« Nous voulons donner une nouvelle impulsion à notre développement international, que ce soit en interne ou par le biais d’acquisitions en Europe », a déclaré Juan Alcaraz, CEO d’Allfunds Bank, lors d’un événement à Madrid, rapporte Funds People Italia. Si jusqu’ici le développement de l’entité n’avais pas pris en considération l’acquisition d’autres plates-formes, à partir de 2016, la stratégie changera et les premières opérations pourraient se réaliser prochainement. « Nous voulons jouir d’une position centrale sur les six grands marchés européens - Suisse, Allemagne, France, Espagne, Italie et Royaume-Uni - sans oublier les pays du nord et le Benelux ».
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 19 avril, le lancement de deux fonds multi classes d’actifs, à savoir le GAM Star Target Return Fund et le GAM Star Target Return Plus Fund. Le premier véhicule a pour objectif de générer un rendement de 3% au-dessus du Libor tandis que le second vise 5% de rendement par an, sans risque de crédit et de duration significatif, selon un communiqué. Ces deux fonds auront un portefeuille concentré de 20 à 30 positions et investiront dans toutes les classes d’actifs à l’échelle mondiale. Ces deux nouveaux véhicules ciblent en priorité les clients institutionnels et les distributeurs «wholesale». La gestion de ces nouveaux fonds sera supervisée par Larry Hatheway, responsable des solutions multi classes d’actifs et chef économiste de GAM. L’équipe en charge de cette gamme de fonds Target Return comprend huit gérants et spécialistes de la gestion du risque. Ils seront assistés par 11 professionnels de l’investissement issus de l’équipe Multi Asset Class Solutions (MACS) de GAM basés à Londres, Zurich et Milan. L’équipe MACS affiche 11,9 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2015.Le fonds GAM Star Target Return est actuellement enregistré pour commercialisation en Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Italie, Irlande, Liechtenstein, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Espagne, Suisse et Royaume-Uni. Pour sa part, le fonds GAM Star Target Return Plus est enregistré seulement en Allemagne et en Irlande.
L’accélérateur West Web Valley renforce sa capacité d’accompagnement des start-up et des entreprises en transition numérique en se dotant d’un fonds de plus de 30 millions d’euros dédié au financement de projets entrepreneuriaux à fort potentiel, créateurs de valeur ajoutée et d’emplois pour le Grand Ouest de la France. Le fonds « West Web Valley 1 » (« WWV1 ») sera géré par la société de gestion Arkéa Capital Gestion et participera à faire émerger de nouveaux champions de l’innovation et du numérique. Le rythme d’investissement sera de 5 à 7 projets par an, pendant 5 ans. A terme, la West Web Valley ambitionne d’augmenter le montant total du fonds en y associant des entrepreneurs régionaux notamment en Ille-et-Vilaine et en Loire-Atlantique, indique un communiqué. Le premier closing du fonds est d’ores et déjà réalisé sur un montant supérieur à 30 millions d’euros, et la souscription reste ouverte pendant 12 mois. Plus de 20 entrepreneurs régionaux y ont investi. Des acteurs institutionnels régionaux et nationaux de poids ont rejoint cette initiative d’entrepreneurs en souscrivant au fonds : le Crédit Mutuel Arkéa et le fonds FrenchTech Accélération, géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (12 M€ chacun), le Groupe Sipa-Ouest-France et Le Télégramme.Créée en 2012 par trois entrepreneurs bretons (Charles Cabillic, Sébastien Le Corfec et Ronan Le Moal), la West Web Valley accompagne des projets sur le territoire breton et dans le Grand Ouest en mettant à disposition des entrepreneurs un écosystème économique (réseau de dirigeants, d’entrepreneurs, de jeunes diplômés, d’investisseurs…) et des services (coaching, management de projet, développement informatique, conseil logistique, juridique, marketing, hébergement…).
L’équipe fonds de fonds de la société d’investissement Ardian a annoncé mardi 20 avril avoir récolté 14 milliards de dollars pour sa dernière levée de fonds. Ces 14 milliards de dollars comprennent 10,8 milliards de dollars pour la plateforme secondaire de septième génération et 3,2 milliards de dollars d’engagements primaires.En moins de cinq ans, Ardian a ainsi récolté 27,4 milliards de dollars destinés aux investissements secondaires. Au total, la septième génération de fonds a attiré 180 investisseurs de 26 pays différents. Environ 25% du fonds a déjà été investi dans le cadre de six transactions.
Babbler, réseau social professionnel dédié aux relations média, finalise une levée de fonds de 2 millions d’euros menée conjointement par Omnes Capital et CM-CIC Capital Privé. Lancée en 2013, Babbler est une plateforme d’échanges de contenus et d’actualités en temps réel entre les professionnels de la communication et les médias (rédacteurs, journalistes, blogueurs etc.). Ce tour de table doit permettre à la start-up de continuer à développer son produit, tout en poursuivant son développement commercial en France et aux Etats-Unis. Babbler compte déjà 20 collaborateurs basés entre Paris et New York, précise un communiqué.
Quintin Price, le responsable de Deutsche Asset Management, part en congé maladie, a annoncé John Cryan, co-CEO de la banque allemande, à tous les employés de Deutsche Asset Management le 18 avril. L’intéressé, âgé de 54 ans, a été nommé l’an dernier pour diriger Deutsche Asset Management et siéger au conseil de direction (management board) de la banque, dans le cadre d’une réorganisation visant à scinder les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune. Il avait travaillé auparavant chez BlackRock.« Après avoir consulté ses médecins, Quintin Price nous a informés vendredi qu’il aurait besoin d’un congé maladie. Le programme de traitement de Quintin est encore en train d’être finalisé, mais il nécessitera son attention totale dans un avenir proche alors qu’il subit des tests et des consultations supplémentaires », peut-on lire dans la note publiée sur le site Internet de la banque allemande. Pendant son absence, Jon Eilbeck, le directeur mondial des opérations et le responsable régional de l’Asie Pacifique de Deutsche Asset Management, va reprendre les responsabilités opérationnelles de Quintin Price, tandis que John Cryan représentera la gestion d’actifs au management board.
Le fonds NEIF II (Next Estate Income Fund II) géré par BNP Paribas Real Estate Investment Management Luxembourg a réalisé un nouveau closing investisseurs pour plus de 80 millions d’euros. Le closing final du fonds aura lieu avant l’été 2016. NEIF II devrait atteindre près de 500 millions d’euros de capital, qui seront investis dans des actifs « core » dans les principaux marchés de bureau de la zone euro. Le fonds a récemment communiqué sur plusieurs acquisitions à Dublin et Milan. D’autres transactions sont attendues avant l’été.
Comment renforcer l’impact de son dialogue avec les entreprises ? Candriam Investors Group, qui a publié le 19 avril ses rapports 2015 sur le dialogue avec les entreprises et l’exercice des droits de vote, indique avoir introduit l’an dernier deux innovations. En premier lieu, le gestionnaire d’actifs, qui affichait un encours de 94,1 milliards d’euros à fin 2015, a commencé à promouvoir trois thèmes revêtant une importance particulière à ses yeux pour une création de valeur durable au niveau des entreprises. Les politiques et pratiques d’entreprise en matière de lutte contre la corruption, de transition énergétique et de bien-être au travail seront au centre des activités de dialogue de ses analystes ISR ainsi que de l’analyse traditionnelle des émetteurs dans tous les secteurs (et elles figureront également dans toutes les autres activités de relation clients de la société, avec ses fournisseurs notamment). En second lieu, Candriam a décidé d’engager un dialogue spécifique avec les entreprises qui arrivent tout juste à se classer dans l’univers de l’investissement durable, celles dites « en ligne » qui se classent dans la moitié supérieure de leur catégorie mais restent à la traîne par rapport aux entreprises les plus avancées en matière de critères ESG dans certains domaines. « Nous avons le sentiment que nous pouvons avoir un impact particulièrement important à travers un dialogue spécifique avec ces entreprises, et nous observons une volonté croissante de leur part d’écouter les préoccupations des investisseurs et d’améliorer leurs pratiques et leur notation ESG » déclare Isabelle Cabie, responsable de l’investissement socialement responsable chez Candriam.. « Les entreprises cotées ont conscience qu’un manque de transparence ou un comportement non responsable pourrait entraîner leur exclusion de l’univers d’investissement des gestionnaires d’actifs ISR et de leurs clients. Elles sont par conséquent plus enclines à communiquer avec les analystes ISR et à prêter l’oreille à leurs préoccupations. »Sur le plan comptable, Candriam a multiplié par deux le nombre d’assemblées où la société était présente, passant de 123 en 2014 à 258 en 2015, et a voté sur 4 072 résolutions (contre 2 224 en 2014). Pour la première fois, l’exercice des droits de vote a également concerné des sociétés des marchés émergents (108 assemblées). Les principaux sujets d’attention ont été l’élection des administrateurs, leur rémunération et les émissions d’actions. Comme les années précédentes, Candriam a voté contre les résolutions proposées chaque fois que l’équilibre des pouvoirs, l’indépendance du conseil d’administration ou les droits des actionnaires lui semblaient menacés ou que les incitations à long terme lui semblaient inappropriés. Candriam a formulé des réserves sur 49 % des résolutions relatives aux rémunérations, 19 % des résolutions relatives au capital social et 16 % des résolutions relatives à l’élection d’administrateurs.En 2015, Candriam s’est engagé dans un programme de dialogue proactif avec 64 entreprises sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) : 56 % de ces entreprises sont situées en Europe, 30 % en Amérique du Nord, 12 % dans la région Asie-Pacifique et 2 % dans les pays émergents. Ce programme avait pour principal objectif l’obtention d’informations supplémentaires sur les questions ESG qui représentent 86 % des contacts, les demandes d’information à l’appui des décisions d’investissement (8 %) et la volonté d’amélioration des pratiques des entreprises (6 %).À fin 2015, Candriam avait 21% de ses actifs sous gestion concernés par des procédures de sélection ISR. Dans le cadre de l’Engagement carbone de Montréal, la société a également publié - pour la première fois en 2015 - l’empreinte carbone de ses fonds ISR et continuera à le faire chaque année. La société est l’un des signataires d’origine des Principes des Nations Unies en matière d’investissement responsable (PRI) et adhère également à plus de 36 initiatives collaboratives internationales en vue de promouvoir des pratiques ESG de qualité dans la gestion d’actifs.
La Française Real Estate Partners a annoncé l’arrivée au sein de son équipe d’asset management de Jean-Charles Le Scrill, en tant que directeur technique, et d’Eric Tubin, en tant qu’analyste financier. Jean-Charles Le Scrill assurera la gestion technique et le suivi des travaux dans le cadre de VEFA ou de restructurations d’immeubles pour les comptes d’investisseurs institutionnels, aussi bien dans le cadre d’opérations Core/Core+ que Value Added/Opportunistes. Eric Tubin sera, pour sa part, directement impliqué dans la gestion et la valorisation des immeubles et sociétés gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels.Jean-Charles Le Scrill était depuis 2013 manager technique du Patrimoine PREDICA chez Crédit Agricole Immobilier après avoir été responsable technique pendant plus de 10 ans au sein de plusieurs groupes dont la Société Générale (Gesnov), GE Real Estate et Nexity. Eric Tubin a commencé sa carrière dans le département immobilier de PwC en tant qu’auditeur financier senior, précise un communiqué.
Commerz Real a annoncé l’acquisition de l’hôtel 11 Howard situé dans le quartier SoHo de New York. L’immeuble a été racheté à RFR Holding USA pour un prix non communiqué. L’actif sera intégré dans le fonds immobilier offert au public hausInvest de Commerz Real. Cet achat aux Etats-Unis est le premier après une série d’acquisitions en Allemagne et illustre l’internationalisation du portefeuille, précise le communiqué.
Depuis hier 15h00, la place de Paris compte une nouvelle offre d'épargne, sous la forme d’une plateforme digitale haut de gamme, WeSave.fr concoctée par la FinTech Anatec. Mais il ne s’agit pas d’un «robo-adviser». «Nous avons essayé de conjuguer le meilleur des acteurs traditionnels avec les atouts des FinTech», a souligné Zakaria Laguel, co-fondateur et directeur général de WeSave.fr, le 19 avril à l’occasion de la présentation à la presse de la plateforme. La plateforme repose ainsi sur le partenariat d’experts en gestion d’actifs et en gestion de patrimoine associés à une équipe d’ingénieurs et de data scientists. «WeSave.fr réinvente la gestion de patrimoine en proposant une expérience d'épargne unique pour nos membres. Nous leur offrons une alliance inédite d’expertise financière et d’innovation technologique pour leur redonner le pouvoir sur leur épargne à long terme», a indiqué de son côté Jonathan Herscovici, co-fondateur et président de WeSave.fr.Le marché de l'épargne en ligne est en pleine expansion et se transforme pour répondre aux besoins d’une clientèle patrimoniale qui découvre les pouvoirs du numérique. Dans un contexte d’effondrement des taux et de mécanismes de marché de plus en plus complexes, plus de la moitié des épargnants français attendent un accompagnement sur mesure pour la gestion et l’organisation de leur patrimoine financier, soulignait récemment Swiss Life Banque Privée dans son Observatoire de la Banque Privée. Fort de ces constats, WeSave.fr fonde son développement sur trois piliers : un service haut de gamme animé par des conseillers dédiés, une gestion de conviction pilotée par des gérants experts et enfin, une épargne améliorée «digitale, indépendante et transparente». Le client est au centre du dispositif et la gestion est entièrement personnalisée et adaptée à ses besoins. L’approche est renouvelée. Au lieu d'être centrée sur le rendement, elle s’organise par objectifs et projets d'épargne. La première offre prend la forme d’un contrat d’assurance-vie individuel, WeSave Patrimoine, qui intègre une gestion déléguée sur une centaine d’unités de compte, principalement des fonds indiciels, permettant une diversification optimale sur plusieurs classes d’actifs. Le contrat est accessible dès 10.000 euros pour son lancement et est assuré par Suravenir qui perçoit 0,6% par an pour la gestion administrative du contrat. Le modèle de rémunération de WeSave.fr valorise le mandat d’arbitrage et le conseil patrimonial pour 0,7% par an et n’intègre pas de frais d’entrée, de sortie ou encore de frais d’arbitrage.Convaincu par le positionnement innovant de cette nouvelle offre, Amundi a souhaité s’investir aux côtés de WeSave.fr pour devenir l’actionnaire minoritaire mais de référence de la société qui compte aussi parmi ses actionnaires Alain Pitous. «Nous souhaitons nous inscrire dans une logique de co-construction de cette offre inédite, raison pour laquelle nous lui apportons à la fois un soutien financier, stratégique et opérationnel», a souligné Bernard De Wit, directeur général délégué d’Amundi.Dans son plan stratégique «Ambition 2020", WeSave.fr vise à devenir un acteur incontournable de la gestion et de la distribution d'épargne en ligne avec 20.000 membres et un encours moyen de 50.000 euros. Pour réaliser cet objectif, WeSave.fr compte élargir sa gamme de produits et de services dans l'épargne financière dans les tout prochains mois. Avec notamment un contrat de capitalisation avec SurAvenir ainsi qu’un contrat d’assurance-vie luxembourgeois. En 2017, la société opérera un renforcement de l’approche patrimoniale grâce à la consolidation des actifs et un conseil plus global. Enfin, dans le cadre d’une stratégie plus long terme, WeSave.fr envisage d'élaborer des système de gestion conseillée pour l'épargne non détenue par WeSave.fr. Autant de projets qui vont s’accompagner d’un doublement de l’effectif, actuellement de 16, à environ 32 d’ici à fin 2017. Le seuil de rentabilité devrait se situer autour de 500 millions d’euros d’encours...
Au premier trimestre 2016, Carmignac Gestion a collecté 90 millions d’euros en net, contre 1,6 milliard d’euros au premier trimestre de l’année précédente, portant les encours de la maison à près de 51 milliards d’euros. Fin mars 2015, les encours étaient de 57,9 milliards d’euros. Au cours de la conférence trimestrielle donnée mardi 19 avril, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement, a précisé que les principaux produits de la gamme à avoir enregistré des flux entrants sont Carmignac Sécurité «mais aussi sur Carmignac Emergents», ce qui selon Didier Saint Georges «illustre le bon parcours de nos fonds émergents suite à la reprise en main l’an dernier de la gamme par Xavier Hovasse». Deux recrutements et un départ ont rythmé le premier trimestre 2016 du gestionnaire parisien. Carmignac a confirmé les informations parues dans la presse fin mars, qui annonçant la démission de Muhammed Yesilhark, le responsable des actions européennes de la société de gestion, dont les investissements personnels faisaient selon le Financial Times l’objet d’une enquête interne. Côté arrivées, le gestionnaire a récemment accueilli deux nouveaux analystes: Henrik Fridlund, spécialiste du secteur des communications et technologies aux Etats-Unis et Nader Awada, analyste obligations internationales.En ce début de printemps, Carmignac Gestion se montre prudent sur les marchés, préférant se positionner sur des actifs peu dépendants de la conjoncture économique mondiale, dans un environnement de conjoncture incertaine. Frédéric Leroux, gérant global de Carmignac Gestion, souligne que «les autorités monétaires ont réagi plus rapidement que ce que l’on attendait aux craintes sur la remontée des taux et le ralentissement économique chinois», ce qui a poussé la société de gestion à revoir à la hausse son exposition aux actions, à 32 %. Conscient des limites des politiques monétaires des banques centrales, alors que les valorisations des actions sont déjà très élevées, Frédéric Leroux insiste sur le fait que l’allocation demeure «globalement défensive». Coté secteurs, le gestionnaire mise sur le secteur de la santé/longévité, les valeurs technologie/internet et fait des paris tactiques sur les ressources naturelles, notamment les mines d’or.
Wells Fargo & Company a recruté Kristi Mitchem en tant que “president”, directeur général et responsable de Wells Fargo Asset Management (WFAM), une division de Wealth and Investment Management Group qui représente un encours de 480 milliards de dollars. L’intéressée succède à Mike Niedermeyer, responsable de WFAM depuis 1994 jusqu’à son départ à la retraite en mars dernier après 28 années de service au sein du groupe. Kristi Mitchem était dernièrement « vice president » exécutif de State Street Global Advisors (SSGA), la société de gestion de State Street Corporation. Depuis 2012, Kristi Mitchem dirigeait le groupe Americas Institutional Client au sein de SSGA. Chez Wells Fargo, elle sera basée à San Francisco et sera rattachée à David Carroll, senior executive vice president et responsable de Wealth and Investment Management Group. Elle prendra ses fonctions le 1er juin.
La Banque Postale Asset Management a annoncé la nomination de Hugo Jonca au poste de directeur conformité et contrôle interne à compter du 4 avril 2016.L’intéressé a effectué sa carrière dans plusieurs établissements bancaires et de gestion d’actifs, dont le Crédit Lyonnais (1996-1999), la Caisse des dépôts et CDC IXIS Asset Management (1999-2002), Systeia Capital Management (2002-2005) et Crédit Agricole SA (2005-2010). Il occupait depuis 5 ans le poste d’expert juridique au sein de direction des enquêtes et des contrôles de l’Autorité des marchés financiers.
Les actifs sous supervision de la division Investment Management de Goldman Sachs se sont accrus de 35 milliards de dollars au premier trimestre pour s'établir à 1.290 milliards de dollars à fin mars, a indiqué le groupe bancaire américain le 19 avril à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les seuls actifs de long terme ont augmenté de 19 milliards de dollars, grâce à une collecte nette de 10 milliards de dollars, principalement dans les produits obligataires et actions, ainsi qu'à un impact marchés positif de 9 milliards de dollars. Les produits de court terme se sont accrus de 16 milliards de dollars.Malgré ces hausses, les produits nets de la division se sont inscrits à 1,35 milliard de dollars au premier trimestre, en recul de 13% par rapport au quatrième trimestre 2015 et de 15% par rapport au premier trimestre 2015, en raison principalement d’un «mix» clients moins rentable.Au niveau du groupe, Goldman Sachs, affecté notamment par un décrochage de ses recettes de courtage, a accusé sur le trimestre une division par plus de deux à 1,2 milliard de dollars de son bénéfice trimestriel, soit un résultat par action ajusté de 2,68 dollars, pour un chiffre d’affaires en recul de plus de 40% à 6,34 milliards de dollars.
Le crowdlending entre déjà dans une phase de consolidation. La plateforme de prêts Lendix vient d’acquérir Finsquare, spécialiste des prêts à court terme. Finsquare rassemble une communauté de 3 500 prêteurs actifs qui a effectué plus de 4 000 000 euros de prêts depuis son lancement, note un communiqué. Les prêteurs de Finsquare seront migrés sur la plateforme Lendix, où ils pourront retrouver toutes les informations de leur portefeuille existant et investir sur les nouveaux projets."Nous aurons plus d’annonces sur le sujet des assurances au cours du deuxième trimestre » a précisé Olivier Goy, président et fondateur de Lendix.Polexandre Joly et Adrien Wiart qui ont crée Finsquare en 2014, ont décidé d’accélérer le développement du premier site de courtage internet de crédit, leasing, factoring et cautionnement, Gocreditpro, offrant ainsi une gamme large de produits à destination des entreprises. Lendix et GoCreditPro collaboreront pour continuer à faciliter le financement des PME.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management a annoncé, ce 19 avril, le renforcement de son équipe basé à Londres avec deux nominations. Aaron Overy est ainsi nommé en qualité de commercial senior en charge des institutionnels, principalement sur le marché britannique, tandis que Nigel Tyler est nommé en tant que « senior index portfolio manager ». Aaron Overy, qui compte plus de 20 ans d’expérience, occupait dernièrement le poste de « Head of pooling Sales » au sein de l’activité « asset servicing » de Northern Trust. Pour sa part, Nigel Tyler, qui affiche également plus de 20 ans d’expérience, a rejoint la société de gestion en provenance de BlackRock Investment Advisors où il été notamment responsable des portefeuilles indiciels ségrégés.
Les actifs sous gestion de GAM Holdings s’inscrivaient à 114,7 milliards de francs suisses au terme du premier trimestre 2016, en recul de 4% par rapport au 31 décembre 2015, selon les chiffres communiqués ce 20 avril par la société. Dans la division Investment Management, les actifs sous gestion se sont contractés à 67,3 milliards de francs à fin mars contre 72,3 milliards de francs à fin décembre. A l’origine de cette évolution, des sortes nettes de 3,1 milliards de francs ainsi que des impacts devises et marchés négatifs pour des montants respectifs de 1,4 milliard de francs et 0,5 milliard de francs, précise un communiqué. Dans ses activités de «white labelling», c’est-à-dire en marque blanche, les actifs sous gestion ont progressé à 47,4 milliards de francs contre 46,7 milliards de francs précédemment grâce à une collecte nette de 1,1 milliard de francs, en partie effacée par des impacts marchés et devises de 0,4 milliard de francs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Quintin Price, head of Deutsche Asset Management, is taking medical leave, John Cryan, co-CEO of the German bank, announced to all employees of Deutsche Asset Management on 18 April. Price, 54, was last year appointed to lead Deutsche Asset Management and to chair the management board at the bank, as part of a reshuffle which aimed to spin off the asset management and wealth mangement activities. He had previously worked at BlackRock. “After consulting his doctors, Quintin Price, Head of Deutsche Asset Management, informed us on Friday that he will require a period of medical leave. Quintin’s treatment plan is still being finalized, but it will necessitate his full-time focus for the foreseeable future as he undergoes further tests and consultations,” a note published on the website of the German bank says. During Quintin’s absence, Jon Eilbeck, Global Chief Operating Officer and Regional Head for Asia Pacific at Deutsche Asset Management, will cover Quintin’s operational responsibilities, and John Cryan will represent Asset Management on the Management Board in accordance with the Bank’s business allocation plan.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Since 3 pm yesterday, the Paris marketplace has a new savings product range, in the form of a high-end digital savings platform, WeSave.fr. But it is not just a robo-adviser. “We tried to combine the best parts of traditional players with the advantages of FinTech,” Zakaria Laguel, co-founder and CEO of WeSave.fr, said on 19 April at a press conference to present the platform. The platform is built on a partnership between asset management and wealth management experts in association with a team of engineers and data scientists. The client is at the centre of the system, and management is completely personalised and adapted to the needs of the client. The approach has been updated. Instead of being focused on returns, it is organised in terms of objectives and savings projects. The first range takes the form of an individual life insurance poicy, WeSave Patrimoine, which integrates outsourced management in 100 unit-linked products, mostly tracker funds, to allow for diversificatio ninto several asset classes. The policy is available from EUR10,000 at launch, and is insured by SurAvenir, who receive 0.6% per year for administrative management of the policy. The remuneration model at WeSave.fr values the trading mandate and wealth advising at 0.7% per year, and includes no front-end fees, exit fees, or trading charges. Amundi, convinced by the innovative positioning of this new offering, has expressed a desire to co-invest with WeSave.fr to become the minority stakeholder of reference in the company, whose investors also include Alain Pitous. “We would like to participate in jointly constructing this unprecedented offering, and for this reason we offer financial as well as strategic and operational support,” says Bernaerd De Wit, deputy CEO of Amundi. As part of its “ambition 2020” strategic plan, WeSave.fr aims to become a major player in online asset management and distribution, with 20,000 members and average assets of EUR50,000. In order to achieve this goal, WeSave.fr plans to extend its range of financial savings products and services in the coming months. In 2017, the firm will add to its wealth management approach through a consolidation of assets and more global advising. Lastly, as part of a more long-term strategy, WeSave.fr plans to develop advised management systems for savings not held by WeSave.fr. All of these projects will involve a doubling of the size of personnel, currently 16, to about 32 by the end of 2017. The sweet spot will come at about EUR500m in assets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } La Française Real Estate Partners has announced the arrival of Jean-Charles Le Scrill, as technical director, and Eric Tuben, as financial analyst, as part of its asset management team. Le Scrill will oversee technical management and oversight of work as part of off-plan purchases or renovation of properties for institutional investors, as part of Core/Core+ as well as Value Added/Opportunistic operations. Tubin, for his part, will be directly involved in the management and valuation of properties and companies managed on behalf of institutional investors. Le Scrill had since 2013 been technical manager of Patrimoine PREDICA at Crédit Agricole Immobilier, after serving for more than 10 years as technical director at several groups, including Société Générale (Gesnov), GE Real Estate and Nexity. Tubin began his career in the real estate department of PwC as senior financial auditor.
In first quarter 2016, Carmignac Gestion posted net inflows of EUR90m, compared with EUR1.6bn in the first quarter of the previous year, bringing assets at the firm to nearly EUR51bn. As of the end of March 2015, assets totalled EUR57.9bn.At its quarterly conference on Tuesday, Didier Saint-Georges, a member of the investment board, announced that the main products in the product range to have posted incoming net inflows are Carmignac Sécurité “and also Carmignac Emergents,” which, according to Saint-Georges, “illustrates the positive direction of our emerging market funds since Xavier Hovasse took charge of them last year.”Two recruitments and one departure set the tone in first quarter 2016 for the Paris-based asset management firm. Carmignac has confirmed reports in the press in late March that Muhammed Yesilhark, head of European equities, whose personal investments had been the subject of an internal enquiry, according to the Financial Times, had resigned from the asset management firm. On the arrivals side, the asset management firm has recently welcomes two new analysts: Henrik Fridlund, a specialist in the communications and technologies sector in the United States, and Nader Awada, an international bond analyst.
Wells Fargo & Company announced yesterday that Kristi Mitchem has been appointed president, chief executive officer, and head of Wells Fargo Asset Management (WFAM), a division of Wells Fargo’s Wealth and Investment Management Group (WIM). Effective June 1, she will lead a business with more than USD480 billion in assets under management in institutional separate accounts, mutual funds and stable value portfolios. She replaces Mike Niedermeyer, who had served as head of WFAM from 1994 until his retirement in March after 28 years with Wells Fargo. Based in San Francisco, Mitchem will join the firm on June 1 and will report to David Carroll, senior executive vice president and head of WIM. Kristi Mitchem most recently served as executive vice president at State Street Global Advisors (SSGA), the investment management arm of State Street Corporation. Since 2012, Mitchem led the Americas Institutional Client Group at SSGA, focusing the organization on delivering innovative investment solutions to institutional investor clients in the United States, Latin America, and Canada. Previously, she had served as the leader of the defined contribution businesses at both SSGA and Blackrock and of the institutionally-focused U.S. Transition Services group at Barclay’s Global Investors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss asset management firm GAM has announced the launch of two multi-asset class funds, the GAM Star Target Return Fund and the GAM Star Target Return Plus Fund. The first vehicle aims to generate returns 3% above Libor, while the second product aims for returns of 5% per year, without credit risk and significant duration. The two funds will have concentrated portfolios of 20 to 30 positions, and will invest in all asset classes worldwide. The two new vehicles target primarily institutional clients and wholesale distributors. Management of the new funds will be overseen by Larry Hatheway, head of multi-asset class solutions and economist in chief at GAM. The team in charge of the range of target return funds includes eight managers and specialists in risk management. They will be assisted by 11 investment professionals from the Multi Asset Class Solutions (MACS) team at GAM, based in London, Zurich and Milan. The MACS team had USD11.9bn in assets under management as of the end of 2015. The GAM Star Target Return fund is currently registered for sale in Austria. Belgium, Denmark, Finland, France, Germany, Italy, Ireland, Liechtenstein, Luxembourg, Netherlands, Norway, Spain, Switzerland, and the United Kingdom. For its part, the GAM Star Target Return Plus fund is registered only in Germany and Ireland.
Campbell Fleming has left Columbia Threadneedle to join Aberdeen Asset Management as global head of distribution. He succeeds John Brett, who left the Scottish asset management firm at the end of last year. Fleming will report directly to CEO Martin Gilbert, and will also join the management board at Aberdeen. In his new role, he will oversee 450 people working in development, marketing, customer service and as product specialists.Fleming had previously been CEO for Europe, Middle East and Africa and global chief operating officer for Columbia Threadneedle. He joined Threadneedle in 2009 as head of distribution, after working at JPMorgan Asset Management. He became CEO of Threadneedle on 1 March 2013, succeeding Crispin Henderson.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Ashmore Group, a specialist in emerging markets, on 19 April announced a 4% increase in its assets in the first three months of 2016. As of 31 March 2016, assets under management totalled USD51.3bn, compared with USD49.4bn as of 31 December 2015. Growth was primarily driven by a market effect of USD3bn. However, the asset management firm has seen net outflows of USD1.1bn in the first three months of the year.
S&P Dow Jones Indices and RobecoSAM have announced the launch of the S&P ESG Index Series, which is designed to measure the performance of companies in its respective underlying index with a weighting scheme based on an ESG Factor Score, derived from RobecoSAM’s annual Corporate Sustainability Assessment (CSA). It is the first index family to treat ESG as a standalone performance factor, using the RobecoSAM Smart ESG methodology, and the first global ESG index family that serves the growing market of smart beta indices.The S&P ESG Index series is based on S&P DJI’s regional indices. The series consists of the S&P Global 1200 ESG, S&P 500® ESG, S&P Europe 350 ESG and S&P/TOPIX 150 ESG.
Le Conseil d’Etat a confirmé le statut juridique unique du tunnel sous la Manche, s’est félicité mercredi son concessionnaire Eurotunnel, qui avait déposé un recours contre un décret du gouvernement visant à le modifier. Dans une décision du 15 avril, définitive et non susceptible de recours, la haute juridiction administrative a abrogé le rattachement du tunnel au réseau ferré national pour la partie française de la liaison fixe transmanche. «La liaison fixe peut donc continuer d’opérer sous son statut unique qui ne permet pas qu’une réglementation s’impose à un seul côté de la Manche en créant des blocages et des incohérences», souligne Eurotunnel.
L’Arabie saoudite aurait trouvé un accord pour un prêt de 10 milliards de dollars (8,8 milliards d’euros) avec un ensemble de banques américaines, européennes, japonaises et chinoises menées par JPMorgan, HSBC et Bank of Tokyo-Mitsubishi, chacune s’étant engagé à hauteur d’1,3 milliard, indiquaient mercredi plusieurs sources concordantes. Riyad comptait emprunter entre 6 et 8 milliards de dollars, mais a relevé la taille du prêt face à l’intérêt des banques. Le gouvernement aurait sécurisé un taux d’intérêt de 120 points de base au-dessus du Libor. Le prêt sera d’une durée de cinq ans et devrait être signé avant la fin du mois. Ce premier prêt international en plus d’une décennie doit ouvrir la voie à une émission d’obligations souveraines de maturité de 2 à 3 ans, avait déclaré le mois dernier le ministre saoudien Abdulmalik Al-Sheikh.