À l'occasion de la conférence annuelle d’OFI Asset Management, qui se tenait mardi 12 janvier à Paris, Sophie Bigeard, responsable de la multigestion long only, est intervenue lors de la table ronde « L'analyse au coeur de la création de valeur ».
Selon Amadeis, l’Association pour la Gestion des Assistants Sénateurs (AGAS) a lancé un appel d’offres en septembre dernier pour de la gestion diversifiée ISR, pour un montant de 3 millions d’euros. Le véhicule d’investissement est un FCP dédié dans le cadre d’un FCPE multi-entreprises.
Le ministre des Finances Michel Sapin vient d’annoncer la baisse de la rémunération du Plan d’épargne logement (PEL) à 1,5%, contre 2% jusqu’à présent. Ce taux correspond à «un niveau cohérent avec celui des autres produits d’épargne existant sur le marché, ainsi qu’avec la durée d’immobilisation de l’épargne» de 4 ans en moyenne pour le PEL, indique le ministère dans un communiqué. En compensation, «le taux d’intérêt maximal facturé par les banques aux épargnants choisissant d’emprunter dans le cadre du PEL [...] sera abaissé de 3,20% à 2,70%, soit un gain pour les emprunteurs de 50 points de base». La modification s’appliquera aux PEL ouverts à compter du 1er février.
La croissance paraît lever le pied, ce qui pourrait conduire la Réserve fédérale américaine à ralentir le rythme des hausses de taux d’intérêt à venir, a déclaré Eric Rosengren, président de la Fed de Boston. La banque centrale américaine avait relevé ses taux le 16 décembre dernier en se fixant comme objectif quatre hausses au cours de l’année 2016. «Les décideurs en matière [de politique monétaire] doivent prendre au sérieux les risques baissiers qui pèsent sur leurs prévisions et prendre ces risques en compte dans leurs réflexions sur le rythme approprié» des hausses de taux, a-t-il déclaré. Eric Rosengren est le deuxième responsable de Réserve fédérale à dire cette semaine que la conjoncture pourrait contraindre la Fed à resserrer sa politique moins rapidement que prévu.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé, ce 11 janvier, l’acquisition auprès de Horizon Kinetics d’une équipe d’investissement qui gère des portefeuilles d’options indicielles avec du collatéral dont l’objectif est de capter les primes de volatilité à l’échelle mondiale. Neuberger Berman met également la main sur la recherche propriétaire de cette équipe ainsi que sur les actifs gérés pour le compte des clients. Cette nouvelle équipe d’investissement est supervisée par Doug Kramer, qui a rejoint Neuberger Berman en novembre 2015 au poste de co-responsable des investissements quantitatifs et multi classes d’actifs. Doug Kramer travaille aux côtés d’Erik Knutzen, actuel directeur des investissements en charge de la gestion multi classes d’actifs. Auparavant, Doug Kramer était directeur général («CEO») de Horizon Kinetics, une société de gestion qui gère environ 8 milliards de dollars d’actifs.Rattaché à Doug Kramer, Derek Devens a, pour sa part, rejoint Neuberger Berman en provenance de Horizon Kinetics en qualité de «managing director» et de gérant de portefeuille senior. Il est accompagné des analystes Rory Ewing et Eric Zhou. «Avec l’arrivée de cette équipe, Neuberger Berman renforce ses effectifs en matière d’investissement systèmatiques et orientées sur les rendements», indique la société de gestion américaine dans un communiqué.
BBVA Compass, la filiale américaine du groupe bancaire espagnol BBVA, a signé un accord avec la plateforme d’investissement en ligne (ou «robo-adviser») FutureAdvisor, détenue par BlackRock, afin de développer ses services de conseil en investissements automatisés, rapporte Reuters. BBVA Compass, la première grande banque à s’allier à FutureAdvisor, estime que ces clients devraient être capables d’utiliser les services d’investissement automatisés de FutureAdvisor dans le courant de l’année 2016. Ces mêmes clients devraient aussi être en mesure d’associer des portefeuilles d’investissements externes avec FutureAdvisor et, ainsi, recevoir des services et des projets personnalisés pour leurs portefeuilles, a précisé BBVA Compass.BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a acquis FutureAdvisor l’an dernier pour l’aider à fournir aux institutions financières des expertises de conseil informatisées et automatisées.
L’appétit des investisseurs pour les infrastructures ne se dément pas. La société américaine de capital-investissement Stonepeak Infrastructure Partners, spécialisée dans les investissements en infrastructures, vient de finaliser une levée de capitaux d’un montant total de 3,5 milliards de dollars pour son second fonds, Stonepeak Infrastructure Fund II. Cette nouvelle levée de fonds a été réalisée en l’espace de six mois, a précisé la société dans un communiqué. Stonepeak Infrastructures Partners a été fondée en 2011 par deux anciens cadres de Blackstone, à savoir Michael Dorrell et Trent Vichie. Grâce à cette dernière levée de fonds, les actifs sous gestion de la société atteignent désormais 5,7 milliards de dollars.
Le gestionnaire de fortune du Liechtenstein LLB (Liechtensteinische Landebank) a annoncé le 12 janvier le recrutement de Hanspeter Wohlwend, ancien directeur adjoint de Notenstein Privatbank, en qualité de responsable «Group Product Management», en charge de l’ensemble de la gestion produits pour le compte du groupe. Hanspeter Wohlwend qui entre 2012 et 2015 a également assumé les fonctions chief operation office (COO) chez Notenstein Privatbank, prendra ses fonctions le 1er mars prochain. Il avait quitté Notenstein l’an dernier à l’occasion de la réorganisation de la société.
Responsable des stratégies Value chez NN IP, Nicolas Simar, qui est intervenu récemment sur Newsmanagers TV, n’a pas contesté que l’année 2015 n’était pas la plus favorable à la «value». De fait, sa gestion Actions Euro High Dividends décrites par Vincent Zeller, responsable des partenariats chez amLeague, n’occupe pas le haut des classements, comme toutes les gestions value d’ailleurs, lorsqu’on les compare aux gestions « growth ». « Cela étant, la gestion de Nicolas Simar fait mieux que l’indice de style stoxx Value, a noté Vincent Zeller, et son portefeuille présente des caractéristiques intéressantes, notamment en matière de liquidité. Si l’environnement a donc été défavorable à la value – avec des taux bas qui profite à la gestion « growth », ce sont surtout les valeurs cycliques et plus particulièrement les valeurs bancaires nettement surpondérées dans le portefeuille par rapport à l’indice et à la moyenne de la catégorie qui ont été pénalisantes pour l’ensemble. Pour 2016 cependant, Nicolas Simar parie sur des changements tangibles. Outre le côté « bon marché », la value va profiter d’un élément nouveau, a fait remarquer le gérant : la hausse des taux décidée récemment aux Etats-Unis. Cette « première » depuis dix ans, indique désormais que nous sommes dans un processus de normalisation de la politique monétaire américaine, a insisté le responsable. Le style « value » doit en profiter en termes de valorisation. Pas question en revanche d’accroître le poids des midcaps, a insisté le gérant. Au contraire. « Après avoir bien performés, ces titres sont désormais chers et nous comptons alléger encore nos positions », a annoncé Nicolas Simar. Et ce d’autant que dans une période de forte volatilité, avec de surcroît un marché américain en fin de cycle, l’heure est à la réduction des risques… A noter enfin que la recherche de dividendes et les sous valorisations constatées dans certains marchés de la zone euro – comme le marché italien – a conduit le gérant du portefeuille à consacrer un poids plus important que la moyenne à l’Europe du sud. Pour visualiser la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1417
Le groupe Primonial a fait état d’une collecte de 3,751 milliards d’euros en 2015 issue pour 2,417 milliards d’euros de particuliers et pour 1,334 milliard d’euros d’investisseurs institutionnels. Ces montants, qui font de 2015 une année «exceptionnelle» selon le groupe, porte à 11,756 milliards d’euros ses encours au 31 décembre 2015. Pour 8,047 milliards d’euros, il s’agit d’encours gérés et pour 3,709 milliards d’euros d’encours conseillés. La progression d’une année à l’autre est très sensible. Pour le compte de clients particuliers, le groupe a tout d’abord enregistré une hausse de 44% en 2015 par rapport à l’année précédente (1,675 milliard d’euros). «Cette augmentation de la collecte s’explique principalement par la très forte progression de souscriptions en assurance-vie (+36%) qui ont atteint 955 millions d’euros en 2015", indique un communiqué. Ce dernier précise que l’augmentation de la souscription en UC a fait passer le pourcentage d’utilisation du fonds euros « Sécurité Pierre Euro » de 56% en moyenne sur l’année à 44% au dernier trimestre.Concernant l’activité de gestion d’actifs du groupe, la partie «Retail» a totalisé une collecte de 208 millions d’euros, dont 156 millions pour la seule gestion flexible de Stamina AM (ex Primonial AM). A noter également une progression importante de l’activité Produits Structurés, dont la collecte atteint 189 millions d’euros, en hausse de 24% par rapport à l’année précédente. Concernant les principaux canaux de distribution, le réseau de Consultants Primonial Gestion Privée (PGP) a enregistré une croissance de son activité de 14% par rapport à l’an dernier à la même date, atteignant 377 millions d’euros de collecte. Par ailleurs, la collecte auprès des CGPI par le biais de Primonial Partenaires est en hausse de 55% et totalise 822 millions d’euros sur l’année 2015. «Ce chiffre est le résultat de la progression de « Primonial Solutions », activité de distribution traditionnelle de solutions de placement auprès des CGPI et de «L’Office by Primonial » qui recense les CGPI ayant souscrit à l’offre Services», note Primonial. La première a enregistré une collecte de 670 millions, en hausse de 61% par rapport à 2014. La seconde a collecté 152 millions d’euros, en progression de 36% par rapport à 2014. Enfin, les clients Grands Comptes, qui distribuent les diverses solutions du Groupe (produits directs ou sous forme de sous-jacents) auprès des clients particuliers, ont enregistré 716 millions d’euros de collecte en 2015, soit une hausse de 48% par rapport à 2014.De son côté, la collecte institutionnelle de 1,334 milliard en 2015 est issue pour 306 millions d’euros de la gestion d’actifs via le pôle multi-boutiques Primonial Investment Managers (Stamina AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM). «27 nouveaux clients institutionnels ont fait confiance aux sociétés de gestion en 2015", annonce le groupe. Pour sa part, l’encours institutionnel AM de Primonial Investment Managers approche les 600 millions d’euros fin 2015, répartis entre 59 clients.Enfin, 1,028 milliard d’euros ont été réalisés via un OPCI par Primonial REIM. Cinq opérations « club deal », auprès de clients institutionnels de renom ont notamment été réalisées, rappelle Primonial.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a remanié, ce mardi 12 janvier, la direction de certaines de ses divisions, notamment dans les activités de gestion discrétionnaire actions et obligations, rapporte Reuters qui évoque une note interne. Dans le cadre de cette réorganisation, la société de gestion va notamment fusionner ses deux divisions de gestion discrétionnaire actions en une seule et même entité, placée directement sous la supervision du président du groupe, Rob Kapito.Par ailleurs, les activités sur le marché obligataire vont être réunies sous la direction d’une seule et même personne, Tim Webb, promu à ce poste. Pour sa part, Rich Kushel deviendra responsable des stratégies multi classes d’actifs. L’intéressé officiait jusque-là au poste de « chief product officer » et de « head of strategic product management ». Ces opérations « multi asset » étaient jusqu'à présent dirigées par Ken Kroner, qui prendra sa retraite dans le courant de l’année 2016 et jouera d’ici-là un rôle de conseiller. Enfin, Rick Rieder deviendra directeur des investissements pour les marchés obligataires mondiaux.
Fédéris Gestion d’Actifs se porte au chevet des industries et des métiers de la métallurgie. La société de gestion, filiale de La Banque Postale Asset Management, a en effet annoncé, ce 12 janvier, le lancement d’un nouveau fonds de prêts à l’économie destiné à financer les entreprises adhérentes de l’Union des Industries et Métiers de Métallurgie (UIMM). Baptisé Fédéris UIMM Entreprise, ce nouvel véhicule est orienté vers les petites ETI et les PME adhérentes de l’UIMM. Il cible des émetteurs français dans des secteurs diversifiés (métallurgie, automobile, matériel de transport, machines et équipement, électroniques,…) et bénéficie d’une garantie partielle de l’UIMM sur les actifs du fonds, «solution inédite pour un fonds d’obligations privées», selon un communiqué de Fédéris Gestion d’Actifs. Ce fonds commun de titrisation (FCT) doit «permettre à des PME / ETI (de 25 à 500 millions de chiffre d’affaires) d’accéder à des financements in fine ou amortissables, pour des montants compris entre 2 et 5 millions d’euros et pour une durée totale comprise entre 7 et 10 ans, précise la société de gestion. A ce stade, le fonds Fédéris UIMM Entreprise dispose d’un engagement de 50 millions d’euros. Son horizon de temps est de 10 ans. Une première société a d’ores et déjà été financée par le fonds, à savoir la société Saint-Jean Industries. Fondée en 1962, cet équipementier automobile est spécialisé dans les pièces de moteur, de châssis et de liaison au sol en aluminium. «Plusieurs autres dossiers sont à l’étude et devraient être finalisés dans les semaines qui viennent», avancent Fédéris Gestion d’Actifs et l’UIMM dans un communiqué commun. Fédéris Gestion d’Actifs est un acteur déjà très engagé dans le financement de l’économie, avec plus d’un milliard en obligations privées au travers de trois fonds. Dans le cadre de ce nouveau fonds, la société de gestion apportera son expertise dans l’analyse de ces entreprises et dans la structuration des obligations. Fédéris Gestion d’Actifs a d’ailleurs choisi Spread Research pour l’accompagner dans l’analyse du risque crédit.
Le Fonds d’innovation et de recherche du Crédit Agricole (Fireca) mise sur le secteur des fintech. Il vient selon L’Agefi de boucler son premier investissement en dehors du groupe. Créé en 2001 pour faire émerger des projets innovants, le véhicule de 35 millions d’euros a souscrit l’intégralité de l’augmentation de capital de 2 millions lancée par le spécialiste de l’agrégation de comptes bancaires Linxo. Le Fireca détiendra une participation minoritaire identique à celle du Crédit Mutuel Arkéa, entré dans la société en 2012.
Crédit Agricole Assurances a annoncé, ce 12 janvier, la nomination de Caroline Nicaise au poste de directrice de la communication, de l’innovation et de la RSE. Caroline Nicaise, 38 ans, a démarré sa carrière en 1999 au poste de chargée de mission à la Direction Marketing et Communication du Crédit Agricole de la Gironde. En 2000, elle rejoint l’Inspection générale de Crédit Agricole SA en tant que chef de mission puis responsable adjointe du pôle Caisses régionales. En 2009, elle intègre Predica, filiale assurances de personnes de Crédit Agricole Assurances et prend en charge le service marketing opérationnel et multicanal. En 2011, Caroline Nicaise est nommée adjointe au directeur de projet Solvabilité II de Predica, en charge du pilotage du projet Solvabilité II de la compagnie. Depuis juin 2015, Caroline Nicaise menait, au sein du Village by CA, une mission sur le développement de l’innovation dans les domaines de la santé, du logement et de l’énergie.
Le gestionnaire américain Janus Capital a annoncé, ce 12 janvier, une réorganisation de son équipe de gestion actions, caractérisée par plusieurs promotions et arrivées. Ainsi, Jean Barnard, actuellement à la tête de l’équipe en charge du secteur des communications, sera promue cogérante de portefeuille du Janus Fund et «correspondante» de Janus Large Cap Growth Strategies. Elle travaillera ainsi aux côtés de Barney Wilson sur ces deux fonds. Avant cette promotion, Jean Barnard analyste actions en charge plus particulièrement du secteur des communications à l’échelle mondiale et gérante de portefeuille assistante du Janus Fund. Elle a rejoint Janus Capital en 1992 et elle compte 23 ans d’expérience dans l’industrie financière.En parallèle, Nick Schommer est promu co-gérant de portefeuille du Janus Forty Fund et «associé» («associated») pour le Concentrated Growth Strategies. L’intéressé travaillera aux côtés de Doug Rao pour la gestion de ces deux fonds. Tous deux se connaissent bien pour travailler ensemble depuis près de huit ans. Avant sa promotion au poste de co-gérant, Nick Schommer a officié en tant qu’analyste actions en charge des secteurs financiers et de la communication et en tant que gérant de portefeuille assistant pour le Janus Forty Fund. Avant de rejoindre Janus en juin 2013, il avait travaillé chez Thornburg Investment Management où il était gérant de portefeuille associé. Pour sa part, Ethan Lovell sera promu cogérant de portefeuille du Janus Global Life Sciences Fund. L’intéressé travaillera en collaboration avec Andy Acker. Ethan Lovell, qui affiche plus de 20 ans d’expérience, conservera en parallèle ses responsabilités d’analyste dans le secteur de la santé. Avant d’intégrer Janus Capital en août 2007, il avait été «director» chez ClearBridge Advisors en charge des entreprises évoluant dans les secteurs pharmaceutique, des biotechnologies et du médical. Par ailleurs, Denny Fish réintègre Janus où il officiera en tant que cogérant de portefeuille du Janus Global Technology Fund et il dirigera également l’équipe en charge du secteur des communications. Il travaillera aux côtés de Brad Slingerlend et Brinton Johns. Denny Fish arrive en provenance de RS Investments où, depuis 2014, il officiait en qualité d’analyste senior et de cogérant de portefeuille. Avant cela, il avait déjà travaillé chez Janus Capital pendant plus de six ans où il était analyste actions couvrant les secteurs des logiciels et des nouvelles technologies.
« Nous sommes en train de réfléchir à développer un robo advisor », a déclaré Xavier Michel, directeur de la stratégie et de la coordination groupe d’OFI AM, au cours de la conférence annuelle de la société de gestion qui se tenait mardi matin. Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre du développement auprès des particuliers, se fera « seul ou en partenariat », a-t-il ajouté dans une intervention consacrée au « digital ».Parmi les autres projets pour 2016 annoncés lors de cette grande conférence, la société travaille sur un fonds adapté aux problématiques de la transition énergétique, a annoncé Eric Van La Beck, directeur du pôle ISR de la société de gestion. « La loi sur la transition énergétique sera le grand sujet de 2016 », commente-t-il.Le décret de l’article 173 de cette loi, qui impose aux investisseurs davantage de transparence sur l’empreinte carbone de leurs portefeuilles, a été publié au Journal Officiel le 31 décembre. Eric Van La Beck indique avoir déjà des rendez-vous avec des clients pour les accompagner dans cette nouvelle démarche.Par ailleurs, toujours dans le domaine ISR, le pôle dirigé par Eric Van La Beck a mis en place un système de notation des sociétés de gestion avec lesquelles la multigestion travaille. Il a aussi mené une campagne auprès de ces entreprises pour leur demander de signer les Principes pour l’investissement responsable et il compte continuer cette année. Enfin, au cours d’une table ronde sur la gestion des risques, Christophe Lepitre, DGA en charge de la supervision des risques, des opérations et des systèmes d’information d’OFI AM, a annoncé que la société de gestion allait étendre le « swing pricing » à d’autres classes d’actifs en « ayant besoin ». Actuellement, cela a été mis en œuvre pour le fonds OFI Euro High Yield.
L’Afer retrouve des couleurs. Après avoir fait état d’une collecte nette tout juste à l’équilibre voire légèrement négative en 2014, l’association française d’épargnants, qui fête cette année son 40ème anniversaire, a dévoilé une collecte nette de 55 millions d’euros pour le compte de l’exercice 2015. Dans le détail, «la collecte brute a atteint plus de 2,53 milliards d’euros en 2015 contre 2,2 milliards d’euros soit une progression de 16% sur un an», a indiqué Gérard Bekerman, président de l’Afer, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Dans le même temps, les rachats partiels sont demeurés stables à environ 1,2 milliard d’euros tandis que les rachats totaux ont représenté 156 millions d’euros, contre 130 millions d’euros en 2014. En outre, l’Afer a enregistré 8.520 décès parmi ses adhérents (contre 8.150 en 2014) représentant 1 milliard d’euros de prestations contre 848 millions d’euros en 2014.Dans un tel contexte, les encours de l’Afer ont continué leur marche en avant pour s’établir à 50 milliards d’euros fin 2015 contre 48,3 milliards d’euros fin 2014. L’appétit des épargnants pour les unités de compte (UC) ne s’est pas démenti puisque ces supports réprésentent désormais 8,2 milliards d’euros contre 7,3 milliards d’euros en 2014. «Le taux d’investissement sur les supports en unités de compte est donc passé de 18% à plus de 20% en flux», précise l’Afer.Autre signe de sa bonne santé, l’Association peut s’enorgueillir d’avoir accueilli plus de 18.100 nouveaux adhérents en 2015, en augmentation de 5,8% sur un an. «Nous comptons désormais plus de 720.000 adhérents», a souligné Gérard Bekerman.Pour autant, malgré cette incontestable dynamique commerciale, le taux de rendement du fonds garanti Afer poursuit son érosion. Après avoir servi un taux de 3,20% en 20104 après dotation de la provision pour participation aux excédents (PPE), l’association a dévoilé un taux de rendement de 3,05% après une nouvelle dotation de cette même PPE. «Les résultats que nous avons obtenus nous permettent de doter la PPE de 62 millions d’euros», a expliqué Gérard Bekerman, après avoir déjà constitué une provision pour participation aux bénéfices (PPB) de 80 millions en 2014. En 2015, cette provision a donc réduit le taux de rendement du fonds garanti de l’ordre de 0,15%. «Nous estimons qu’il est sage et prudent de mettre un peu de côté pour limiter les possibles baisses de rendement qui découleraient du renouvellement du portefeuille obligataire du fonds garanti et de la faiblesse des taux d’intérêt», a justifié Gérard Bekerman. L’exerice 2015 ne serait toutefois se résumer à ces seuls chiffres. Pour l’Afer, 2015 a également été marquée par le lancement en juin du support Eurocroissance, Afer Eurocroissance. Et à en croire l’association, le succès est déjà au rendez-vous. «Plus de 60 millions d’euros ont été investis sur ce support en moins de six mois, ce qui représente 10% de la collecte du marché», a observé Gérard Bekerman. Autre fait notable: son engagement sur le terrain du financement des PME françaises. En juin dernier, avec son partenaire Aviva, l’Afer avait pris l’engagement d’investir 1 milliard d’euros dans les PME françaises. Force est de constater que la route est encore longue. «A ce jour, ce sont plus de 440 millions d’euros que nous avons injectés dans les PME françaises», a indiqué Gérard Bekerman.
Lazard Frères Gestion a réalisé «une très bonne année 2015" pour ne pas dire plus, a indiqué François-Marc Durand, président de la société de gestion, le 12 janvier à Paris à l’occasion d’une présentation des perspectives 2016. Les actifs sont gestion ont atteint fin décembre le niveau record de 17,5 milliards d’euros, en deçà du pic atteint fin novembre mais en très forte progression par rapport à leur niveau de 15 milliards d’euros enregistré fin 2014. La maison Lazard étant cotée, le président n’a pas pu préciser les chiffres de la collecte mais a précisé que le poids de l’international constituait un véritable point de satisfaction, avec une part de 20% de la collecte totale et des résultats très encourageants en Italie et en Suisse. Autre sujet de satisfaction, deux des fonds proposés par Lazard Frères Gestion, Norden, qui a enregistré une collecte d’une centaine de millions, et Lazard Objectif Alpha Euro ont chacun atteint la barre du milliard d’euros, ce qui les rend plus visibles au niveau international. En outre, la stratégie Lazard Objectif Actions Euro, qui affiche un encours de 2,7 milliards d’euros, dont 2,5 milliards d’euros en mandats, a enregistré sa huitième année de surperformance consécutive. Du côté des perspectives pour 2016, Lazard Frères Gestion estime que la croissance mondiale ne devrait pas connaître d’accélération prononcée mais ne devrait pas non plus se dégrader davantage. La société de gestion souligne que les inquiétudes sur la Chine, qui ont occupent le devant de la scène ces jours-ci, sont excessives. L'économie chinoise poursuit sa transition avec un rééquilibrage l’industrie vers les services. La devise est devenue plus flottante et la banque centrale pilote désormais le yuan face à un panier de plusieurs devises, et non face au seul dollar, ce à quoi les marchés doivent s’habituer. La dépréciation du yuan n’est pas le signe d’une montée des inquiétudes autour de l'économie mais plutôt la résultante de la stratégie de la banque centrale, estime Lazard Frères Gestion qui rappelle que le gouvernement a pris un ensemble de mesures d’ordre monétaire, budgétaire et structurel pour faciliter la transition. Dans la zone euro, la reprise économique devrait se poursuivre. La zone va bénéficier pleinement de la baisse du prix du pétrole et des autres matières premières. Comme en plus le chômage est orienté à la baisse, la consommation augmente. S’ajoute aux facteurs globaux une reprise du crédit, qui est de nature à soutenir l’investissement. Seul point noir pour la zone euro mais qu’il ne faut pas non plus exagérer : le risque politique, avec des situations délicates en Espagne et au Portugal notamment, mais les achats de la BCE devraient être amplement suffisant pour éviter tout emballement sur les marchés.
Selon L’Agefi, la MACSF qui a annoncé un rendement de 2,85% en 2015 pour son fonds en euros pour 2015, prévoit d’ouvrir à la souscription deux nouveaux supports cette année : une SCPI de bureaux parisiens, Rivoli Avenir Patrimoine, gérée par Amundi, et une SCPI «santé et éducation» tournée vers les cliniques, Ehpad et écoles (Primovie, pilotée par Primonial). Par ailleurs, la MACSF accélère son virage internet. L’assureur teste en interne un prototype de robo-advisor (outil de gestion automatisée et personnalisée) qu’il a développé. Il disposera également cette année d’un nouveau site autorisant une souscription en ligne de son contrat multisupports RES MS dans un contexte multicanal.
La MACSF, l’assureur mutualiste des professionnels de la santé, a annoncé mardi 12 janvier avoir réalisé un chiffre d’affaires de 1,517 milliard d’euros en épargne retraite. Désormais, le nombre de contrats gérés par MACSF Epargne Retraite s’élève à 410.607, en progression de 4,6% par rapport à 2014. Au cours de l’exercice écoulé, les prestations se sont élevées à 862 millions d’euros, versées sous forme de capitaux décès, rachats partiels ou totaux ou en rentes. Malgré ce niveau de prestation, la MACSF a enregistré une collecte nette de 655 millions d’euros.En outre, l’assureur mutualiste a annoncé que le montant de la provision pour participation aux bénéfices (PPB) s’élève pour les fonds euros d’épargne retraite à 305 millions d’euros à fin 2015, soit 1,5 % de l’encours.Par ailleurs, la MACSF a annoncé que le taux net du fonds garanti en euros RES s’élève à 2,85% pour 2015 contre 3,10 % en 2014. Au 31 décembre 2015, l’encours du fonds en euros RES est estimé à 20 milliards d’euros.Enfin, l’assureur mutualiste prévoit d’ouvrir à la souscription deux nouveaux supports cette année : une SCPI de bureaux parisiens, Rivoli Avenir Patrimoine, gérée par Amundi, et une SCPI «santé et éducation» tournée vers les cliniques, Ehpad et écoles (Primovie, pilotée par Primonial). Par ailleurs, la MACSF accélère son virage internet. L’assureur teste en interne un prototype de robo-advisor (outil de gestion automatisée et personnalisée) qu’il a développé. Il disposera également cette année d’un nouveau site autorisant une souscription en ligne de son contrat multisupports RES MS dans un contexte multicanal.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French public pension fund Fonds de réserve pour les retraites (FRR) has published the results of a request for proposals launched on 23 January 2015 to select several investment service providers for the financial management of active management mandates consisting of corporate bonds and other securities issued in euros (lot 1) and in US dollars (lot 2) of “credit investment grade” category. Among the candidates selected are AXA IM, La Banque Postale Asset Management and BFT Investment Managers. Lot 1 covers the active management of six active management mandates composed of bonds and other securities issued in euros of “credit investment grade” category. At the conclusion of the selection process, the FRR decided to select offers from the following candidates: Allianz Global Investors GmbH, AXA Investment Managers Paris, HSBC Global Asset Management (France), Insight Investment Management (Global) Limited, Kempen Capital Management N.V. and La Banque Postale Asset Management. The mandates will be awarded for a duration of five years, which can be renewed once only for one year. The total indicative amount of assets placed for management may be EUR5.5bn. Lot 2 covers the active management of five management mandates composed of bonds and other securities issued in US dollars of “credit investment grade” category. At the conclusion of the selection process, the FRR has decided to select offers from the following candidates: AXA Investment Managers Paris (AXA Investment Managers Inc.), BFT Investment Managers (MacKayShields LLC), BlackRock Investment Management (UK) Limited (BlackRock Financial Management Limited), Morgan Stanley Investment Management Limited (Morgan Stanley Investment Management Inc.) and Wells Fargo Securities International Limited (Wells Capital Management, Inc.) The mandates will all be awarded for a period of five years, which can be renewed once only for one year. The total indicative amount of assets to be placed may total EUR5.5bn for lot 1, and EUR3bn for lot 2.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } JP Morgan Asset Management is adding to its alternative management product range with the launch of a fund of hedge funds in UCITS format, the JP Morgan Funds – Multi-Manager Alternatives Fund, which will be managed by Paul Zummo, CIO of JP Morgan Alternative Asset Mangement. He will be assisted by two co-managers, Randy Wachtel and Christopher Marshall. The strategy, which will invest in underlying hedge fund strategies, according to their relative attractiveness, also aims for long-term capital appreciation, with low volatility and low sensitivity to traditional equity and bond markets. Selection of managers will be made following a bottom-up approach, with eight to 12 underlying managers initially.
East Capital has transformed its East Capital China Fund into a thematic environmental strategy for China. Called East Capital China Environmental, the strategy looks to capture the favourable investment backdrop that the environmental challenges offer in China.The fund, a Luxemburg domiciled UCITS vehicle, was launched in 2007 and received in early 2015 approval to invest up to 100 per cent in A-shares via the Stock Connect program. From 18 January 2016, the fund will mainly invest in issuers whose products, services, technologies and infrastructure bring sustainable development solutions to environmental challenges in China. The investment universe, which consists of onshore (A-shares) and offshore China equities, includes sectors such as clean energy, energy efficiency, clean transport, clean water & air, environmental assets and sustainable agriculture.The fund is managed by East Capital’s chief investment officer and partner Peter Elam Håkansson, supported by a local Hong Kong team led by François Perrin. François Perrin was previously head of Greater China at BNP Paribas Investment Partners Asia and recently joined East Capital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Netherlands-based asset management firm Kempen Capital Management has announced the arrival of Daan van Aert, 43, on 1 January 2016 as head of non-listed real estate. The non-listed real estate team, now led by van Aert, focuses on the international selection and monitoring of non-listed real estate investments of primarly pension funds and insurance companies. Van Aert has nearly 20 years of experience in the financial industry, including over 13 years spent in the non-listed real estate sector. Since 2014, he had worked at Kempen & Co as head of institutional clients in Asia, according to his LinkedIn profile. He had previously served for 12 years on the team dedicated to non-listed real estate at Algemene Pensioen Groep (APG), concentrating on investments in Europe and Asia in particular.
Neuberger Berman has announced the acquisition of an investment team from Horizon Kinetics, which manages portfolios of index-based options with collateral, with the objective of capturing volatility premiums worldwide. The US asset management firm is also acquiring the proprietary research from this team, as well as assets managed for clients.The new investment team will be overseen by Doug Kramer, who joined Neuberger Berman in November 2015 in the position of co-head of quantitative investments and muti-asset classes. Kramer will work alongside Erik Knutzen, current chief investment offier responsible for multi-asset class management. Kramer had previously been CEO of Horizon Kinetics, an asset management firm withou about USD8bn in assets under management.Derek Devens will report to Kramer, and joins Neuberger Berman from Horizon Kinetics, as managing director and senior portfolio manager. He will be assisted by analysts Rory Ewing and Eric Zhou.
The US asset management firm Janus Capital has announced a reshuffle of its equity management team, characterised by several promotions and arrivals. Jean Barnard, currently head of the team responsible for the communnications sector, will be promoted to co-portfolio manager of the Janus Fund and correspondent at Janus Large Cap Growth Strategies. She will work alongside Barney Wilson on both funds. Before this promotion, Barnard had been an equity analyst, responsible in particular for the communications sector worldwide, and assistant portfolio manager for the Janus Fund. She joined Janus Capital in 1992 and has 23 years of experience in the financial industry.Meanwhile, Nick Schommer is promoted to co-portfolio manager fo the Janus Forty Fund and associate for Concentrated Growth Strategies. Schommer wil work alongside Doug Rao to manage the two funds. The two know each other well and have been working together for nearly eight years. Before his promotion to the position of co-manager, Schommer had served as equity analyst responsible for the financial and communications sectors, and as assistant portfolio manager for the Janus Forty Fund. Before joining Janus in June 2013, he worked at Thornburg Investment Management, where he had been an associate portfolio manager.Ethan Lovel is promoted to co-portfolio manager of the Janus Global Life Sciences Fund. Lovell will work in collaboration with Andy Acker. Lovell, who has over 20 years of experience, will also retain his responsibilities as an analyst for the healthcare sector. Before joining Janus Capital in August 2007, he was director at ClearBridge Advisors responsible for companies active in the pharmaceuticals, biotech and medical sectors.Denny Fish rejoins Janus, where he will serve as co-portfolio manager of the Janus Global Technology Fund, and will also direct the team responsible for the communications sector. He will work alongside Brad Slingerlend and Brinton Johns. Fish arrives from RS Investments, where since 2014 he had served as senior analyst and co-portfolio manager. Before that, he had already worked at Janus Capital for over six years, and had been an equity analyst covering the software and new technologies sectors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “We are considering developing a robo-advisor,” Xavier Michel, head of strategy and coordination at the OFI AM group, announced at the annual conference of the asset management firm, held on Tuesday morning. The initiative, which comes with the objective of developing the retail client segment, would be “alone or in partnership,” he added, as part of an intervention dedicated to digital technologies.