p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The marriage of Pioneer Investments and Santander Asset Management will not ultimately take place. Unicredit, Banco Santander and Sherbrooke Acquisition Corp have announced a decision to end their talks over a merger of the two asset management firms, UniCredit has announced in a statement. UniCredit and Banco Santander had signed an agreement on 11 November 2015, and this agreement is now void. “The parties have held detailed talks in order to identify viable solutions to meet all of their regulatory requirements to complete the transaction,” the italian banking group explains. “But in the absence of a solution which can be achieved within a reasonable time frame, the parties have concluded that it is most appropriate to end discussions.” Pioneer will now be included in the perimeter of the strategic review of activities instituted in early July by UniCredit “to explore the best alternatives for shareholders, including a potential initial public offering,” the Italian bank suggests.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of first half 2016, EFG International has seen net redemptions of CHF100m. Assets fell 3% to CHF80.6bn. Net profits totalled CHF22.3m in the period under review. The group has announced that it hopes to intensify its cost reductions by the end of the year. Instead of CHF30m in savings planned, EFG International will now aim for CHF57bn. To achieve this figure, the group is planning to elimintate 257 positions by the end of 2016, rather than the 200 initially planned in the cost reduction plan. At the end of the year, EFG International is aiming for a total of 1,900 full-time equivalent positions at its structures.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset management is still doing well at Santander. At the conclusion of first half 2016, assets in mutual funds totalled EUR137.4bn at the end of June 2016, up 6.5% compared with the end of December 2015 (EUR129bn) and up 1.4% compared with the end of 2015 (EUR135.58bn), the Spanish banking group has announced at a publication of its results. However, Santander did not reveal any figures concerning its inflows in the first six months of the year. The trend is diametrically opposed in the area of pension funds. As of 30 June 2015, assets in pension funds totalled EUR10.97bn, a decline of 3.5% compared with the end of 2015 (EUR11.37bn) and down 4.6% compared with the end of June 2015 (EUR11.5bn). At the conclusion of first half 2016, the Santander group has earned net profits of EUR2.9bn, down 32% compared with first half 2015. In second quarter, net profits are down nearly 50% to a total of EUR1.28bn, compared with EUR2.54bn in second quarter 2015.
Le fonds de pension public de Malaisie KWAP, deuxième plus gros fonds de pension du pays avec 30 milliards de dollars d’encours, a débuté une réallocation de son portefeuille d’investissement afin de le rendre à terme 100 % compatibles avec les lois islamiques de la sharia. Selon Asian Investor, cette décision fait suite à l’annonce du fonds de pension public malaisien Employees Provident Fund (EPF) qui a lancé récemment un portefeuille dédié à l’investissement sharia-compatible.
Les investissements de Third Point dans la dette des entreprises du secteur de l’énergie et son pari sur le Brexit lui a permis d’afficher une performance de 2,2% au premier semestre et de continuer à générer du rendement en juillet. Dans sa lettre aux investisseurs, le hedge fund dirigé par Dan Loeb indique qu’il s’était d’abord positionné contre la dette corporate dans l’énergie avant d’inverser ses positions en février, lorsque les prix du pétrole ont atteint un plancher. Après le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 23 juin, le fonds a couvert ses positions vendeuses pour devenir haussier.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a désigné hier le Français Michel Barnier, ancien ministre et commissaire européen, pour diriger les négociations avec le Royaume-Uni sur le Brexit. Agé de 65 ans, il prendra ses fonctions le 1er octobre. Michel Barnier a été commissaire européen au Marché intérieur entre 2010 et 2014 et a été impliqué à ce titre dans les réformes du secteur des services financiers et dans la création de l’union bancaire. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a lui déjà nommé un fonctionnaire belge, Didier Seeuws, pour préparer les discussions sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union. La nature des relations futures entre Didier Seeuws et Michel Barnier reste encore à définir. « Nous avons hâte de travailler avec les représentants des Etats membres, du Conseil et de la Commission pour garantir une sortie ordonnée du Royaume-Uni de l’UE », a déclaré un porte-parole du gouvernement britannique.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises en France est restée dynamique en juin malgré un léger ralentissement, à 5% sur douze mois contre 5,5% en mai, selon les chiffres diffusés mercredi par la Banque de France. Cette évolution est notamment liée à un repli du taux de croissance annuel des crédits de trésorerie, qui s’est établi à +8% le mois dernier après avoir atteint +9,7% en mai sous l’effet d’une opération exceptionnelle, précise la banque centrale. Les crédits à l’investissement ont affiché en juin un taux de croissance annuel de 4,1%, dépassant légèrement la marque de mai (4%). L’encours total des crédits aux entreprises s'élevait à 901 milliards d’euros, dont 623 milliards pour l’investissement et 215 milliards pour la trésorerie.
L’indice des promesses de vente aux Etats-Unis a augmenté de 0,2% en juin par rapport à mai, pour atteindre 111,0, a annoncé la Fédération nationale des promoteurs américains. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,4%. Cette quasi-stagnation montre une fois de plus que des stocks peu importants freinent l’activité du secteur immobilier en faisant monter les prix, ce qui annule une partie de l’effet favorable des taux de crédit qui n’ont pratiquement jamais été aussi bas. L’indice est en hausse de 1% par rapport à juin 2015.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de 2 à 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, à des plus bas de trois mois, à la suite d’une augmentation des stocks de pétrole et d’essence aux Etats-Unis pour la première fois depuis mi-mai. Cette hausse inattendue des stocks en pleine période de grands déplacements automobiles liés à la saison estivale reflète la baisse de la production aux Etats-Unis. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu un dollar, soit 2,33%, à 41,92 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 1,40 dollar (-3,12%) à 43,47 dollars.
La réforme récemment annoncée du cadre juridique du marché des titres de créances négociables sera positive pour la qualité de crédit des entreprises non financières et des banques, écrit Moody’s dans une étude. « Elle contribuera à la création d’un marché de titres à court terme offrant un plus haut degré de transparence, à la profondeur et liquidité renforcées, qui ne sera plus essentiellement destiné aux émetteurs domestiques mais plus largement ouvert aux émetteurs internationaux », argumente l’agence de notation. Le Trésor français et la Banque de France vont fusionner les certificats de dépôts (émis par les banques) et les billets de trésorerie (par les entreprises) en un instrument unique de financement à court terme dénommé « Negotiable European Commercial Paper » (NEU CP), ou Titres négociables à court terme, dont la procédure de règlement sera simplifiée.
Un peu plus d'un mois après le Brexit, Sophie Ginisty, responsable de la multigestion diversifiée chez VEGA IM, livre son point de vue sur l'immobilier anglais qui connait une passe difficile, voire une véritable fin de cycle.
Après qu’Ecofin a validé le mardi 12 juillet une procédure de sanction pour déficit excessif envers Madrid et Lisbonne, la Commission a proposé d’annuler celle-ci.
L’Union Financière de France (UFF) a enregistré au cours du premier semestre une collecte nette de 45 millions d’euros, contre 62 millions d’euros au premier semestre 2015. Les souscriptions ont été pénalisées par une augmentation des volumes de rachat (+4%) et des remboursements de fonds dissous (22 millions d’euros).Les actifs administrés en fin de période s’élèvent à 11 milliards d’euros contre 11,5 milliards (-4%) au 1er semestre 2015, «dans un contexte de variation de cours particulièrement défavorable», souligne un communiqué.Sur la période, l’UFF fait état d’un produit net bancaire de 96,7 millions d’euros contre 102,4 millions au premier semestre 2015. L’évolution de +9% des commissions de placement «reflète l’excellente performance des SCPI et le très fort niveau de facturation immobilière issue de la collecte commerciale réalisée en 2015 compensant ainsi les performances décevantes sur les produits financiers», explique l’UFF. Les commissions sur encours sont en baisse de 12%, en lien avec la volatilité observée sur le premier semestre et la baisse des actifs moyens administrés.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement a publié un bénéfice net de 93,9 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en forte baisse par rapport aux 376,3 millions de dollars de bénéfice net affiché au deuxième trimestre 2015. Son résultat net économique ressort, pour sa part, à 191,2 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en chute libre par rapport aux 746,7 millions de dollars enregistrés un plus tôt sur la même période. Au cours du trimestre écoulé, KKR a notamment été pénalisé par la performance de certaines de ses sociétés en portefeuille, comme First Data par exemple.Au terme du deuxième trimestre 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 131 milliards de dollars au 30 juin 2016, contre 126,4 milliards à fin mars 2015 et contre 114,5 milliards de dollars à fin juin 2015. Au cours du trimestre écoulé, KKR a levé 8,85 milliards de dollars et a distribué 6,4 milliards de dollars à ses clients.
Deuxième trimestre en demi-teinte pour T. Rowe Price. A l’occasion de la publication de ses résultats, ce 26 juillet, le gestionnaire d’actifs américain a certes annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 776,6 milliards de dollars à fin juin 2016 en hausse de 1,6% par rapport à fin mars 2016 (764,6 milliards) et en progression de 1,8 par rapport à fin décembre 2015 (763,1 milliards). Mais la société de gestion a subi une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, réduisant à 2,4 milliards de dollars les souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre est donc à mettre uniquement au crédit d’un effet marché positif de 14,7 milliards de dollars.Les résultats financiers font également pâle figure. T. Rowe Price a en effet dévoilé une chute de 41% de son résultat net à 195,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2016 contre 333,2 millions au deuxième trimestre 2015. « Comme annoncé précédemment, les résultats du deuxième trimestre comprennent une charge opérationnelle non-récurrente de 166,2 millions de dollars liée à la décision de la société de dédommager certains clients à la suite de son erreur de vote lors du rachat de Dell par sa direction », a précisé le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Cette charge non-récurrente a ainsi réduit son bénéfice net de 100,7 millions d’euros au deuxième trimestre. Ses revenus nets s’établissent, pour leur part, à 1,04 milliards de dollars à l’issue du deuxième trimestre, en repli de 2,6% par rapport au deuxième trimestre 2015.Sur l’ensemble du premier semestre, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net de 490,5 millions de dollars, en repli de 24% par rapport au premier semestre 2015. Quant à ses revenus nets, ils ressortent à 2,04 milliards de dollars au premier semestre 2016 contre 2,1 milliards de dollars au premier semestre, soit une baisse de 3% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 27 juillet, la nomination de Tim Rainsford au poste de responsable mondial de la distribution pour le groupe. L’intéressé rejoindra officiellement la société de gestion le 1er janvier 2017 et il sera responsable des ventes, du marketing et du développement des produits. Tim Rainsford rejoindra GAM en provenance de Man Group où il était co-responsable mondial des ventes et du marketing depuis 2013. Il était également membre du comité exécutif du gestionnaire d’actifs alternatifs britannique. Avant cela, il a occupé la fonction de « senior managing director » et responsable des ventes européennes. Tim Rainsford avait rejoint Man Group en 2003 en Australie. Avant de travailler chez Man Group, il avait occupé plusieurs postes à responsabilités chez JP Morgan au Japon et en Corée du Sud.
A l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire, qui s’est tenue ce 26 juillet, les actionnaires de la banque privée suisse EFG International ont approuvé l’augmentation de capital destinée à financer l’acquisition de BSI. Le conseil d’administration proposait de créer 15 millions de titres supplémentaires d’une valeur nominale de 0,50 franc suisse chacun. Ainsi comme annoncé le 11 mai 2016, la part en actions qui sera versée au propriétaire de BSI, à savoir le groupe brésilien BTG Pactual, représentera 30% du capital d’EFG International.
La société de gestion River Valley Asset Management, basée à Singapour, a annoncé le recruté d’Anand Ramachandran en qualité d’associé (« partner ») et de gérant de fonds. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Legg Mason International Equities où il a officié pendant neuf ans à Londres et à Singapour en tant que gérant de portefeuille senior. Dans les dernières années, il était membre de l’équipe en charge de la stratégie actions marchés émergents. Avant cela, il avait travaillé avec une équipe d’analystes et de stratégies sectoriels afin de gérer plusieurs stratégies au sein de l’équipe en charge des marchés émergents. De 1998 à 2005, Anand Ramachandran a été directeur de la recherche actions chez Citigroup Asset Management, activité acquise par Legg Mason en 2005. Il a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs à Singapour en 1994 au sein de l’équipe de recherche asiatique d’Alliance Capital Management.
Thomas See, jusque-là responsable de la gestion des fonds structurés chez Schroders, a quitté la société de gestion britannique alors que cette dernière a décidé de fusionner deux équipes d’investissement, rapporte Citywire Selector. L’intéressé assurait la gestion de plusieurs fonds dans la gamme Maximiser. Or Schroders a décidé de réunir l’équipe de gestion de fonds structurés avec l’équipe « Portfolio Solutions », qui sera dirigée par Mike Hodgson.Thomas See avait rejoint la division de banque d’investissement de Schroders en 1988, où il a travaillé dans les investissements structurés et le financement de projet jusqu’à la vente de cette entité à Citibank en 2000. Il a ensuite rejoint Schroders en 2005 afin de mettre en place l’activité de fonds structurés.
La société de gestion Lord Abbett, basée dans le New Jersey, qui a lancé en 2014 une gamme de fonds au format Ucits dans le cadre de sa politique de mise à disposition de ses stratégies aux investisseurs non américains, a collecté plus d’un milliard de dollars en net sur ces produits, note Fondscheck. Le groupe compte intensifier son développement en Europe par le lancement de nouveaux fonds dans cette gamme. L’un sera un fonds high yield et l’autre un fonds actions mondiales.
La société de gestion espagnole Cygnus Asset Management a recruté Peter Jayawardena au poste de directeur des opérations et membre de son comité de direction, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte 30 ans d’expérience, travaillait précédemment en qualité de directeur des opérations chez Mako Investment Managers à Londres, société qui gère le fonds obligataire Pelagus Capital Fund.
Le gestionnaire d’actifs australien First State Investments a nommé Kelley Foo en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux solutions multi classes d’actifs. Basée à Singapour, l’intéressée est chargée de la mise en œuvre et de la gestion des stratégies et des fonds multi classes d’actifs de la société de gestion en Asie. Elle est directement rattachée à Epco van de Lende, responsable des solutions multi classes d’actifs chez First State Investments.Kelley Foo, qui compte 10 ans d’expérience, rejoint First State Investments en provenance de Nuvest Capital où elle était gérante de portefeuille en charge des fonds multi classes d’actifs. Avant cela, elle a officié chez UOB Asset Management dans la recherche et la gestion de fonds multi classes d’actifs.
Coup de froid pour Janus Capital. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain a annoncé une baisse de 12,8 % de son bénéfice net à 39 millions de dollars à fin juin 2016 contre 44,7 millions de dollars à fin juin 2015. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus accusent un repli de 7,4% pour s’inscrire à 251,9 millions de dollars au 30 juin 2016 contre 271,9 millions de dollars au 30 juin 2015. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 194,7 milliards de dollars, en hausse de 1,8% par rapport à fin mars 2016 (191,3 milliards de dollars) et en progression de 1,1% par rapport à fin juin 2015 (192,5 milliards de dollars). La croissance de ses encours au cours du deuxième trimestre a été principalement tirée par un effet de marché positif de 3,1 milliards de dollars. Sa collecte nette ressort modestement à 300 millions de dollars, provenant exclusivement de sa gamme d’ETF. Sa collecte nette sur les produits de long terme est en effet nulle au deuxième trimestre 2016.
Au cours du premier semestre 2016, Man Group a enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars, contre une décollecte nette de 2,6 milliards de dollars au premier semestre 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs ce 26 juillet. Dans le détail, sa collecte brute a atteint 9,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 10,5 milliards de dollars à fin juin 2015) tandis que les rachats se sont élevés à 8,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 13,1 milliards de dollars à fin juin 2015).L’essentiel de la collecte nette est à mettre au crédit de ses portefeuilles « alternatifs » qui ont engrangé 1,9 milliard de dollars de souscriptions nettes sur les six premiers mois de l’année. A l’inverse, les portefeuilles « long only » ont subi 700 millions de dollars de décollecte nette tandis que les portefeuilles « guaranteed » accusent 200 millions de dollars de rachats nets. Malgré cette solide performance sur le front de la collecte nette, les actifs sous gestion de Man Group reculent de 3% pour s’établir à 76,4 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 78,7 milliards de dollars à fin décembre 2015. S’il a enregistré un effet de change positif de l’ordre de 300 millions de dollars, le gestionnaire d’actifs britannique a été pénalisé par des performances d’investissements négatives de 2,2 milliards de dollars et d’autres mouvements de marché négatifs à hauteur de 1,4 milliards de dollars. A la fin du premier semestre 2016, les revenus nets de Man Group ressortent à 389 millions de dollars contre 624 millions de dollars un an plus tôt, soit une baisse 37,6% sur un an. Son bénéfice ajusté avant impôt chute, quant à lui, de 65% pour s’établir à 98 millions de dollars à fin juin 2016 contre 280 millions de dollars à fin juin 2015.A l’occasion de la publication de ces résultats financiers, Manny Roman, directeur général de Man Group en partance pour Pimco, a indiqué que la société « continue d’explorer toutes les opportunités pour faire croître l’activité, à la fois de manière organique et par acquisition, afin de générer de la valeur à long terme aux actionnaires ». Il estime également que la société était bien placée « pour gérer tous les changements réglementaires » à venir. A ce titre, en faisant référence aux conséquences du Brexit, Manny Roman a affirmé « l’engagement de la société à conserver son siège social au Royaume-Uni ».
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a décidé de rebaptiser son fonds Cautious Managed afin de mieux refléter sa stratégie d’investissement, rapporte Investment Week. Le fonds adoptera à compter du 24 septembre la dénomination JPM Global Macro Balanced. Géré par James Elliot, Gareth Witcomb et Talib Sheikh, ce véhicule d’investissement affiche 175 millions de livres d’actifs sous gestion. Selon le gestionnaire d’actifs, ce changement de nom doit permettre de mieux prendre en compte sa stratégie d’investissement macro-thématique tandis que le terme « balanced » doit permettre de mieux mettre en lumière la composition du fonds, qui investit à la fois dans des actions et des obligations. En parallèle, JP Morgan AM décidé de réduire les frais de gestion annuel du fonds de 0,65% à 0,6%.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Jean-Charles Sambor en tant que responsable adjoint de l’équipe obligations émergentes. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Bryan Carter, responsable obligations émergentes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Charles Sambor assiste Bryan Carter dans la gestion des portefeuilles d’obligations des marchés émergents et le développement du processus d’investissements. Il contribue également à la promotion des fonds et mandats ainsi qu’à l’innovation produits. Par ailleurs, il participe aux décisions d’allocation des obligations émergentes pour l’ensemble des portefeuilles multi-sectoriels mondiaux.Jean-Charles Sambor, qui compte 15 ans d’expérience sur les marchés émergents, arrive en provenance de l’Institute of International Finance (IIF) où il était directeur régional pour l’Asie-Pacifique puis directeur général de l’IIF Asie-Pacifique à Singapour. A ce titre, il a conseillé les banques centrales, les dirigeants politiques, les organisations supranationales, les gestionnaires d’actifs et les régulateurs de la région. Avant d’intégrer l’IIF, Jean-Charles Sambor a été « managing director » et responsable des obligations des marchés émergents et des marchés frontières chez Everest Capital. Auparavant, il a officié comme « senior vice president » chez Trust Company of the West (TCW) au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents, en charge de la stratégie sur les devises et les produits de taux émergents d’Asie. Il a débuté sa carrière chez Société Générale comme analyste marchés émergents Asie et Afrique.L’équipe dédiée aux produits de taux marchés émergents de BNPP IP compte neuf professionnels de l’investissement qui gèrent, à fin juin 2016, 1,2 milliard de dollars d’actifs en fonds et mandats dédiés.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Banca Generali a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 2,9 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année, en hausse de 30% par rapport à la même période de l’année dernière. Grâce à cette performance, ses actifs gérés et administrés s’élèvent à 43,6 milliards d’euros au 30 juin 2016, en hausse de 9% sur un an et en progression de 5% depuis le début de l’année 2016.Dans un contexte incertain, marqué par la forte volatilité des marchés en début d’année et dernièrement par le vote en faveur du Brexit, Banca Generali voit ses principaux indicateurs financiers chuter lourdement. A l’issue du premier semestre, son produit net bancaire ressort ainsi à 202 millions d’euros, en baisse de 31,8% par rapport au premier semestre 2015. Son bénéfice opérationnel accuse, pour sa part, un recul de 47,6% sur un an pour s’établir à 112,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 214,3 millions d’euros à fin juin 2015. Enfin, son bénéfice net semestriel a été divisé par deux (-52%) pour s’inscrire à 67,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 140,1 millions d’euros à fin 2015.Sur le seul deuxième trimestre 2016, son bénéfice net a diminué de 19,4% à 37,9 millions d’euros contre 47 millions d’euros un an plus tôt. Son produit net bancaire ressort à 107,1 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 115,7 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un repli de 7,4% sur un an.
Investec Asset Management (Investec AM) vient d’élargir la gamme de fonds distribués en Italie via le réseau de distribution d’Old Mutual Wealth, filiale du groupe Old Mutual, rapporte InvestmentEurope. En vertu d’un nouvel accord signé entre les deux sociétés, le nombre de « mutual funds » d’Investec AM distribués auprès des investisseurs italiens passe de 3 à 10. Ses fonds sont accessibles via les unités de compte d’Old Mutual Wealth.