Le fonds de pension chinois National Social Security Fund (NSFF), qui gère 276 milliards de dollars d’actifs, a retenu 21 sociétés de gestion locales suite à un appel d’offres pour assurer la gestion de son nouveau fonds de pension public annoncé dernièrement, rapporte le site spécialisé Asian Investors. De fait, le National Council for Social Security Fund (NCSSF), qui supervise la gestion du NSFF, a sélectionné 14 gestionnaires d’actifs locaux, à savoir Bosera, ChinaAMC, China Merchants, China Southern, China Universal, DaCheng, E Fund, Fullgoal, GF Fund, Harvest, HFT, ICBC-Credit Suisse, Penghua et Yinhua. Le NCSSF a également retenu trois gestionnaires de fonds de pensions – Ping AN Annuity, China Life Pension et Changjiang Pension –, trois sociétés d’investissement filiales de compagnies d’assurance – Taikang Asset Management, PICC AM et Huatai AM – et un courtier, à savoir Citic Securities.
Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments va lancer prochainement un nouveau fonds crédit long/short multi-gérants, baptisé Franklin K2 Long Short Credit, a appris Citywire Selector. Ce nouveau véhicule fait suite au fonds Franklin K2 Global Macro-Opportunities lancé le mois dernier. Il s’agit surtout du troisième fonds alternatifs liquide lancé par Franklin Templeton depuis l’acquisition de K2 Advisors en 2012, précise le site d’information britannique. Ce nouveau fonds investira dans une large palette de stratégies obligataires alternatives et crédit, sélectionnées par une équipe de K2 Advisors qui comprend David Saunders, Rob Christian, Jeff Schmidt et Charmaine Chin. Au moment du lancement de ce produits, les gérants et sous-conseillers seront Apollo SA Management, EMSO Asset Management, Chatham Asset Management, Candlewood Investment Group et, enfin, Ellington Global Asset Management. Les sociétés retenues pourront couvrir trois segments de marché : le crédit long/short, le crédit structuré et les obligations des marchés émergents. Ils pourront investir dans une large gamme de titres à revenus fixes, à savoir les prêts d’entreprises (« corporate loans »), les obligations souveraines ou encore les « asset-backed securities ». Le fonds pourra aussi utiliser d’autres instruments comme les dérivés ou les ETF.
Catella Real Estate lance un fonds immobilier de type AIF, Catella Parken Europa, spécialisé dans les parkings. Ce fonds, qui vise un encours de 200 millions d’euros, sera investi dans des parkings en Europe. Le portefeuille investira au moins 70 % de ses actifs dans les principaux pays d’Europe centrale. En outre, jusqu’à 30 % pourront être placés dans d’autres pays européens comme le Portugal, la République tchèque et la Pologne. Le fonds se destine exclusivement aux professionnels institutionnels et semi-professionnels, qui pourront participer à partir de 5 millions d’euros. Les biens seront sélectionnés par le partenaire néerlandais de Catella, Orange Investment Managers, qui se concentre sur l’acquisition et la gestion de parkings en Europe.
Blackstone Group et son partenaire Embassy devraient lancer le premier REIT («real estate investment trust») en Inde dans le cadre d’une introduction en Bourse qui pourrait permettre de lever plus de 600 millions de dollars, rapporte le Wall Street Journal. D’autres acteurs prévoient de le faire dans les mois qui viennent.
Le Conseil d’Etat a donné raison lundi au groupe de télécommunications Orange, en conflit avec l’administration fiscale, en annulant un arrêt obligeant l’opérateur à s’acquitter d’une ardoise de 1,9 milliard d’euros, pour une affaire vieille de dix ans. Dans sa décision, révélée par le site internet de BFMTV et que l’AFP a pu consulter hier, la plus haute juridiction administrative a estimé que la cour d’appel de Versailles, qui avait jugé l’affaire en seconde instance, avait «commis une erreur de droit», ouvrant la voie à un nouveau procès d’appel.
La directrice générale du FMI Christine Lagarde, jugée à partir du 12 décembre à Paris pour son rôle dans l’arbitrage sur Bernard Tapie, va demander à la Cour de justice de la République (CJR) de suspendre son procès tant que l’enquête principale sur cet arbitrage est en cours, apprend-on mardi auprès de son avocat Patrick Maisonneuve. L’ex-ministre de l’Economie et des Finances de Nicolas Sarkozy doit comparaître du 12 au 20 décembre pour négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique ayant mené au détournement par un tiers de fonds publics. «Mais l’existence même du détournement de fonds publics n’est pas établie. Ce n’est pas la CJR qui peut arbitrer l’existence d’un détournement de fonds publics alors que c’est l’objet de l’instruction en cours» dans le volet non ministériel de l’affaire, poursuit-il.
L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a relevé hier sa prévision de croissance de la demande mondiale en pétrole en 2017 de 40.000 barils par jours (bpj), à 1,56 million de bpj. Dans ses prévisions mensuelles, l’agence a par ailleurs rehaussé sa prévision pour 2016 de 30.000 bpj à 1,36 million de bpj.
Patronat et syndicats ont décidé hier de tenter de rouvrir les négociations sur une nouvelle convention d’assurance chômage début 2017, avant l'élection présidentielle du printemps. Le fil a été rompu en juin après un échec imputé par les syndicats à un Medef divisé et arc-bouté sur son refus de surtaxer les contrats de travail courts. Les négociateurs de cinq confédérations syndicales et de trois organisations patronales se sont accordés mardi sur un calendrier, plus court que celui initialement proposé par le Medef, soupçonné par les syndicats de vouloir gagner du temps avant une alternance politique prédite par les sondages.
La Bourse de New York a terminé hier une séance volatile en légère hausse, soutenue par les banques à l’approche d’une hausse des taux d’intérêt attendue par les marchés pour la semaine prochaine, mais également par le secteur des télécoms. Le Dow Jones a encore battu un record de clôture, progressant de 0,18% à 19.251,78 points. Le Standard & Poor’s 500, plus large, a gagné 0,34% à 2.212,23 points et le Nasdaq Composite s’est adjugé 0,45% à 5.333 points. Les indices de référence ont le vent en poupe depuis l'élection présidentielle du 8 novembre, les marchés anticipant une politique inflationniste de la part du président élu, Donald Trump.
Le projet de réforme du secteur bancaire élaboré par la Commission européenne a été vivement critiqué hier lors de la réunion des ministres des Finances de l’Union (Ecofin). Le premier débat ministériel sur le projet a été l’occasion pour les Etats membres de souligner ses faiblesses. Des représentants de pays d’Europe de l’Est et de petits pays comme le Luxembourg ont ainsi rejeté la proposition de permettre aux banques de l’Union européenne de détenir des capitaux uniquement dans leur pays d’origine. Cette disposition vise à réduire les coûts des banques puisque les filiales nationales ne seraient pas obligées de détenir des réserves de capitaux. Mais les petits Etats dans lesquels opèrent les banques craignent que cela ne se traduise par une sous-capitalisation des filiales concernées, ce qui exposerait les épargnants à des risques accrus en cas de défaillance.
Schelcher Prince Gestion, filiale à 85 % du Crédit Mutual Arkéa, a nommé mardi Thomas Guyot en tant que président, suite au départ à la retraite de Humbert de Fresnoye. Thomas Guyot est directeur technique et financier de Suravenir, la compagnie d'assurance-vie et de prévoyance du groupe, un poste qu'il conserve.
Stéphane Cadieu quitte la direction de la gestion de Federal Finance Gestion, un poste qu'il assumait depuis 2009. Il est en effet nommé directeur des marchés financiers du groupe Crédit Mutuel Arkéa, la maison mère de la société de gestion d'actifs.
Le Conseil d'État a donné raison lundi au groupe de télécommunications Orange, en conflit avec l’administration fiscale, en annulant un arrêt obligeant l’opérateur à s’acquitter d’une ardoise de 1,9 milliard d’euros, pour une affaire vieille de dix ans. Dans sa décision, révélée par le site internet de BFMTV et que l’AFP a pu consulter aujourd’hui, la plus haute juridiction administrative a estimé que la cour d’appel de Versailles, qui avait jugé l’affaire en seconde instance, avait «commis une erreur de droit», ouvrant la voie à un nouveau procès d’appel.
Regulations concerning socially responsible investment are very useful in raising awareness of actors in finance to ESG issues, but investors are still sceptical about the real impact of regulations, according to a study published by the association to promote the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI). The Global Guide to Responsible Investment Regulation reviewed more than 300 bodies of legislation concerning pension funds, codes of best conduct and information released by businesses. This included interviews with political leaders, investors and market operators in Europe, Asia, Africa and the Americas.Analysis of the data suggests that regulations have some impact, but regulatory frameworks are not fully aligned with the imperatives of sustainable development. Investors also estimate that governmetns are not clearly indicating the importance of ESG issues.“All too often, ESG regulations treat ESG criteria as an additional option which investors can ignore if they wish,” says Nathan Fabian, director of startegy and research at the PRI. “We also observe that there is little monitoring of clauses related to ESG. Although the leaders we spoke to pointed to the techniques used to track the impact of regulations, this does not go so far as looking at the books of investors, and the results are very rarely made public at any rate,” Fabian adds.Another area of concern which the study raises is that political leaders have not yet drawn a link between their objectives in terms of ESG criteria, such as the COP21 calendar and the United Nations sustainable development objectives, and their financial systems. Chinese, European and French leaders have begun to debate these issues, but no government has very precisely expressed what their expectations are of institutional investors in order to meet these objectives.The association hopes that the study will help goverments to establish a link between sustainable development and the financial industry. With this in mind, governments should collect and publish more information about the way in which investors contribute to or hold back sustainable development objectives.
Le mois de novembre a pour le moins été difficile pour lesgérants de mandats institutionnels sur la plateforme amLeague. La performance moyenne mensuelle de ces derniers n’est jamais supérieure à l’indice quel que soit le type de mandats. Sur celui des actions européennes gérées selon des critères ESG, la déconvenue est la plus terrible puisqu’aucune société de gestion n’arrive à battre son indice de référence le Stoxx 600 NR (+1,05%). A l’inverse, c’est dans la catégorie actions de la zone euro que la moyenne s’en sort le moins mal avec une baisse de « seulement » 0,45% quand l’indice de référence EuroStoxx NR affiche un recul de 0,36%. Dans cette catégorie, huit mandats surperforment l’indice et sept ne font pas mieux que lui. La sous-performance est à l’inverse très nette dans les actions européennes avec 3 gérants seulement sur 16 qui font mieux que le Stoxx 600 NR (+1,05%) et avec une performance moyenne pour la catégorie de -0,04%. Dans la catégorie Global Low Carbon, dix-neuf gérants se font battre par le MSCI World en euro qui gagne 4,82%, et seulement trois affichent une performance supérieure. Hormis deux gérants, ils affichent tous toutefois une hausse absolue. Sur la zone euro, les portefeuilles d’Invesco AM, NN IP et Candriam ont progressé respectivement de +1,30 %, +0,84 % et +0,30 % tandis qu’aux dernières places, Theam BNP Paribas et Finaltis affichent des reculs respectifs de -2,06% et -2,85%. Au sein du mandat européen, les performances sont sensiblement plus élevées avec pour Edram, AB et 1875 Sustainable Europe Equities des gains respectifs de +3,11 %, +1,55 % et +1,19 %. En bas de tableau en revanche, les performances sont largement dans le rouge avec un recul de 4,99% pour Vivienne Investissement et de 2,66% pour Ossiam Europe Minimum Variance. Le mandat Europe ISR où aucun gérant ne bat l’indice voit à sa tête Federal Finance avec une progression de 0,96%. La lanterne rouge revenant à Theam BNP Paribas Low Vol avec un recul de 0,73% Pour le mandat Global Equities, les trois seuls gérants à faire mieux que l’indice sont AB (+6,03%), VIA AM World (+5,12%) et AllianzGI Best Styles Global Strategy (+4,79%). A l’autre bout du spectre, le seul gérant à terminer le mois avec une contreperformance est Edram avec un recul de 0,52%. De suite après vient Ecofi Investissements qui gagne tout de même 1,56%. Enfin, dans le mandat Global Low Carbon, les deux seuls gérants à afficher une performance négative sont Alliance Truts Investments et SLI Global Equity Low Carbon Portfolio.
Amundi and Unicredit yesterday morning announced that they have entered exclusive negotiations over the acquisition of Pioneer, the asset management affiliate of Unicredit, by Amundi.Having been selected to negotiate exclusively to acquire Pioneer, the French firm Amundi has emerged as the winner of the bidding war that has raged for the past few months.The choice sets Amundi apart from the other contenders, including an Italian group composed of Poste Italiane, Anima and Cassa Depositi e Prestiti, which would have allowed Pioneer to remain Italian. However, Poste Italiane appears lately to have resigned itself to defeat, as its chair has recently announced that, regardless of the outcome of the Pioneer sale, it will be pursuing its development in asset management in partnership with Anima. Among the other names cited as potential buyers was the US firm Ameriprise and the Australian Macquarie, who did not draw much comment. Aberdeen, for its part, in late November announced that it was dropping out of the bidding due to the high price. According to the Financial Times, this price is said to be over EUR3bn. A merger between Amundi and Pioneer would put Amundi in charge of EUR1.3trn. Amundi has EUR1.054trn in assets under management, while Pioneer has EUR225bn, according to the most recent statistics from the two groups. There are primarily two major benefits from this “transformative” operation, according to Alexandre Blondel, director of Equinox-Cognizant. “This will give Amundi access to the distribution network of UniCredit in Europe and more particularly in Italy and Germany, which will allow it to sell its products with attractive margins.” Meanwhile, “it must not be forgotten that Pioneer is originally an American asset management firm. So, the acquisition will give Amundi access to a number of expertise in the United States (New York, Boston, Chicago), as US fixed income, and to US institutional clients.”Blondel claims that the two players are “relatively complementary.” Pioneer is completely absent from ETFs, alternative assets and money market funds, asset classes in which Amundi is more developed.Concerning the potential layoffs which generally accompany operations of this type (in this case, these could be in support positions, but also potentially European equities,) Blondel points out that Amundi is growing strongly and this will create opportunities for staff.The question remains as to whether the transaction will take place. It will be remembered that a few years ago, Pioneer was put up for sale and was finally retained by UniCredit. More recently, the company was married off to Santander Asset Management, but this operation was also abandoned. “These merger and acquisitions are never done deals at this stage,” admits Blondel. Additionally, he says, “the political climate in Italy and France could be source of constraints for the deal.” Although this time Unicredit certainly needs more owners’ equity than in the past, the other candidates for this acquisition should not be ruled out too hastily.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) is seeking to grow in the German real estate market, and to this end has founded its own asset maangement firm dedicated to real esttae. The affiliate of the Swiss Life group is planning to develop both in the institutional investor market and in the retail sector. The new firm may launch open and closed German-registered real estate funds as well as an alternative investment fund (AIF) aimed at private investors. The new firm is expected to release its first funds in the next few weeks, Stefan Mächler,chief investment officer at the Swiss Life group, has told the specilalist website. The group already has a realty firm acquired in 2014, Corpus Sireo, which manages funds reserved for institutionals totalling EUR1.7bn.
The Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP), one of the largest pension funds in Canada, has announced the promotion of Jo Taylor as senior managing director responsible for international activities. Taylor will officially begin in the role on 1 January 2017. Taylor, who joined OTPP in 2012, is currently regional managing director, responsible for Europe, the Middle East and Africa, based in London. In the future, he will continue to oversee these regions, but will now also be responsible for the London and Hong Kong offices of the pension fund and for all international activities. In this position, he will report directly to Bjarne Graven Larsen, chief investment officer at OTPP.Meanwhile, Nicole Musicco, currently regional managing director for Asia-Pacific, will be moving from Hong Kong to Canada, where she will now lead the public equities division. Taylor will serve as interim head for the Asia-Pacific region, for the time needed to recruit a new regional head for Hong Kong.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US financial market surveillance authority, Finra, has fined Credit Suisse USD16.5m for substantial shortfalls in the implementation of a programme to combat money-laundering by its affiliate Credit Suisse Securities (USA). The infractions were committed between 2011 and 2015, Finra says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish pension fund AP2, which has SEK300bn, or EUR30m, in assets under management, has incorporated environmental, social and governance (ESG) factors into its quantitative management of asset class global equities. Consequently, SEK 90 billion of Fund capital is now managed in line with ESG considerations, a press statement says. “One reason for making the integration of sustainability a priority in our asset management strategy is the conviction that it generates better long-term returns. Consequently, we have a comprehensive understanding of this area and a large number of staff who are keenly interested in these issues,” states Eva Halvarsson, CEO of the Second AP Fund. On the one hand, the Second AP Fund’s ESG model comprises environmental factors of a concrete nature, such as the level of companies’ carbon emissions or how much energy they consume. On the other hand, the model also comprises data and indicators relating to social and corporate governance factors that may be said to provide an impression of the company. An interesting observation made by the Fund is that companies featuring a high proportion of women in leading positions also note stronger growth, regardless of size or type of company. The next stage of this process is to get still closer to a strategic working approach by developing an ESG-weighted index for quantitative equities management. Furthermore, in the management of global corporate bonds, the fund also plan to integrate ESG factors in the same way as they now do for equities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset managemnt firm Fisch Asset Management has had a fresh start. The current head of the boutique specialised in convertibles, Patrick Gügi, has suggested appointing a team of two people to direct the company, and the board of directors has accepted the proposal. The team will be composed of Juerg Sturzenegger, recruited for this purpose, and Philip Good, current head of convertible and corporate bonds. The two will begin in their new positions on 1 January 2017. “The two CEOs will be responsible for the continuation of the development of portfolio management and distribution activities as well as IT operations and infrastructure. In light of our growth plans and our growing interest in international activities, this dual structure of the management is appropriate for Fitch AM,” a statement says. Sturzenegger has accumulated more than three decades of experience in the financial services sector. After serving in senior positions at several establishments, including Bank Julius Baer and Bank Leu AG, he was most recently an independent consultant serving several large Swiss establishments. Assets under management at Fisch AM totalled CHF9.5bn as of the end of September.
Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP), l’un des plus importants fonds de pension du Canada, a annoncé la promotion de Jo Taylor au poste de « Senior Managing Director » en charge de l’international. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er janvier 2017. Jo Taylor, qui a rejoint OTPP en 2012, est actuellement « Regional Managing Director », responsable de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique, basé à Londres. A l’avenir, il continuera de superviser ses régions mais il se voit désormais attribuer la responsabilité des bureaux de Londres et de Hong Kong du fonds de pension et de l’ensemble de ses activités à l’international. A ce titre, il est directement rattaché à Bjarne Graven Larsen, directeur des investissements d’OTPP.En parallèle, Nicole Musicco, actuellement « Regional Managing Director » pour l’Asie-Pacifique, va quitter Hong Kong pour rejoindre le Canada où elle va désormais diriger la division « Public Equities ». Jo Taylor va alors officier en tant que responsable par intérim de la région Asie-Pacifique, le temps nécessaire pour recruter un nouvelle responsable régional à Hong Kong.
Fidelity a confié la gestion d’un fonds indiciel actions européennes, baptisé Fidelity Funds – Euro Stoxx 50, à la société de gestion américaine Geode Capital Management, rapporte Citywire Selector. Geode Capital Management, société basée à Boston dont les encours s’élèvent à 242 milliards de dollars, va reprendre la responsabilité du fonds domicilié au Luxembourg à compter du 3 janvier 2017. Cette stratégie, lancée initialement en 1996, était dernièrement supervisée par deux gérants de Fidelity, à savoir Matt Jones et Hiten Savani.
La société de gestion Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) souhaite se développer sur le marché de l’immobilier allemand et vient de créer dans cette perspective sa propre société de gestion dédiée à l’immobilier. La filiale du groupe Swiss Life envisage de se développer tant sur le marché des investisseurs institutionnels que dans le secteur retail. La nouvelle entité pourrait lancer des fonds immobiliers ouverts et fermés de droit allemand ainsi qu’un fonds d’investissement alternatif (AIF) à destination des investisseurs privés.La nouvelle société devrait proposer ses premiers fonds dans les toutes prochaines semaines, a précisé au site spécialisé Stefan Mächler, directeur des investissements du groupe Swiss Life qui dispose déjà sur le marché allemand d’une société immobilière rachetée en 2014, Corpus Sireo, qui gère des fonds réservés aux institutionnels pour un montant de 1,7 milliard d’euros.
GAM se renforce à Francfort avec l’arrivée début décembre de Gerald Saam qui intègre l'équipe des ventes institutionnelles de la société, rapporte le site spécialisé fondsprofessionell. Il sera chargé de la distribution des fonds GAM et des fonds Julius Baer aux investisseurs institutionnels. Gerald Saam travaillait précédemment chez Generali Investments Europe à Cologne également dans la distribution institutionnelle.
La société indépendante Atream, spécialisée dans la gestion et le conseil immobilier, réalise l’acquisition de 330 cottages et des Central Facilities (espace aqualudique, restaurants, boutiques, aires de jeux) dans le Center Parcs Port Zélande aux Pays-Bas et ceci pour le compte d’investisseurs institutionnels français et de Home Invest Belgium, une foncière belge cotée sur le marché d’Euronext Bruxelles et spécialisée dans l’investissement immobilier résidentiel. Cet investissement d’un montant global de 81 millions d’euros, après le lancement de la SCPI Atream Hôtels en septembre 2016, renforce le positionnement d’Atream en tant qu’acteur de référence sur le secteur immobilier touristique en Europe (zone euro). L’exploitation est confiée à Center Parcs, filiale du groupe français Pierre & Vacances Center Parcs, leader européen du tourisme de proximité. Les cottages et les Central Facilities seront rénovés et pris en location pour une durée de 15 ans par Center Parcs sur la base d’un bail « triple net ».
Le fonds de pension suédois AP2, qui gère 300 milliards de couronnes suédoises, soit une trentaine de milliards d’euros, vient d’intégrer les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans sa gestion quantitative d’actions mondiales. En conséquence, 90 milliards de couronnes suédoises sont désormais gérés en ligne avec des considérations ESG, indique un communiqué de presse. « L’une des raisons pour lesquelles nous faisons de l’intégration de la durabilité une priorité dans notre stratégie de gestion d’actifs est la conviction que cela permet de dégager de meilleurs rendements sur le long terme », commente Eva Halvarsson, directrice générale du fonds AP2. Le modèle du fonds comprend des critères environnementaux concrets comme le niveau des émissions carbone des entreprises ou le niveau d’énergie consommée. Le modèle inclut aussi des données et indicateurs liés aux critères sociaux et de gouvernance.Le fonds a notamment remarqué que les entreprises ayant une plus forte proportion de femmes à des postes de direction affichent aussi une plus forte croissance, quelle que soit leur taille ou le type d’entreprise. La prochaine étape est de développer un indice ESG pondéré pour la gestion quantitative d’actions. De plus, le fonds prévoit d’appliquer des critères ESG pour le choix d’obligations d’entreprises mondiales, indique le communiqué.
Après avoir réuni 65 millions d’euros au travers de deux véhicules, en 2012 et en 2015, Jolt Capital, dirigée par Philippe Sereys de Rothschild (ex-Natixis Private Equity), Jean Schmitt (ex-Sofinnova Partners) et Laurent Samama (ancien d’Orange et de Nokia), travaille à une troisième levée de fonds de 100 millions d’euros, indique le site Internet de Capital Finance. Créée en 2011, agréée auprès de l’AMF, la sociéténJolt Capital vise des investissements dans des entreprises technologiques européennes de taille moyenne ayant des revenus entre 10 et 100 millions d’euros.