficit public sous 3% du PIB en 2017, a déclaré mercredi Pierre Moscovici. Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a réaffirmé en outre que Bruxelles était prêt à appliquer un traitement spécifique aux nouvelles dépenses de sécurité annoncées après les attentats du 13 novembre pour le calcul des déficits de la France.
La survie d’une zone Schengen «partiellement comateuse», mais aussi de la monnaie unique européenne, sera menacée si les pays membres de l’Union européenne continuent de dresser des barrières internes pour empêcher l’arrivée de réfugiés, a estimé mercredi le président de la Commission Jean-Claude Juncker. «Une monnaie unique n’a pas de sens si Schengen s’effondre. C’est l’une des pierres fondatrices de la construction européenne», a déclaré le chef de l’exécutif bruxellois devant le Parlement européen.