Les fonds ouverts de long terme ont enregistré au mois de mars une collecte nette de 13,6 milliards d’euros en Europe, selon les dernières statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Les fonds dédiés aux actions ont terminé le mois sous revue sur des sorties nettes de 8,1 milliards d’euros alors que les fonds obligataires ont attiré 14,5 milliards d’euros, largement devant les véhicules alternatifs au format Ucits (5,4 milliards d’euros), les fonds de matières premières (0,7 milliard d’euros, les fonds immobiliers (0,5 milliard d’euros) et les fonds diversifiés (0,4 milliard d’euros).Les entrées nettes les plus significatives sont à mettre sur le compte de l’Irlande, pour un montant 7,5 milliard d’euros, devant la Suisse (1,4 milliard d’euros), l’Allemagne (0,3 milliard d’euros) et l’Italie (0,2 milliard d’euros). En revanche, la France a subi une décollecte nette de 21,5 milliards d’euros, pour l’essentiel en raison des rachats sur les fonds monétaires qui ont totalisé pour l’ensemble du marché européen 30 milliards d’euros. La Belgique et les Pays-Bas ont également terminé le mois dans le rouge, sur des sorties nettes de respectivement 0,9 milliard et 0,8 milliard d’euros.
Les Etats-Unis vont soumettre les hedge funds à une surveillance accrue alors que les régulateurs, qui s’inquiètent d’éventuelles menaces sur la stabilité financière, lancent une offensive pour réunir davantage d’informations sur les risques que ces fonds prennent, rapporte le Financial Times. Le groupe de régulateurs responsable de la supervision des grandes banques et des assureurs jugés « importants d’un point de vue systémique », le Financial Stability Oversight Council, a en effet décidé lundi de mettre en place un groupe de travail pour évaluer les dangers potentiels que les hedge funds posent. Les membres de ce comité ont indiqué qu’ils étaient particulièrement attentifs aux risques liés à l’argent emprunté, ou levier, et aux problèmes éventuels de liquidité susceptibles de provoquer la panique dans une crise. La décision de constituer ce groupe de travail pourrait être le prélude à un renforcement des règles pour les hedge funds.
La firme américaine de capital-investissement Blackstone a annoncé, ce 18 avril, la nomination de David Flannery en qualité de « Senior Managing Director » au sein de GSO Capital Partners, sa plateforme d’investissement crédit qui gère 79 milliards de dollars d’actifs. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé, qui sera basé à New York, se concentrera sur les stratégies « distressed » sur les marchés publics et privés.David Flannery, qui compte 25 ans d’expérience, arrive en provenance d’Anchorage Capital Group où il travaillait sur les CLO et les opportunités de crédit illiquide. Avant cela, il a travaillé pendant cinq ans chez Bank of America Merrill Lynch, où il a notamment été directeur des risques pour la division Global Banking & Markets et « Global Head of Leveraged Finance ». Auparavant, il avait été « Global Head of Leveraged Finance » chez Deutsche Bank.
J.P. Morgan Asset Management a nommé George Ahl au poste nouvellement créé de « managing director » et gérant de portefeuille client au sein de sa division dédiée aux actifs réels, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable des levées de fonds et d’apporter du conseil aux clients de la plateforme d’investissement immobilier américaine, dont les encours s’élèvent à plus de 60 milliards de dollars. George Ahl sera basé à New York et sera rattaché à Alexia Gottschalch, « managing director », responsable du développement et de la stratégie client pour l’immobilier en Amériques chez J.P. Morgan Asset Management. Précédemment, George Ahl était « managing director » au sein de la société d’investissement immobilier Forum Partners.
Rockspring Property Investment Managers LLP annonce avoir fait l’acquisition d’un portefeuille logistique en France auprès de Foncière des Régions pour un montant de 101 millions d’euros. Cette acquisition a été réalisée pour le compte du fonds TransEuropean VI LP. Rockspring avait annoncé en février 2016 avoir signé un protocole d’accord pour l’acquisition de ce portefeuille, qui porte le patrimoine logistique sous gestion de Rockspring en France à plus de 300 millions d’euros.Le portefeuille comprend 8 entrepôts de grade A regroupés au sein de 4 actifs totalisant 214.597 m². Ces actifs sont situés dans 4 sous marchés stratégiques : Dunkerque, Chalon-sur-Saône, Salon-de-Provence et Bollène et sont entièrement loués.
Le gestionnaire d’actifs britannique The Capital Partnership a annoncé, ce 18 avril, la signature d’un accord portant sur l’acquisition de Northgate Capital, une firme américaine de capital-investissement et de capital-risque. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. The Capital Partnership va acquérir 100% du capital de la société américaine auprès du groupe indien Religare et de certains membres de l’équipe de direction de Northgate Capital. Religare avait acquis une participation majoritaire dans Northgate Capital en 2010. Fondée en 2000, Northgate Capital affiche 4,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion pour le compte d’investisseurs institutionnels et privés en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Australie. Son portefeuille d’entreprises comprend des start-up évoluant dans les secteurs des télécommunications, des Fintech et des médias.The Capital Partnership et Northgate Capital se connaissent bien, entretenant de solides relations depuis 12 ans. The Capital Partnership, via ses fonds, constitue même l’un des plus importants contributeurs aux fonds de Northgate Capital, précise la société dans un communiqué. « Cette acquisition va permettre de développer le portefeuille de capital-investissement et de capital risque de The Capital Partnership, qui représente actuellement près de 25% de ses actifs sous gestion, et de renforcer l’engagmement de la société sur le marché américain », indique The Capital Partnership dans le communiqué.
Début d’année difficile pour le pôle de gestion d’actifs de Morgan Stanley. Au cours du premier trimestre 2016, Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a en effet subi une décollecte nette de 3,6 milliards de dollars, a annoncé la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, les produits de liquidité ont enregistré 2,4 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les actions ont accusé 1,9 milliard de dollars de rachats nets. Les obligations, quant à elles, enregistrent 800 millions de dollars de décollecte nette au cours de ce premier trimestre. Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion demeurent stables à 405 milliards de dollars à fin mars 2016 contre 406 milliards de dollars à fin 2015 et 406 milliards de dollars à fin mars 2015. Dans ce contexte en demi-teinte, Morgan Stanley IM voit ses revenus nets diminuer de 29% sur un an, ressortant à 477 millions de dollars au 31 mars 2016 contre 669 millions de dollars au 31 mars 2015. Son résultat avant impôt chute, quant à lui, de 76% pour s’établir à 44 millions de dollars à fin mars 2016 contre 187 millions de dollars à fin mars 2015. Enfin, son résultat net enregistre un repli de 54% pour s’inscrire à 50 millions de dollars au 31 mars 2016 contre 109 millions de dollars au 31 mars 2015.Le pôle de gestion de fortune, à savoir Morgan Stanley Wealth Management, ne fait guère mieux. A fin mars 2016, ses revenus ressortent en effet à 3,66 milliards de dollars contre 3,83 milliards de dollars à fin mars 2015, soit un recul de 4% sur un an. Son résultat avant impôt diminue de 8% pour ressortir à 786 millions de dollars à fin mars 2016 contre 855 millions de dollars un an plus tôt. Enfin, son résultat net atteint 493 millions de dollars au 31 mars 2016 contre 535 millions de dollars au 31 mars 2015, soit une baisse de 8% en l’espace d’un an. En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Morgan Stanley a vu son bénéfice net trimestriel plonger de 54% sur un an, à 1,1 milliard de dollars à fin mars 2016 contre 2,4 milliards de dollars à fin mars 2015. Ses revenus sont quant à eux en repli de 21%, à 7,8 milliards de dollars au 31 mars 2016 contre 9,9 milliards de dollars au 31 mars 2015.
La société de gestion spécialisée dans l’investissement en actions Vestathena a annoncé le recrutement de Vladislav Tcaci et la promotion de Florent Druel afin de renforcer son analyse financière. L’un des deux postes d’analyste financier est une création, indique la société de gestion. Vladislav Tcaci, précédemment analyste au Département d’Evaluation chez Grant Thornton, rejoint Vestathena au poste d’analyste financier nouvellement créé.Agé de 28 ans, il a démarré sa carrière en tant qu’analyste financier à la Société Générale puis chez Allianz Global Investors de 2012 à 2013. Par la suite, il a exercé cette même fonction chez BNP Paribas Asset Management avant de rejoindre Grand Thornton début 2015.Florent Druel, précédemment en charge du contrôle des risques chez Vestathena, devient analyste financier en remplacement d’Antish Seeruttun.Agé de 24 ans, il a démarré sa carrière en tant qu’assistant Sales/Trader à la BRED–Banque Populaire après avoir réalisé son projet de fin d’étude dans le trading quantitatif et l’analyse financière.
Selon L’Agefi, BNP Paribas et Société Générale divergent sur les rémunérations des «preneurs de risque» (MRT). Pour la première, la rémunération totale moyenne (fixe et variable) attribuée au titre de l’exercice 2015 progresse de 3% à taux de change constant pour s'établir sous la barre des 700.000 euros. Du côté de la SG, elle recule de 6% pour ressortir à tout juste 725.000 euros. Sur la seule partie variable, la hausse pointe à près de 15% pour BNP Paribas et le recul à 12% pour la Société Générale. Au total, le groupe au logo rouge et noir a attribué 246 millions d’euros de rémunération fixe et 244,1 millions d’euros de rémunération variable (dont 208,6 millions d’euros pour la BFI). BNP Paribas a alloué pour sa part 417,5 millions d’euros de rémunération fixe (hors dirigeants mandataires sociaux exécutifs) et 403,6 millions d’euros de rémunération variable (dont 309,9 millions d’euros pour la BFI).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a difficult start to the year for the asset management unit at Morgan Stanley. In first quarter 2016, Morgan Stanley Investment Management saw net outflows of USD3.6bn, the US bank has announced. Liquidity products posted USD2.4bn in net outflows, while equities saw USD1.9bn in net redemptions. Bonds, for their part, posted USD800m in net outflows in first quarter. Despite this negative performance, assets under management remained stable at USD405bn as of the end of March 2016, compared with USD406bn as of the end of 2015, and USD406bn as of the end of March 2015. In this subdued environment, Morgan Stanley IM has seen its net revenues fall 29% in one year, to USD477m as of 31 March 2016, compared with USD669m as of 31 March 2015. Its pre-tax profits, for their part, have fallen 76% to USD44m as of the end of March 2016, compared with USD187m. Lastly, net profits are down 54% to a total of USD50m as of 31 March 2016, compared with USD109m as of 31 March 2015. The wealth management unit, Morgan Stanley Wealth Management, has not done much better. As of the end of March 2016, net revenues totalled USD3.66bn, compared with USD3.83bn as of the end of March 2016, a decline of 4% in one year. Lastly, net income total USD493m as of 31 March 2016, compared with USD535m as of 31 March 2015, a decline of 8% in the space of one year. Taking all activities into account, the Morgan Stanley group has seen its quarterly net profits fall 54% year on year, to USD1.1bn as of the end of March 2016, compared with USD2.4bn as of 31 March 2015. Net revenues fell 21% to USD7.8bn as of 31 March 2016, compared with USD9.9bn as of 31 March 2015.
Long-term mutual funds have posted net inflows in March of EUR13.6bn, according to the most recent statistics released by Thomson Reuters Lipper. Funds dedicated to equities completed the month under review with net outflows of EUR8.1bn, while bond funds attracted EUR14.5bn, far more than UCITS format alternative vehicles (EUR5.4bn), commodity funds (EUR.07bn), real estate funds (EUR0.5bn) and diversified funds (EUR0.4bn).The largest net inflows went to Ireland, with a total of EUR7.5bn, followed by Switzerland (EUR1.4bn), Germany (EUR0.3bn) and Italy (EUR0.2bn). However, France saw net outflows of EUR21.5bn, mostly due to recemptions from money market funds, which in all of Europe totalled EUR30bn, Belgium and the Netherlands also finished the month in negative territory, with net outflows of EUR0.9bn and EUR0.8bn, respectively.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Companies can now pay more attention to growing their activities by concentrating on their assets under management, income and profitability, according to the findings of a study carried out by the software solutions and services firm SimCorp entitled “Pursuing Growth in Uncertain Times - Capturing the Long-term Opportunity,” based on the thoughts of analysts and experts in the industry about the main opportunities for growth in the field of asset management. The key is that there is good news: long-term outlooks for the asset management sector, according to SimCorp, seem very encouraging. However, to seize these opportunities, “it is necessary first to invest in IT infrastructure in order to meet the constantly evolving needs of clients and regulators,” the study notes. To this end, the study identifies several trends, demonstrating the new attention paid to growth, such as demographic changes which will have a significant impact in the next 15 years, as lengthening life expectancy requires asset managers to make more payouts, and to select products with higher returns, such as derivative instruments, commodities and high yield bonds.
Islamic finance, due to its principles, can make a modest contribution to achieving the sustainable development goals (SDG) defined by the United Nations, according to a study released by the ratings agency Standard & Poor’s (“Islamic Finance Could Aid Modestly In Achieving Sustainable Development Goals»).On 25 September 2015, the United Nations general assembly passed its new sustainable development goals for 2030, which include a total of 17 global sustainable development goals (SDG) concentrated in five areas: Population, Planet, Prosperity, Peace, and Partnership. Islamic finance can play a role in achieving the SDGs, particularly those which align with the fundamental principles of Islamic finance, such as fighting poverty (goal number one) and hunger (number two), or those concerning promoting health and education (goals three and four), as well as reducing inequality and responsible production and consumption.In the past few years, some issues from multilateral credit bodies have illustrated this point, although their issue volumes remain relatively small compared to traditional debt issues. However, Islamic finance will only play a modest role, largely due to the “modest” size of the sector as a part of the financial system overall, and the steps still needed to achieve its full potential.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } La Française has recently been selected for unit-linked accounts from the Italian Credito Emiliano group, according to a statement released in Italy. The French asset management firm is now present in life insurance policies from Old Mutual Wealth and Credem Vita. “I am certain that thanks to the Credito Emiliano group, which has about 1,000 financial advisers and private bankers throughout Italy, we will meaningfully penetrate the Italian retail investor market, strengthening our presence,” says Marco Peri, country head for Italy at La Française.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its preliminary results for the 2015-2016 fiscal year, ending on 31 March 2016, the British Charles Stanley group has reported a 3.8% decline in total assets. As a result, assets under management and administration total GBP20.5bn as of March 2016, compared with GBP21.3bn as of the end of March 2015. In detail, assets under administration fell 5.5%, to a total of GBP8.5bn as of 31 March 2016, compared with GBP9bn one year earlier. Meanwhile, assets under management fell 2.4%, to a total of GBP12bn as of the end of March 2016, compared with GBP12.3bn as of the end of March 2015. In this segment, Charles Stanley has posted very modest net inflows of GBP100m in the past fiscal year. At the same time, the asset and wealth management firm has seen a negative market effect of about GBP400m. In this context, Charles Stanley has seen its earnings fall 5.4% to GBP141.5bn as of 31 March 2016, compared with GBP149.5bn as of 31 March 2015. At an announcement of these results, Charles Stanley also announced that Anthony Scott, executive director of the group, has resigned with immediate effect, after 17 years at the firm. Scott joined Charles Stanley in June 1999, before joining the board of directors in 2012.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Carlsberg foundation has sold six realty companies in Denmark to three top Danish pension funds for a total of EUR148m, Catella, which advises the Danish foundation, has announced. The buyers are PFA Pension (49%), Juristerne og Økonomernes Pensionskasse (34%) and Danske Civil- og Akademiingeniørers Pensionskasse (17%). The properties had been owned by the Carlsberg foundation since before World War II.
The International Capital Market Association’s (ICMA) Asset Management and Investors Council (AMIC) and the European Fund and Asset Management Association (EFAMA) have published today a report on the legislative requirements and market-based tools available to manage liquidity risk in investment funds in Europe. The report also offers some recommendations to further improve the general liquidity management environment. The report was written in response to public concerns that liquidity has become more fragmented, whether as a result of the reduced role of banks as market makers and liquidity providers or the prolonged accommodative monetary policy of the world’s most prominent central banks. The report documents in detail (i) the current regulatory requirements of EU legislation (namely UCITS and AIFMD), emphasising inter alia risk management and reporting, and (ii) market based liquidity risk management tools, for example swing pricing or redemption gates. The combination of regulatory requirements and market based tools prove comprehensive and appropriate for liquidity management in both normal and exceptional circumstances, in line with the findings of the International Organization of Securities Commissions’ (IOSCO) December 2015 Report on Liquidity Management Tools in Collective Investment Schemes.Peter de Proft, EFAMA Director General, commented: “Our industry acknowledges the virtues of the EU regulatory regimes for funds. Indeed, existing regulatory requirements in EU legislation such as the UCITS and the AIFMD regimes form a very far-reaching, strict and sound regime. The legal requirements have proven their merits and ensure appropriate liquidity management for investment funds”.Martin Scheck, ICMA Chief Executive, explains, “This report adds an important element to the discussion regarding liquidity fragmentation, and complements the IOSCO Report. It shows that there is a comprehensive framework already in place available to managers to manage liquidity in difficult market conditions, through a combination of regulatory requirements and market-based tools.”The report also proposes three recommendations that could lead to improvements in the general liquidity management environment in Europe. Firstly, it encourages that all European jurisdictions make available the full range of market based tools. Secondly, it strongly encourages the European Securities Markets Authority (ESMA) and the European Systemic Risk Board (ESRB) to make use of the existing liquidity data already currently reported to national authorities in Europe. Finally, it supports the continuing efforts by European and national trade associations to develop further guidelines for best practices in liquidity risk management.
Le Premier ministre australien a déclaré dans la journée que des élections anticipées seraient probablement organisées le 2 juillet, après le rejet attendu de l’un des volets de ses projets de réforme du marché du travail. Ce vote hostile du Sénat lundi était même recherché par le chef du gouvernement, Malcolm Turnbull. Ce dernier a besoin d’un prétexte pour pouvoir réclamer au gouverneur général, qui fait office de chef de l’Etat en tant que représentant de la reine Elizabeth II d’Angleterre en Australie, d’organiser des élections anticipées.
Marie-Hélène Tric a été élue à la présidence de la commission des sanctions de l’Autorité des Marchés financiers (AMF), a indiqué ce matin le régulateur boursier dans un communiqué. Conseiller honoraire à la Cour de cassation, elle succède à Michel Pinault qui a été nommé au Conseil Constitutionnel. Jean Gaeremynck, conseiller d’Etat prend la tête de la deuxième section de la Commission, en remplacement de Marie-Hélène Tric. Celle-ci fait partie de la commission des sanctions depuis 2011.
La Cour des comptes européenne a pointé l’inconsistance de la Commission européenne dans l’application des règles budgétaires, dans un rapport publié aujourd’hui. L’auditeur externe de l’Union européenne (UE) considère que la Commission ne met pas en œuvre de manière assez stricte la procédure concernant les déficits excessifs destinée à maintenir l’ordre dans les finances publiques de l’UE.
L’Espagne a relevé sa prévision de déficit public pour cette année à 3,6% du produit intérieur brut (PIB), d’après une source du ministère espagnol de l’Economie citée par Reuters. Le pays prévoyait auparavant un objectif de 2,8%. Le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, doit présenter aujourd’hui devant le Parlement le programme de stabilité du pays pour la période 2016-2019, que Madrid doit soumettre à la Commission européenne avant la fin du mois. Le gouvernement espagnol a également relevé sa prévision de déficit pour 2017 à 2,9% contre 1,4% précédemment. L’Espagne a fait état d’un déficit public de 5% du PIB en 2015.
Dans leur récent livre, "Marchés financiers, sans foi ni loi?" (PUF), David Allouche et Isabelle Prigent ouvrent le débat sur les méthodes de gestion compatibles avec une économie plus durable.
Le ministre des finances portugais, Mario Centeno, a indiqué que Lisbonne étudiait de près la possibilité de lancer un fonds de soutien bancaire de même type que celui qui a été annoncé par l’Italie. «Il est encore à sa phase initiale, mais c’est quelque chose sur lequel nous travaillons dur», a indiqué Mario Centeno. Le gouvernement n’est pas encore fixé sur le type de financement (interne ou externe) du fonds, ainsi que sur le type d’actifs qui seraient inclus (immobiliers ou créances aux entreprises).
Le commerce des biens contrefaits ou piratés a représenté 2,5% des importations dans le monde en 2013, soit 461 milliards de dollars ou l'équivalent du PIB de l’Autriche, selon une étude publiée hier par l’OCDE et l’EUIPO (Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle). Son poids est plus important encore dans les importations des pays développés, étant estimé à 5% du total des importations de l’Union européenne (116 milliards de dollars). Ces estimations se fondent sur les saisies douanières effectuées entre 2011 et 2013. Elles n’incluent pas cependant les produits contrefaits consommés localement, ni le piratage en ligne.
La confiance des professionnels américains du marché de la construction immobilière reste stable en avril, montre lundi l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB. Son indice de confiance est de 58 en avril, comme en mars. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 59.
L’activité de Tracfin en matière de lutte contre le financement du terrorisme a plus que doublé en 2015, année marquée par les attentats de janvier et novembre, annonce le ministère des Finances. Ses effectifs s'élèvent désormais à environ 120 personnes. La dizaine d’agents de la division dédiée à la lutte contre le financement du terrorisme a traité 534 dossiers l’an dernier, soit 119% de plus qu’en 2014. Ils ont transmis 179 notes d’informations à la justice ou à d’autres services de renseignements (+130%). Toutes missions confondues, Tracfin a reçu l’an dernier plus de 45.000 informations, soit 18% de plus qu’en 2014 et a mené plus de 10.500 enquêtes, un chiffre en hausse de 8% par rapport à l’année précédente.
Fondé en 2002 par Pascale Baussant, et installé dans la ville de Saint-Germain-en-Laye, le cabinet Baussant Conseil a acquis, à partir de 2008, trois cabinets de CGP pour atteindre 105 millions d’euros d’encours conseillés. Désormais, la stratégie s’oriente sur une montée en gamme des compétences et des services, notamment sur la retraite, l’ISR et la gestion de patrimoine des personnes âgées vulnérables. La société reste à l’affût d’un collaborateur expérimenté.
Ellipsis Asset Management (Ellipsis AM) a retenu Société Générale Securities Services (SGSS) pour la fourniture de solutions maître-nourricier afin d’accompagner la distribution de ses principaux fonds en Europe.