BlackRock demande aux gouvernements à travers le monde de faire payer aux entreprises un prix plus élevé pour la pollution qu’elles génèrent, ce qui les obligerait à réduire leurs émissions carbone, rapporte le Financial Times. La principale société de gestion au monde indique qu’elle a du mal à comprendre les risques du changement climatique auxquels elle est confrontée lors de ses décisions d’investissement, car le prix que les entreprises doivent payer pour émettre du carbone est inconséquent. « Les gouvernements ont un rôle fondamental à jouer dans la clarté et la prévisibilité des politiques liées au climat », indique Joanna Cound, responsable des affaires gouvernementales et des politiques publiques en Europe pour BlackRock. « Nous pensons en particulier à la création de cadres qui aboutiraient à des prix carbone plus élevés et plus cohérents dans les différents secteurs. Cela augmenterait la certitude et permettrait de mieux quantifier les risques carbone dans les portefeuilles ».
Russell Investments a annoncé que Rob Bishop avait quitté Londres pour s’installer à Seattle afin de remplacer Jim Imhof en tant que managing director et responsable mondial des transactions, rapporte Financial News. Jusqu’ici, Rob Bishop était responsable des services d’implémentation en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Il avait aussi brièvement géré l’activité institutionnelle au Royaume-Uni.
Le groupe Invesco a enregistré une collecte nette de 19,2 milliards de dollars au troisième trimestre 2016. Sur ce montant 12,2 milliards ont été réalisés sur des produits de long terme, a annoncé le gérant américain à l’occasion de la publication de ses résultats. A fin septembre, Invesco gérait 820,2 milliards de dollars, soit une hausse des encours sur le trimestre de plus de 40 milliards de dollars. Les souscriptions sur produits de long terme incluent un mandat de l’Etat de Rhode Island pour 6,5 milliards de dollars au troisième trimestre.Le groupe précise que les souscriptions sont positives sur les produits passifs (3,9 milliards de dollars) et les produits gérés de manière active (8,3 milliards de dollars) ainsi que dans les fonds monétaires (5,9 milliards de dollars). Invesco Powershare QQQ a enregistré 1,1 milliard de dollars de souscriptions. Les revenus d’exploitation s'établissent à 1,2 milliard de dollars sur le trimestre, en hausse de 1% grâce notamment à la hausse des revenus tirés des commissions de gestion, eux-même en hausse grâce à la progression des encours.
Yves Perrier a donné le ton. «Les performances d’Amundi sur neuf mois sont pleinement en ligne avec les objectifs annoncés lors de l’introduction en Bourse tant en termes de collecte, de résultats que d’efficacité opérationnelle», a déclaré le directeur général d’Amundi à l’occasion d’une présentation des résultats intérimaires du groupe. La collecte nette d’Amundi s’est élevée à 39,1 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, dont 22 milliards d’euros au cours du seul troisième trimestre, a annoncé le groupe ce matin. Autrement dit, Amundi a peu ou prou atteint sur neuf mois l’objectif de collecte de 40 milliards par an annoncé lors de l’introduction en Bourse. Au cours du seul troisième trimestre, la collecte nette en actifs moyen-long terme s’est maintenue à un niveau élevé (+8,6 milliards d’euros). S’y ajoute une collecte particulièrement forte de 13,8 milliards d’euros en produits de trésorerie. Les encours gérés par Amundi ont atteint 1.054 milliards d’euros au 30 septembre contre 1.004 milliards d’euros à fin juin et 985 milliards d’euros à fin décembre 2015. Une progression de 50 milliards d’euros sur un trimestre et de 65 milliards d’euros par rapport à fin décembre qui, outre le bon niveau d’activité, est liée sur neuf mois à des effets positifs de marché, pour un montant de 21,7 milliards d’euros, et de périmètre, soit +8,6 milliards d’encours supplémentaires liés à l’entrée de KBI GI au 29 août 2016. Sur les encours totaux, les encours hors France ont progressé de plus de 30% sur neuf mois à 282 milliards d’euros.Le résultat net part du groupe ressort sur neuf mois à 415 millions d’euros, en progression de 5,3% par rapport aux neuf premiers mois de 2015 pour des revenus en hausse de 0,7% à 1,23 milliard d’euros, avec notamment un bon niveau de commissions de surperformance (87 millions d’euros). Au cours du seul troisième trimestre, le résultat net part du groupe a progressé de 14,2% sur un an à 137 millions d’euros pour des revenus en hausse de 5,1% à 396 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 52% sur neuf mois contre 52,7% pour les neuf premiers mois de 2015.Dans le détail, l’activité sur neuf mois a été portée par une dynamique commerciale qui demeure soutenue sur les actifs moyen-long terme, avec une collecte de 25,8 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Cette progression a été enregistrée sur toutes les classes d’actifs traditionnelles, en gestion active comme passive, mais aussi sur les actifs réels, alternatifs et structurés où la collecte représente 4,6 milliards d’euros sur neuf mois.Le segment retail affiche un bon niveau d’activité, avec une collecte sur neuf mois de 14,2 milliards d’euros et 16,7 milliards d’euros hors trésorerie. Cette collecte est principalement portée par les joint ventures (+12,6 milliards d’euros), notamment en Asie, et par les distributeurs tiers (+5,5 milliards d’euros). L’activité des réseaux France est légèrement positive sur les actifs moyen-long terme (+0,6 milliard d’euros sur neuf mois).Le segment des institutionnels enregistre un fort niveau de collecte, à +25 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Les institutionnels et souverains représentent, à nouveau, plus de 70% de la collecte du segment, avec notamment des flux importants en produits de trésorerie. L’activité pour les assureurs CA et SG conserve un niveau élevé (+5,5 milliards d’euros sur neuf mois).D’un point de vue géographique, la collecte nette est principalement réalisée à l’international sur les actifs moyen-long terme (85% du total). Cette collecte à l’international se répartit aux deux tiers en Asie et un tiers en Europe hors France. Sur un an, les encours totaux, y compris en trésorerie, à l’international augmentent ainsi de 31%.
ACG Management, spécialisé dans l’investissement dans les PME françaises non cotées, a nommé Guillaume de Trogoff comme nouveau directeur général "à la suite de la démission de Jacques Vitali qui souhaite recentrer ses activités sur les investissements en Corse dans le cadre de sa fonction de directeur exécutif», annonce un communiqué. Guillaume de Trogoff était jusqu’ici directeur général délégué en charge de la stratégie des offres «produits», développement commercial, marketing et communication depuis février 2016, date à laquelle il a rejoint la société de gestion. La nomination a pris effet le 13 octobre.Guillaume de Trogoff, 42 ans, diplômé de l’Iseg, a démarré sa carrière en 1998 auprès des équipes de distribution des Caisses d’Epargne. En 2000, il a été nommé chef de projet marketing au sein du projet Zebank, dont il a participé au lancement. En 2005, il a intégré la société de gestion de David de Rothschild, Rothschild et Cie Gestion, en tant que responsable des partenariats pour Sélection R. En 2008 il rejoint APlus Finance, société de gestion indépendante, spécialisée dans le capital transmission, l’immobilier, le financement du cinéma et les fonds de fonds en tant que directeur commercial et associé.
Le groupe américain Blackstone, qui gère quelque 361 milliards de dollars à fin septembre, a dégagé au troisième trimestre un résultat net économique, qui prend en compte les plus- ou moins-values, de 687 millions de dollars alors qu’il avait subi une perte de 416 millions de dollars entre juillet et septembre 2015. Le pôle immobilier notamment, le plus important du groupe, a enregistré une multiplication par presque 7 de ses commissions de surperformance à 366,8 millions de dollars. Les investissements dans l'énergie ont également produit des résultats positifs alors qu’ils étaient dans le rouge un an plus tôt.
Au troisième trimestre, l’activité gestion d’actifs de BNP Paribas a enregistré des souscriptions nettes de 13,6 milliards d’euros, annonce la banque lors de la présentation de ses résultats trimestriels. Cela fait suite à une collecte de 8,2 milliards d’euros au deuxième trimestre et des rachats nets de 4 milliards au premier trimestre. Sur les neuf premiers mois de l’année, la gestion d’actifs de BNP Paribas affiche ainsi des entrées nettes de 17,8 milliards d’euros. Le groupe indique notamment avoir réalisé une bonne collecte sur les fonds diversifiés et obligataires. A fin septembre, les encours de l’activité s'élèvent ainsi à 413 milliards d’euros, en hausse de 5,1 % par rapport aux 393 milliards d’euros de fin juin 2016 et de 11,1 % par rapport aux 372 milliards d’euros de fin septembre 2015. Les actifs sous gestion de l’Assurance et de la Gestion Institutionnelle et Privée, le pôle auquel appartient la gestion d’actifs, atteignent au 30 septembre 2016 le niveau record de 1 004 milliards d’euros (+9,3% par rapport au 30 septembre 2015). Ils augmentent de 50 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2015 en raison notamment d’une collecte nette de 32,9 milliards d’euros et d’un effet performance favorable (19,2 milliards d’euros).
La Fondation Ethos et six institutions de prévoyance suisses annoncent la création d’un programme dedialogue avec les entreprises cotées à l'étranger, l’Ethos Engagement Pool International (EEP International). Dans un communiqué, il est précisé que suite au succès du programme de dialogue avec les entreprises cotées en Suisse, l’objectif est d'étendre les activités de dialogue au niveau international. En se regroupant, ces institutions cherchent à sensibiliser les entreprises, afin qu’elles adoptent les meilleures pratiques en matière de gouvernance et de responsabilité sociale et environnementale.En tant qu’investisseurs à long terme, les institutions de prévoyance ont intérêt à engager le dialogue avec les sociétés dont elles sont actionnaires pour qu’elles respectent les règles de bonne pratique en matière de gouvernance et assument leur responsabilité environnementale et sociale, estime la Fondation. Selon elle, cela permet de réduire les risques de dysfonctionnement de ces sociétés et contribue à leur valorisation à long terme. Ethos rappelle qu’elle assure depuis douze ans un tel dialogue avec les sociétés cotées en Suisse dans le cadre de l’Ethos Engagement Pool (EEP) qui compte aujourd’hui 130 institutions membres.Les six institutions de prévoyance concernées par le nouveau programme représentent une fortune globale d’environ 15 milliards de francs. L’objectif est d’agir de manière groupée par deux moyens complémentaires. Premièrement, les membres de l’EEP International prévoient de se joindre à différentes initiatives collectives lancées par des investisseurs institutionnels de différents pays. Deuxièmement, un engagement direct sera effectué par Ethos au nom des membres du pool auprès de quelques grandes sociétés européennes choisies en fonction de la pertinence des thèmes de dialogue. Dans les deux cas, le regroupement d’investisseurs institutionnels permet d’atteindre une taille critique qui contribue à sa reconnaissance par les entreprises comme un partenaire de dialogue sérieux.
Le fonds de pension du secteur public de Taïwan, Public Service Pension Fund, a lancé un appel d’offres pour trois mandats diversifiés monde totalisant 600 millions de dollars d’ici au 22 novembre, rapporte Asian Investor. Le fonds gère un total de 17,6 milliards de dollars.
La société Catella RealEstate AG, basée à Munich, a retenu Caceis en Allemagne comme dépositaire de deux nouveaux fonds communs de placement. Ces deux fonds immobiliers d’un montant total d’actifs de plus d’un milliard d’euros s’ajoutent aux fonds lancés depuis le début de l’année. Ces fonds investissent dans le secteur de l’immobilier européen en Scandinavie, en Allemagne, en France et aux Pays-Bas.
Henderson Group, qui a annoncé début octobre une fusion « entre égaux » avec Janus Capital, a enregistré au troisième trimestre des rachats nets de 612 millions de livres. La société de gestion britannique a notamment accusé des sorties nettes de 1 milliard de livres dans son activité « retail ». « 70 % des rachats se sont produits en juillet dans le sillage direct du référendum britannique », précise le communiqué des résultats trimestriels. En revanche, l’activité institutionnelle a affiché des souscriptions nettes de 437 millions de livres et plusieurs mandats devraient être activés au dernier trimestre, promet la société.Malgré ces retraits, Henderson a vu ses encours augmenter de 6 % au troisième trimestre, à 100,9 milliards de livres. C’est le résultat d’une hausse des marchés et de la faiblesse de la livre.Janus Capital a pour mémoire également annoncé des rachats nets au titre du troisième trimestre, pour un montant de 2,4 milliards de dollars (pour les produits de long terme). Ses encours ont malgré tout progressé à près de 199 milliards de dollars.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp), lance une consultation pour sélectionner un ou plusieurs cabinet(s) de conseil spécialisé(s) dans l’évaluation des risques et opportunités liés au changement climatique. Cette consultation, qui vise à apprécier l’exposition du portefeuille de l’Erafp en la matière, s’inscrit d’après un communiqué « dans le cadre de son engagement pour la transition énergétique et écologique renforcé par sa volonté de répondre aux exigences réglementaires ». Les missions du ou des cabinets sont réparties en deux lots. Le premier vise à évaluer l’exposition aux risques et opportunités liés au changement climatique, par des indicateurs tels que l’empreinte carbone ou la contribution à la transition énergétique, des portefeuilles suivants : actions zone Europe, Amérique du Nord, Pacifique et France ; obligations convertibles zone internationale ; obligations d’entreprises libellées en euro et en dollar et obligations souveraines. Le second lot aura pour objet d’assister l’Erafp dans l’élaboration d’une méthodologie de mesure et d’analyse de l’exposition aux enjeux liés au changement climatique dans les portefeuilles Immobilier, d’Infrastructures et de Private Equity. A partir de la méthodologie développée, une évaluation de l’exposition de ces mêmes portefeuilles aux enjeux liés au changement climatique sera réalisée. Le marché sera conclu pour 3 ans et la date limite des soumissions est fixée au 30 novembre 2016, 12 heures.
Le fonds de pension de Rhode Island va sortir de sept hedge funds, dont ceux gérés par Och-Ziff et Brevan Howard, dans le cadre du repositionnement de son portefeuille, rapporte le Financial Times. D’ici à la fin de l’exercice au 30 juin, la State Investment Commission aura récupéré le gros des 585 millions de dollars investis dans Ascend Capital, Brigade Capital Management, Partner Fund Management, Samlyn Capital et Emerging Sovereign Group. Pour remplacer ces fonds, Rhode Island se tourne vers les stratégies passives « trend following » et le private equity.
Malgré les inquiétudes que suscite le Brexit, Pictet a récemment donné la possibilité à sa clientèle internationale de faire gérer ses actifs à Londres, rapporte le site spécialisé finews. Ce renforcement des activités de gestion de fortune à Londres répond en fait à une demande de la clientèle, et principalement de la clientèle asiatique, qui pourra utiliser ce nouveau service dès le début de 2017. Les effectifs dédiés aux clients privés ont été augmentés d’environ un tiers à 33personnes au cours des derniers mois, précise-t-on.
Le gestionnaire d’actifs Gottex a dégagé au premier semestre 2016 une perte nette après minoritaires de 3,5 millions de dollars, à comparer à une perte de 5 millions de dollars sur les six premiers mois de 2015, a annoncé la société le 28 octobre. Comme l’avait déjà indiqué Gottex, les actifs sous gestion ont reculé de 6% sur six mois à 6,3 milliards de dollars. La société précise que les commissions de gestion ont atteint 8,5 millions de dollars, en recul de 42%. Les commissions liées à la performance ont également fondu à 0,3 million de dollars. En revanche, les commissions de conseil et autres ont progressé de 25% à 0,8 million de dollars.
Le groupe suisse Vontobel a vu ses actifs sous gestion et sous conseil progresser à 143,7 milliards de francs à fin septembre, contre 140,1 milliards de francs à fin juin, selon un communiqué publié le 27 octobre. Cette évolution a été favorisée par des entrées nettes tant dans la gestion d’actifs que dans la gestion de fortune, indique Vontobel sans toutefois quantifier ces flux. Les actifs de Vescore, l’ex-gestionnaire d’actifs du groupe Raiffeisen dont le rachat a été bouclé en septembre, ne sont pas encore inclus dans les chiffres du troisième trimestre, précise Vontobel. A fin septembre, Vescore gérait 36,4 milliards de francs.Vontobel rappelle par ailleurs que les secteurs non stratégiques ont d’ores et déjà été cédés et que l’intégration de Vescore suit son cours conformément au calendrier. Quant aux coûts d’intégration correspondants, ils devraient être comptabilisés dans l’exercice en cours. Le partenariat avec Raiffeisen dans le domaine des placements a permis à Vontobel AM de capter quelque 300 millions de francs d’actifs supplémentaires sur les neuf premiers mois de l’année.A noter enfin que Vontobel Financial Products a confirmé sa position de leader sur le marché des produits structurés, avec une part de marché de 23,5% à fin septembre. Après avoir lancé des produits à effet de levier en Italie au premier semestre, Vontobel compte maintenant s’attaquer aux marchés français et néerlandais.
Kenneth Tsang a rejoint JP. Morgan Asset Management (JPMAM) – global real assets (GRA) en tant que managing director et responsable de la recherche et de la stratégie, pour l’immobilier en Asie-Pacifique, rapporte Asia Asset Management. Basé à Hong Kong, il dirigera la recherche et la stratégie dans l’immobilier pour la société. Kenneth Tsang était précédemment managing director au sein de RED Capital Asia.
Londres reste une destination privilégiée pour les investisseurs immobiliers institutionnels. A la suite de la décision des Britanniques de quitterl’Union européenne, 38% des investisseurs institutionnels sondés ont cité Londres comme ville européenne la plus attractive pour investir dans l’immobilier commercial, devant Berlin (36%), Munich (31%) et Paris (22%), selon une étude réalisée ce mois-ci par BrickVest auprès de ses partenaires investisseurs institutionnels.Par ailleurs, un investisseur sur cinq (21%) a cité Dublin et Hambourg tandis qu’ils sont 16% à mentionner Francfort. Le sondage révèle ainsi une tendance positive des investisseurs sur l’immobilier commercial allemand. De fait, 40% des villes du top 10 sont allemandes.L’étude menée par BrickVest montre également que presque un tiers (30%) des investisseurs institutionnels estime que le Brexit va accroître les opportunités d’investissement dans l’immobilier d’entreprise en Europe. Ils sont cependant 23% à affirmer que la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne n’aura pas un tel impact.Le sondage met en exergue la problématique de la non-liquidité de l’immobilier commercial. En effet, pour 61% des sondés, il reste difficile d’accéder au marché des quelques 1,4 milliard de livres(1,5 million d’euros) retirés des fonds immobiliers britanniques après le referendum.
Malgré un environnement difficile pour l’industrie de la gestion d’actifs, Amundi a bouclé un bon troisième trimestre. La filiale du Crédit Agricole a enregistré une collecte nette de 22,3 milliards d’euros en hausse de 16,1% sur un an. Dans un environnement de taux zéro, la croissance a pourtant été tirée par la collecte monétaire (+17,9% à 13,8 milliards d’euros), tandis que les flux entrants dans les actifs long (actions, obligations, actifs réels, diversifiés) ont progressé de 14,7%, à 8,6 milliards.
L’AMF et de l’AFG ont présenté sept mesures pour favoriser la commercialisation des fonds français à l’international et transformer la place en «hub» européen.
Dans le cadre des négociations sur le traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne (CETA), le Premier ministre belge Charles Michel a déclaré à la presse que les chefs de file des différentes régions et communautés linguistiques étaient parvenus à un consensus sur les importations agricoles et sur le dossier de la juridiction chargée de régler les contentieux commerciaux. La signature du CETA, qui devait avoir lieu hier, avait été annulée à cause du veto du parlement wallon, soutenu par la région de Bruxelles-Capitale. Une nouvelle date n’a pas encore été fixée.
Le Parlement espagnol a refusé hier de voter la confiance au Premier ministre conservateur sortant Mariano Rajoy qui tente de constituer un gouvernement minoritaire pour mettre fin à une crise institutionnelle qui dure depuis 10 mois. Mariano Rajoy n’a obtenu que 170 voix sur les 350 députés de l’Assemblée nationale. Les socialistes du PSOE ont voté contre le chef du gouvernement. Le PSOE a toutefois déclaré dimanche dernier qu’il s’abstiendrait lors du second vote de confiance samedi prochain. Mariano Rajoy n’aura alors besoin que de la majorité relative.
À l'occasion de la présentation des travaux de l'initiative FROG (French Routes & Opportunities Garden) à l'AMF ce jeudi 27 octobre, l'AFG a présenté le nouvel ambassadeur de la gestion d'actifs française à l'international : Jean-Louis Laurens
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Association française de la gestion financière (AFG) présentent, dans un rapport, l’issue des travaux du groupe FROG et la mise en œuvre de ses actions, pour une plus grande visibilité et une meilleure distribution des fonds français à l’international.
Morgan Stanley Investment Management a lancé le 26 octobre le fonds Morgan Stanley Investment Funds Global Buy and Hold 2020 Bond Fund, solution pour les investisseurs obligataires cherchant à réduire la volatilité. Le fonds est structuré sous la forme d’une SICAV luxembourgeoise et sera accessible au Royaume-Uni, en France, en Espagne et en Italie. La devise de référence est l’euro.La stratégie investira dans un portefeuille diversifié parmi les obligations souveraines, les obligations d’entreprise Investment grade et à haut rendement, et la dette émergente, avec une maturité anticipée d’environ quatre ans à compter du début de la période d’investissement du portefeuille. Le fonds vise à permettre aux investisseurs de percevoir un revenu stable sur une période définie de quatre ans. Il est géré selon trois phases distinctes : la période de souscription du 21 octobre au 9 décembre 2016, la période d’investissement de 2016 à 2020 et enfin la période post-investissement de janvier à juin 2021. Jim Caron, Marco Spaltro, Leon Grenyer et Joseph Mehlman sont les principaux gérants du portefeuille, avec l’appui de l’équipe Global Fixed Income.
Les actifs sous gestion des fonds ouverts au public distribués par le groupe bancaire espagnol Bankia s’inscrivaient fin septembre à 13,3 milliards d’euros, en progression de quelque 6% par rapport à septembre 2015, a indiqué la banque le 26 octobre à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les encours des fonds de retraite sont en revanche demeurés stables à 6,4 milliards d’euros.Le groupe a par ailleurs annoncé un bénéfice net en baisse de 12% au troisième trimestre à 250 millions d’euros, le produit net bancaire chutant de près d’un tiers sur un an à 507 millions d’euros. Sur neuf mois, le bénéfice net recule de près de 10% à 731 millions d’euros.
La banque privée suisse Notenstein La Roche, filiale du groupe Raiffeisen, prend des mesures pour augmenter sa rentabilité. Une réduction des collaborateurs à quelque 400 personnes, contre environ 500 actuellement, est prévue d’ici au début 2019. Après avoir annoncé une simplification de sa structure organisationnelle et une réduction de son comité exécutif, la banque privée compte améliorer sa rentabilité en réduisant ses coûts et en accroissant ses revenus, selon un communiqué publié le 26 octobre. Du côté des coûts, la réduction visée s'élève à 20%, dont la moitié provient des charges et l’autre des frais du personnel. D’autre part, l'établissement suisse entend augmenter de près de 15% la base des revenus grâce aux produits de l’activité principale. Côté offre, à partir de fin 2017, la banque privée reprendra notamment l’administration de l’ensemble des mandats de gestion de fortune au sein du groupe Raiffeisen.Toutes les mesures devront être mises en oeuvre d’ici au début 2019 et le coefficient d’exploitation devrait ainsi tomber à moins de 70%, précise le communiqué. Présente dans treize villes suisses, Notenstein La Roche gère des actifs d’une valeur totale de près de 21 milliards de francs, selon ses propres indications.