Lyxor vient d’introduire à la Bourse de Milan un ETF sur les actions américaines (double short) et un autre sur les actions A chinoises. Le premier fonds est le Lyxor Daily Double Short S&P 500 Ucits ETF (LU1327051279), qui porte à neuf les ETF short et double short de la société de gestion française négociés à Milan. Le second fonds, le Lyxor Fortune SG Ucits ETF MSCI China A (DR) (ISIN: FR0011720911), propose de répliquer physiquement l’indice MSCI China A. L’ETF est géré par Fortune SG Asset Manager à Hong Kong.
UBS ETF a étoffé sa gamme d’ETF « Factor » cotée à Milan avec trois nouveaux produits : - UBS (Irl) ETF plc – Factor MSCI USA Low Volatility UCITS ETF (hedged to EUR) A-acc ; UBS (Irl) ETF plc – Factor MSCI USA Quality UCITS (hedged to EUR) A-acc ; UBS (Irl) ETF plc – Factor MSCI USA Total Shareholder Yield UCITS ETF (hedged to EUR) A-acc. Ces ETF permettent d’investir sur le marché actions américaines en se concentrant sur des facteurs spécifiques générateurs de performance : la faible volatilité, la qualité et le rendement. UBS dispose désormais de 14 ETF sur le marché italien.
Bancoposta Fondi Sgr a nommé Alberto Castelli en tant que nouvel administrateur délégué, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza. Le conseil d’administration de la société de gestion s’est réuni le 26 après la démission d’Antonio Nervi, qui reste responsable des investissements. Alberto Castelli vient de la société de conseil financier Eidos Partner. Il a notamment travaillé pour Fineco, Capitalia et Lehman Brothers Italia.
Pioneer Investments a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 15,2 milliards d’euros, en hausse de 15 % par rapport aux 13,2 milliards d’euros de 2014. La société de gestion du groupe italien UniCredit a notamment enregistré des flux importants en Italie et en Allemagne, note un communiqué. Pioneer a ainsi porté ses encours sous gestion à 224 milliards d’euros à la fin de l’année dernière, en hausse de 11 % par rapport à fin décembre 2014.
Nordea Wealth Management, filiale du groupe Nordea, a enregistré une collecte nette de 14,9 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2015, a annoncé la banque scandinave à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Sur le seul quatrième trimestre 2015, les souscriptions nettes s’élèvent à 1,8 milliard d’euros.Grâce à cette bonne dynamique commerciale, ses actifs sous gestion ont progressé de 10% pour s’établir à 288,2 milliards d’euros fin 2015 contre 262,2 milliards d’euros fin 2014. Un bond en avant qui s’explique également par un effet marché positif à hauteur de 11,1 milliards d’euros sur l’année 2015. A l’issue de l’exercice 2015, le pôle «Wealth Management» - qui regroupe la gestion d’actifs, la banque privée, l’assurance vie et les retraites – a realisé un chiffre d’affaires de 1,929 milliard d’euros, en progression de 14% sur un an. Son résultat opérationnel atteint 1,127 milliard d’euros en 2015, en croissance de 25% par rapport à 2014. Au cours de l’exercice 2015, le pôle «Asset Management» a vu ses encours progresser de 9% pour atteindre 189 milliards d’euros fin 2015 contre 173,9 milliards d’euros fin 2014. Son chiffre d’affaires s’élève à 767 millions d’euros, en croissance de 28% sur un an. Son resultat opérationnel ressort à 530 millions d’euros contre 374 millions un an auparavant, en hausse de 42%.Pour sa part, le pôle banque privée a enregistré une croissance de 11% de ses actifs sous gestion pour s’élever à 93,6 milliards d’euros fin 2015 contre 84,4 milliards d’euros fin 2014. Son chiffre d’affaires ressort à 569 millions d’euros fin 2015, en progression de 5% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 219 millions d’euros, en hausse de 15% sur un an.
L’appétit des investisseurs institutionnels européens pour les ETF ne se dément pas. En 2015, la part des ETF dans leurs allocations a ainsi représenté 9,3% de leurs actifs totaux contre 7,2% en 2014, selon une étude réalisée par le cabinet Greenwich Associates («ETFs in the European Institutional Channel: 5 Key Trends»). «Les ETF deviennent une composante de base des portefeuilles actions des institutionnels européens et la part des ETF actions et obligataires sont clairement sur une trajectoire de forte croissance», note l’étude réalisée auprès de 123 investisseurs institutionnels européens (fonds de pension, gérants d’actifs, compagnies d’assurances).L’un des enseignements majeurs de cette étude est que les institutionnels ont de plus en plus recours aux ETF pour remplacer les dérivés. Ainsi, près de la moitié des investisseurs interrogés ont reconnu avoir remplacé les dérivés par des ETF dans leur allocation l’année dernière tandis que 41% des personnes sondées envisagent de remplacer leurs expositions aux «futures» actions par des ETF au cours de l’année. Autre fait notable: les ETF sont de plus en plus utilisés pour des allocations «core», stratégiques ou tactiques. Ainsi, «même si les ETF restent principalement employés pour des allocations tactiques, près des deux tiers des institutionnels européens qui investissent dans les ETF utilisent ces fonds pour obtenir des expostions «core» et une proportion similaire les utilise pour avoir une diversification internationale, ce qui est une autre fonction stratégique importante», observe Greenwich Associates.
Le ministre japonais de l’Economie, Akira Amari, a annoncé jeudi qu’il démissionnait de ses fonctions afin que les accusations de corruption portées contre lui ne fassent pas obstacle à la relance de l’économie. Le ministre a reconnu qu’une entreprise du BTP avait versé de l’argent mais qu’il n’en avait pas bénéficié personnellement: la somme a été enregistrée régulièrement au titre du financement politique. Il a précisé qu’une partie de l’argent avait indûment disparu et que deux de ses secrétaires lui avaient remis leur démission. Son départ, a-t-il insisté, est une décision politique et non un aveu de culpabilité.
Le produit intérieur brut (PIB) britannique a augmenté de 0,5% au quatrième trimestre, après +0,4% au troisième, a indiqué jeudi l’ONS, l’institut national de la statistique. Ce chiffre est conforme au consensus des économistes. Par rapport au quatrième trimestre 2014, le PIB affiche une progression de 1,9%, contre +2,1% sur juillet-septembre. Il s’agit du chiffre le plus faible depuis début 2013. Sur l’ensemble de 2015, la croissance britannique ressort à 2,2% après 2,9% en 2014, année durant laquelle le Royaume-Uni avait enregistré la meilleure performance des économies avancées.
Depuis la fin des années 1990, la France, comme la plupart des économies européennes, a subi un ralentissement marqué de la croissance de sa productivité horaire du travail et un décrochage par rapport aux États-Unis, leader technologique mondial depuis 1950, souligne le Conseil d’analyse économique (CAE) dans une note publiée en janvier 2016.
D’un montant de 2.150 milliards de dollars, les volumes traités sur les changes à la City de Londres ont chuté de 21% en octobre dernier par rapport au record d’octobre 2014 et de 13% par rapport au mois d’avril 2015, indique la Place londonienne, qui publie ses chiffres deux fois par an, en avril et octobre. Il s’agit du montant le plus faible depuis trois ans, qui s’explique en partie par la baisse des échanges euro-dollar. Toutefois, la City reste la première Place mondiale sur les devises, avec près de 40% de parts de marché. Elle devance encore largement New York, dont les volumes ont chuté de 26%, à 810 milliards de dollars.
Le chômage est reparti à la hausse en décembre 2015 en France métropolitaine, après une légère embellie en novembre. Le nombre des demandeurs d’emploi a progressé de 0,6% par rapport au mois de novembre et de 5% par rapport à décembre 2014, pour atteindre 5.475.700 personnes, selon le Ministère du Travail. La catégorie A (sans activité) a enregistré une hausse de 0,4% sur un mois à 3.590.600 (+15.800). Il augmente de 2,6% sur un an. Le Ministère du Travail impute notamment cette hausse aux conséquences des attentats du 13 novembre sur l’économie. Le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et ayant travaillé 78 heures ou moins (catégorie B) a baissé de 0,5% (à 712.600) en décembre et de 5,2% sur un an. Dans la catégorie C (plus de 78 heures travaillées), le nombre de demandeurs progresse de 1,8% sur un mois et de 13% sur un an, à 1.172.500 personnes. Une rencontre avec les présidents de régions aura lieu le 2 février pour évoquer «la mobilisation collective en faveur de l’emploi et son déploiement opérationnel», indique le ministère.
La Bundesbank a annoncé mercredi avoir rapatrié l’année dernière 210 tonnes d’or stockées à l’étranger, sur des réserves totales atteignant 3.381 tonnes. Plus de la moitié du volume transféré émane de Paris. La France, qui détenait au 31 décembre 2015 moins de 200 tonnes d’or allemand, ne devrait plus en stocker du tout d’ici à 2020. Les réserves d’or allemandes, évaluées à environ 130 milliards de dollars (119 milliards d’euros), sont les deuxièmes plus importantes au monde, après celles des Etats-Unis.
La Commission européenne n’interviendra pas dans la campagne électorale du référendum que le Royaume-Uni prévoit d’organiser sur son éventuel maintien au sein du bloc communautaire. «Comme elle le fait dans les 27 autres Etats membres, la Commission continuera au Royaume-Uni d’informer les citoyens, les entreprises et les consommateurs sur ses activités. Mais nous ne participerons pas activement. Nous ne financerons pas d’organisation pour la campagne du référendum», a déclaré hier Jonathan Faull, coordinateur de la Commission dans les négociations avec Londres. Jonathan Faull a indiqué que les négociateurs travaillaient à la présentation d’un projet d’accord sur les demandes formulées par le Premier ministre britannique David Cameron à l’occasion du prochain Conseil européen prévu les 18 et 19 février.
L’Allemagne a légèrement réduit mercredi sa prévision de croissance pour 2016, à 1,7% contre 1,8% précédemment, pour prendre en compte le ralentissement des pays émergents. Berlin estime que ses importations augmenteront plus rapidement que ses exportations cette année, ce qui contribuera à rogner la croissance du PIB de 0,4 point de pourcentage. Le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, a déclaré que l’économie allemande se portait bien mais qu’il fallait augmenter les investissements pour qu’elle reste compétitive.
La confiance des ménages en France a légèrement augmenté en janvier, les craintes concernant le chômage reculant nettement et les perspectives d’amélioration du niveau de vie progressant, selon l’Insee. L’indicateur a augmenté d’un point, à 97, retrouvant son niveau de novembre et de septembre, au plus haut depuis huit ans. Il reste cependant en deçà de sa moyenne de longue période, calée à 100. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient stable, à 96.
Eric Wohleber, l’ancien patron d’iShares (BlackRock) en France, devrait rejoindre Amundi en mars, révélait hier Newsmanagers (groupe Agefi). «Il devrait y occuper un poste de directeur responsable de la vente de produits alternatifs comprenant l’immobilier, le private equity ou la dette privée», écrit le site spécialisé dans la gestion. Sa prise de fonctions est prévue en mars. Il s’agirait d’une création de poste. Après neuf ans passés chez BlackRock, Eric Wohleber avait annoncé son départ fin novembre à l’occasion de la réorganisation du groupe américain en France. Le premier gestionnaire d’actifs au monde a nommé Jean-François Cirelli à la tête de ses activités en France, en Belgique et au Luxembourg.
2015 a été une année bien compliquée pour le secteur français de la gestion d'actifs. A fin 2015, l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) a en effet recensé 627 sociétés de gestion de portefeuille (SGP) agréées en France.
Les placements de la Caisse de pensions du CERN peuvent être classés en deux catégories : les placements directs et les placements réalisés dans le cadre de mandats externes. Actuellement, les placements directs représentent 93,34 % du portefeuille de la Caisse, les placements réalisés dans le cadre de mandats externes, environ 6,66 %. Le mandat UBS European Small Cap a été remplacé par une gestion passive qui reproduit l’indice MSCI European Small Cap TRN Index. L’exposition est de 36 millions CHF. Les placements directs comprennent des placements dans des titres cotés ou non cotés (y compris des titres de fonds), des sociétés en commandite et des contrats dérivés. La décision de placement est prise par la Caisse de pensions. Les placements réalisés dans le cadre de mandats externes comprennent des placements dans des titres cotés ou non cotés (y compris des titres de fonds), des sociétés en commandite et des contrats dérivés. La décision de placement est déléguée à un prestataire externe en vertu d’un accord de gestion de portefeuille. Au 30 septembre 2015, le rendement des actifs nets de la Caisse était de 0,88 %.
A la veille de l’entrée en vigueur de la Directive européenne Solvabilité 2, OFI Asset Management a élaboré un flash réglementaire afin de préciser les derniers impacts en termes de gestion des placements et de reporting aux autorités de contrôle.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Antoine Debois-Frogé, président de Xenia Gestion Privée, explique la stratégie d'allocation et de développement de son cabinet. Il revient notamment sur la politique du groupe en matière de nouvelles technologies et sur les FinTech.