p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Taxable bond funds in March posted net inflows of USD31.9bn, a level not seen since January 2013, according to statistics released by Morningstar. Actively-managed bond funds attracted USD12.08bn, while passively-managed funds attracted nearly USD20bn. For equities, actively-managed funds saw divestments totalling a net USD13.39bn, while passively-managed funds attracted USD15.74bn. In the month under review, Vanguard crushed the competition, posting net inflows both to active and to passive management. The US group attracted a total of USD28.9bn, of which USD5.5bn went to actively-managed funds, and USD23.4bn to passively-managed funds. BlackRock/iShares also shows gains for both types of management, but for a cumulative total of about USD16.56bn, of which USD15.44bn went to passively-managed funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ETFs listed in the Asia-Pacific ex Japan region have posted record net inflows in first quarter of USD7.09bn, according to statistics released by ETFGI. ETFs dedciated to equities took in USD4.16bn, followed by commodity ETF/ETPs (USD686m) and bond ETFs (USD342m). In March alone, ETFs in the region attracted USD665m. Bond ETFs led inflows, with a total of USD349m, far aheadd of equity ETFs (USD23m) and commodity ETFs (USD22m). Leveraged ETFs, however, saw net outflows totallin USD940m.
Le family office répond à des contraintes très spécifiques, car destiné à une clientèle aux besoins complexes. Jean-Marie Paluel-Marmont, président de l'association professionnelle dédiée à ce secteur, détaille pour Newsmanagers les spécificités d'un métier parfois méconnu. Il revient notamment sur les attentes des family officers envers les sociétés de gestion et souligne l'importance de la transparence, clé de voûte de la relation entre les familles et les professionnels du family office.
Assets under management at the British firm Man Group stagnated in first quarter 2016, at USD78.6bn as of the end of March 2016, compared with USD78.7bn as of the end of December 2015, according to a statement released on 15 April. Net inflows totalled USD0.5bn, including USD5.1bn net subscriptions, and USD4.6bn in net redemptions. Alternative strategies, with assets totallng USD45.9bn, finished the quarter with net inflows of USD0.7bn, while long-only (USD31.5bn) saw outflows of USD0.1bn.
Fidelity International has announced the recruitment of Bill McQuaker, previously co-head of multi-asset class management at Henderson Global Investors, who has over 30 years of experience. McQuaker, who joined Henderson in 2005, had been responsible for several flagship strategies, including the Henderson Diversified Growth fund and its UCITS version, launched in summer 2015.McQuaker is expected to join Fidelity during 2016, to develop multi-asset class portfolios for clients in the United Kingdom. The multi-asset class team at Fidelity has 26 employees and nearly GBP30bn (EUR38bn) in assets under management.Following the departure of McQuaker, Paul O’Connor, the other co-head of multi-asset class management at Henderson, will become the sole head of this activity and its team.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Caisse de dépôt et placement du Québec has posted performance of 9.1% for the 2015 fiscal year, while net assets rose by CAD22.2bn to CAD248bn, with a positive market impact of CAD20.1bn. Total returns for the Caisse for the past year were 2.4 percentage points better than its benchmark portfolio, representing USD5.4bn in added value. In the past 20 years, this is the second time that such a large outperformance has been achieved.
Le ministre des finances portugais, Mario Centeno, a indiqué que Lisbonne étudiait de près la possibilité de lancer un soutien bancaire de même type que celui qui a été annoncé par l’Italie. « Il est encore à sa phase initiale, mais c’est quelque chose sur lequel nous travaillons dur », a indiqué Mario Centeno. Le gouvernement n’est pas encore fixé sur le type de financement interne ou externe du fonds, ainsi que sur le type d’actifs qui seront inclus, immobiliers ou de crédit aux entreprises.
Les discussions de Doha entre pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et extérieurs au cartel se sont achevées hier sans accord sur un gel de la production, l’Arabie saoudite ayant exigé que l’Iran, absente hier, se joigne au mouvement. Les ministres des pays membres de l’Opep souhaitent d’abord conclure un accord interne avant de négocier avec les pays non-membres. «Il nous faut davantage de consultations», a déclaré le ministre qatari du Pétrole, Mohammed bin Saleh Al-Sada. Ses homologues du Nigeria et d’Oman ont confirmé que les tractations se poursuivraient. Le Brent de la mer du Nord et le contrat mai sur le brut léger américain (WTI) perdaient 7% dans les premiers échanges ce matin sur les marchés asiatiques.
Réuni samedi pour sa réunion de printemps, le Comité monétaire et financier international (CMFI) du Fonds monétaire international (FMI) a appelé les Etats membres de l’organisation à orienter leurs dépenses vers le soutien à la croissance et a appelé le FMI à envisager de nouveaux prêts à des pays confrontés à un ralentissement. « Les risques de dégradation des perspectives de l'économie mondiale ont augmenté depuis octobre, ce qui fait entrevoir la possibilité d’un ralentissement plus généralisé et d’un retrait soudain des flux de capitaux », déclaré le comité de pilotage. Exprimant les mêmes préoccupations que les participants au G20 Finance vendredi, le CMFI appelle les Etats à s'« abstenir de toute forme de protectionnisme et de dévaluation compétitive, et à laisser les taux de change réagir aux variations des paramètres économiques fondamentaux ».
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi avoir conclu un accord de principe avec la Tunisie sur un plan d’aide de 2,8 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) sur 4 ans, lié à la mise en œuvre de réformes économiques. Dans un communiqué, Amine Mati, chef de mission du Fonds pour la Tunisie, déclare que « le programme appuyé par le FMI vise à accélérer l’investissement public, rendre le système fiscal plus équitable et juste, et améliorer l’accès au crédit pour les petites et moyennes entreprises ».
Le Trésor américain parachève de nouvelles règles visant à combattre le recours aux sociétés écrans à des fins d'évasion fiscale, a déclaré samedi le secrétaire au Trésor, Jack Lew. Selon un communiqué adressé au comité de pilotage du FMI qui se réunissait le jour même, ses services travaillent à la rédaction d’un texte qui obligerait les banques à identifier les ayants-droit de nouvelles sociétés ouvrant des comptes. « De plus, nous sommes sur le point de proposer une réglementation qui obligerait les ayants-droit de toute entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée à s’identifier eux-mêmes auprès des autorités fiscales américaines, comblant ainsi un vide que certains ont été en mesure d’exploiter », a-t-il ajouté.
Des réunions bilatérales ont eu lieu sur la Grèce ce week-end en marge des réunions de printemps du FMI à Washington. Si Pierre Moscovici, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, a indiqué que des progrès avaient été faits, Christine Lagarde, la directrice générale du FMI est plus prudente : «ne vous attendez pas à des résultats immédiats, parce que ce genre de choses prend du temps», a-t-elle déclaré, alors que le Fonds est réticent à participer au troisième plan d’aide à la Grèce. Les discussions se poursuivront jusqu'à la réunion des ministres des Finances de la zone euro à Amsterdam le 22 avril.
Le ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos a réduit ses prévisions de croissance pour 2016 et 2017, invoquant le ralentissement de l'économie mondiale, a déclaré une porte-parole de son ministère samedi. Il a ramené la prévision de croissance 2016 de 3% à 2,7% et celle de 2017 de 2,7% à 2,4%. La semaine dernière, le FMI avait réduit sa propre prévision pour l’Espagne à 2,6% cette année, contre 2,7% auparavant.
Les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront de la mise en place de limites à l’exposition des banques aux dettes souveraines lors de leur réunion cette semaine à Amsterdam, indique le document préparatoire que s’est procuré Reuters. Cela fait des mois que les pays membres débattent du statut privilégié dont bénéficie la dette d’Etat, considérée comme peu risquée. Sous la pression de l’Allemagne, le sujet a été programmé pour la première fois. «La détention de dette souveraine à des niveaux structurellement élevés amplifie le risque qu’un défaut souverain déclenche une crise bancaire systémique», est-il écrit.
Suite au deuxième séisme qui a frappé le Japon samedi et fait au moins une trentaine de morts, les autorités ont ordonné à 240.000 personnes d'évacuer leur habitation dans le sud de l’Archipel. La catastrophe a entraîné l’interruption de la production dans de plusieurs usines, comme celles de Toyota, Honda, Nissan, Sony ou Renesas. L’Equateur a quant à lui subi son plus violent séisme depuis 30 ans. Son épicentre est situé sur la côte et Guayaquil, première ville et port du pays, a été particulièrement touché. On comptait au moins 250 morts hier.
Les bonus versés cette année au titre de 2015 progressent en moyenne de 20 %. La bonne tenue des primes dans les sociétés de gestion s’inscrit dans le cadre d’une amélioration globale de l’emploi qui se confirme mois après mois.
Les ministres des Finances de l’Union européenne discuteront de la mise en place de limites à l’exposition des banques aux dettes souveraines lorsqu’ils se réuniront la semaine prochaine à Amsterdam, indique un document que s’est procuré Reuters. Cela fait des mois que les pays membres débattent du statut privilégié dont bénéficie la dette d’Etat, considérée comme peu risquée. Sous la pression de l’Allemagne, le président néerlandais de l’Union a décidé pour la première fois de mettre le sujet au menu de la prochaine réunion des ministres des finances. « La détention de dette souveraine à des niveaux structurellement élevés amplifiera le risque qu’un défaut souverain déclenche une crise bancaire systémique », indique le document préparatoire.
La Banque centrale européenne (BCE) continuera de faire le nécessaire pour stimuler l’inflation et n’a jusqu'à présent rien vu qui tendrait à prouver qu’une politique monétaire exceptionnellement accommodante soit créatrice de bulles spéculatives, a déclaré aujourd’hui son président Mario Draghi. « Même si une politique monétaire accommodante prolongée dans le temps peut avoir des conséquences involontaires pour certains secteurs sous la forme d’une prise de risque excessive et d’un décalage des prix des actifs, nous ne percevons actuellement aucune preuve d’excès dans le comportement des banques et d’autres établissements financiers et dans les valorisations des actifs libellés en euro », note Mario Draghi dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial a recruté Stefan Garcia au poste de responsable mondial de la distribution, rapporte Investment Week. L’intéressé sera responsable de la distribution, du marketing, de la communication et des efforts commerciaux de City Financial. Stefan Garcia arrive en provenance de Source où il était « managing director » et coresponsable de l’activité en Europe. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez ETF Securities en qualité de « senior executive ».
Société Générale Securities Services (SGSS) au Royaume-Uni a été mandaté par Linear Investment Limited (Linear), un courtier dont la clientèle est constituée de gestionnaires d’actifs internationaux traditionnels et alternatifs de taille intermédiaire, pour fournir sa solution globale d’externalisation de services post-marché, « Global Broker-Dealer Services », et l’accompagner dans le développement de ses activités de courtage d’actions en Europe.La solution Global Broker-Dealer Services regroupe un ensemble de services d’exécution, de pilotage des besoins de liquidité, de middle et back-office, de tenue de comptes et d’asset servicing. SGSS a développé ce service afin de répondre à une demande croissante de la part des courtiers indépendants de taille intermédiaire, des banques de taille moyenne et des négociateurs pour compte propre qui souhaitent se concentrer sur leur cœur de métier et diminuer leurs coûts de production en externalisant leurs activités non stratégiques.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management a annoncé, ce 14 avril, la nomination de Martin Jennings au poste nouvellement créé de responsable de la division Aberdeen Digital. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé est chargé du développement et de la mise en œuvre d’un plan stratégique qui doit permettre à Aberdeen de capitaliser sur les évolutions des nouvelles technologies dans l’industrie de la gestion d’actifs. Concrètement, il est chargé de réunir « les atouts de la plateforme de distribution mondiale d’Aberdeen, la gamme complète de produits en se concentrant sur les solutions d’investissements, et les capacités de la société de gestion en termes de logistique », selon un communiqué.Martin Jennings sera également responsable de la société Parmenion, récemment acquise par Aberdeen, dont la vocation est d’offrir aux conseillers financiers indépendants britanniques des fonds discrétionnaires et des services d’investissement. Il doit également superviser la coentreprise avec Hymans Robertson, dévoilée en 2015. Martin Jennings sera directement rattaché à Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen AM, et à Iain Plunkett, directeur des opérations et des technologies. Il siégera également au conseil d’administration d’Aberdeen. Au cours de sa carrière, Martin Jennings a notamment été directeur général de FNZ pour le Royaume-Uni et l’Australie. Avant cela, il a officié comme « managing director » au sein de la plateforme Elevate d’Axa au Royaume-Uni.
Investec Investment Banking & Securities vient de nommer David Elliott en qualité d’analyste et Adam Gill en qualité de vendeur spécialisé au sein de l'équipe dédiée aux fonds fermés, rapporte le site Investment Week. David Elliott sera plus spécifiquement responsable de la production et de la distribution des informations et de la recherche concernant les fonds d’Investec.David Elliott travaillait précédemment chez Investec Wealth & Investment, où il était analyste de fonds senior et membre de plusieurs comités d’investissement spécialisés notamment sur la gouvernance d’entreprise et les portefeuilles alternatifs. Adam Gill travaillait précédemment chez Edmond de Rothschild.
Les encours de Polar Capital s’élèvent à 10,4 milliards de dollars (7,3 milliards de livres) au 31 mars 2016, soit une baisse de 10% par rapport à fin décembre 2015 et un recul de 12% par rapport au premier trimestre 2015, a annoncé ce 14 avril le gestionnaire d’actifs britannique. « Notre exercice financier annuel se termine sur une note décevante, avec une reprise de la décollecte sur nos fonds Japon », souligne Polar Capital. La société de gestion a en effet enregistré une décollecte nette de 936 millions de dollars (620 millions de livres), malgré une collecte nette de 240 millions de dollars (170 millions de livres) sur ses fonds hors Japon.Malgré ces contre-performances, Polar Capital redouble d’efforts pour étoffer ses équipes et, ainsi, démontrer sa capacité « à attirer des équipes supplémentaires ». Polar Capital a ainsi confirmé les recrutements des deux gérants « value » de Miton Group, à savoir George Godber et Georgina Hamilton. Et la société de gestion n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « Pour la première fois en quinze ans, nous avons revu notre nombre d’équipes cibles de 10 à 12 précédemment à 12 à 15 désormais », a annoncé Polar Capital.
Fidelity International vient de recruter Donatella Principe en tant que responsable du pôle sélection de fonds et des ventes institutionnelles (Head of Fund Selection Unit and Institutional Sales) en Italie.L’intéressée travaillait chez Schroders Italy SIM depuis 2002 où elle était dernièrement responsable du conseil en investissement et responsable de l’activité institutionnelle.Donatella Principe sera rattachée à Francesca Martignoni, country head pour l’Italie de Fidelity International.