Le scandale des Panama Papers qui a récemment mis le feu aux poudres à l'échelle de la planète n’y est pas pour grand-chose. Juste une coïncidence en somme. Toujours est-il que dans le monde de l’asset management, la bonne connaissance de son client, notamment pour des raisons réglementaires, est indispensable. Dont acte. Cette semaine, pas moins de trois associations majeures – l’AFG, l’Af2i et l’AFTE – se sont ainsi unies pour présenter et mettre en place un modèle unique de formulaire « Know Your Customer ». Le client s’est donc posé en vedette cette semaine. Et comme il est roi par définition, il n’aura pas eu de mal à se faire entendre. Quitte à ce que cela inquiète les banques. C’est le cas face à la concurrence des FinTech. Ces dernières ne cessent de gagner en popularité, selon le World Retail Banking Report 2016 (WRBR) qui indique que près des deux tiers des clients utilisent à présent des produits ou services FinTech et sont nettement plus enclins à recommander à leurs proches les services de leur prestataire plutôt que ceux de leur banque... Pour leur défense, la majorité des banques avouent ne pas être préparées. Mais dans le même temps, 96% des dirigeants de banques reconnaissent l’importance croissante du digital dans l’industrie bancaire, et la présence grandissante des FinTech dans cette industrie. .. La guerre concurrentielle dans le monde de la gestion d’actifs n’est donc pas près de s’éteindre, et ce d’autant qu’une récente étude réalisée par Simcorp a constaté que les sociétés de gestion peuvent désormais mieux se préoccuper de la croissance de leur activité et se concentrer sur leurs actifs sous gestion, leurs revenus et leur rentabilité. Avec, à la clé, des perspectives à long terme pour le secteur jugées très encourageantes. BNY Mellonet Morgan Stanley IM devraient retenir la leçon, qui viennent d’annoncer une décollecte respective de 8 milliards de dollars et 3,6 milliards de dollars pour le seul premier trimestre 2016. Pour leur part, les assureurs n’ont pas attendu les conclusions de l’enquête de Simcorp pour renforcer leurs activités de gestion d’actifs. Avec un objectif clair : dégager des commissions élevées et limiter les dépenses en matière de fonds propres.Attention, même si le secteur de l’asset management peut se retrouver sous les feux de la rampe, il est loin d’être homogène. Parmi les différences qui peuvent se faire jour d’un établissement à un autre, figure celle des rémunérations des « preneurs de risque ». Pour l’année 2015, BNP Paribas et Société Générale s’opposent sur le sujet. Pour la première, la rémunération totale moyenne (fixe et variable) progresse de 3%, tandis que pour la seconde, elle recule de 6%, a-t-on appris ces derniers jours. De nouveaux acteurs peuvent-ils rebattre les cartes ? A voir... Toujours est-il qu’il va falloir compter en Europe avec un nouveau pensionnaire : le chinois ICBC (Industrial and Commercial Bank of China), qui vient de mettre le cap vers la Suisse et vise la gestion de fortune comme les caisses de pension. Chez les Helvètes cependant, l’heure est plutôt à la consolidation si l’on en croit les dirigeants de Banque Heritage. Ces derniers ont ainsi confirmé en début de semaine être toujours intéressés par de nouvelles acquisitions dans le domaine de la gestion privée.Pendant ce temps, en France, des mots sonnent doux aux oreilles des investisseurs, et brillent de mille feux : les fonds de pension « à la française ». Évoqués par le ministre de l'économie Emmanuel Macron, ils pourraient drainer quelque 130 milliards d’euros. Dans un autre genre, le ministre a sans doute marqué des points auprès des assureurs en suggérant que la directive Solvabilité II connaisse quelques aménagements. La conviction du ministre, qui vaut pour l’assurance comme pour la banque, est que le système est beaucoup trop rigide, et le pilotage très insatisfaisant. Un ange a dû passer dans la salle....Ce qui est moins satisfaisant en revanche, au sujet des institutionnels, concerne certains de leurs investissements. Le Haut Comité de Stabilité Financière s’est chargé cette semaine de pointer leur exposition à l’immobilier parisien jugée trop forte. Pendant ce temps, les investisseurs réduisent encore leurs expositions aux actions. Au cours de la semaine du 13 avril, les sorties nettes sur cette classe d’actifs se sont élevées à 6,2 milliards de dollars, selon des données communiquées par Bank of America Merrill Lynch.Sur le front du développement durable, coïncidence ou non, l’accord de Paris adopté lors de la COP 21 se signe officiellement aujourd’hui à New York tandis que le FRR a annoncé mardi dernier que l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions avait baissé de 25 % par rapport à celle de son indice de référence. Et aussi de l’ordre de 25 % entre 2014 et 2015. Ces bons résultats s’expliquent essentiellement par l’effet de sélection des actifs dans les secteurs à forts enjeux environnementaux, a expliqué le FRR. En parlant d’environnement, il faudra remercier AllianzGI dont la dernière étude a démontré que, sur une période de plus de deux siècles, les actions se maintiennent comme une valeur « sûre » pour le capital, créant davantage de richesse que les emprunts d'État les mieux notés et les instruments monétaires. Après trois crises majeures sur les quinze dernières années, l’abondante littérature sur la performance des actions sur le long terme était promise au feu. Et aurait passablement pollué. Heureusement donc, AllianzGI rassure, non sans indiquer que les actions restent plus risquées sur des périodes courtes, ou lorsqu’elles sont mesurées en termes de fluctuation annuelle ou de volatilité... Enfin, puisque nous sommes dans les feux et autres dégagements de fumée nocifs, terminons cette lettre par le calcul du fonds pétrolier norvégien du manque à gagner depuis dix ans lié à l’exclusion dans son portefeuille d’entreprises liées à la production du tabac. Loin d’être anodin, ce choix a coûté au fonds pas moins de 1,9 milliard de dollars ! Alors, à quand les paquets de cigarettes qui indiquent sur un côté que fumer tue, et sur l’autre, que s’arrêter appauvrit ?...
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AllianceBernstein has announced that it has completed its second debt fund dedicated to commercial real estate, with engagements of USD1.5bn, far beyond its initial objective of USD1bn. The new fund (Fund II), which has received engagements from insurers, pension funds and foundations, has twice as much as the first fund of this type, AB Comemrcial real Estate Debt Series I-B (Fund I). Following on Fund I, the new fund will continue to originate and directly purchase senior loans guaranteed against commercial real estate properties in the United States. These loans generate stable revenues and bring diversification for investors in the full range of variable interest rate revenue sources. The size of the loans sought varies from USD15m to USD125m, with a total loan to value ratio of 65% to 75%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The fintech company Yomoni, which claims to be the first 100% digital savings management provider, which offers a life insurance policy invested in ETFs, has announced the recruitment of Sébastien d’Ornano as its executive chairman. D’Ornano, who will begin on 2 May, had previously been chief operating officer at La Financière de l’Echiquier, a minority shareholder in the fintech firm. D’Ornano will work alongside the two founders, Mourtaza Asad-Syed, who will be stepping down from his role as chairman to become CEO in charge of management, and Laurent Girard, chief operating officer. “One year after its launch, the co-founders of Yomoni, Asad-Syed and Girard, wanted to strengthen managerial structure [of the firm] at a time when it takes a new step in its development, and are aiming to position it among the European leaders in digital savings management (robo-advisers),” the firm says in a statement.
Axa Investment Managers has recruited Michael Ganske as its new head of emerging bond markets. Michael Ganske, who has over 15 years of experience in the investment professions, had previously worked at Rogge Global Partners as a partner, director of emerging markets, after serving in senior positions at Commerzbank, DWS Investments and Deka.Ganske will be based in London, and will report to Chris Iggo, head of bond management. He will direct a team of 10 investment professionals based in London, Paris and Hong Kong. The team manages about EUR5bn in Asian and emerging market debt, in three reference funds and several institutional mandates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management by the asset management division of Lazard as of the end of March totalled USD191bn, down 4% compared with 31 March 2015, but up 2% compared with the end of December 2016, the Franco-American bank announced at a publication of its first quarter results on 21 April. The evolution of assets was affected by currency movements and a net outflow of USD361m. Earnings from asset management in first quarter totalled USD240m, down 12% compared with their record levels in first quarter 2015. Management fees totalled USD226m, down 6% compared with fourth quarter 2015, and down 10% compared with first quarter 2015. The other activities of the bank also lost momentum, which did not prevent Lazard from reporting a net profit of USD67m for the group, up 19% year on year, as a net decline in costs offset the decline in earnings (-14% to USD510m).
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) has had a serious setback. At a release of its quarterly results, the US asset management firm, an affiliate of the BNY Mellon group, has unveiled net outflows of EUR8bn in first quarter 2016. Long-term products posted net inflows of USD1bn, while short-term products saw net outflows of USD9bn.In this context, assets under management totalled USD1.639trn as of the end of March 2016, down 5% compared with the end of March 2015 (USD1.717trn), but up 1% compared with the end of December 2015 (USD1.625trn). Quarter on quarter, assets were able to increase modestly due to market and currency effects of USD22bn, the group has announced in a statement.In first quarter 2016, BNY Mellon IM has posted USD895m in income, down 10% comapred with first quarter 2015, and also down 10% compared with fourth quarter 2015. Pre-tax profits totalled USD217m, down 17% compared with first quarter 2015, and down 25% compared with fourth quarter 2015.Taking all activities into account, the BNY Mellon group earned net profits of USD804m in first quarter 2016, up 5% compared with first quarter 2015. Earnings totalle dUSD3.7bn as of the end of March 2016, down 2% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } iShares, the ETF platform from BlackRock, has launched three FactorSelect ETFs on the Milan stock exchange. The new physical replication products are the iShares FactorSelect™ MSCI World UCITS ETF, iShares FactorSelect™ MSCI Europe UCITS ETF and iShares FactorSelect™ MSCI USA UCITS ETF. They replicate indices which maximise exposure to four specific style factors (value, quality, momentum and capitalisation), maintaining a similar level of market risk to the MSCI index.
Despite market turbulence, UCITS format investment funds completed the month of February not far off the break-even point. Net outflows from UCITS funds slowed to EUR0.4bn, compared with outflows of EUR15bn in January, according to the latest statistics from the European fund and asset management association (EFAMA).Long-term funds, excluding money market funds, posted net outflows of EUR9bn in February, after EUR14bn in January. Bond funds in particular saw outflows slow from EUR15bn in January to EUR6bn in February. Funds dedicated to equities sae outflows of EUR4bn, though they had attracted EUR3bn in January. Multi-asset class funds finished the month under review with net subscriptions of EUR1bn, after redemptions of EUR2bn in January.Alternative investment funds (FIA) attracted EUR8.9bn in February, compared with EUR15.6bn in January. Assets in UCITS and FIA funds contracted by 0.2% in February, to a total fo EUR12.926trn. Assets in UCITS funds fell 0.4% to EUR7.891trn, while alternative funds were up 0.1% to EUR5.035trn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } 2016 has started under a good sign for Bankinter. At a release of its quarterly results, the Spanish bank reported growth of 4.8% in its assets under management at the conclusion of first quarter. As of 312 March 2016, total assets, including pension funds, Sicavs and mutual funds, totalled EUR20.3bn, compared with EUR19.4bn as of 31 March 2015. Assets in mutual funds totalled EUR13.2bn as of the end of March 2016, compared witH EUR12.7bn as of the end of March 2015, up 3.9% in one year. Assets in pension funds increased 1.39% to a total of EUR2.09bn as of 31 March 2016, compared witH EUR2.06bn as of 31 March 2015. Lastly, assets under management in Sicavs totalled EUR5.05bn as of the end of March 2016, compared with EUR4.6bn as of the end of March 2015, an increase of 9.5% in one year. Taking all activities of Bankinteer into account, the banking group posted net earnings of EUR104.8m at the conclusion of first quarter 2016, up 10.1% compared with first quarter 2015. Net interest income increased 3.9% to a total of EUR220.1m.
Patrizia Immobilien AG a acquis un portefeuille d’actifs immobiliers commerciaux haut de gamme. Ce portefeuille comprend tout le parc immobilier du fonds allemand commercial CSGRF de Savills Investment Management avec 25 actifs commerciaux de grande surface situés dans des Länder historiques allemands et qui bénéficient d’excellentes signatures locatives comme Edeka, Rewe, Media Markt, Wöhrl, DM, Deichmann et Toom. Le prix d’acquisition est de 320 millions d’euros, précise un communiqué.Acquis pour le compte d’un fonds de pension allemand, les 25 biens immobiliers sont dispersés sur 23 lieux et situés dans d’historiques Länder allemands. Environ 75 % de la valeur du portefeuille est composé d’actifs en Bavière, Bade-Wurtemberg et Hambourg. Offrant une surface locative de 183.000 mètres carrés, la majorité des biens a été construite à partir de 2005 ou bien entièrement modernisée.Patrizia gère actuellement un portefeuille de commerces à travers l’Europe représentant un volume de 3 milliards d’euros. La société dispose au total d’un volume d’actifs immobiliers sous gestion de 17 milliards d’euros, principalement en tant que co-investisseur et gestionnaire de portefeuille pour les compagnies d’assurance-vie, les fonds de pension, les fonds souverains, les caisses d'épargne et banques mutualistes.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont renoué avec une collecte nette positive de 420 millions d’euros le mois dernier. C’est seulement la deuxième fois en l’espace d’un an que leur collecte est positive, après un début d’année 2016 dans le rouge (dont des sorties de 630 millions d’euros en février et de 1,13 milliard en janvier). Avec les intérêts capitalisés, l’encours global de ces livrets réglementés s'élève à 355,9 milliards d’euros (254,9 milliards pour le Livret A et 101 milliards pour le LDD), contre 363,2 milliards fin mars 2015.
Les pays producteurs de pétrole discuteront à nouveau d’un gel de la production lors de la réunion de l’Opep du mois de juin, a déclaré jeudi un conseiller spécial saoudien pour les affaires pétrolières, laissant la porte ouverte à un accord après l'échec de la réunion de Doha. Les discussions en vue d’un accord prévoyant un gel de la production amorcées en février ont contribué au net rebond des cours du pétrole tombés à un plus bas de douze ans en janvier.
La Chine contrôlera strictement les crédits disponibles pour l’adjonction de nouvelles capacités dans les secteurs de l’acier et du charbon, tous deux souffrant déjà de surcapacités, a indiqué hier un communiqué de la Banque populaire de Chine (BPC) et de plusieurs organes gouvernementaux. L’Etat chinois augmentera également ses soutiens à l’exportation de charbon et d’acier, en encourageant les entreprises à transférer des capacités à l'étranger afin d’alléger les surcapacités intérieures.
Très optimiste en début d'année, l'équipe de gestion flexible de Dorval AM a récemment révisé son scénario macroéconomique afin d'adopter une stratégie un peu plus défensive. Elle conserve cependant un scénario positif, estimant notamment que les difficultés du début d'année correspondent à une "sur-réaction" des marchés.
Les fonds européens d’investissement de long terme (FEILT ou ELTIF selon le sigle anglais) ont été introduits par le règlement européen 2015/760 qui est entré en application le 9 décembre 2015. Ces fonds ont pour objectif d’apporter des financements de longue durée à des projets d'infrastructure, à des sociétés non cotées ou à des PME cotées qui émettent des instruments de capitaux propres ou de dette. L’AMF vient de délivrer les deux premiers agréments ELTIF à deux fonds ayant le statut de sociétés de libre partenariat.
Les pays producteurs de pétrole discuteront à nouveau d’un gel de la production lors de la réunion de l’Opep du mois de juin, a déclaré jeudi un conseiller spécial saoudien pour les affaires pétrolières, laissant la porte ouverte à un accord après l'échec de la réunion de Doha. Les discussions en vue d’un accord prévoyant un gel de la production amorcées en février ont contribué au net rebond des cours du pétrole tombés à un plus bas de douze ans en janvier.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont renoué avec une collecte nette positive de 420 millions d’euros le mois dernier. C’est seulement la deuxième fois en l’espace d’un an que leur collecte est positive, après un début d’année 2016 dans le rouge (dont des sorties de 630 millions d’euros en février et de 1,13 milliard en janvier). Avec les intérêts capitalisés, l’encours global de ces livrets réglementés s'élève à 355,9 milliards d’euros (254,9 milliards pour le Livret A et 101 milliards pour le LDD), contre 363,2 milliards fin mars 2015.
La banque italienne Banca Mediolanum a annoncé qu’elle s’était engagée à investir un montant de 50 millions d’euros dans le fonds Atlante d’aide au secteur bancaire italien. “Nous avons estimé qu’une banque solide et dénuée de créances douteuses comme la nôtre devait s’engager tout de même dans une opération visant à renforcer le système bancaire italien, élément essentiel pour l’économie de notre pays”, a commenté Massimo Doris, administrateur délégué de Banca Mediolanum.Le fonds Atlante est géré par Questio Capital Management et doit représenter 5 milliards d’euros.
Annoncé en décembre 2015 par le Ministère de l’Economie luxembourgeois, et soutenu par la BIL et six autres investisseurs, Digital Tech Fund entre désormais dans sa phase opérationnelle. Le fonds d’amorçage apporte des financements, prendra des participations dans des entreprises innovantes prometteuses dans des domaines comme la cybersécurité, les FinTech, le Big Data, le Digital Health, les médias ainsi que les réseaux de communication de la prochaine génération, l’apprentissage numérique, l’«Internet des objets » ou les télécommunications et services satellitaires. Opérationnel dès mai 2016, ce fonds sera géré par la société Expon Capital S.A.R.L.
Les fonds souverains gèrent au total 6.510 milliards de dollars, selon les données de Preqin publiées dans son 2016 Sovereign Wealth Fund Review. C’est 200 milliards de dollars de plus que l’an dernier à la même période. Cette croissance est principalement le résultat de la hausse des fonds non investis en matières premières, qui ont vu leurs encours augmenter de 290 milliards de dollars sur un an. Les fonds souverains exposés aux hydrocarbures ont perdu 10 milliards de dollars. Bien que le rythme de croissance soit moins soutenu cette année que les années précédentes, les fonds souverains pèsent selon Preqin le double de leur poids de 2009, quand ils ne représentaient que 3.220 milliards de dollars. C’est le fonds norvégien qui est le plus gros véhicule parmi les fonds souverains avec 835 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Les fonds basés au Moyen-Orient et en Asie représentent 76 % des encours gérés dans les fonds souverains et 45 % du nombre total des fonds de ce type.
Au premier trimestre 2016, les hedge funds ont vu leurs encours décliner de 6,4 milliards de dollars, soit la première baisse depuis 2009, selon Eurekahedge. Les statistiques de février montrent que les gérants de hedge funds ont accusé des pertes de 9,9 milliards de dollars, pratiquement entièrement compensées par des souscriptions nettes de 9 milliards de dollars. Les données partielles de mars font état de gains de 1,1 milliard de dollars et de souscriptions nettes de 14,5 milliards de dollars. Cela porte le total des encours sous gestion du secteur mondial des hedge funds à 2.240 milliards de dollars.
Les hedge funds dans le monde ont accusé au premier trimestre de cette année des rachats nets de 15,1 milliards de dollars, soit le pire montant depuis le deuxième trimestre 2009, selon les dernières statistiques de Hedge Fund Research. Les encours du secteur ont ainsi décliné à 2.860 milliards de dollars. Les rachats ont surtout concerné les principales sociétés de gestion du secteur au premier trimestre. En effet, les firmes gérant plus de 5 milliards de dollars d’encours, qui représentent 68,3 % du secteur en termes d’encours, ont subi une décollecte nette de 10,7 milliards de dollars. Les sociétés gérant entre 1 et 5 milliards de dollars ont vu sortir 3,6 milliards de dollars, tandis que les structures gérant moins de 250 millions de dollars ont enregistré des souscriptions nettes de 730 millions de dollars. En termes de stratégies, les stratégies macro ont accusé des rachats nets de 7,3 milliards de dollars, ramenant les encours du secteur à 548 milliards de dollars. Les stratégies « event driven » ont quant à elles vu sortir 8,3 milliards de dollars, réduisant le secteur à 729 milliards de dollars.
Union Investment se sent bien à Boston. Dans le sillage de l’acquisition récente d’un ensemble hôtelier (The Godfrey Hôtels), Union a racheté un immeuble de bureaux auprès de Skanska pour environ 452 millions de dollars. Cette opération a été réalisée pour le compte du fonds immobilier Unilmmo: Europa.En tenant de ses dernières acquisitions, le portefeuille immobilier d’Union Investment aux Etats-Unis compte 15 objets représentant un montant cumulé d’environ 3,4 milliards d’euros. Les Etats-Unis constituent ainsi le marché d’investissement étranger le plus important d’Union Investment.
Emmanuel Macron veut continuer à favoriser l’orientation de l'épargne vers le financement de l'économie, notamment par le biais de fonds de pension à la française. Alors même que l’essentiel des régimes de retraite est placé en droit français sous Solvabilité II , le ministre de l'économie rappelle que la directive européenne sur les institutions de retraites professionnelles permet de définir un cadre prudentiel ad hoc pour ces régimes. «C’est ce que nous comptons faire avec l’introduction d’un tel régime ad hoc de type « fonds de pension ». Environ 130 milliards d’euros pourraient ainsi être réorientés vers de tels véhicules ce qui, au global, devrait permettre de dégager une capacité de financement en fonds propres de l’ordre de 15 à 20 milliards d’euros», déclare le ministre dans les colonnes du dernier numéro de la revue Risques. Le ministre suggère par ailleurs que la directive Solvabilité II mériterait peut-être quelques aménagements. «Ma conviction – et cela vaut pour l’assurance comme pour la banque –, est que nous sommes dans un système beaucoup trop rigide, où le pilotage est très insatisfaisant. Je crois que nous devrions organiser un pilotage plus politique au niveau européen. Pourquoi ? Parce qu’on a une économie où la régulation assurancielle conduit à ne plus financer en fonds propres l’économie, mais à financer l’obligataire – avec d’ailleurs tous les risques que cela peut induire sur le système financier», affirme Emmanuel Macron.Le ministre évoque par ailleurs les failles de l'écosystème français au moment du développement critique des start-up après la phase d’amorçage. «Le problème survient après l’amorçage, au moment du développement critique des start-up, car nous n’avons pas de fonds de capital-risque). Nous avons donc un défi à relever pour faciliter les troisième et quatrième phases de développement de nos start-up», remarque Emmanuel Macron qui estime nécessaire de faire venir des fonds d’investissement en capital-risque étrangers sur le marché français. Alors que les fonds de capital-risque n’arrivent plus à sortir sur le marché américain parce que les derniers tours de table privés sont trop élevés, il est «dans leur intérêt de venir investir sur nos marchés». Ensuite, on peut développer de telles structures dédiées au capital-risque. «On a créé des véhicules comme la société de libre partenariat (SLP) qui sont plus adaptés au capital-risque sur le plan réglementaire et mieux à même d’accueillir des investisseurs étrangers», remarque Emmanuel Macron.
Le fonds de pension californien CalPERS vient d’approuver un nouveau plan stratégique à cinq ans pour la classe d’actifs des actifs réels. Ce nouveau plan, qui couvre notamment les infrastructures, l’immobilier et les forêts, s’inscrit dans la continuité des précédents plans quinquennaux mais propose une nomenclature harmonisée ainsi qu’une poursuite de la réduction des risques, des coûts et de la complexité, souligne un communiqué. «Ce plan tire parti des travaux considérables mis en œuvre pour remanier la stratégie dans le sillage de la crise financière», indique Henry Jones, vice president du conseil d’administration de CalPERS et président du comité d’investissement.La classe d’actifs continuera de se concentrer sur des investissements «core» de grande qualité pour l’essentiel sur les marchés américains dans des comptes séparés. Le nouveau plan stratégique décline des paramètres clairs qui couvrent l’ensemble de la classe d’actifs, alors qu’ils étaient précédemment explicités au niveau de chaque programme d’investissement. Il utilise également une terminologie qui devrait faciliter la compréhension et le reporting des composantes d’un programme. Les paramètres comprennent notamment le risque, découpé en «core» (75-100%), «value Add» (0-25%), «Opportunistic» (0-25%) et «Development (Build-to-Core)» (0-10%).La distribution géographique comprend les Etats-Unis (70-100%), les pays développés internationaux (0-30%), les pays émergents internationaux (0-15%) et les marchés frontières internationaux (0-5%). La partie consacrée au levier comprend le ratio LTV (55%), le ratio de couverture du service de la dette (1,40). Les segments sont au nombre de six : «Essential», «Commercial», «Consumer», «Residential», «Specialized» et «International». Le plan comprend également un encadrement rigoureux des opportunités de développement, une surveillance accrue du levier ainsi qu’un programme pilote dédié à l’immobilier dont les modalités n’ont pas été complètement arrêtées. A noter enfin, que le plan présente les objectifs d’intégration des critères ESG pour les cinq prochaines années.
PAI Partners a lancé ce 21 avril la cession d’un bloc d’actions Kaufman & Broad pour un montant de l’ordre de 257 millions d’euros dans le cadre d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels. Le groupe immobilier indique dans un communiqué qu'à l’issue de l’opération, PAI Partners détiendra entre 34,9% et 41,1% du capital de Kaufman & Broad, contre 88,64% actuellement. L’opération est en outre assortie d’une option de surallocation pouvant atteindre jusqu'à 10% du nombre de titres cédés. Le placement, qui se fera entre le 21 et 28 avril, sera réalisé entre 31 et 35 euros par action. Le titre Kaufman & Broad a clôturé le 21 avril à 34,50 euros.
Le groupe suédois Handelsbanken a racheté le gestionnaire de fortune néerlandais Optimix Vermogensbeheer N.V., dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 2 milliards d’euros. Cette opération va permettre au groupe scandinave d’accélérer sa croissance auprès d’une clientèle haut de gamme. Optimix est présent à Amsterdam, Groningen et Vught et propose des services de gestion de fortune discrétionnaire.
UBS Asset Management (UBS AM) a nommé Derek Lai en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de sa division immobilière « Global Real Estate », rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. La division « Global Real Estate » d’UBS AM gère 73 milliards de dollars d’actifs. L’intéressé arrive en provenance du bureau de Hong Kong de Macquarie Capital où il officiait en qualité de « senior vice president » et de co-directeur général en charge de l’immobilier pour la Chine.Basé dans les bureaux de Hong Kong d’UBS AM, Derek Lai dirigera l’équipe dédiée à l’immobilier sur le marché chinois. Il sera notamment chargé de définir et de mettre en œuvre des initiatives stratégiques en se concentrant tout particulièrement sur la Grande Chine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Derek Lai travaillera en étroite collaboration avec Graham Mackie, « managing director » et responsable de la division « Global Real Estate » pour l’Asie-Pacifique chez UBS AM.
La société de gestion espagnole indépendante Trea Asset Management a recruté Xavier Carulla en qualité de gérant de fonds, a appris le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Grupo Caja de Ingenieros où il officiait depuis juillet 2012 en tant que gérant de fonds. Il était notamment responsable des fonds Caja Ingenieros Iberian Equity et Caja Ingenieros Global. Auparavant, Xavier Carulla a officié chez Caixa Manresa puis chez CatalunyaCaixa Inversion.