l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) annonce le lancement d’un appel d’offres ouvert pour sélectionner des gestionnaires d’actions cotées de la zone euro et européennes. Afin de sélectionner les sociétés de gestion auxquelles seront attribués les nouveaux mandats, l’ERAFP lance une consultation comprenant cinq lots.A fin avril 2016, le portefeuille d’actions cotées de la zone euro de l’ERAFP dont les mandats arrivent à échéance avait une valeur d’environ 5 milliards d’euros, précise un communiqué de l’organisme public.Le premier lot concerne un mandat de gestion indicielle ISR d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro. L’indice de référence est le « Scientific Beta Eurozone Max Sharpe Ratio ERAFP SRI Carbon Efficient index » calculé par ERI Scientific Beta. Cet indice a été construit spécifiquement pour les besoins de l’ERAFP afin d’optimiser le couple rendement-risque d’un univers d’actions de la zone euro, pays développés. Les montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 500 millions et 1 milliard d’euros. Trois gérants seront retenus à l’issue de la procédure, dont deux en «stand by».Le deuxième lot est un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro.Il aura pour objet la gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’un portefeuille composé d’actions de moyennes et grandes capitalisations cotées de la zone euroLes montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 250 millions et 1 milliard d’euros. Cinq gérants seront retenus à l’issue de la procédure, dont deux en «stand by».Pour le lot 3, il s’agit d’un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions. La gestion du risque actions, avec une perte maximale définie sur un an, se fera à l’aide d’instruments financiers à termeLes montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 250 millions et 1 milliard d’euros, qui seront attribués à trois gérants, dont deux en stand by.Le lot 4 propose un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe. La taille du lot sera de l’ordre de 140 millions d’euros, pour trois gérants retenus à l’issue de la procédure, dont deux en stand by.Le cinquième et dernier lot concerne un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations EuropeLes montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 250 millions et 1 milliard d’euros. Trois gérants seront sélectionnés, dont deux en stand by.Pour ces cinq lots, la composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP, rappelle l'établissement public.
Les grands noms de l’investissement ont répondu présent pour Foncia que les vendeurs Eurazeo et Bridgepoint espèrent valoriser entre 1,8 à 2 milliards d’euros, rapporte L’Agefi. Plusieurs fonds LBO et investisseurs institutionnels ont déposé leurs offres le 25 mai au premier tour d’enchères organisé par Rothschild pour la vente du réseau d’agences immobilières et d’administrateurs de biens. Trois consortiums sont en lice, vu la taille de l’opération, avec une forte coloration canadienne. Le fonds de private equity français Ardian s’est associé au gestionnaire d’actifs canadien Onex, indiquent des sources financières. La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) fait équipe avec le suisse Partners Group, tandis qu’un autre institutionnel canadien, le fonds de pension PSP, a formé un tandem avec CVC Capital Partners. Le fonds américain Blackstone s’est également porté candidat.
Le groupe suisse J. Safra Sarasin a fermé un fonds dédié aux marchés frontières après avoir subi une forte chute de ses encours, a appris Citywire Selector. Baptisé JSS EmergingSar – New Frontiers, ce fonds domicilié au Luxembourg a été lancé en 1999 et était géré depuis 2006 par Andrea Nardon. Le fonds a été officiellement fermé le 19 mars. Selon des données de Lipper, reprises par Citywire, le fonds affichait 172,9 millions de dollars d’actifs à son pic d’octobre 2007, avant de chuter à 9,4 millions de dollars en février 2016.
Stoxx va élargir sa gamme d’indices Stoxx Select et Stoxx Diversifcation Select, introduite en octobre 2015. Les nouveaux indices incluent des thèmes d’investissement comme le « Low Carbon » et l’ESG des filtres comme la faible volatilité, les dividendes élevés et la faible corrélation.
Le secteur des hedge funds, représentant 2.900 milliards de dollars d’encours, pourrait perdre un quart de ses actifs l’année prochaine en raison de la chute des performances, estime Tony James, le président milliardaire de Blackstone Group, dans une interview à Bloomberg TV Canada. « Il va y avoir un rétrécissement du secteur et ce sera douloureux. Ce sera très douloureux pour de nombreux acteurs », indique-t-il. « Nous sommes actuellement vraiment inquiets sur ce qui va se passer dans le monde des hedge funds », a déclaré Tony James lors de la conférence annuelle de l’association canadienne du capital risque et du capital investissement. Blackstone avait alloué 68,5 milliards de dollars aux hedge funds au 31 mars.
Axa réduit la voilure sur le marché britannique. L’assureur français a annoncé, ce 27 mai, la conclusion d’un accord avec Phoenix Group Holdings afin de lui céder ses activités de gestion de patrimoine et d’épargne retraite (hors plateforme), ainsi que ses activités de prévoyance en direct (SunLife) au Royaume-Uni. La finalisation de la transaction, soumise à l’obtention des autorisations réglementaires, devrait intervenir au second semestre 2016, indique Axa dans un communiqué.Le montant total de la vente des activités vie, épargne, retraite au Royaume-Uni, qui inclut la transaction annoncée ce jour, la cession des activités de gestion de patrimoine internationale situées à l’Île de Man annoncée le 28 avril dernier, et la cession de la plateforme de vente Elevate annoncée le 4 mai dernier, s’élèverait à environ 632 millions de livres sterling (soit environ 832 millions d’euros1). Ces transactions devraient produire un impact négatif exceptionnel d’environ 0,4 milliard d’euros comptabilisé en résultat net.
Simon Somerville, gérant de fonds spécialisé dans les actions japonaises chez Jupiter Asset Management, va quitter la société de gestion après 11 ans de présence, rapporte Investment Week. L’intéressé cédera ainsi la gestion de son fonds Japan Income (576 millions de livres d’encours) au gérant adjoint Dan Carter. Dan Carter officie chez Jupiter depuis 2008, date à laquelle il a rejoint la société en provenance d’Odey Asset Management. Dan Carter a travaillé aux côtés de Simon Somerville pendant 8 ans et est également le gérant principal du fonds Jupiter Japan Select Sicav.
Felix Wintle, qui était responsable des actions américaines chez Neptune Investment Management, a quitté la société en pleine réorganisation de la gamme actions US, rapporte Investment Week. Suite à ce départ, James Hackman, qui gère le fonds US Income, devient le nouveau responsable des actions américaines. Un nouveau processus d’investissement sera introduit.Parallèlement, Neptune a recruté Robin Milway d’EFG Asset Management pour être responsable de la stratégie actions et gérer un fonds European Equity qui sera prochainement lancé.
Le gestionnaire d’actifs britannique Alliance Trust a annoncé, ce 26 mai, la nomination avec effet immédiat de Clare Dobie en qualité d’administratice indépendante non-exécutive au sein de son conseil d’administration. Spécialiste du marketing et de la relation clients dans le secteur de la gestion d’actifs, l’intéressée a dirigé sa propre société de conseil en marketing pendant 10 ans jusqu’en 2015. Précédemment, de 2001 à 2005, il a officié chez GAM (anciennement Global Asset Management) en qualité de responsable marketing pour le groupe. Avant cela, de 1993 à 2001, Clare Dobie a occupé différentes fonctions à responsabilités chez Barclays Global Investors, dont celle de responsable du marketing. Elle a également été journaliste financière pendant 15 ans, notamment au The Independent pendant trois ans.Clare Dobie est actuellement administratrice non-exécutive chez Aberdeen New Thai Investment Trust PLC, F&C Capital and Income Investment Trust PLC et Schroder UK Mid Cap Fund PLC.
Morgan Stanley Investment Management a lancé un fonds d’obligations d’entreprises libellées en dollars pour renforcer sa gamme obligataire américaine, a appris Citywire Selector. Le fonds Morgan Stanley US Dollar Corporate Bond est enregistré à la vente au Luxembourg et s’intéresse aux titres de différentes qualités de crédit des marchés émergents et développés.
L’heure des grandes manœuvres a sonné chez Axa. L’assureur français a annoncé, ce 27 mai, une série de nominations afin de former la nouvelle équipe de direction autour de Thomas Buberl, futur directeur général du groupe en remplacement d’Henri de Castries, pour l’aider à définir et mettre en oeuvre la stratégie du groupe et la gestion de ses activités dans le monde.Ce nouveau comité de direction va notamment « refléter l’importance stratégique de la relation du groupe avec ses clients et son ambition de se transformer », indique Axa dans un communiqué. Cette nouvelle organisation doit également traduire le renforcement du rôle des grands pays (Grands Marchés) et des lignes de métier globales, tandis que les régions seront repositionnées pour se concentrer sur le développement des marchés émergents et des petites entités (Marchés Emergents), en Asie et dans le reste du monde, précise l’assureur.Concrètement, à partir du 1er juillet, ce nouveau comité de direction sera composé de 10 membres, y compris Thomas Buberl. Trois membres du comité de direction actuel auront des responsabilités nouvelles ou confirmées. Ainsi Véronique Weill est nommé « Chief Customer Officer » du groupe et directrice générale de la nouvelle ligne de métier Axa Global Asset Management. En parallèle, Jean-Louis Laurent Josi est directeur général d’Axa Asia tandis que Mark Pearson est directeur général d’Axa US. En parallèle, six nouveaux membres intègrent le comité de direction : - Benoît Claveranne est nommé Chief Transformation Officer du Groupe ;- Paul Evans est nommé Directeur général d’AXA Global Life & Savings et d’AXA Global Health ;- Gérald Harlin, Directeur financier du Groupe, - Gaëlle Olivier est nommée Directrice générale d’AXA Global P&C, - Jacques de Peretti est nommé Directeur général d’AXA France, - George Stansfield est nommé Secrétaire général du Groupe, en charge notamment des ressources humaines.Pour sa part, Peter Kraus, Président-directeur général d’AB, conservera son rôle de conseil auprès de Thomas Buberl et des dirigeants du groupe sur une large variété de sujets stratégiques.Axa a également annoncé la nomination d’Amanda Blanc au poste de directrice générale d’Axa UK & Ireland tandis que Nick Lane est nommé directeur général d’Axa Japan. Enfin, Wilm Langenbach est nommé directeur général d’Axa Emerging Markets, EMEALA (Europe, Moyne-Orient, Afrique et Amérique Latine).En outre, Hassan El Shabrawishi est nommé Chief Innovation Officer du groupe, un poste nouvellement créé. Il sera responsable de la conception, du test et de la mise en oeuvre de modèles d’assurance innovants à travers le groupe. Rino Piazzolla est nommé Directeur des ressources humaines du groupe.
InfraVia Capital Partners vient de recruter Olivier Laroche en qualité d’asset manager et de Zeynep Lucchini-Gilera et Aymar de Tracy en tant que chargés d’investissement, annonce la société de gestion spécialisée dans les infrastructures affiliée au groupe OFI. Tous les trois seront basés dans les bureaux d’InfraVia à Paris.Avant de rejoindre InfraVia, Olivier Laroche a travaillé chez A.T. Kearney et Bouygues Construction en Europe et au Moyen-Orient. Il est diplômé d’HEC Paris.Zeynep Lucchini-Gilera officiait précédemment au sein de l’équipe Corporate Finance de KPMG Paris où elle a travaillé sur de nombreuses transactions couvrant les secteurs de l’infrastructure sociale, l’eau, les énergies renouvelables, les transports et l’immobilier. Enfin, Aymar de Tracy vient de RBC Capital Markets à Londres. Il a conseillé de nombreux investisseurs industriels et financiers sur des projets d’infrastructure dans les secteurs des transports, de l’infrastructure sociale et des énergies renouvelables en Europe.
La société immobilière d’investissement cotée Icade, filiale de la Caisse des Dépôts, a annoncé, ce 26 mai, l’entrée en exclusivité en vue des cessions, sous certaines conditions, de ses filiales I-Porta, Icade Asset Management et Icade Conseil. « Ces cessions devraient être finalisées d’ici la fin du troisième trimestre 2016 », précise Icade. Cette vente s’inscrit dans la continuité de l’annonce, le 28 avril, de la cession de sa filiale Icade Property Management (IPM). Avec cette nouvelle opération, « Icade poursuit l’exécution de son plan stratégique en franchissant une nouvelle étape dans la réalisation de son objectif de cession de ses activités de services », souligne la filiale de la Caisse des Dépôts.
Le groupe thématique de réflexion sur les nouveaux enjeux de l’analyse financière et de l’analyse crédit pour le financement des entreprises, Analytica, créé l'été dernier à l’initiative de Jean-Hervé Lorenzi, président du pôle Finance Innovation, a publié le 26 mai ses propositions pour un nouveau modèle d’analyse financière. A l’heure où le financement des entreprises, notamment les PME et ETI, principales sources d’emploi en Europe, connaît d’importantes mutations liées à la désintermédiation due aux évolutions réglementaires et technologiques majeures entrainant un appel accru aux marchés financiers. Les entreprises ont dorénavant de nouveaux modes d’accès (plateformes de mise en relation…) à des financements élargis et complémentaires au financement bancaire classique : EuroPP, placements privés, financements participatifs… Ces évolutions ne peuvent s’opérer sans un recours accru à une analyse financière ayant vocation tant à valoriser les entreprises et leur potentiel (pour leur fonds propres) qu’à mesurer leur solvabilité (pour leur endettement), ainsi que leurs autres dimensions extra financières (environnement, social, gouvernance…), explique dans un communiqué Finance Innovation.En conséquence, se pose la question, longtemps éludée, du coût et du mode de financement de cette analyse qui, sauf facturation externe, est à ce jour comprise dans le coût total des opérations effectuées. Ces évolutions impliquent notamment, au-delà du CAC 40, pour les PME de croissance et des ETI, des méthodes d’analyse reconnues par les régulateurs prudentiels, mais aussi proportionnée à la taille des entreprises et des financements à leur fournir. Pour celles-ci, terreau de la croissance et des emplois de demain, le modèle d’analyse financière classique est inadapté (trop cher, trop long, trop complexe). Il s’agit donc de réinventer des nouveaux outils, pour certains mutualisés en tout ou partie, (notamment dans le domaine des bases de données) et de nouvelles formes de communication et de dialogue entre le monde de la finance et celui des entreprises, qu’elle qu’en soit la taille.Les auditions de nombreuses parties prenantes (Analystes, Entreprises, Investisseurs, Régulateurs, Gérants d’actifs, Associations professionnelles, Comptables, Avocats, Fournisseurs de données, Organismes de marché, Fin Tech, Notateurs) ont été effectuées de façon approfondie auprès d’une centaine d’interlocuteurs. Le Groupe de Réflexion Thématique Analytika propose ainsi 15 recommandations. Les plus importantes concernent l’information des entreprises, la maîtrise de cette information par les entreprises, et la circulation de cette information ; le but étant d’une part de simplifier le mode opératoire des entreprises, d’autre part de permettre, via cette information, l’émergence d’une analyse financière moins coûteuse."Nous sommes conscients que la mise en place de ces outils est un travail de fond structurel de long terme, compte tenu de son mode « incitatif » et non « obligatoire ». Cependant, nous sommes aussi persuadés que cette mise en place doit démarrer dès aujourd’hui», souligne Finance Innovation. Les recommandations du groupe Analytica, piloté par Alain Leclair, président d’'Honneur de l’AFG Simplifier la vie des entreprises1. Simplifier les tâches administratives des entreprises en rassemblant toutes les déclarations des entreprises dans une seule base de données, avec un accès à ces informations différent selon l’utilisateur (fisc, URSSAF, financement, public, etc…), type base Single Business Reporting aux Pays-Bas, avec des données structurées (XBRL ?)2. En parallèle, créer un droit de regard des entreprises sur toutes les données les concernant, et, éventuellement, leur diffusionB. Outils d’information3. Mettre en place un outil formaté et simplifié de représentation des entreprises qui souhaitent se financer : Fin’Profil (Informations Clé des Entreprises)4. Mettre en place une Place d’Information Fin’d’in, interface entre les entreprises et leurs financeurs (ainsi que les autres acteurs de l’écosystème : clients, fournisseurs)5. Mettre en place une « Analyse Socle », quantitative, proposée d’emblée aux entreprises, à très bon marché.6. Mettre en place un « carnet de commande d’analyse financière » Fin’Book, afin de permettre la rencontre entre l’offre (analystes) et la demande d’analyses (entreprises cotées ou non souhaitant être analysées, investisseur détenteur d’actions ou de créances d’une entreprise non suivie)7. Inciter les nouveaux acteurs du financement alternatif à adhérer à la base Fiben, et autoriser les sociétés de gestion adhérentes à communiquer les éléments de la base Fiben aux bureaux d’analyse indépendants qu’elles ont sollicité pour ces prêts, en respectant les engagements de confidentialité 14. Ces bureaux d’analyse indépendants pourraient « contribuer » sur certains aspects (éléments ESG ou données sectorielles par exemple).C. Favoriser le marché8. Mettre en place une Obligation PME, privée, simplifiée, pré-négociée, dont le coût serait bien moindre, permettant de financer des émissions de petite taille (moins de 10M€)9. Assouplir le cadre règlementaire du financement participatif (en levant le plafond de 1million d’euros à 5millions d’euros)D. Encourager l’écosystème10. Campagne de communication et d’explication vis-à-vis des PME –ETI («aidez nous à vous aider»).11. Encourager le scoring via l’analyse du big data (appel à projets ?), en capitalisant sur l’expertise mathématique française.12. Encourager les initiatives privées de « partage » de l’analyse financière (plateformes internet), ou de mise en relation entre financeurs et financés.13. Réconcilier la fiscalité et les besoins de financement des entreprises (ne pas favoriser la détention d’actifs courts et peu risqués en pénalisant celle d’actifs longs, type actions)14. Alléger Solvabilité 2 et le réaligner avec les besoins de l’économie (ne pas pénaliser les actions)15. Faire reconnaître l’analyse financière comme de la « recherche », i.e. faire bénéficier les bureaux d’analyse plus facilement du Crédit Impôt Recherche, dès lors que les méthodes utilisées sont significativement innovantes.
Solide début d’année pour Groupama Asset Management (Groupama AM). La société de gestion française, filiale de l’assureur mutualiste Groupama, a en effet annoncé une collecte nette de 1,4 milliard d’euros au premier trimestre 2016 auprès de la clientèle externe. Cette collecte nette a été réalisée tant en France qu’à l’international, précise Groupama AM dans un communiqué.A fin mars 2016, les encours totaux de Groupama AM s’élèvent désormais à 95,2 milliards d’euros, contre 91,8 milliards d’euros à fin décembre 2015. « La gestion obligataire représente près de 70% de ces encours », souligne la société de gestion. Les encours de la seule clientèle externe atteignent près de 15 milliards d’euros au 31 mars 2016. « 79% de cette clientèle externe est issue de France et 21% de l’international », indique Groupama AM.
Le groupe Banca Arner a finalisé au cours du premier trimestre 2016 la cession de sa filiale Arner Bank & Trust, établie à Nassau, et dit avoir «terminé son processus de réorientation stratégique vers ce qui peut être défini comme son coeur de métier traditionnel, à savoir la banque privée et la gestion de fortune pour clients institutionnels et privés», rapporte L’Agefi suisse. La direction de Banca Arner n’a pas formulé d’objectifs financiers ou de prévisions pour l’exercice en cours. Pas un mot non plus sur le rachat de la banque par son actionnaire minoritaire IXE Capital, annoncé en décembre 2014, relève le quotidien suisse. IXE Capital, aux mains de la famille mexicaine Garcia Alvarez, détenait toujours 9,8% du capital à la clôture de l’exercice 2015.
La banque privée luxembourgeoise Banque Havilland a finalisé, ce 25 mai 2016, l’acquisition de son homologue suisse Banque Pasche. L’opération avait été dévoilée fin 2015. A l’issue de l’opération, Banque Pasche va être rebaptisée Banque Havilland (Suisse). Cette acquisition est «en ligne avec la stratégie du groupe Banque Havilland visant à développer la base de clients ultra fortunés (« ultra high net worth ») en Europe», indique l’établissement luxembourgeois dans un communiqué.Basée à Genève, avec une filiale à Zurich, Banque Havilland (Suisse) compte environ 40 collaborateurs. Fondé en 2009, le groupe Banque Havilland compte 170 salariés répartis au Luxembourg, à Londres, à Monaco, au Liechtenstein, aux Bahamas, à Moscou et à Dubaï.
La banque centrale canadienne a engagé l’ancien économiste de Merrill Lynch Sheryl King en tant que conseiller. Basée au bureau de New York, Sheryl King retrouve ainsi un institut d'émission qu’elle a déjà côtoyé au cours de sa carrière comme économiste puis comme analyste au département des marchés financiers.
Dans un communiqué diffusé jeudi, le gouvernement a fait un point sur le dispositif public visant à désensibiliser les encours de dette à risque des collectivités. Les 676 collectivités et établissements locaux ayant déposé un dossier de demande d’aide auprès du fonds de soutien mis en place à l’automne 2014 ont désormais reçu de sa part une proposition d’aide. A la mi-mai, le gestionnaire du fonds disposait des réponses finales pour 61% des prêts (715 prêts sur 1163). Le taux d’acceptation dépassait 90% (et 97% en termes de montants d’aides), les réponses négatives concernant pour leur grande majorité des prêts à faible ou très faible enjeu financier. Mis en place par la loi de Finances pour 2014, le dispositif gouvernemental a été abondé de 1,5 milliard d’euros supplémentaires en loi de Finances pour 2016.
La croissance de la Grande-Bretagne a ralenti au rythme de 0,4% au premier trimestre, a indiqué l’Office national de la statistique (ONS) jeudi, confirmant ainsi sa première estimation. Elle ressort à 2,0% en rythme annuel, contre 2,1% en première estimation. Par ailleurs, l’investissement des entreprises, mesuré en variation annuelle, a baissé pour la première fois en trois ans au cours du premier trimestre, de 0,4%, en raison du coup de frein à l’immobilier commercial, où les transactions ont chuté de 40% au premier trimestre. La Banque d’Angleterre a déjà signalé que l’incertitude liée au référendum du 23 juin sur le Brexit freinait les investissements.
Le Premier ministre japonais Shinzo Abe, qui a ouvert au Japon deux jours de débat entre les chefs d’Etat et de gouvernement du G7, a dressé un parallèle entre la situation actuelle et le prélude à la crise financière mondiale, il y a plus de huit ans. «Les dirigeants du G7 ont exprimé le point de vue selon lequel les économies émergentes étaient dans une situation grave, même si certains ont jugé que la conjoncture du moment n'était pas celle d’une crise», a précisé lors d’une conférence de presse le secrétaire général adjoint du gouvernement japonais, Hiroshige Seko.
«Nous envisageons un examen approfondi des éléments qui sous-tendent la rentabilité des banques au niveau des établissements et à travers l’ensemble des modèles économiques», a déclaré jeudi Ignazio Angeloni, membre du Conseil de surveillance prudentielle de la BCE, à l’occasion d’un discours. Les taux bas «risquent de ne pas de s’en aller et les banques doivent s’adapter à ce nouvel environnement en contenant les coûts et en développant des sources alternatives de revenus», a-t-il ajouté.
Les promesses de ventes de logements ont bondi en avril plus fortement que prévu aux Etats-Unis pour atteindre leur plus haut niveau depuis plus de dix ans. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé jeudi que son indice des promesses de vente, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, avait augmenté de 5,1% à 116,3, un pic depuis février 2006. La progression du mois de mars a été légèrement revue à la hausse, à 1,6%.
Après sa consultation, le régulateur met à jour ses recommandations, rappelant que les professionnels engagent leur responsabilité sur ces nouveaux médias.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 2,9% en rythme annualisé au deuxième trimestre, montre jeudi le modèle de prévisions GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta, ce qui traduit une légère hausse par rapport à la précédente prévision de 2,5% publiée le 17 mai. Cette estimation intègre les données des commandes de biens durables publiées jeudi ainsi que l’estimation avancée du déficit des échanges de marchandises, annoncé mercredi à 57,53 milliards de dollars par le département du Commerce.
«Avec ce réexamen, l’un de nos objectifs (...) était de pouvoir bénéficier du programme d’assouplissement quantitatif et nous espérons que cela se produira très vite», a déclaré jeudi le ministre grec des Finances, Euclide Tsakalotos, deux jours après un compromis conclu entre la Grèce et ses créanciers européens sur son programme de réformes et sa dette. L’assouplissement des contrôles de capitaux imposés en juin dernier dépendra du retour des dépôts dans les banques, a-t-il ajouté.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a mené une consultation publique sur l’utilisation des médias sociaux par les sociétés de gestion de portefeuille, les émetteurs de titres de créance structurés et les distributeurs de produits financiers. Elle précise sa doctrine sur le sujet.
Les promesses de ventes de logements ont bondi en avril plus fortement que prévu aux Etats-Unis pour atteindre leur plus haut niveau depuis plus de 10 ans. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé jeudi que son indice des promesses de vente, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, avait augmenté de 5,1% à 116,3, un pic depuis février 2006. La progression du mois de mars a été légèrement revue en hausse, à 1,6%.
Lyxor Asset Management, filiale de Société Générale, a conclu un accord de distribution avec Intesa Sanpaolo PB, le réseau de banque privée de la banque italienne Intesa, rapporte Citywire Selector. L’annonce a été faite à l’occasion d’une conférence à Milan. Dans le détail, Lyxor a indiqué que sept fonds alternatifs Ucits et deux fonds mixtes seront disponibles auprès des clients italiens du réseau de banque privée d’Intesa. Il s’agit du premier accord de distribution conclu par Lyxor en Italie qui, à l’occasion de cet événement presse, a annoncé son intention d’accélérer son développement dans les pays du pourtour méditerranéen.De fait, un autre accord du même type devrait être conclu d’ici à la fin de l’année dans la région, précise le site d’information britannique. Sans dévoiler le moindre nom, Alex Merla, responsable du développement de l’activité en Europe du sud et en Amérique Latine de Lyxor, a indiqué que cet accord sera conclu avec une banque privée ou un réseau de conseillers.
Can Elbi, spécialiste des actions européennes chez le gestionnaire d’actifs GAM, a quitté la société pour rejoindre un multi family office suisse en qualité de directeur des investissements (« chief investment officer » ou CIO), a appris Citywire. De fait, Can Elbi aurait quitté la société de gestion en janvier après trois années passées en son sein pour rejoindre le family office Nahmani Partners & Cie.