Les ministres des finances des dix pays de la zone euro qui envisagent d’adopter une taxe sur les transactions financières (TTF) tiendront une «réunion de la dernière chance» jeudi en vue de l’adopter ou d’y renoncer, a indiqué mardi un responsable participant aux discussions. En décembre, dix pays de la zone euro s'étaient fixé le mois de juin comme date butoir pour trouver un compromis définitif sur la TTF. Le ministre des Finances autrichien Hans Jörg Schelling, qui préside le groupe des pays favorables à la TTF, «poussera pour qu’une décision soit prise», a expliqué son porte-parole.
L'économie américaine est en passe d’enregistrer au deuxième trimestre une croissance de 2,8% en rythme annualisé, montre le modèle de prévision «GDPNow» de la Fed d’Atlanta. La nouvelle estimation est supérieure de 0,3 point de pourcentage à la précédente, calculée le 9 juin, précise la Fed régionale sur son site internet. La hausse des ventes au détail en mai a porté l’estimation de la croissance de la consommation des ménages sur avril-juin à 3,9% en rythme annualisé, contre 3,5% auparavant.
Les pays membres de l’Union européenne sont parvenus à un accord sur la régulation des fonds monétaires, a fait savoir mardi le commissaire aux Services financiers, Jonathan Hill. Les autorités européennes ont tenté d’interdire les fonds dits «à valeur liquidative constante» (constant net asset value, CNAV), qui représentent la moitié environ du marché européen et qui ont pour principale caractéristique d'émettre des titres dont la valeur est garantie quelles que soient les fluctuations des marchés. L’accord évoqué mardi lors d’une audition au Parlement européen prévoit de donner aux fonds CNAV la possibilité d’investir dans des produits moins risqués ou de se transformer en fonds à valeur liquidative variable dans un délai de deux ans après l’adoption des nouvelles règles, indique un projet que s’est procuré Reuters.
L’Agence France Trésor a a servi 104 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 13 juin. Le montant total de BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 6,107 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,527 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 1,567 milliard de bons à 23 semaines et 1,013 milliard de bons à 49 semaines.
Acofi Gestion a conclu la première opération de son fonds de prêts obligataires dédié aux infrastructures en énergies renouvelables, Predirec EnR 2030. Ce dernier vient de financer cinq parcs éoliens pour un montant de 12,5 millions d’euros et une durée de 12 ans. Ces parcs éoliens répartis dans le Nord de la France représentent une puissance cumulée d’environ 55 MWc. Leur production annuelle de 130 GWh correspond à la consommation électrique de 32.000 foyers français et 81.000 tonnes de CO2 économisées.
L’Agence France Trésor a a servi 104 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 13 juin. Le montant total de BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 6,107 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,527 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 1,567 milliard de bons à 23 semaines et 1,013 milliard de bons à 49 semaines.
A neuf jours du référendum du 23 juin, de nouveaux sondages donnent mardi jusqu'à sept points d’avance aux partisans d’un divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne tandis que le Sun, principal titre de la presse tabloïd, appelle ses lecteurs à voter en faveur du Brexit. Une étude YouGov pour The Times et une étude TNS placent le camp du «Leave» le plus nettement en tête.
La Banque centrale européenne (BCE) s’engagerait publiquement à soutenir les marchés financiers aux côtés de la Banque d’Angleterre si les Britanniques décidaient de sortir de l’Union européenne à l’issue du référendum du 23 juin, ont confié à Reuters des responsables au fait du dossier. La BCE ferait cette annonce au tout début de la matinée du 24 juin si les résultats du vote faisaient apparaître une victoire des partisans de la sortie, ont expliqué les sources. L’objectif serait de rassurer les investisseurs et de prévenir une déstabilisation des marchés.
Au cours d’un procès qui a débuté lundi, le fonds souverain libyen a estimé que Goldman Sachs Group avait profité de son manque de sophistication financière pour l’attirer dans des opérations perdantes, rapporte le Wall Street Journal. Dans des e-mails, les dirigeants de la banque écrivent que le fonds libyen avait peu d’expérience de la finance : « ils sont très peu sophistiqués et n’importe qui pourrait les « violer », écrit l’un d’eux en 2008. Dans un autre e-mail, un dirigeant de Goldman écrit : « tu viens de faire une présentation sur les prêts structurés à effet de levier à quelqu’un qui vit au milieu du désert avec ses chameaux ».
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a nommé Anne Whitaker au sein de son conseil d’administration avec effet immédiat, rapporte Reuters. L’intéressée arrive au sein de la société de gestion en qualité d’administrateur indépendant non-exécutif. Elle préside également le comité d’audit d’Aviva Investors et siège aux comités des risques et de rémunération et de nomination.Anne Whitaker est actuellement administrateur non-exécutif de Markel International Insurance, une filiale de la société américaine Markel Corp. Elle est également administrateur non-exécutif de Hitachi Capital.
Diam International, la filiale britannique de la société de gestion asiatique Diam, a nommé Frdéric de Merode en qualité de directeur du développement commercial, rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, l’intéressé sera responsable de la gestion des relations avec les clients et de la promotion des expertises de Diam, plus particulièrement les stratégies d’investissements asiatiques et japonaises, auprès des clients institutionnels à travers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA).Frédéric de Merode occupait dernièrement le poste de directeur du développement chez Aviva Investors, en charge plus particulièrement de gérer et renforcer les relations avec les plus grandes institutions financières internationales en Europe, en Asie et aux Etats-Unis, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a été consultant senior chez Elston Consulting et directeur des comptes internationaux chez MFS Investment Management. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Liontrust Asset Management, Fidelity Worldwide Investment, Morley Fund Management et Henderson Global Investors.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) vient de recruter Ramzi Sidani au poste de gérant de portefeuille principal (« lead portfolio manager ») pour sa stratégie Frontier Markets Equity, dédiée aux actions des marchés frontières, rapporte Investment Week. L’intéressé remplace ainsi dans la gestion du fonds Andrew Brudenell, ancien responsable des marchés frontières au sein de la société, qui a quitté HSBC GAM l’année dernière pour rejoindre Ashmore. Ramzi Sidani arrive en provenance de SHUAA Asset Management à Dubaï où il était gérant de fonds spécialisé dans les marchés frontières et la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord).
GAM Holding a indiqué dans un avis boursier que ses bénéfices avant et après impôts devraient diminuer d’environ 50% au titre du premier semestre 2016 par rapport au premier semestre de l’an dernier. A l’origine de cette évolution, la baisse des commissions de performance et de gestion liée au recul des actifs moyens sous gestion et à une légère diminution des marges sur les commissions de gestion.
Vontobel s’ouvre de nouveaux horizons. La banque privée suisse a en effet annoncé, lundi 13 juin, la création d’une nouvelle activité de gestion de fortune pour les clients privés domiciliés en Australie. Dans ce cadre, Vontobel a mis en place une nouvelle équipe « composée de conseillers en banque privée expérimentés » à Zurich. « Avec le lancement de cette nouvelle offre et de cette nouvelle activité, Vontobel renforce sa présence en Asie Pacifique », a indiqué la banque. La nouvelle équipe ainsi mise en place sera dirigée par Bernhard Breiter qui a rejoint Vontobel le 1er juin. L’intéressé est un spécialiste du marché de la gestion de fortune en Australie. Au cours des 15 dernières années, il a en effet officié sur le marché australien pour le compte de la banque suisse UBS, dont deux années au sein de son bureau de représentation à Sydney. Bernhard Breiter n’arrive pas seul. Il sera en effet secondé par deux collaborateurs expérimentés avec lesquels il travaillait déjà chez UBS. Bernhard Breiter sera rattaché à Alex Fung, responsable de la gestion de fortune en Asie-Pacifique pour Vontobel, basé à Hong Kong.L’intérêt de Vontobel pour l’Australie ne doit rien au hasard. De fait, le marché de la gestion de fortune a en effet connu une croissance d’environ 5% au cours des dernières années, selon le dernier « Capgemini World Wealth Report ».
La société de gestion Bellecapital, basée à Zurich, acquiert la société GL Funds, spécialisée dans la gestion alternative, rapporte le site spécialisé finews. La société de gestion suisse va ainsi compléter son savoir-faire dans les solutions long-only multi-classes d’actifs qu’elle développe depuis une vingtaine d’années.Dans le sillage de cette transaction, Bellecapital va lancer une plateforme d’investissement qui sera ouverte aux gestionnaires et qui pourrait permettre à la société de jouer un rôle actif dans la consolidation du secteur de la gestion d’actifs en Suisse.
Blackstone a levé 5,5 milliards d’euros pour un nouveau fonds immobilier européen, rapporte le Financial Times. La société de private equity new yorkaise devrait ainsi égaler son précédent record de 7 milliards de dollars pour un véhicule immobilier focalisé sur l’Europe lors du bouclage du fonds en fin d’année. Europe Real Estate Investors V ciblera les mêmes rendements que son prédécesseur lancé en 2014 – un taux brut interne de rendement de 20 %, soit 15 % net de frais. Il sera investi principalement au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Italie et en Espagne.
Allfunds confirme son positionnement de plate-forme leader dans la distribution de fonds en Europe, rapporte Funds People Italia. Selon les données de la dernière étude de Platforum sur la distribution des fonds en Europe, Allfunds Bank a enregistré une croissance de 46 % en 2015 pour voir ses encours gérés atteindre 215 milliards d’euros en décembre 2015. Allfunds a progressé sur tous ses marchés : Italie et Espagne (70 % de son chiffre d’affaires), Benelux, Royaume-Uni, Europe centrale, Etats-Unis, Amérique latine et Moyen-Orient. Allfunds Bank arrive en première place en termes d’encours devant UBS Fondcenter, Cofunds, Credit Suisse Fund Lab, Fidelity FundsNetwork, BNP Paribas Securities Services, Hargeaves Lansdown, Société Générale Securities Services, State Street et Fund Channel. La plate-forme est aussi la plus appréciée par les sociétés de gestion interrogées par Platforum.
WisdomTree, le fournisseur de fonds indiciels (ETF), a annoncé, ce lundi 13 juin, que sa gamme d’ETF Ucits est désormais autorisée à la commercialisation en France et en Suède après avoir obtenu son enregistrement auprès des régulateurs locaux. La société de gestion accélère ainsi la construction de sa plateforme commerciale en Europe, après l’enregistrement de ses produits en Finlande en février dernier et «la célébration de la première année de listing de ses produits en Italie, en Allemagne et en Suisse», a souligné la société dans un communiqué. En Europe, WisdomTree propose désormais 34 ETF Ucits cotés sur cinq bourses européennes avec un encours sous gestion de 992,8 millions de dollars au 31 mai 2016.Pour se développer sur les marchés français et suédois, WisdomTree a renforcé ses équipes en conséquence. Ainsi, Henri Boua a rejoint la société en qualité de responsable des ventes pour la France et Monaco. L’intéressé arrive en provenance d’ETF Securities où il travaillait depuis trois ans en qualité de responsable des ventes pour la France et Monaco. Auparavant, il a occupé des postes de structuration et de vente de produits structurés chez Tradition à Londres entre 2007 et 2011. En parallèle, WisdomTree a annoncé la nomination de Tobias Nilsson en qualité de responsable des ventes pour la Finlande et la Suède. La nouvelle recrue arrive en provenance de State Street Global Advisors où il était en charge du développement commercial sur le segment des banques et des sociétés de gestion scandinaves. Auparavant, il a aussi travaillé pour l'équipe en charge des marchés scandinaves chez Lyxor ETF.Par ailleurs, dans le cadre du développement de sa plateforme européenne, WisdomTree a procédé à plusieurs autres recrutements afin d’étoffer ses équipes commerciales. Ainsi, Marcus Weyerer a été nommé « Sales Executive » pour l’Allemagne. Il officiait précédemment chez Intesa Sanpaolo où il était responsable de la vente des produits monétaires à des entreprises et à des clients institutionnels en Europe germanophones. Avant cela, il a travaillé chez Commerzbank au sein de l’équipe commerciale « Private Banking Securities ». Chez WisdomTree, il concentrera ses efforts sur le développement de la société dans le nord de l’Allemagne.Pour sa part, Philipp Staudacher a été nommé « Sales Associate » pour l’Allemagne. Il arrive en provenance d’AIG Europe. Il affiche une large expérience dans les domaines de la vente, du trading et des opérations dans les secteurs de l’assurance, de la gestion d’actifs et des hedge funds. Avant AIG Europe, il avait officié chez Brevan Howard, BlueBay Asset Management et Merrill Lynch.Enfin, Matteo Milanesi a été recruté en qualité de « Sales Associate » pour l’Italie. L’intéressé rejoint WisdomTree en provenance d’Edmond de Rothschild où il était commercial en « fixed income » pour l’Italie et la Suisse.
A la tête de Prévaal Finance, émanation du groupe de protection sociale B2V, Henri Jacks, interrogé sur Newsmanagers TV, a fait part de sa satisfaction en termes de résultats. «Nous avions un contrat moral avec les administrateurs qui consistait à gérer une partie des actifs et préserver les performances. Contrat rempli», a indiqué le responsable. En outre, alors que la société de gestion vient de passer sa quatrième année, les actifs sous gestion s’élèvent à 3 milliards d’euros. Dans le détail, la société qui gère en direct 600 millions d’euros et une bonne partie de l’encours sous la forme de mandats de gestion, a aussi lancé trois OPCVM ouverts et un OPCVM captif au sein du groupe. Henri Jacks a également rappelé que des capitaux ont été alloués à sept gérants externes. «Ce sont clairement des gérants de conviction, investis en actions et qualifiés de « blend »", a-t-il expliqué en précisant qu’ils étaient de bonne qualité avec des résultats au-delà de leurs indices de référence. «Quoi qu’il en soit, a ajouté le responsable, tous les trois ans, nous remettons en cause le moins bon des gérants sélectionnés dans chacune des classes d’actifs, que ce soit les actions ou les taux...» En termes de gestion, le responsable, admet pour sa part un léger biais « quant ». «Mais la machine ne domine pas l’homme», a-t-il tenu à relever en détaillant la présence de « petits » modèles « momentum » afin d’identifier des secteurs en mesure de bien se comporter. Interrogé enfin sur la possibilité de récupérer les encours d’autres institutions, Henri Jacks s’est dit très ouvert à ce type de proposition. « Nous n’oublions pas que nous gérons pour des institutions en particulier de retraite. Cette population est averse au risque et pour cette raison, nous n’aurons jamais une exposition très forte au sein des portefeuilles. Si des institutions peuvent donc être séduites par cette orientation de gestion, nous les accueillerons volontiers», a conclu Henri Jacks.La vidéo peut être consultée en cliquant sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1472
Nordea Investment Management va fusionner son fonds actions sur les seniors, Nordea 1 – Senior Generations Equity, dans un autre fonds appelé Nordea 1 – Global Ideas Equity, rapporte Citywire Selector. Le rapprochement aura lieu le 15 juin. Le fonds Senior avait été lancé en avril 2000 et affiche 47 millions de dollars d’actifs sous gestion.
La société de gestion espagnole Imantia Capital vient d’enregistrer auprès du régulateur financier espagnol, la CNMV, son premier fonds de gestion passive qui répliquera l’indice du marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. Baptisé Imantia Ibex-35, ce fonds investira dans les titres qui composent l’indice Ibex-35 avec le même niveau d’exposition que le poids de ces valeurs dans l’indice. Le fonds pourra investir jusqu’à 10% de ses actifs dans dans institutions financières. La société de gestion déclare que son fonds est le moins cher du marché, avec des frais de gestion de 0,35 %.
A la faveur de l’introduction en Bourse de l’opérateur de clubs de sport Basic-Fit sur Euronext Amsterdam, 3i a annoncé avoir réduit sa participation dans la société de 44,4% à 23,7% pour un montant de 89 millions de livres, soit environ 113 millions d’euros.La participation de 23,7% représente une valeur d’environ 153 millions de livres. Au total, 3i enregistre une progression de la valeur d’entreprise de 16% par rapport à une valorisation de 208 millions de livres au 31 mars 2016.
Samsung Asset Management a lancé lundi quatre ETF sur la Bourse de Hong Kong qui parient sur et contre les indices Kospi 200 de Corée du Sud et le Topix de Tokyo, rapporte le Financial Times. C’est la première fois que des ETF à effet de levier sont lancés à Hong Kong, suite à l’introduction de nouvelles règles. Celles-ci autorisent un levier de deux, mais limitent la vente de ces ETF aux investisseurs qualifiés. Il est par ailleurs interdit de proposer des produits sur la Chine.
La tendance est bonne mais la progression est lente.... Voilà en quelques mots comment décrire l'évolution de la part des femmes dans les comités exécutifs selon la 2ème Edition du rapport mondial “Women in Financial Services” publié par le cabinet Oliver Wyman (*). En chiffres, seulement un cinquième des conseils d’administration et 16% des comités exécutifs dans les services financiers comptent des membres féminins. «L’amélioration n’est donc que très légère depuis la première édition du rapport publiée en 2014", indique-t-on chez Oliver Wyman. Il faudrait ainsi à ce rythme encore 30 ans pour atteindre le seuil de 30% de femmes au sein des comités exécutifs dans les services financiers au niveau mondial. Ce rapport analyse 381 organisations du secteur des services financiers réparties dans 32 pays, soit une étude menée auprès de 850 professionnels des services financiers du monde entier et des entretiens réalisés avec plus de 100 haut dirigeants, femmes et hommes. D’où il ressort entre autres que les pays les plus avancés sont la Norvège et la Suède tandis que le Japon et la Corée du Sud sont très en retard.La faible représentation des femmes dans les comités exécutifs est le problème central. En effet, les décisions stratégiques clés d’une entreprise sont prises au sein de ce même comité exécutif. En outre, sa visibilité, aussi bien interne qu’externe, lui donne un rôle de modèle et de sponsor», note le cabinet. Autre fait inquiétant relevé par l'étude : les femmes cadres des services financiers ont davantage tendance à quitter leur employeur, soit 20 à 30% de plus que leurs homologues d’autres industries. En fait, selon le rapport, de nombreuses femmes font face à un conflit de milieu de carrière et sont contraintes à faire des compromis, beaucoup plus que les hommes. L’insuffisance de flexibilité dans les heures de travail et de soutien pour leurs responsabilités familiales, leur perception d’un manque d’égalité salariale et de promotion, et de préjugés inconscients figurent parmi les principales limites auxquelles elles sont confrontées. (*) A noter que le rapport contient également une série de courts articles sur :• Les domaines où beaucoup reste à faire (L’Allemagne et la Suisse, la gestion d’actifs et les fonctions risques)• Des “success stories” de femmes qui ont réussi à des positions de haute-direction (le secteur public)• Les domaines où une nouvelle dynamique est en train d’émerger (le secteur des Fintechs en Chine et les femmes de la génération millénial aux Etats-Unis)• Les aspects spécifiques de la diversité (l’égalité des salaires, les styles de leadership)• Comment l’industrie peut avancer (un appel à l’action du Club 30%)• L’accès aux produits financiers pour les femmes (basé sur une discussion lors d’une table ronde organisée avec le Women’s World Banking)
Rob Arnott a lancé une nouvelle attaque contre le smart beta dont il est le considéré comme le « parrain », rapporte le Financial Times fund management. Le fondateur et président de Research Affilialtes, la société qui a conçu plusieurs des premiers indices smart beta, estime que les idées sous-jacentes derrières nombre de ces indices sont « absurdes » et qu’elles mettent en danger les investisseurs. Dans un article qu’il doit publier le 13 juin sur les facteurs de risque utilisés dans les stratégies smart beta, Rob Arnott écrit ainsi que « certains de ces nouveaux facteurs sont absurdes. Certains de ces facteurs sont de bonnes idées et fourniront de l’alpha dans le futur, mais sont temporairement onéreuses ».