Constitué par build-up depuis 2014 avec l’appui de Naxicap Partners, le promoteur immobilier Quartus passe à la phase d’intégration, indique L’Agefi. Les cinq activités de la société (montage d’opérations, immobilier résidentiel, immobilier tertiaire et logistique, résidences clubs seniors et hôtellerie parisienne) sont désormais toutes regroupées derrière la seule bannière Quartus. En plus de faciliter le pilotage d’un ensemble qui réalise 300 millions d’euros de chiffre d’affaires, «cette intégration vise à répondre à l'évolution du marché de l’immobilier sous l’effet de nouveaux usages, aussi bien dans le résidentiel que dans le tertiaire», explique Franck Dondainas, le président et premier actionnaire de Quartus avec 60% du capital. Naxicap détient les 40% restants. Cette intégration doit permettre à Quartus de doubler de taille d’ici à 2020. Une société de gestion pourrait être créée afin de collecter des fonds propres, «à hauteur de 50 à 100 millions d’euros par an». «La structure pourrait être créée en interne ou par croissance externe», ajoute le dirigeant. Pour 2020, l’ objectif de chiffre d’affaires est de 700 millions d’euros.
Le groupe Generali vient de signer un contrat de licence avec SimCorp aux termes duquel SimCorp Dimension sera déployé comme nouvelle solution informatique de gestion des investissements par Generali Investments, la société de gestion d’actifs du groupe, ainsi que par les compagnies d’assurances en Italie et en France. Generali s’appuiera sur la tenue de positions centralisée et intégrée IBOR (Investment Book of Record) de SimCorp Dimension pour gérer l’ensemble de ses activités front, middle et back-office, notamment la comptabilité, la gestion de données, le reporting et la gestion de portefeuilles.
Intesa Sanpaolo a retenu Apollo Global Management, Cerberus et Christofferson Robb & Company dans une présélection de candidats à la reprise d’un portefeuille de 2,5 milliards d’euros de créances douteuses qu’elle a mis en vente, a appris Reuters de deux sources proches du dossier. La cession, lancée sous la dénomination «Au-delà des nuages», devrait être bouclée au premier trimestre de l’an prochain, ont précisé les sources mercredi.
L’américain KKR serait en négociation avec le conglomérat japonais Hitachi pour le rachat de ses activités d’outillage logés dans Hitachi Koki Co, a indiqué à l’agence Reuters une personne proche du dossier. La vente de cette filiale, que le groupe Hitachi contrôle à hauteur de 51,2%, pourrait représenter une opération d’un montant de 150 milliards de yen, soit quelque 1,3 milliard de dollars, a indiqué le quotidien japonais des affaires Nikkei.
La décision de Rome de créer un fonds de 20 milliards d’euros pour soutenir les banques italiennes en difficulté n’a pas d’impact immédiat sur la note souveraine de l’Italie, estimait hier Standard & Poor’s. L’agence américaine, qui note la dette italienne BBB- avec une perspective stable, estime que si Rome alloue aux banques l’intégralité de l’enveloppe prévue, la dette nette des administrations publiques devrait atteindre 131,6% de produit intérieur brut fin 2017, contre 130,4% dans une prévision antérieure.
L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui est notamment chargée d’observer le cessez-le-feu en Ukraine, a été victime d’un piratage informatique, a déclaré hier sa porte-parole, confirmant une enquête du Monde. «Il y a en effet eu une attaque», a-t-elle dit à Reuters, ajoutant que la découverte en a été faite au début du mois de novembre et que le système informatique est désormais sécurisé.
L’indice des promesses de vente de logements aux Etats-Unis a diminué en novembre de 2,5% (à 107,3). Il est tombé à son plus bas niveau depuis janvier, a annoncé hier la National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5%. «La vive remontée des taux des crédits immobiliers et des stocks insuffisants ont découragé certains acheteurs potentiels», explique la NAR dans un communiqué. L’indice accuse un repli de 0,4% par rapport à novembre 2015, précise la NAR.
La Banque populaire de Chine (PBoC) a démenti hier une information de presse selon laquelle le yuan était tombé dans la journée sous le seuil de 7,00 pour un dollar sur le marché intérieur, parlant d’un article «irresponsable». Le yuan s’est échangé mercredi entre 6,9500 et 6,9666 pour un dollar, a précisé la PBoC sur son microblog. «Mais certains médias irresponsables ont rapporté que le taux ‘onshore’ du yuan avait enfoncé le seuil psychologique de 7,0000», a-t-elle ajouté. La pression baissière continue sur le yuan a favorisé les sorties de capitaux hors de Chine cette année et la BPC a dépensé une partie de ses réserves de change pour soutenir la monnaie. Certains traders s’attendent à ce qu’il continue de se déprécier en 2017.
Le ministère allemand des Finances s’est déclaré mercredi préoccupé par le projet de l’Italie de venir en aide à Banca Monte dei Paschi di Siena, la troisième banque du pays. «La Banque centrale européenne (BCE) et la Commission européenne doivent vérifier et faire en sorte que les autorités italiennes s’en tiennent aux règles européennes», a déclaré à Reuters un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères. Il a ajouté qu’une recapitalisation bancaire préventive - prévue par la directive européenne sur la résolution des crises bancaires - devait être assortie de conditions strictes. La banque renflouée doit être solvable et les capitaux apportés par l’Etat ne doivent pas servir à combler des pertes, a-t-il également rappelé.
L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC), le bureau du département du Trésor américain chargé de superviser le secteur bancaire, a annoncé hier qu’il avait soumis une règle au Federal Register (le Journal officiel) pour interdire aux banques nationales et aux caisses d'épargne américaines de négocier ou d’investir dans les métaux, qu’ils soient à vocation industrielle ou commerciale. La future règle, qui doit prendre effet le 1er avril mais doit encore être publiée au JO, remplacera une résolution qui autorisait les banques nationales à négocier le cuivre. Les établissements détenteurs de tels actifs auront 5 ans pour les vendre.
Après la Suisse et le Royaume-Uni, le gendarme américain de la Bourse s’interroge sur le rôle de Credit Suisse, BNP Paribas et VTB dans la vente d’obligations émises par le Mozambique.
Le groupe Generali vient de signer un contrat de licence avec SimCorp aux termes duquel SimCorp Dimension sera déployé comme nouvelle solution informatique de gestion des investissements par Generali Investments, la société de gestion d'actifs du groupe, ainsi que par les compagnies d'assurances en Italie et en France.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The cantonal bank of Zurich (ZKB) on 27 December announced that it has signed an agreement with German prosecutors. The bank says in a statement that it will pay a single fine of EUR5.7m to settle claims related to assets of German clients not declared to the tax authorities. The decision is applicable to all German provinces, and also includes all employees affected at the bank. A statement says that a reorientation of international private banking activities at the bank decided on in 2009, and “consequent” implementation of an anti-money-laundering policy, has been an essential precondition in the conclusion of the agreement with German authorities.
Amundi Patrimoine has quietly changed managers. While in early December, the affiliate of Crédit Agricole had announced the arrival of Laurent Tignard, former CEO of Edmond de Rothschild Asset Management, as director of multi-asset serving institutional clients, the appointment triggered a round of musical chairs, which has had its effect on the Amundi Patrimoine fund. Raphaël Sobotka, who had served in the position offered to Tignard, has himself become director of multi-asset serving retail ciients. It has now been learned that he will be replacing Loic Bécue, who has left, the group says, “to give a new direction to his career.”Bécue also was the direct manager of Amundi Patrimoine. But the management of the fund, whose profile is unique at the Amundi group as it is presented as an alternative to the euro fund, providing networks of the Crédit Agricole and LCL groups with something to recapture retail clients, has been handed to two new managers.The Amundi website announces that the management of the Amundi Patrimoine fund has since 2 December been taken over by Delphine Di Pizio Tiger (manager since 2002, 20 years of experience in financial markets) and Brunio Saugnac (manager since 1990, 28 years of experience in financial markets). Both co-managers had already belonged to the team under Bécue.The weak performance of the fund this year may, however, not have played in Bécue’s favour. Amundi Patrimoine shows a decline of 2.19% as of 22 December. Last year, it lost 0.67%. Its objective, however, is to earn annual performance 5% higher than the capitalised Eonia, over a minimum 5-year investment horizon. The Amundi website states that the fund has a total of slightly over EUR4.5bn in net assets.
The question of robo-advising, already one of the concerns of 2016, and more generally of tools used in this area, will continue to sustain attention, particularly from regulators. Shortly before the new year, the International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) has released an updated version of its report on robo-advising, whose initial findings were published in 2014.In light of the rapid developments observed in this market, IOSCO has found it necessary to undertake a new survey of its members in 2016, in order to analyse its first findings in the light of recent developments. According to the estimates fo the Aite group, total spending related to digital wealth management initiatives are expected to triple by 2019, from USD4bn in 2015 to USD12bn in 2019. “As a result, the ongoing development of automated investment advising tools calls for ongoing surveillance to understand the impact on the provision of investment advising to retail clients,” IOSCO writes. This is all the more true insofar as it is probable that IT resources will affect most, if not all, elements of the advising value chain, including client profile analysis, asset allocation, portfolio selection, execution of orders, rebalancing of portfolios, and analysis of portfolios. In first quarter 2016, ETFs and investment funds represented most of the investment products offered by automated investment advising providers. However, IOSCO finds, several regulators have observed the emergency of new investment products and/or strategies, which are potentially more risky. If this trend continues and if more complex and/or speculative products are offered, regulators may be obliged to take measures to protect investors. These complex products include binary options and contracts for difference (CFD), which are the subject of a special report which IOSCO has also publiched (“Report on the IOSCO Survey on Retail OTC Leveraged Products.”) The text identifies various risks related to the marketing and sale of complex leveraged OTC products, and analyses the measures taken by regulators to meet the challenges these products represent. Lastly, it should be noted that IOSCO has released a consultation document on practices for routing orders and for incentives in this area which may influence the processing of clients by intermediaries. The consultation will remain open until 21 February 2017.
The appetite of investors for emerging markets is far from set in stone. The most recent statistics from the global flow specialist EPFR Global confirm that outflows from funds dedicated to emerging markets were at their highest level of the past five years in the week to 21 December, with most redemptions coming out of Asia ex Japan equity and global emerging markets (GEM) equity funds. For bonds, the trend is similar, although a marked interest in certain funds, such as those dedicated to Russia, can be observed, in the latter case both for bond and equity funds.The trend still remains oriented downward, after peaks in the wake of the election of Donald Trump to the White House, largely due to the protectionist policy which the president-elect may implement. The press agency Reuters notes, however, that this apparently favourable environment has not prevented several top asset management firms from expressing some optimism, if not to say complete optimism. This is the case in particular at BlackRock, which, in the person of Jeff Rosenberg, its head strategist for fixed income, has recently claimed that it expects to post solid inflows to all emerging market asset classes, in particular bonds. Pictet also a few months ago noted that it was time to take an interest in emerging market strategies, after several years of weak results. Ricardo Adrogué, head of emerging market debt at Barings Asset Management, estimates that analysts, including ratings agencies, tend to mix up structural issues with cyclical issues when they evaluate the sector. “Our appreciation for emerging markets is currently getting stronger,” he says, cited by Reuters. Morgan Garting, principal portfolio manager for multi-asset class return strategies at AllianceBernstein, is particularly optimistic about the energy sector, and is investing in countries such as Brazil and Russia, and companies such as the Hungarian Mol oil and gas group. Ratings agencies are, however, less confident. S&P, Moody’s, and Fitch Ratings have all recently revised their credit outlooks downward, particularly for emerging markets. According to Diane Vazza, managing director of global bond research at S&P Global, citing geopolitical risks and energy companies that are not able to adjust tot long-term trends of lower oil and gas prices. “About one third of emerging market businesses have negative outlooks,” Vazza tells Reuters, predicting further downward pressure throughout the emerging market universe.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French financial market watchdogs Autorité des marchés financiers (AMF) and Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) on 27 December issued warnings against the activities of several websites and entities which are offering investors forex investments without authorisation. The sites recently identified are www.financikatrade.com (Financika (Sharp Tradubt) Ltd; www.gninvest-ag.com (usurpation of GN Invest AG) ; www.investing-secure-international.com (Investing Secure International Ltd); www.mrtmarkets.com (MRT Technology limited) ; www.thrustmarkets.com (Thrust Markets).
Les autorités sud-coréennes ont arrêté le président du fonds de pension National Pension Service (NPS) dans le cadre de l’enquête sur un trafic d’influence présumé qui a conduit à la destitution de la présidente Park Geun-hye, indique l’agence Reuters. Le procureur spécial chargé de l’affaire n’a pas fourni de détail sur l’arrestation du président du NPS, Moon Hyung-pyo. Ses équipes avaient annoncé lundi avoir fouillé son domicile en raison de soupçons d’abus de pouvoir. Elles tentent de déterminer si Moon a fait pression sur le fonds alors qu’il l’administrait en tant que ministre de la Santé, pour que ce dernier appuie la fusion de deux filiales de Samsung, d’une valeur de huit milliards de dollars. La fusion a renforcé le contrôle de la famille fondatrice sur le groupe Samsung et est accusée par ses détracteurs d’avoir lésé d’autres actionnaires, précise Reuters. Le NPS, troisième fonds de pension au monde, était un actionnaire de taille dans les deux sociétés qui ont fusionné l’année dernière, Cheil Industries et Samsung C&T.
Le fonds souverain de Singapour, GIC, la société chinoise de cartographie NavInfo et le groupe de services internet Tencent ont pris ensemble une participation de 10% dans HERE, le spécialiste de la cartographie numérique contrôlé par les constructeurs automobiles allemands BMW, Daimler et Volkswagen. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.HERE précise dans un communiqué vouloir créer une coentreprise avec NavInfo pour étendre son offre à la Chine en utilisation les données et les services de la société chinoise. Tencent utilisera de son côté les services de cartographie et de localisation de HERE dans ses propres produits et services en Chine et à l’international.
Amundi Patrimoine a changé de gérants en toute discrétion. Alors que début décembre, la filiale du Crédit Agricole annonçait l’arrivée de Laurent Tignard, ancien directeur général d’Edmond de Rothschild Asset Management, en tant que directeur du multi-assets à destination des clients institutionnels, cette nomination a provoqué un jeu de chaises musicales qui s’est répercuté sur le fonds Amundi Patrimoine. Ainsi, Raphaël Sobotka, qui occupait le poste offert à Laurent Tignard, est lui-même devenu directeur du multi-assets à destination de la clientèle de particuliers. On apprenait alors qu’il remplaçait Loïc Bécue, parti selon le groupe «donner une nouvelle orientation à sa carrière». Or, Loïc Bécue avait la particularité d'être aussi le gérant en direct d’Amundi Patrimoine. Mais la gestion de ce fonds, dont le positionnement est très particulier au sein du groupe Amundi puisqu’il est présenté comme un fonds alternatif au fonds euro devant permettre aux réseaux du groupe Crédit Agricole et LCL de reconquérir la clientèle des particuliers, a été confiée à deux nouveaux gérants. Il s’agit depuis le 2 décembre de Delphine Di Pizio-Tiger (gérante depuis 2002, 20 ans d’expérience sur les marchés financiers) et de Bruno Saugnac (gérant depuis 1990, 28 ans d’expérience sur les marchés financiers), peut-on lire sur le site Internet d’Amundi. Des gérants qui faisaient déjà partie de l'équipe multi-assets.La faible performance du fonds cette année n’a cependant peut-être pas joué en la faveur de Loïc Bécue. Amundi Patrimoine affiche en effet un recul de 2,19% à la date du 22 décembre. L’an dernier déjà, il avait perdu 0,67%. Son objectif est pourtant de réaliser une performance annualisée de 5% au-delà de l’Eonia capitalisé, sur un horizon d’investissement de 5 ans minimum. Depuis sa création le 7 février 2012, il progresse toutefois de 12,47%. Le fonds totalise un peu plus de 4,5 milliards d’euros d’actif net.
L’Oréal a annoncé un investissement qualifié de «stratégique» dans le fonds de capital risque Partech International Venture VII géré par Partech Ventures, un fonds d’investissement international basé à Paris, avec des filiales à Berlin et San Francisco. Le montant n’a pas été dévoilé. «Cet investissement vient compléter la stratégie globale de L’Oréal dont l’objectif est de se connecter aux startups à fort potentiel au niveau international, et permettre à L’Oréal de participer au financement des startups les plus prometteuses dans le secteur digital», explique le groupe de cosmétiques.Selon le communiqué, «grâce à son expertise technologique et digitale, Partech Ventures aidera L’Oréal à se connecter aux innovations et services disruptifs qui ont le pouvoir de transformer l’expérience de la beauté de consommateurs à travers des outils de prédiction et de personnalisation, de l’intelligence artificielle, des marketplaces et des nouveaux services».» Notre relation unique avec Partech Ventures nous donnera accès aux meilleurs acteurs digitaux B2B and B2C sur le plan international et contribuera à la stratégie globale du Groupe en Open Innovation. Cela créera de la valeur pour nos marques et équipes marketing et nous connectera à de nouvelles idées et partenaires afin de servir encore mieux nos consommateurs», a déclaré Lubomira Rochet, Chief Digital Officer de L’Oréal. Le groupe rappelle qu’il a déjà investi dans l’accélérateur et l’incubateur digital Founders Factory, en mai dernier, et qu’il détient un «Tech Incubateur» de L’Oréal Recherche et Innovation basé à San Francisco.
A l’heure où les sociétés de gestion se plaignent de plus en plus du coût de la réglementation croissante, voilà une constatation pour le moins paradoxale. En effet, dans son rapport d’activité sur le secteur de la gestion d’actifs publié la semaine dernière pour l’année 2015, l’Autorité des marchés financiers (AMF) note que «le résultat d’exploitation des sociétés de gestion françaises a atteint en 2015 un niveau record à 3.096 millions d’euros». Il est en constante augmentation depuis 2013. L’AMF explique que cette évolution positive est due à la croissance des produits d’exploitation (+11,5% par rapport à 2014) qui a permis de compenser la hausse des charges d’exploitation (+8,4% par rapport à 2014).Une étude approfondie de ces montants montre qu’en 2015, 79,8% du total des produits d’exploitation générés proviennent des commissions de gestion. Celles-ci contribuent à la croissance du chiffre d’affaires à la hauteur de 65% en augmentant de 943 millions d’euros par rapport à 2014. Cette variation va de pair avec l’augmentation des encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille françaises entre 2014 et 2015 (+4,8%). L’AMF précise qu’"après 7 années de baisse consécutives, la part des commissions de gestion dans le total des produits d’exploitation repart légèrement à la hausse». Par ailleurs, les sociétés entrepreneuriales ne concentrent que 6,3% des encours gérés mais perçoivent 29,5% des produits d’exploitation dont 72,4% de commissions de gestion. Cela s’explique par le taux de commissionnement pratiqué par ce type de sociétés, plus élevé que celui des sociétés filiales d’établissements de crédit en raison de la différence de typologie de clientèle visée et de la nature des actifs gérés. Les petites structures se dirigent en effet vers des investisseurs retail grâce à leur gestion de type « niche/technique ».Quant aux charges d’exploitation, leur progression dans l’ensemble des sociétés de gestion françaises s’explique pour 34% par la hausse des charges salariales. En effet, en 2015, la masse salariale de l’ensemble des sociétés de gestion françaises a augmenté de 289 millions d’euros par rapport à 2014 pour atteindre 2,7 milliards d’euros.
Le gouvernement argentin a annoncé hier que l’amnistie fiscale avait déjà permis le rapatriement de 90 milliards de dollars (86,1 milliards d’euros) d’actifs, un résultat présenté comme «un succès extraordinaire» par le ministre des Finances Alfonso Prat-Gay, dont le départ a été annoncé la veille. On estime à plus de 400 milliards de dollars au total les avoirs non déclarés déposés à l'étranger par des contribuables argentins. L’amnistie fiscale en vigueur jusqu’au 31 décembre permet de les rapatrier en s’acquittant d’une pénalité unique de 10% (réduite à 5% pour les biens immobiliers). Les rapatriements resteront possibles jusqu’au 31 mars mais la pénalité passera à 15% le 1er janvier.
Platinium Partners en difficulté est sous la menace de poursuite d’actionnaires d’Implant Sciences. Ces derniers tentent d’obtenir la permission du tribunal des faillites de Wilmington, dans le Delaware, d’intenter une procédure contre les véhicules d’investissement DMRL Group LLC et Monstant Partners LLC, gérés par le hedge fund, lui-même déjà en difficulté. Cette escalade fait suite à l’arrestation de six dirigeants de Platinium pour fraude à l’investissement. Les deux fonds incriminés par les actionnaires, en liquidation, étaient des créanciers importants d’Implant Sciences et auraient abusé de cette position pour «amasser des profits considérables grâce à des délits d’initiés, en usant de menaces, de manipulations et de coercition».
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée nettement plus qu’attendu en décembre et l’indice la mesurant est au plus haut depuis août 2001, montre l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice a progressé à 113,7 après 109,4 en novembre (107,1 en première estimation), alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 109. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a baissé à 126,1 ce mois-ci, contre 132,0 en novembre (130,3 en première estimation), mais celle de leurs anticipations a progressé à 105,5 contre 94,4 (91,7).
La hausse des prix du logement aux Etats-Unis s’est légèrement accélérée au mois d’octobre sur une base annuelle. Selon les chiffres de l’enquête mensuelle S&P/Case-Shiller publiés hier, l’indice des prix calculé sur la base des données de 20 grandes métropoles américaines a augmenté de 5,1% en octobre, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters et un peu plus que les 5% de hausse de septembre. «Toutefois, les taux hypothécaires ont augmenté en novembre et devraient encore monter, sachant que les prix du logement continuent à augmenter plus vite que le revenu des ménages, déclare David M. Blitzer, président et directeur général de la commission des indices de la société S&P Dow Jones Indices. Les prix du logement ne peuvent pas indéfiniment augmenter plus rapidement que les revenus et l’inflation».
La Securities and Exchange Commission (SEC) et la justice américaine ont lancé des poursuites contre trois traders chinois pour utilisation d’informations non publiques «hackées» à deux cabinets d’avocats. Ce vol a permis à Lat Hong, Bo Zheng et Chin Hung de réaliser un gain de près de 3 millions de dollars, a précisé le régulateur américain des marchés dans un communiqué.
Le président élu Donald Trump a nommé hier Jason Greenblatt au poste de représentant spécial chargé des négociations internationales. A ce titre, Jason Greenblatt participera aux «négociations internationales de tout type, ainsi qu'à la conclusion d’accords commerciaux au plan mondial», a déclaré Donald Trump. Durant la campagne électorale, Jason Greenblatt a notamment conseillé Donald Trump sur les questions proche-orientales et a notamment déclaré qu’une solution à deux Etats n'était pas viable.
L'économie cubaine s’est contractée de 0,9% cette année, essentiellement en raison d’un recul des exportations à destination de ses principaux partenaires, comme le Venezuela. Le chiffre a été fourni dans un compte rendu effectué devant l’Assemblée nationale mardi par le ministre de l’Economie, Ricardo Cabrisas, et publié en partie par la presse. La croissance de l'économie avait été de 1% durant le premier semestre, ce qui suggère que le recul a été net au second semestre. «En 2017, nous nous attendons à une croissance du produit intérieur brut de 2%, après une contraction de 0,9% en 2016», a déclaré Ricardo Cabrisas. En 2015, la croissance de l'économie cubaine avait été de 4%. Les exportations clés de Cuba (nickel, produits raffinés et sucre) souffrent de la chute des cours des matières premières.