Aberdeen Asset Management a vu son titre descendre à son plus bas niveau en cinq mois, face aux craintes d’une réduction de son dividende, rapporte le Financial Times. Martin Gilbert, le directeur général de la société de gestion, a indiqué lundi qu’il faisait face à des exigences plus élevées en matière de fonds propres, et qu’il ne promettait donc pas que le dividende resterait à son niveau de 19,5 pence par action l’année prochaine. «Je pense que nous serons capables de maintenir le dividende. Je dirais que je suis moins positif que je l'étais il y a 12 mois sur le sujet», a-t-il déclaré dans une conférence post-résultats. Aberdeen a terminé la séance de mardi en repli de 2,5 % à 267,8 pence.
Le gestionnaire d’actifs LGT Vestra, basé à Londres et qui appartient au groupe du Liechtenstein LGT, vient de recruter deux spécialistes de la gestion afin de renforcer ses positions sur le marché britannique. Andrew Cattle, qui a notamment travaillé pour Credit Suisse Private Bank, rejoint LGT Vestra en qualité de gérant de fortune. Noel Craven, qui intègre LGT Vestra comme investment manager, travaillait précédemment chez Falcon Private Wealth, où il occupait le poste de responsable des solutions d’investissement pour le marché britannique.
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) a entrepris les démarches nécessaires auprès du régulateur chinois afin d’obtenir une licence WFOE (« wholly foreign-owned entreprise » ou sociétés à capitaux 100% étrangers) en Chine, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management qui cite un porte-parole de la société de gestion. En obtenant une telle licence, AllianzGI, qui gère 36 milliards de dollars en Asie-Pacifique, pourra ainsi disposer de sa propre société de gestion en Chine, sans passer par un partenaire local. La société allemande est loin d’être un cas isolé. Des licences WFOE ont déjà été accordées en 2015 à Franklin Templeton Investments, Fidelity International, BNP Paribas et Aberdeen Asset Management. En octobre, interrogé par NewsManagers, Christophe Coquema, responsable mondial du « Client Group » chez Axa Investment Managers (Axa IM), avait également annoncé être « en train de réaliser les démarches nécessaires pour obtenir une licence nous permettant de créer une WFOE dans la zone de libre-échange de Luijazui près de Shanghai ».
Han Tongli, jusque-là directeur des investissements en charge des obligations, des devises et des matières premières au sein de Fosun, a quitté la société d’investissement chinoise pour lancer sa propre société de gestion à Hong Kong en janvier prochain, a appris le site spécialisé Asian Investor. Cette nouvelle société va gérer des stratégies global macro et asiatiques en investissant principalement dans des obligations, des devises, des « futures » et autres produits dérivés, selon des sources anonymes proches du dossier. Han Tongli a ainsi levé 500 millions de dollars de capital d’amorçage auprès d’entreprises chinoises à Hong Kong et d’un fonds de pension américain. Cette nouvelle société est actuellement en attente du feu vert du régulateur local, la Securities and Futures Commission, et espère recevoir sa licence au début de l’année 2017.Han Tongli avait rejoint Fosun en octobre 2014 en provenance de la division de gestion d’actifs de Bank of Communication International à Hong Kong où il a officié au poste de responsable de l’obligataire. Avant cela, il avait travaillé en tant que gérant de portefeuilles marchés émergents chez Pimco aux Etats-Unis de janvier 2008 à février 2011.
Le groupe américain BNY Mellon, spécialiste entre autres de la gestion d’actifs, a annoncé, ce 29 novembre, la nomination de Christopher Mager comme responsable de la division dédiée à l’innovation (« Global Innovation Group ») nouvellement créée au sein de son activité de services de trésorerie (« Treasury Services »). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter l’ensemble des processus dédiés à l’innovation, à savoir la gestion des projets stratégiques innovants, l’identification de nouveaux concepts, l’évaluation et la misee en œuvre de nouvelles technologies, l’évaluation des sociétés financières technologiques (ou Fintech) et le développement des réflexions autour des nouvelles technologies de paiements comme la « blockchain ». Cette nouvelle division est intégrée au sein de l’entité en charge de la gestion mondiale des produits (« Global Product Management ») logée au sein de l’activité « Treasury Services ». A ce titre, Christophe Mager sera directement rattaché à Anthony F. Brady, « managing director » et responsable mondial de la gestion des produits.Jusqu’à maintenant, Christophe Mager a officié en tant que responsable des segments de marchés au sein de l’activité « Treasury Services », en charge à ce titre du développement stratégique, du développement des produits et de la stratégie marketing et commerciale pour des nombreux marchés, dont la gestion d’actifs, l’asssurance, l’assurance et les technologies dans le secteur des paiements.
La société de gestion de patrimoine et d’actifs Cogefi Gestion a recruté Barthélémy Debray au mois d’octobre au poste de gérant de fonds actions en charge des valeurs «small» et «mid cap». Selon le profil LinkedIn de l’intéressé, il est plus spéficiquement en charge des fonds Cogefi Prospective et Cogefi Chrysalide. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est directement rattaché à Hugues Aurousseau et Anne d’Anselme, respectivement directeur général et directeur général adjoint de Cogefi Gestion. Barthélémy Debray, qui compte 10 ans d’expérience dans la gestion actions, officiait précédemment chez Old Mutual Global Investors à Londres en tant que gérant de fonds actions européennes. Avant cela, il a travaillé chez PineBridge Investments en tant qu’analyste-gérant de petites et moyennes valeurs. Il a débuté sa carrière chez Axa Rosenberg comme assistant gérant actions internationales.
La société de gestion belge Degroof Petercam va rouvrir son fonds DPAM Invest B Real Estate Europe Dividend le 1er décembre. « Le conseil d’administration de la Sicav DPAM Invest B informe les actionnaires du compartiment DPAM Invest B Real Estate Europe Dividend de sa décision du 16 novembre 2016 de réaccepter les demandes de souscriptions dans le compartiment à dater du 1er décembre 2016 », selon une lettre adressée aux investisseurs.Le fonds avait été fermé (hard close) en juin dernier lorsque ses encours avaient atteint 275 millions d’euros, le seuil au-delà duquel les gérants estimaient que la liquidité des foncières cotées haut rendement était limitée en cas de tension sur les marchés. La liquidité s’étant améliorée et les encours ayant baissé à 226 millions d’euros, Degroof Petercam a décidé de rouvrir aux souscriptions le fonds (il n’était pas fermé aux rachats). De plus, un nouveau plafond a été fixé à 300 millions d’euros.
Bhavini Shah, une ancienne d’Aviva Investors, lance le 30 novembre un réseau de soutien pour les femmes dans la gestion d’actifs, rapporte Investment Week. Cette nouvelle organisation, appelée City Hive, a obtenu l’appui de 15 sociétés de gestion : Amundi AM, Artemis IM, BlackRock, BNY Mellon, Fidelity International, Hermes IM, Invesco Perpetual, Jupiter AM, Kepler Partners, Legg Mason, M&G Investments, Macquarie IM, Pictet AM, Pimco et Twenty Four AM. « Je ne m’intéresse pas à la diversité des genres pour le plaisir. Il s’agit de donner aux femmes un soutien sincère et tangible pour survivre et prospérer dans la jungle des entreprises, que ce soit par le biais de compétences spécialisées ou d’un réseau de soutien », explique-t-elle.
Daniel Godfrey, l’ancien directeur général de l’Investment Association britannique, est sur le point de lancer sa recherche de gérants pour son fonds coté, The People’s Trust, rapporte Financial News. First State Investments et Orbis Investments ont soutenu son initiative et pourraient être inclus dans la liste des sociétés de gestion. Daniel Godfrey voudrait travailler avec trois à sept sociétés de gestion qui ont une approche durable.
Sur les 693 fonds que BlackRock distribue en Italie, un tiers affichent des pertes depuis le début de l’année au 23 novembre, a calculé Bluerating. Le fonds qui enregistre la plus mauvaise performance est l’European Equity Income (-26,43 %). Quatre autres fonds perdent plus de 20 %, trois fonds perdent plus de 19 %, 60 % perdent entre 10 % et 19 % et les autres perdent moins de 10 %.
Le gestionnaire d’actifs suisse UBS Asset Management vient de lancer une gamme d’ETF suivant un indice liée aux obligations américaines indexées sur l’inflation, ou « Treasury Inflation-Protected Securities » (TIPS), rapporte Investment Week. Ces nouveaux fonds indiciels répliquent les indices Barclays TIPS 1-10 et Barclays 10+, qui offrent aux investisseurs une exposition aux TIPS, et auront pour objectif de réduire le risque d’inflation. Cette nouvelle gamme est composée de 5 ETF, précise le site d’information britannique.
Muzinich a enregistré en 2016 des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros en Italie, où elle gère désormais 5 milliards d’euros d’encours, rapporte Bluerating. La société de gestion fondée en 1988 à New York compte poursuivre son développement dans la Péninsule. Elle prévoit de lancer en janvier prochain le fonds Muzinich Target Date, un fonds « buy and hold » qui sera notamment commercialisé en Italie. La société veut aussi recruter avec comme objectif d’avoir une vingtaine de personnes en Italie, contre 10 actuellement. Des accords de distribution seront aussi annoncés. A ce jour, Muzinich travaille avec Banca Generali, Bnl Bnp Paribas Private Banking, IW Bank, Banca Aletti, Banca Leonardo, Banca Esperia et Bper.
Le groupe mondial de solutions de gestion SEI vient de recruter Jasper Streefland comme directeur des ventes institutionnelles aux Pays-Bas, en charge du développement de la gamme de gestion fiduciaire, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé sera amené à collaborer avec l'équipe institutionnelle de SEI à Londres ainsi qu’avec Alexander van Aken, responsable des services à la clientèle institutionnelle pour les Pays-Bas, basé à Amsterdam. Jasper Streefland quitte un poste de responsable des ventes senior chez NN Investment Partners (NN IP), après avoir travaillé en tant que chargé de comptes chez Aegon Asset Management et Robeco.
Protéger son épargne contre les chocs boursiers comme on assure son habitation ou son véhicule contre les risques. Tel est l’objectif d’Allianz France qui vient de lancer une nouvelle offre d’assurance-vie. « Cette nouvelle offre répond aux attentes de sécurité des épargnants tout en leur permettant de bénéficier du dynamisme des marchés financiers », explique Alain Burtin, directeur des marchés et du développement produits au sein de la compagnie d’assurance. Baptisé Allianz Active4Life, ce nouveau produit se présente contrat multisupports assez classique, reposant sur deux unités de comptes (UC) gérés par sa filiale Allianz Global Investors. Concrètement, l’épargnant a le choix entre l’unité de compte Allianz Strategy Select 75, un fonds diversifié dynamique offrant exposition à 75% en actions et à 25% en obligations pour une volatilité cible de 12%, et l’unité de compte Allianz Strategy Select 50, un fonds diversifié équilibré avec allocation de 50% en actions et de 50% en obligations avec une volatilité cible de 8%. L’originalité réside dans la garantie proposée en option par l’assureur, baptisée Allianz Protect Invest. Ainsi, à chaque date d’anniversaire de souscription du contrat, cette option permet de protéger le capital par un seuil de perte maximal de 10% ou de 15%, selon le support UC retenu à l’ouverture du contrat. Dit autrement, cette option protège le capital à hauteur de 90% ou 85% en fonction du support choisi. En contrepartie, l’assureur prélève une prime d’assurance de 1% par an. Un taux qui peut être modifié en fonction de l’évolution des taux d’intérêt. « Mais le coût de la garantie ne peut pas dépasser 2% », a indiqué Sylvain Coriat, directeur des assurances de personnes chez Allianz France. Surtout, en cas de perte supérieure à 10% ou à 15%, « l’assureur s’engage à réinvestir dans les unités de compte, et donc à rajouter des unités de compte dans le contrat, ajoute Sylvain Coriat. C’est donc une garantie assumée par l’assureur qui compense la perte financière du client. Chaque année, le client peut accepter ou refuser cette option. » Cette nouvelle offre s’adresse à une clientèle « avertie financièrement », reconnait Alain Burtin. « Ce sont des épargnants qui souhaitent financer un projet, valoriser une épargne, préparer leur retraite ou organiser sa succession », énumère-t-il. Lancée conjointement en France et en Italie, cette offre est accessible à partir de 30.000 euros minimum. Ses frais de gestion s’élèvent à 0,99%, auxquels s’ajoutent des frais d’entrée de 4,50%. Ce nouveau produit est commercialisé dans l’ensemble des réseaux d’Allianz France, à savoir les agents généraux, les conseillers financiers et le courtage.
L’ancien responsable de l’Asset Management d’UBS Deutschland, Matthias Schellenberg, prend la direction générale de la banque privée allemande Merck Finck Privat Bankiers, basée à Munich, rapporte la publication «private banking magazin». Matthias Schellenberg remplace à ce poste Thilo Wendenburg, qui a quitté la banque privée début novembre. Matthias Schellenberg avait de son côté quitté la direction d’UBS Deutschland fin juin en indiquant qu’il souhaitait poursuivre sa carrière en dehors du groupe UBS.Rachetée au tournant du siècle par KBL European Private Bankers, Merck Finck gère environ 9 milliards d’euros et emploie une centaine de personnes distribuées sur une quinzaine d’implantations en Allemagne.
Le groupe Deka vient de lancer deux nouveaux fonds, Deka-Multimanager defensiv et Deka-Multimanager ausgewogen, à l’intention de la clientèle retail, la particularité de cette initiative étant qu’il s’agit de deux stratégies jusqu’ici réservées aux clients de la banque privée. Les deux stratégies investissent dans une sélection de fonds diversifiés revus très régulièrement, censée permettre d’atténuer les faiblesses passagères de telle ou telle stratégie.
Steffen Leipold, l’ancien responsable pour l’Allemagne et l’Autriche de Deutsche Asset Management, rejoint le groupe de services financiers DVAG. A compter du 1er janvier, Steffen Leipold prendra les fonctions de membre du directoire responsable de la banque et de l’investissement, selon des sources contactées par le site spécialisé Das Investment. Steffen Leipold avait quitté Deutsche AM en septembre dernier.
A l’issue de son premier semestre fiscal 2016/2017, clos au 30 septembre 2016, le pôle de gestion d’actifs du groupe Rothschild & Co – qui regroupe les activités de banque privée et gestion d’actifs ainsi que le capital-investissement et dette privée – a dégagé des revenus de 252 millions d’euros, en repli de 1% par rapport au 30 septembre 2015. Son résultat d’exploitation s’est établi, pour sa part, à 47 millions d’euros contre 61 millions d’euros un an plus tôt.Dans le détail, les activités de banque privée et gestion d’actifs ont dégagé des revenus de 180 millions d’euros au cours du premier semestre 2016/2107, en baisse de 4% sur un an. « Ce repli s’explique principalement par la diminution des commissions de courtage, elle-même due à la baisse des volumes de transaction », souligne le groupe. Les actifs sous gestion ont toutefois progressé de 6% pour atteindre 51,1 milliards d’euros contre 48,3 milliards d’euros un an auparavant. Une croissance tirée par une collecte nette de 2 milliards d’euros au cours des 12 derniers mois, ainsi qu’à l’appréciation globale du marché et à un effet de change de 800 millions d’euros, précise le groupe financier dans un communiqué. Cette collecte nette est le résultat d’une collecte positive en banque privée (1,1 milliard d’euros) et en gestion d’actifs (0,9 milliard d’euros), en particulier aux Etats-Unis. Seul bémol : au cours des six premiers mois de son exercice fiscal, sa collecte nette ressort plus modestement à 100 millions d’euros.Au cours du premier semestre 2016/2017, ses activités de capital-investissement et de dette privée ont connu plus de succès. Elles ont en effet généré 73 millions d’euros de revenus, en hausse de 7% par rapport au 30 septembre 2015.En intégrant ses activités de conseil financier, le groupe Rothschild & Co a réalisé 802,5 millions d’euros au 30 septembre 2016, en hausse de 18% par rapport au 30 septembre 2015. Le résultat net part du groupe a bondi de 72% pour atteindre 67 millions d’euros à fin septembre 2016.A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe Rothschild & Co est revenu sur son projet de fusion avec la Compagnie Financière Martin Maurel (CFMM). Ce projet, dont l’objectif est de rapprocher leurs activités françaises de banque privée et de gestion d’actifs pour « créer l’une des plus importantes banques privées indépendantes » en France « est en bonne voie », a sobrement souligné Rothschild & Co. La fusion a été approuvée par les assemblées générales des actionnaires de CFMM et Rothschild & Co en septembre 2016. Elle a aussi obtenu les autorisations de l’Autorité de la Concurrence en France et de l’Autorité des marchés financiers. Reste désormais à obtenir les feux verts de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) et de la Banque centrale européenne (BCE). Dans ces conditions, « la fusion devrait être finalisée d’ici à la fin du premier trimestre 2017 », avance le groupe Rothschild.Par ailleurs, le groupe financier a dévoilé de nouveaux investissements sur le marché nord-américain avec l’ouverture d’un bureau à Chicago et le recrutement de banquiers seniors. Ainsi, James Neissa a été nommé à la tête de son activité nord-américaine tandis que Lee LeBrun a été nommé en qualité de responsable de l’activité fusions-acquisitions en Amérique du Nord. Eric Hirschfield a, par ailleurs, été recruté pour ouvrir le bureau de Chicago en septembre « afin de nous implanter dans cette importante région du Midwest », explique Rothschild & Co.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce mardi 29 novembre, le lancement d’Axa IM Maturity 2022, un fonds obligataire à maturité investi principalement dans des obligations spéculatives à haut rendement américaines. La gestion de ce nouveau produit est assurée par Carl « Pepper » Whitbeck, directeur de la gestion obligataire aux Etats-Unis chez Axa IM. « Dans le contexte actuel de faible croissance et de taux bas, le marché américain des obligations spéculatives à haut rendement reste, selon nous, l’un des rares marchés où l’on peut encore aspirer à des rendements attrayants, en contrepartie d’un risque de perte accru en capital, explique le gérant. La société de gestion avance que ce marché représente actuellement près de 2.000 milliards de dollars et compte plus de 1.000 entreprises issues d’un large spectre de secteurs. « C’est aussi un marché dynamique avec un grand nombre de nouvelles émissions tous les ans », précise Carl « Pepper » Whitbeck.Ce nouveau fonds fixe un rendement cible estimé dès la création du fonds. A la création, l’équipe de gestion sélectionne donc des obligations dans l’objectif de viser un certain rendement à maturité, soit le 28 février 2022. « Au cours de la vie du fonds, les intérêts payés et les remboursements reçus sont réinvestis jusqu’à ce que la maturité approche », précise Axa IM. A la maturité du fonds, en l’absence de défaut, toutes les obligations en portefeuille auront été remboursées ou vendues.Toutefois, « le niveau de rendement n’est pas garanti et reste soumis aux mouvements de marché », prévient la société de gestion. Ainsi, les investisseurs devront prendre en compte les facteurs de risques inhérents à Axa IM Maturity 2022 qui sont principalement liés au risque de perte de capital puisque les sommes investies ne sont pas garanties ; au risque lié à des investissements en instruments à haut rendement, cette classe d’actifs représentant un risque de défaut supérieur à celui des obligations de meilleure qualité de crédit ; ou au risque de taux qui pourrait entraîner une dépréciation des instruments de taux liée aux variations des taux d’intérêt. Une liste de risque loin d’être exhaustive, selon Axa IM.Le fonds est actuellement autorisé à la commercialisation en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Irlande, Italie, Royaume-Uni et Singapour. Le fonds Axa IM Maturity 2022 est un compartiment d’un Irish Collective Asset-management Vehicle (ICAV) irlandais conforme à la directive OPCVM dénommé Axa IM WAVe.
La division de gestion d’actifs de l’assureur espagnol Mapfre a annoncé, ce 29 novembre, le lancement d’un nouveau fonds de pension, baptisé Mapfre Jubilación Activa, dont la gestion est confiée à Carmignac. « C’est la première fois qu’un gérant espagnol de fonds de pension s’associe à un gérant d’actifs indépendant et internationalement reconnu pour lancer un produit d’épargne à long terme », commente Mapfre dans un communiqué. Une autre innovation réside dans l’approche très ouverte concernant la distribution de ce produit. De fait, ce nouveau fonds de pension sera disponible à la fois dans le réseau commercial de Mapfre et sur des plateformes financière, comme Inversis. Le fonds Mapfre Jubilación Activa vient compléter la gamme existante de fonds gérés par Mapfre Asset Management, qui affiche actuellement plus de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Pædagogernes Pension (PBU), le fonds de pension danois des professionnels de l’éducation, a introduit une tolérance zéro pour les cadeaux ou avantages accordés par les banques ou sociétés de gestion à ses équipes, rapporte IPE.com. Le fonds, qui gère l’équivalent de 8 milliards d’euros d’encours, indique être le premier fonds de pension du Danemark qui a adopté une telle politique. PBU précise que cette tolérance zéro signifie que les salariés devront refuser tout cadeau ou paiement d’un voyage, d’un hôtel, d’un déjeuner ou d’un spectacle.
Une étude de Morningstar conclut que les femmes gérantes de fonds continuent d’être sous-représentées dans le monde, avec toutefois des secteurs relativement plus favorables aux femmes comme les fonds passifs, les fonds de fonds et les fonds gérés en équipe.
En juillet dernier, le fonds Paca Investissement a choisi, dans le cadre d’un appel d’offres, Turenne Capital Partenaires comme gestionnaire de sa prochaine programmation 2016-2020. Soutenue par le Feder, le fonds Paca est doté de 25,5 millions d’euros et a investi dans plus de 40 entreprises innovantes, en phase d’amorçage ou de développement. Son capital sera progressivement porté à 70 millions d’euros. Turenne Capital va prendre en charge l’instruction des dossiers d’investissement, de leur présentation au comité d’engagement à la réalisation de l’opération. Le spécialiste du capital-investissement assurera la gestion administrative et comptable de Paca Investissement ainsi que le suivi du portefeuille d’investissement. Turenne capital conseillait la structure d’investissement de la région Paca depuis 2010. La société a privilégié une implantation régionale. Elle est installée à Marseille depuis 13 ans, à Lille depuis 2010 et à Lyon depuis 2014. En région Paca, Turenne Capital a déjà accompagné des entreprises innovantes telles que Trophos, Impika, Pellenc Selective Technology ou Quadrimex.
Benoît Jullien, directeur financier de Thélem Assurances à la rédaction d’Option Finance, dans le numéro daté du 14 novembre 2016 : «A l’heure actuelle, nous anticipons une hausse modérée des taux d’intérêt nominaux et réels. Les niveaux observés, notamment en France, ne reflètent plus aujourd’hui la croissance et l’inflation, qui s’élèvent en cumulé à 1,5 % alors que le taux d’intérêt de l’OAT à 10 ans est proche de 0,5 %. Les taux devraient donc à terme se normaliser, ce qui explique que nous privilégions aujourd’hui des obligations avec une échéance assez courte pour ne pas prendre de risque de remontée des taux. En outre, tous les actifs financiers sont aujourd’hui à des prix très élevés. Ils devraient à l’avenir subir une dépréciation et nous comptons donc encore utiliser le monétaire pour nous permettre de nous repositionner rapidement sur certains actifs en cas de baisse des prix. Par ailleurs, nous souhaitons encore réduire la prise de risque sur notre poche obligataire. Pour y parvenir, nous réfléchissons notamment à augmenter la diversification internationale de notre portefeuille. Nous pouvons en effet trouver du rendement sur les marchés obligataires en dehors de la zone euro. Pour cela, nous envisageons de ne pas couvrir totalement le risque de change, notamment en dollar américain et en livre sterling.»
Environmental, social and governance (ESG) criterial are more important to generation Y (18-35) than to older generations in their investment decisions, the third round of the Schroders Global Investor Study 2016, covering 20,000 individual investors in 28 countries, has found. Generation Y ranked ESG criteria as equally important as the performance expected from investments at the time of taking their decisions. Opinions between the two age groups differ most about topics concerning global social issues, such as poverty and climate change. Generation Y ranks these as very important on average (7.2/10), compared with 6.4/10 for older investors. The study also finds that those aged 18-35 are more likely to withdraw their investments from companies with poor ESG criteria, particularly those associated with industry or weapons, or those with ties to authoritarian regimes.Most of the various groups of investors are seeking good governance, a criteria which finds itself in the top position among ESG factors sought. However, 18-35-year-olds are more concerned than their elder colleagues, with an average of 7.4/10, compared with 7/10. The study also finds that 82% of investors worldwide are preapred to conserve their ESG investments for longer than usual. More than one third (38%) say that they would remain invested in companies with ESG considerations at least two years longer than they would ordinary investments.On average, investors ranked ESG issues at the time of taking an investment decision as less important than long-term growth (7.8/10). However, investors tend to rank the importance of ESG criteria as 6.9/10 on average, indicating that the two factors have high importance.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Invesco Perpetual is adding to its multi-asset class range with the launch of the Invesco Perpetual Global Targeted Income fund, which aims for gross returns 3.5% higher than the British Libor over three months, as well as for the preservation of capital under all market conditions over a three-year cycle. The fund will also make an effort to limit volatility to less than half the volatility observed for international equities over the same three-year cycle. The fund will be led by David Millar, and will be managed jointly by Richard Batty, Sebastian Mackay and Gwilym Stachell, who will have the support of seven other members of the multi-asset team at Invesco Perpetual. The fund will invest in 20 to 30 investment ideas at all times over a horizon of two to three years.
The British asset management industry has posted net inflows of GBP1.36bn in October 2016, according to statistics posted on 28 November by the Investment Association, the professional association for asset management. Over the past month, funds reserved for institutionals attracted GBP773m in net inflows, while retail funds took in GBP595m in net subscriptions.In October, among retail funds, diversified funds and money market funds accounted for the lion’s share of subscriptions, with GBP480m in net inflows for each category. Bond funds also won over investors, with GBP359m in net subscriptions in October. However, equity funds saw net redemptions of GBP960m. Real estate funds did little better, with net outflows of GBP276m in October.At the end of October, the British asset management industry had GBP1.034trn in assets under management, compared with GBP1.013trn as of the end of September.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss Lombard Odier Private Bank is building its team in the United Kingdom, with the recruitment of Mike Edlinger as senior portfolio manager. Edlinger joins from Coutts, where he had spent more than 20 years, most recently as head of portfolio management for ultra high net worth clients. As part of his last position at Coutts, he was responsible for investments in discretionary and advised portfolios internationally, both onshore and offshore, in all asset classes and geographical regions. The arrival comes a few days after the appointment of Michael Le Garignon as head of independent asset managers in the United Kingdom.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss asset management firm Unigestion has recruited for its team dedicated to private equity, based in London, with the appointment of two new investment professionals. Joana Castro has joined the firm as vice president and investment manager from the European bank for reconstruction and development, where she had been responsible for management of private equity and coinvestments. Before that, she served as a merger and acquisitions analyst at Goldman Sachs. Unigestion has also recruited Vivien Blossier, also as vice president and investment manager, from Pomona Capital, where he had worked as a senior partner on the team dedicated to the secondary market. Before that, he served as an analyst at Bank of America Merrill Lynch and at Emerging Capital Partners. The two new recruitments come as a confirmation of the desire of Unigestion to accelerate the development of its private equity activity in Europe, and to strengthen its presence on the British market. In May 2016, Unigestion had already recruited Andreas Georgiades as investment manager from Nomura International, where he had been a mergers and acquisitions specialist. In December 2015, Pieter-Jan Frederix also joined the private equity team at Unigestion as investment manager. He joined from Antenna Group, where he was responsible for direct investment. Over his career, he has also served at KPMG Corporate Finance, at Bear Stearns and at the private equity firm Veronis Suhler Stevenson. Unigestion is currently in the process of raising funds for its Unigestion Secondary Opportunity IV and Unigestion Direct Opportunity 2015 funds, for which the first closing was earlier in 2016.