Twenty First Capital a annoncé le départ de Louis Albert, gérant de portefeuille actions, à la fin de l’année afin de poursuivre d’autres opportunités, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Louis Albert, qui avait rejoint la société de gestion en septembre 2011, gère actuellement le fonds de petites et moyennes capitalisations françaises ID France Smidcaps dont les actifs sous gestion s'élevaient à près de 70 millions d’euros à la date du 9 novembre dernier. Marc Reveillaud devrait prendre la succession de Louis Albert en tant que gérant principal de la stratégie ID France Smidcaps à compter du 1er décembre. Aucun changement ne devrait intervenir dans le processus de gestion du fonds. Les actifs sous gestion de Twenty First Capital s'élèvent à plus de 630 millions d’euros.
Tikehau Capital a annoncé, ce 14 novembre, avoir finalisé l’acquisition de 80% des parts d’IREIT Global Group, le gestionnaire d’IREIT Global. L’opération a été acceptée par les actionnaires d’IREIT Global, à savoir Shanghai Summit (Group) Co. en Chine et Lim Chap Huat de Singapour, indique Tikehau dans un communiqué. IREIT Global est un fonds de placement immobilier coté à Singapour qui investit directement et indirectement dans un portefeuille immobilier productif de revenus en Europe, ciblant principalement des immeubles de bureaux, ainsi que dans des actifs à sous-jacent immobilier. Le portefeuille d’IREIT compte cinq biens détenus en pleine propriété en Allemagne, valorisés environ 450 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce lundi 14 novembre, la nomination de Rachel Robinson en qualité de gérante d’actifs senior (« senior asset manager »), basée à Londres, afin de renforcer son équipe d’investissement immobilier. L’intéressée, qui compte 18 ans d’expérience, arrive en provenance d’Aviva Investors où elle officiait en qualité de gérante d’actifs au sein de l’équipe dédiée aux centres commerciaux et au « retail ». Avant cela, elle avait occupé les postes de « property manager » chez Rubicon Retail et de gérante d’actifs senior chez Chartwell Land. Rachel Robinson est rattachée à Philip Bach, qui a récemment été recruté en qualité de « Head of Active Value Property » (lire NewsManagers du 14 novembre 2016).
Le gestionnaire d’actifs britannique Hargreaves Lansdown lance une nouvelle gamme de fonds actions à bas coûts, rapporte Investment Week. Le premier véhicule de la gamme, baptisé HL Select UK Shares, sera officiellement lancé le 1er décembre et sera géré par Steve Clayton. Son portefeuille sera composé d’environ 30 valeurs sélectionnées en ciblant principalement les entreprises ayant des revenus récurrents, des marges élevées et une dette limitée. Ses frais de gestion annuels seront de 0,6% seulement. Au moment de son lancement, le fonds sera uniquement disponible via la plateforme Vantage de Hargreaves Lansdown. La société de gestion envisage également de lancer un fonds UK Income et elle examinera le lancement de produits supplémentaires ultérieurement.
Le gestionnaire d’actifs britannique Argonaut Capital prépare le lancement d’un nouveau fonds actions européennes, baptisé Argonaut European Income Opportunities, dont la gestion sera confiée au gérant Greg Bennett, rapporte le site spécialisé Fundstrategy. Ce nouveau fonds ciblera les entreprises affichant des rendements élevés et versant des dividendes stables dans le temps. Greg Bennett, qui est gérant adjoint sur le fonds Argonaut European Alpha (346 millions de livres d’encours), sera assisté par Barry Norris, fondateur d’Argonaut, et une équipe d’analystes. Le fonds doit obtenir le feu vert de la FCA, le régulateur financier britannique.
Les promoteurs de fonds sont restés très actifs au troisième trimestre sur le front des liquidations de produits. Le nombre de liquidations s’est inscrit à 368 au troisième trimestre, en baisse de 16% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 14% par rapport au troisième trimestre 2015, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Parallèlement, le nombre de fusions de fonds ressort à 231, en hausse de 8% par rapport au trimestre précédent mais en recul de 29% par rapport au troisième trimestre 2015.Les créations de fonds sont demeurées très stables. Avec 466 nouveaux produits, l’activité marque une très légère progression par rapport au troisième trimestre 2015 (453) et un quasi-statu quo par rapport au trimestre précédent (453).Au total, la baisse du nombre de fonds dans l’espace européen, ininterrompue depuis le troisième trimestre 2012, s’est poursuivie au troisième trimestre 2016, avec un solde négatif de 133 produits contre 193 au troisième trimestre 2015. A fin septembre 2016, le nombre total de fonds commercialisés en Europe ressortait à 31.889, avec 9.243 fonds enregistrés au Luxembourg et 4.404 fonds en France.
Pimco écrit une nouvelle page de son histoire. Depuis le 1er novembre, le gestionnaire d’actifs américain a en effet accueilli un nouveau directeur général en la personne d’Emmanuel « Manny » Roman, ancien patron de Man Group. Une arrivée qui doit définitivement permettre de tirer un trait sur l’ère Bill Gross, l’emblématique gérant et patron de la société parti il y a déjà deux ans. « Ces dernières années, nous avons connu des changements importants au niveau du senior management de la société et nous sommes impatients d’ouvrir un nouveau chapitre avec l’arrivée du nouveau directeur général », a expliqué à NewsManagers Matthieu Louanges, « managing director » et responsable de l’activité de Pimco en France et en Suisse lors d’une récente rencontre à Londres. Durant cette période de changements et de transition, la société a réussi à préserver la stabilité de son organisation et de ses équipes, à en croire le dirigeant. « Nous avons même recruté des gérants de qualité tandis que certains collaborateurs qui avaient quitté Pimco sont revenus dans la société, indique Matthieu Louanges. Nous avons renforcé nos équipes en attirant des talents. » Mieux, « la performance ajustée du risque de nos fonds est au niveau voire à un niveau supérieur à l’historique de la société », ajoute-t-il.Car l’arrivée de Manny Roman coïncide également avec le retour en grande forme du gestionnaire d’actifs, ponctué par une collecte nette de 4,7 milliards d’euros au troisième trimestre, soit sa première collecte nette depuis le deuxième trimestre 2013. « L’activité s’est stabilisée en 2016, avec une progression des actifs sous gestion trimestre après trimestre et des flux de nouveau positifs sur les derniers mois », observe Matthieu Louanges. Les stratégies « Income », « Global » et « Credit » ont notamment su séduire les investisseurs. « Ce sont des stratégies qui apportent de la diversification dans un contexte de taux bas et elles ont délivré l’alpha promis », poursuit-il.De fait, dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas, le dirigeant constate une tendance de plus en plus forte de la part des investisseurs pour la diversification vers l’international mais également vers des stratégies crédit au sens large voire l’alternatif. « Notre ambition est d’aider nos clients à trouver des solutions d’investissement dans ce contexte de taux bas, avance Matthieu Louanges. Tous les ingrédients sont désormais réunis pour que Pimco reprenne la voie de la croissance après deux ans de transition et de consolidation. »A cet égard, Pimco continue de nourrir de fortes ambitions en Europe et en France. « Il y a beaucoup d’opportunités sur lesquelles nous voulons nous positionner », avance ainsi Matthieu Louanges. Ce dernier estime notamment avoir une carte à jouer sur le terrain de l’assurance qui, selon lui, « converge de plus en plus vers la gestion d’actifs et des produits de pure gestion ». « Nous nous positionnons comme partenaire des assureurs pour leur fournir des produits hybrides et alternatifs à l’assurance vie classique en fonds en euros, se situant à la frontière entre les fonds euros et les unités de compte traditionnels qui sont en perte de vitesse », estime Matthieu Louanges. Autre point de convergence observé : le rapprochement entre la clientèle institutionnelle et la clientèle « retail ». « Dans le domaine de l’épargne retraite, il y a un vrai changement de paradigme, note Matthieu Louanges. Alors que les fonds de pension étaient largement à prestations définies, les flux s’orientent de plus en plus vers des produits à contributions définies. Davantage de fonds de gestion d’actifs sont désormais proposés aux clients et salariés dans le cadre de leur plan d’épargne retraite. » Pimco entend donc bien profiter de l’évolution actuelle de la retraite complémentaire un peu partout en Europe. De fait, en mettant en place des systèmes de retraite à contributions définies, « l’entreprise offre à ses salariés une plateforme de sélection de différents fonds, explique Matthieu Louanges. C’est un axe stratégique important pour Pimco et nous positionnons de plus en plus nos fonds sur ces plateformes de contributions définies. Par ce biais, nous pouvons directement nous adresser aux clients retail. C’est une opportunité importante pour un gérant d’actifs de proposer des solutions d’accumulation d’épargne en Europe. »Des opportunités, Pimco a également su en saisir en France où la société gagne du terrain. « Nous avons réussi à gagner de nouveaux mandats institutionnels et nous avons enregistré de nouveaux fonds sur les plateformes retail », évoque Matthieu Louanges, qui dispose d’une équipe de six personnes pour couvrir le marché français. « Nous avons connu une année satisfaisante en termes de flux, ajoute-t-il. Nous avons aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion sur le marché français, ce qui fait de nous un des premiers gérants internationaux en France. » Dans le détail, « nous avons gagné des mandats sur des stratégies globales », précise Matthieu Louanges. En parallèle, « nous avons réussi à bien positionner notre fonds Capital Securities Fund axé sur la dette bancaire », poursuit-il. Enfin, « nous commençons à positionner notre fonds Income sur le marché français », conclut le dirigeant.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) has announced the appointment of Marion Le Morhedec as chief development officer for its fixed income department. Le Morhedec for 10 years served as a manager at the firm, and in particular was responsible for the Axa WF Global Inflation Bonds fund, whose assets over this period of time increased from EUR40m to EUR3.38bn, their current level, the asset management firm says. In her new responsibilities, Le Morhedec will oversee development of bond activities, and will direct the product specialist team. Up to the end of 2016, she will continue to dedicate 50% of her time to working in close collaboration with the Global Inflation team to facilitate the transition. Meanwhile, Axa IM has announced that Jonathan Baltora will become the principal manager for international inflation-linked strategies. He will rely on fixed income management led by Jérôme Broustra.
Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé, ce 14 novembre, avoir investi 136 millions de dollars pour acquérir une participation dans le complexe immobilier G-Square City Retail à Séoul, en Corée du Sud. Lancé en 2012, ce complexe affiche plus de 238.000 m² répartis à travers 28 étages.
Conscient des enjeux du réchauffement climatique et de sa responsabilité d’investisseur, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a décidé de poursuivre ses engagements dans la recherche en devenant partenaire du projet collaboratif « Climate Risk Impact Screening » lancé par le cabinet de conseil Carbone 4, spécialisé dans la stratégie bas carbone et l’adaptation au changement climatique, selon un communiqué publié le 14 novembre. Ce projet multipartenaire a pour objectif d’« élaborer une méthode et des outils qui permettront de réaliser des analyses des risques physiques de portefeuilles d’actifs corporate, souverains et infrastructure. Il n’existe pas à ce jour de méthodologie pour évaluer le niveau de risque climatique d’un portefeuille d’actifs financiers sur la base d’une analyse par actif et qui couvrirait l’ensemble des géographies, secteurs et aléas climatiques. »Le projet a débuté en octobre 2016 et doit se terminer en décembre 2017 par la mise en place de la première méthodologie d’analyse des risques physiques liés au changement climatique d’un portefeuille financier ; le déploiement d’un outil et de bases de données climatiques et sectorielles permettant de réaliser cette analyse de risque ; et enfin, la création d’une méthodologie de place qui permette de progressivement limiter l’exposition du secteur financier aux conséquences du changement climatique. Le FRR a mis en oeuvre dès 2008 une stratégie d’investisseur responsable qui impliquait entre autres le soutien à la recherche permettant d'évaluer les enjeux sociétaux et environnementaux liés à son activité, détecter l’émergence de bonnes pratiques d’investisseur responsable et d’améliorer ses connaissances et pratiques. «Le FRR se félicite de participer à ce projet en tant que premier sponsor aux cotés de l’Agence Française de Développement et de la Caisse des Dépôts et Consignations», conclut le communiqué.
CDC International Capital (CDC IC), filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec des fonds souverains, a noué un nouveau partenariat d’investissement en pays tiers avec le fonds souverain chinois CIC Capital, rapporte L’Agefi. L’accord crée le « Sino-French Third-Countries Investment Fund » (Fonds Franco-Chinois pour l’Investissement dans les pays tiers), qui a pour vocation « de soutenir des projets d’entreprises, pour lesquels, la forte complémentarité entre les économies française et chinoise permettra de favoriser le développement économique et social des marchés tiers », explique CDC IC. Le fonds bénéficiera de 300 millions d’euros de capitaux, abondé à 50/50 par CDC IC et par CIC Capital. Il a pour ambition d’atteindre les 2 milliards d’euros dans les années à venir, en accueillant d’autres investisseurs institutionnels. Un tiers sera investi en Afrique, un tiers en Asie et un tiers dans le reste du monde. Le fonds investira selon une logique de marché, principalement dans des secteurs industriels, dont les énergies renouvelables et l’environnement, l’industrie manufacturière, les biens industriels et de consommation de détail, la santé, la logistique et les infrastructures.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In October, Spanish common investment funds posted net inflows of EUR2.83bn, for an eighth consecutive month of positive net subscriptions, according to statistics released by Inverco, the Spanish professional association for asset management. Since the beginning of 2016, net inflows in the sector now total EUR11bn. Due to this performance, assets in Spanish common investment funds total EUR229.74bn, up 1.2%, or EUR2.73bn compared with September. Since the beginning of the fiscal year, assets under management have risen by nearly EUR10bn, an increase of 4.5%.
There has been a high-profile recruitment at Eastspring. The Asian asset management firm, an affiliate of the British insurer Prudential, has announced the recruitment of the Frenchwoman Virginie Maisonneuve, formerly of Pimco, in the position of chief investment officer. Maisonneuve will report to CEO Guy Strapp and will be based in Singapore. She will be responsible for steering all investments for the asset management firm, including equities, bonds, asset allocation, private equity, and infrastructure. She will officially begin in the position on 11 January 2017.Maisonneuve, who has nearly 30 years of experience in the asset management industry, recently launched her own investment consulting firm, entitled Maisonneuve Global Advisors. Before that, she served as managing director and chief investment officer for equities at Pimco, after serving as head for equities and deputy chief investment officer. She left Pimco following its founder Bill Gross.Maisonneuve previously worked at Schroders as head of global equities and portfolio manager, in which positions she served for over 10 years. Over her career, she has been a portfolio manager at several other asset management firms, including Clay Finlay, State Street Research, Batterymarch and Martin Currie.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Edmond de Rothschild group on Monday, 14 November announced the final closing of the third round of fundraising for its Edmond de Rothschild Equity Strategies (Eres) franchise, at EUR300m, L’Agefi reports. The second generation of Eres funds, specialised in the acquisition of minority private equity stakes, reached a total of EUR217m. The Eres III fund has an investment horizon of four to seven years, and invests sums ranging from EUR10m to EUR45m per operation alongside its partners. It primarily targets midcap companies with a total value for the company between EUR100m and EUR2bn. Up to 50% of the assets in the fund may be invested outside Europe.
Insurers, who are continuing to be affected by a persistent environment of low interest rates, often choose to increase their exposure to high-risk assets, in order to achieve their investment objectives, according to a study by Cerulli Associates (“ U.S. Insurance Asset Pools 2016: Meeting the Investment Needs of the U.S. Insurance Industry.”) According to estimates by Cerulli, total assets invested in general accounts at US insurers can be expected to total over USD7trn by 2022.“The increasing use of high-risk assets gives us reason to think that more assets will be outsourced to external managers, including a category of managers with specialist expertise,” says Aleci Maravel, director at Cerulli. “However,” Maravel continues, “managers who want to work with insurance companies need to be well aware that a lot of logistical and cultural factors come into play when insurers decide to outsource investment functions.” Insurers, who prefer exposure to credit over exposure to duration, can therefore be expected to increase their investments in bonds in the form of private placements.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore sovereign fund GIC on 14 November announced that it has invested USD136m to acquire a stake in the G-Square City Retail real estate complex in Seoul, South Korea. The complex, launched in 2012, has over 238,000 m² on 28 stories.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Fund providers have remained highly active in third quarter in liquidation of products. The number of liquidations totalled 368 in third quarter, down 16% compared with the previous quarter, but up 14% compared with third quarter 2015, according to statistics released by Thomson Reuters Lipper. Meanwhile, the number of fund merges totalled 231, up 8% compared with the previous quarter, but down 29% compared with third quarter 2015.
“The loss of the passport for institutions based in the United Kingdom fundamentally calls into question the business model on which their activities in Europe are based and have developed over the past 30 years,” said Marc Perrone, a partner at Linklaters Paris, at a press conference on the subject of the scenarios and consequences of Brexit for companies based in London.The European passport provides two advantages, Perrone notes: it allows providers to have a single base in only one country of the European Union, and thus to have a centralised hub, and it allows the financial institutions to operate these activities in the most harmonised manner possible. “Financial activities in Europe are essentially based on this principle of the passport,” the Linklaters Paris partner added.Brexit may be hard, resulting in the total loss of passport rights. In this case, it would provoke “a fundamental modification to the business model for these institutions based in the United Kingdom,” says Perrone. These firms are therefore seeking to imagine scenarios to recreate hubs while limiting costs and exposures to different regulations. However, “Brexit will not bring about the disappearance of London as a financial centre,” Perrone says.Until more is known about political developments, institutions, particularly the largest ones and those with complex structures, are preparing. They have three imperatives. The first is to identify a new European base which could duplicate London, with regulations that are compatible for the organisation of activities. Secondly, they need to identify a country in which the harmonised regulations are the least different from those the institution knows – given that under the passport, the rules of the original country applies. Lastly, they will need to identify a European base and conditions for establishment there which make it possible to retain a base in the United Kingdom. Many criteria are then studied, such as time frames for creation of regulated affiliates, all things concerning management of activities, prudential requirements, etc.The choice of one country or another will vary according to the financial activities concerned and the establishment. In this context, France has a few advantages to tout, says Perrone: “France has a robust regulatory system which has proven itself; the country is perceived as sophisticated in financial matters with an attractive internal market; it has a declared will on the part of regulators and legislators to take the issue of the attractiveness of the marketplace into consideration to benefit from the effects of Brexit; and lastly, the French market is used to contracts in English-speaking jurisdictions.”However, among its weak points, Perrone says that the Paris marketplace still needs to understand that Brexit is a real opportunity to internationalise. Some progress has been made, for example, with a modification of requirements for presentation of costs for OPCs as part of actions taken by the French market authority (Autorité des marchés financiers) and the French asset management association (Association française de la gestion) to improve distribution of French funds internationally.Concerning asset management, Perrone also notes that “there are three countries which are emerging as frontrunners: Luxembourg, the Netherlands and France.” In the latter case, the Linklaters partner points to the critical mass of the market and the sophistication of players.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé hier le départ d’ici à la fin de la mandature du président Barack Obama de sa patronne, Mary Jo White. Celle-ci avait été nommée en avril 2013. Même si son mandat devait expirer seulement en 2019, après plus de trois années de travail, elle pourra se targuer de faire partie de ceux qui sont restés le plus longtemps à la tête de l’autorité de régulation des marchés américaine. Le remplaçant de Mary Jo White sera proposé par le président Donald Trump et devra être confirmé par le Sénat contrôlé par les Républicains. Alors que Mary Jo White a contribué à la mise en place de plusieurs réformes issues du Dodd-Frank Act, adopté dans le sillage de la crise financière, le nouveau président américain a vivement critiqué celui-ci pendant sa campagne et s’est engagé à assouplir la régulation financière.
Le Royaume-Uni n’a pas de plan général pour procéder au «Brexit» en raison des dissensions au sein du gouvernement conservateur, lit-on dans une note au Cabinet Office qui a fuité et qu’ont obtenue la BBC et le journal The Times. Il est dit dans ce document, préparé par un consultant pour le Bureau du Cabinet, un département du gouvernement britannique, que le gouvernement pourrait avoir besoin encore de six mois pour s’entendre sur les priorités du Brexit, toujours en raison des désaccords au sein du cabinet. L’auteur de cette note, datée du 7 novembre et intitulée «Brexit Update», reproche à la Première ministre, Theresa May, sa tendance à «prendre des décisions pour régler elle-même cette question», ont rapporté mardi la BBC et le Times.
La société de gestion Mirova, filiale de Natixis AM, a annoncé hier s’être associée avec le groupe Valeco pour financer en France des infrastructures d’énergies renouvelables totalisant plus de 180 mégawatts. Son fonds Mirova-Eurofideme 3, bouclé début juillet à hauteur de 350 millions d’euros, va reprendre auprès du développeur 49% d’un portefeuille de neuf projets éoliens et solaires voués à entrer en exploitation entre 2016 et 2018. Ces installations, dont Valeco assurera la gestion, produiront l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 140.000 foyers. Le montant de l’investissement global s’élève à près de 300 millions d’euros, dont une partie sous forme de dette bancaire.
Alors que les députés ont alourdi la fiscalité des actions gratuites à l’occasion du débat en première lecture sur le budget 2017, le ministre de l'économie et des finances, Michel Sapin, a plaidé dans un entretien au journal Les Echos, publié hier matin, pour la préservation des allégements adoptés avec la loi Macron à l'été 2015. Le ministre a également défendu l'élargissement du régime des impatriés, souhaité par les représentants de la Place de Paris, pour rendre la France plus séduisante après le référendum sur le Brexit. Le ministre a par ailleurs rappelé que l'élargissement de la taxe sur les transactions financières française aux opérations intrajournalières à partir du 1er janvier prochain n'était «matériellement pas possible».
Le gérant Hugh Hendry, créateur du hedge fund Eclectica Asset Management, parie sur un éclatement de l’Union européenne en se positionnant notamment sur l'écart de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans allemands et italiens, qui peut selon lui délivrer des gains de 30 à 35%. Il estime que le risque politique en Europe constitue le principal défi pour l'économie mondiale et les marchés en 2017, «que la politique monétaire n’a pas les moyens de résoudre». S’exprimant à l’occasion du Reuters Summit sur les perspectives d’investissement en 2017, il a indiqué que l'élection présidentielle française, avec la «très forte probabilité» d’une victoire de la présidente du Front national Marine Le Pen, serait le facteur déclenchant de nouvelles tensions sur les marchés.
La Grèce a annoncé deux nouvelles positives hier sur l'état de son économie. Selon l’Institut grec de la statistique, le pays a connu au troisième trimestre un deuxième trimestre consécutif de croissance: son PIB a progressé de 0,5%, après une hausse de 0,3% au trimestre précédent. Par ailleurs, le ministère des Finances a annoncé que la Grèce avait dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 6,49 milliards d’euros au cours des dix premiers mois de 2016, dépassant de 5,2 milliards d’euros son objectif, grâce à des recettes fiscales en hausse. Ce chiffre, qui ne concerne que le gouvernement central, est différent de celui suivi par les créanciers internationaux de la Grèce (Union européenne et FMI), mais il donne une idée de l'état des finances publiques.
Le PIB de la Russie s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport à la même période de 2015, selon des données préliminaires publiées hier par le service national de la statistique. Après une contraction de 0,6% au deuxième trimestre, ce chiffre confirme que l'économie russe ne sort que très progressivement de la récession qu’elle a connue à la suite de l’effondrement des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées après la crise ukrainienne.
Un décret paru ce week-end durçit les exigences d'identification lors de la souscription d'un crédit à la consommation ou de l'achat d'une carte prépayée
La politique monétaire ultra-accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) est nécessaire et même l’Allemagne, son détracteur le plus féroce, en est clairement bénéficiaire, a déclaré hier Peter Praet, l'économiste en chef de la BCE qui siège à son directoire. «L’Allemagne à elle seule a économisé approximativement 28 milliards d’euros en 2018 grâce à des paiements d’intérêts moins importants que prévu. De tels paiements auraient été au bout du compte financés par des baisses de dépenses ou des hausses d’impôts», a-t-il déclaré lors d’une prise de parole à Bruxelles.
A l’occasion de la conférence sur le climat de Marrakech («Cop22»), l’Allemagne et la Commission européenne ont rejeté hier la proposition de l’ancien président français Nicolas Sarkozy de taxer de 1% à 3% les importations américaines, si les Etats-Unis venaient à dénoncer l’accord sur le climat conclu l’année dernière à Paris. Le futur président américain Donald Trump s’est engagé au cours de sa campagne à dénoncer l’accord de 2015.
Perella Weinberg Partners a annoncé sa fusion avec Tudor Pickering Holt & Co. Ce dernier est fondé sur le même modèle que Perella Weinberg, associant des activités de banque d’investissement et de gestion d’actifs, mais à une échelle plus petite. L’ensemble, qui conservera le nom de Perella Weinberg, cumulera 650 salariés et plus de 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Alexandra Pruner, le directeur financier de Tudor Pickering, exercera cette fonction au sein du nouveau groupe. L’opération permet à Perella Weinberg de renforcer son expertise dans le secteur de l'énergie.