Prudential Capital Partners, la filiale de la société de gestion américaine PGIM spécialisée dans les fonds mezzanine, a annoncé le « closing » final de son cinquième fonds de mezzanine, Prudential Capital Partners V, à 1,8 milliard de dollars. Ce véhicule d’investissement dépasse ainsi son objectif initial de 1,4 milliard de dollars, précise la société dans un communiqué.Ce cinquième fonds a attiré des fonds de pension d’entreprises, des compagnies d’assurance, des gérants de fonds de fonds, des fondations et des family offices. Plus de 70% des investisseurs présents dans les précédents fonds ont participé à cette nouvelle levée. Environ 28% des fonds levés proviennent d’investisseurs situés en dehors des Etats-Unis.Le fonds Prudential Capital Partners V va cibler principalement des petites et moyennes entreprises, avec des investissements compris entre 10 et 100 millions de dollars par opération. S’il se concentrera en priorité sur les Etats-Unis, ce nouveau véhicule pourra également investir dans des PME au Royaume-Uni et en Europe occidentale.Avec le bouclage de ce cinquième fonds, Prudentail Capital Partners a levé plus de 5,3 milliards de dollars de capitaux auprès des investisseurs institutionnels depuis le lancement de son premier fonds de mezzanine en 2001.
Jupiter a accusé sur les trois derniers mois de l’année 2016 des rachats nets de 373 millions de livres, dont 355 millions de livres de sorties sur les fonds. La société de gestion britannique a attribué cela à « des rééquilibrages de positions de la part de clients institutionnels dans les stratégies Merlin et European ». Néanmoins, sur l’ensemble de 2016, Jupiter a enregistré des souscriptions nettes de 859 millions de livres. Et les encours ont augmenté à 40,5 milliards de livres fin décembre 2016, contre 35,7 milliards de livres fin décembre 2015 et 40,3 milliards de livres fin septembre.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé, ce jeudi 12 janvier, le lancement du fonds BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond à destination des investisseurs européens. Ce nouveau véhicule repose sur une stratégie à faible volatilité déjà proposée par Insight Investment – l’une des boutiques de BNY Mellon IM – dont l’objectif est de faire face à l’élargissement des spreads et à l’évolution des taux d’intérêt. Ce nouveau fonds, compartiment de la sicav de droit irlandais BNY Mellon Global Funds Ucits, s’appuie sur une stratégie obligataire gérée activement. Son objectif est de surperformer le Libor en investissant principalement dans un portefeuille composé d’obligations à haut rendement et à courte duration, d’obligations convertibles, de loans, de titres adossés à des actifs (ABS), mais aussi via la vente sélective de CDS (« credit default swap ») dans une optique de diversification, précise la société de gestion dans un communiqué.Le fonds est géré par Ulrich Gerhard, gérant senior au sein de l’équipe de gestion obligataire d’Insight Investment. « Depuis son lancement, la stratégie a généré une performance annualisée de 6,15%, ainsi qu’une performance positive chaque année », indique BNY Mellon IM.Le fonds est autorisé à la commercialisation en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera aussi agréé en Suisse et au Portugal.
L’engouement pour la robotique ne se dément pas. Après Trecento Asset Management, c’est désormais au tour d’Axa Investment Managers (Axa IM) de proposer un fonds dédié à ce secteur d’activité. La société de gestion a en effet lancé, le 19 décembre, le fonds Axa World Funds Framlington Robotech. Le fonds est géré par Tom Riley, assisté par le cogérant Jeremy Gleeson. Ce nouveau véhicule, compartiment de la sicav luxembourgeoise Axa World Funds, vise à générer une croissance du capital à long terme, en dollars américain, à partir d’un portefeuille d’actions de sociétés évoluant dans le secteur de la robotique. Concrètement, le fonds investira au moins les deux tiers de ses actifs dans des actions ou titres assimilables émis par des entreprises de toutes capitalisations à l’échelle mondiale qui opèrent dans le secteur de la robotique et des technologies liées à la robotique. Les décisions d’investissement reposent sur une combinaison d’analyses macro-économiques, sectorielles et entreprises par entreprises, précise Axa IM dans le document d’information du fonds. Les sociétés visées évoluent dans les secteurs de la robotique industrielle mais aussi du transport, de la santé, des semi-conducteurs, des logiciels ou d’autres technologies liées à la robotique. Ce véhicule n’a aucun biais géographique et pourra investir à la fois dans les pays développés et les marchés émergents. Le fonds pourra également investir dans des instruments monétaires, précise la société de gestion.Le fonds Axa World Funds Framlington Robotech propose des parts en dollar, en franc suisse, en euro et en livres sterling. Depuis fin décembre 2016, le fonds est enregistré pour commercialisation dans les principaux marchés européens.
JP Morgan Asset Management a rouvert le fonds JPM Europe Equity Absolute Alpha qui avait été fermé à tous les investisseurs, anciens et nouveaux, en avril 2015 à la suite d’un gonflement des actifs à 1,01 milliard d’euros, rapporte Citywire. Les encours sont retombés toutefois sous la barre des 500 millions d’euros, à 437 millions d’euros selon les données de la société, ce qui a permis d’envisager un scénario de réouverture du fonds. Le statut de «hard close» a été levé ce 12 janvier, a confirmé un porte-parole de JP Morgan AM.Le fonds est géré par Michael Barakos et Nicholas Horne, qui pilotent également le JPM Europe Equity Plus, une stratégie qui reste fermée aux investisseurs.
La société de gestion australienne AMP Capital a annoncé, hier, avoir levé 2,4 milliards de dollars pour sa plateforme d’infrastructure mondiale lors de son « closing » final. Cette plateforme a attiré plus de 50 investisseurs institutionnels, précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Cette plateforme d’investissement, qui comprend le fonds AMP Capital Global Infrastructure, a ainsi séduit des investisseurs provenant du Royaume-Uni, des Etats-Unis, du Canada, du Japon, de Belgique, du Danemark, du Moye-Orient, d’Irlande, d’Australie, d’Espagne et de Finlande.
La société de gestion d’actifs suisse responsAbility Investments AG a nommé Roland Pfeuti à sa direction en tant que head investment solutions & sales. L’intéressé a rejoint responsAbility début janvier 2017. Il a occupé précédemment la fonction de directeur exécutif, Private Equity, chez Asia Climate Partners L.P. à Hong Kong. Cette société émanait d’un projet commun de Robeco, d’Orix Corp. et de la Banque asiatique de développement. Auparavant, Roland Pfeuti a travaillé pour RobecoSAM Private Equity, Banque Julius Bär et Credit Suisse/Credit Suisse First Boston, entre autres, à New York, Londres, Zurich, Sydney et Melbourne.
Credit Suisse vient de recruter Stefano Guglielmetto en tant que responsable des solutions multi-classes d’actifs (Multi Asset Class Solution) pour la clientèle privée italienne. L’intéressé vient de Deutsche Bank où il était gérant de portefeuilles senior et responsable de la clientèle institutionnelle depuis 2014. Il a aussi travaillé pour Merrill Lynch Italy et ABN Amro Asset Management Italy.
Kryalos Sgr a créé un fonds d’investissement alternatif (FIA) immobilier de type fermé appelé Value Add I Italy qui sera souscrit par Barings Real Estate Advisers, rapporte Bluerating. Le nouveau fonds a bouclé la première acquisition d’un bien immobilier Via Pola à Milan dans le quartier de Porta Nuova. Le bien, qui abrite des bureaux, a une superficie de 23.000 mètres carrés.
La colère grandissante des fonds de pension britanniques concernant l'échec des entreprises du Royaume-Uni à limiter les excès en matière de rémunérations des dirigeants menace de provoquer une nouvelle vague de révoltes d’actionnaires en 2017, rapporte le Financial Times fund management. La rémunération totale des patrons des entreprises du FTSE 100 a été multipliée par quatre sur les 18 dernières années, dépassant largement la croissance des bénéfices et des rendements pour les actionnaires. La Pensions and Lifetime Savings Association, qui représente les intérêts de 1.300 fonds de retraite, travaille sur de nouvelles lignes directrices pour encourager ses membres, et les sociétés de gestion qui gère l’argent pour leur compte, à être plus sévère sur la réélection des administrateurs responsables des politiques de rémunérations.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé, ce 12 janvier, la nomination de Kim Thomassin au poste de première vice-présidente en charge des affaires juridiques et du secrétariat. L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 30 janvier 2017. Elle siégera au comité de direction de la Caisse et sera directement rattaché à Michael Sabia, directeur général de l’institution.Dans le cadre de ses fonctions, Kim Thomassin aura pour mission de gérer l’ensemble des activités juridiques et réglementaires de la Caisse, dont la mise en place des structures légales et de gouvernance de toutes les transactions d’investissement. Elle jouera également « un rôle de premier plan pour accompagner la Caisse dans sa stratégie de mondialisation en poursuivant le développement de l’expertise internationale de l’équipe », indique la Caisse de dépôt et placement du Québec dans un communiqué.Avant de rejoindre la Caisse de dépôt et placement du Québec, Kim Thomassin était « National Client Leader » et directrice associée pour la région du Québec au sein du cabinet McCarthy Tétrault où elle a travaillé pendant 17 ans. Elle s’est notamment spécialisée dans le financement de projet et les transactions d’acquisitions au sein des secteurs de l’énergie et des infrastructures.
Norges Bank, la banque centrale de Norvège qui gère le fonds de pension de l’Etat norvégien, a informé l’Autorité belge des services et marchés financiers (FSMA) et la société d’investissement Gimv qu’elle avait franchi le seuil réglementaire de 3% en détenant 766.826 actions et droits de vote, soit 3,02% du capital de Gimv.Gimv, cotée sur Euronext Bruxelles, gère actuellement environ 1,8 milliard d’euros, y compris des partenariats d’investissement, et près de 50 participations.
Ce samedi, à l’occasion du sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako, au Mali, Bpifrance doit officiellement lancer un véhicule d’investissement franco-africain, rapporte le quotidien Les Echos. Ce fonds sera géré par la société de « private equity » panafricaine AfricInvest, qui a dessiné les contours de ce véhicule d’investissement avec Bpifrance. « Ce fonds a été conçu sur le modèle de ceux que nous avons mis sur pied en Chine avec le fondateur de Cathay Capital Private Equity, Mingpo Cai : la moitié des fonds sera investie au capital de PME françaises qui ont des projets de développement en Afrique, et l’autre moitié dans des PME africaines qui souhaitent investir en France », explique au quotidien économique Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance. Ce fonds est doté de 77 millions d’euros, dont 30% apportés par Bpifrance, et rassemble un vaste panel d’investisseurs africains et français. Ce fonds ciblera des entreprises industrielles, de la distribution, de l’assurance ou encore de l’agroalimentaire. Il visera des sociétés qui réalisent entre 10 et 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Le groupe américain de services financiers BNY Mellon, maison-mère de BNY Mellon Investment Management, a annoncé hier la nomination de Jeff McCarthy au poste nouvellement créé de directeur général (« chief executive officer ») en charge des ETF. L’intéressé sera rattaché à Frank LaSalla, directeur général de la division Global Structured Products and Alternative Investment Services de BNY Mellon. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, Jeff McCarthy pilotera et exécutera la stratégie de croissance à long terme de BNY Mellon dans le segment des fonds indiciels cotés.Jeff McCarthy arrive en provenance du Nasdaq où il était vice-président et responsable de l’activité « Exchange Traded Product Listings & Trading ». Avant cela, il a occupé le poste de responsable des ETF à l’échelle mondiale et co-responsable de la division ETF Trading & Investor Services en Asie-Pacifique pour Citigroup. Plus tôt dans sa carrière, il a officié en qualité de responsable mondial des ETF chez Brown Brothers Harriman & Co.
Plus d’un employé de Skagen sur cinq devra quitter la société de gestion norvégienne, rapporte Realtid.se, citant la presse norvégienne. C’est la conséquence de la perte de clients et de la chute des encours. Les employés de la société ont reçu une offre pour quitter Skagen avec l’objectif qu’une quarantaine de salariés l’acceptent sur les 169, soit plus de 23 % des effectifs. En deux ans, les encours de la société de gestion ont décliné de 140 milliards de couronnes norvégiennes à 83 milliards.
BlackRock a enregistré une nouvelle collecte record de 140 milliards de dollars (131,5 milliards d’euros) dans les ETF (exchange-traded funds) en 2016, a annoncé ce matin le numéro un mondial de la gestion d’actifs. Ces produits vendus sous la marque iShares ont notamment bénéficié de la baisse de prix annoncée par BlackRock en octobre dernier sur 15 de ses produits. Les fonds ouverts américains gérés de manière active par le groupe ont en revanche accusé des sorties nettes de 19,3 milliards de dollars l’an dernier, selon Morningstar.
A l'issue de ses travaux sur le risque systémique, le Conseil de stabilité financière recommande d'élargir la palette des outils permettant aux fonds d'éviter une panique.
Le spécialiste de la gestion crédit corporate devrait annoncer dans les prochaines semaines le premier closing d’un fonds paneuropéen de dette privée. «Nous visons une taille finale de 400 à 500 millions de dollars», a précisé Anne Petit, responsable pour la France de Muzinich, à l’occasion d’un point presse hier. Le nouveau véhicule investira principalement en France, au Royaume-Uni, au Benelux et dans les pays d’Europe du Nord, à 70% en dette first-lien et 30% en second-lien. En 2016, Muzinich a enregistré une collecte nette de 3,6 milliards de dollars, dont environ 400 millions auprès de la clientèle française, notamment sur des fonds de duration courte, crossover ou encore absolute return. Les encours de la société se montent à 28,5 milliards de dollars.
Axa a annoncé hier la décision de Véronique Weill, directrice générale d’Axa Global Asset Management et membre du comité de direction, de quitter le groupe français d’assurance. Entrée chez Axa en 2006 comme directrice générale d’Axa Business Services, elle n’avait été nommée à son poste actuel qu’en juillet 2016. Axa n’a donné aucune explication, Véronique Weill se contentant de déclarer dans le communiqué du groupe: «Il est temps pour moi de me concentrer sur de nouveaux défis professionnels». Ses responsabilités sont réattribuées à d’autres membres du comité de direction, ajoute Axa.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a mis à jour hier plusieurs éléments de sa doctrine. Concernant l’utilisation des indices de référence, elle recommande aux sociétés de gestion d’afficher précisément la marge de manœuvre laissée au gérant pour investir différemment de l’indice, ainsi que l’élaboration d’un reporting à l’attention des investisseurs permettant de voir dans quelle mesure le fonds évolue par rapport à son indicateur de référence. L’AMF a également mis à jour sa position sur la commercialisation d’instruments financiers complexes à l’attention d’une clientèle non professionnelle: en ajoutant des exemples sur les critères permettant de comprendre la complexité de l’indice sur lequel la performance et/ou le remboursement de l’instrument financier est indexé; et en ajoutant un avertissement dans certaines situations particulières dans ses guides pour la rédaction des documents commerciaux.
Allianz Real Estate (RE) a annoncé hier que Barbara Koreniouguine avait décidé de quitter ses fonctions de directrice générale (CEO) d’Allianz RE France. Aucune explication n’a été communiquée. Alexander Gebauer, actuellement Chief Financial Officer (CFO) d’Allianz RE, occupera désormais le poste de CEO par intérim, jusqu’à la nomination d’un successeur. à la tête d’Alliance RE France.
Selon nos informations, Fabienne Vallet quitte aujourd'hui l'équipe de gestion de la société de gestion Markus AM, après avoir passé plus de deux ans au sein de la structure.
L’Anacofi devient la première organisation professionnelle des métiers CGP/CFE à offrir à ses membres un accès à un médiateur de la consommation, pour toutes les activités réglementées qu’ils pratiquent.
L’association d'épargnants Gaipare dont le portefeuille de près de 4 milliards d’euros est géré par Allianz France, a annoncé un taux de rendement net de 2,90% de son fonds euro pour 2016 contre 3,15% en 2015. Hors inflation, la performance du fonds est de 2,50% pour 2016. « C’est un des produits présentant un niveau rentabilité/risque parmi les plus élevés du marché », s’est félicité le nouveau président de l’association Jean Berthon. « Nous avons pu offrir un taux de rendement supérieur de 144 points de base à l’OAT à 10 ans, notamment en investissant sur la partie à long terme de la courbe des taux d’intérêt et sur des obligations d’entreprises senior (en grande partie A et BBB) », explique Olivier Fouchet, responsable de la stratégie des investissements obligataire, action et dérivé d’Allianz Investment Management à Paris. **Les plus-values latentes atteignent 500 à 600 millions d’euros ** L’assureur gère le portefeuille de Gaipare dont l’encours total atteint 3,971 milliards d’euros dont 3,4 milliards pour le fonds euros. « C’est un portefeuille de grande qualité. Nous profitons du fait que peu d’obligations arrivent à maturité. 5% du portefeuille a été réinvesti l’année dernière. Cela offre une importante richesse actuarielle », a commenté Olivier Fouchet. L’association a même pu affecter 3,54 millions d’euros à la PPE (provision pour participation aux excédents) qui atteint 18,6 millions d’euros. « Mais en cas de hausse brutale des taux, la PPE n’est pas notre amortisseur le plus important, elle ne représente que 0,60% de l’encours du fonds euros soit 10 centimes de taux. Nous sommes surtout rassurés par le haut niveau de plus-values latentes qui atteignent 500 à 600 millions d’euros », souligne Jean Berthon. Sur ses contrats multi-supports, l’association enregistre des performances moins favorables en 2016, à cause de la volatilité des marchés : soit +0,34% pour Gaipare Actions (actions européennes), +1,74% pour Allianz multi équilibre et +3,03% pour Allianz multi dynamisme. Renforcement des actifs alternatifs et immobiliers Aujourd’hui le portefeuille de Gaipare est constitué à 94% d’obligations (23% de dette d’Etat, 46% de corporate, 31% d’obligations sécurisées), d’une poche action de 5% (55% Europe, 23% émergents, 12% Asie Pacifique, 11% Amérique Nord) et d’une poche de diversification de 1% (78% d’immobilier et 22% en alternatifs). L’association ne compte pas augmenter prochainement sa poche actions, notamment à cause du coût de Solvabilité 2. En revanche, elle privilégie la diversification dans des actifs réels (prêts hypothécaires, biens immobiliers et investissements en infrastructures). « Comparées aux actions, la volatilité est moindre et les actifs réels offrent une revenu récurrent de l’ordre de 3,5-4% », justifie Olivier Fouchet. Depuis avril 2016, la gamme Gaipare s’est enrichie de la SCI Allianz Invest Pierre, gérée par Immovalar gestion. Néanmoins, les équipes d’Allianz voient moins d’opportunités à saisir sur le marché immobilier. Quoi qu’il en soit, ils espèrent « doubler la poche diversification » pour limiter en partie « l'érosion inéluctable du taux de rendement de l’actif ».
Le spécialiste de la gestion crédit corporate devrait annoncer dans les prochaines semaines le premier closing d’un fonds paneuropéen de dette privée. «Nous visons une taille finale de 400 à 500 millions de dollars», a précisé Anne Petit, responsable pour la France de Muzinich, à l’occasion d’un point presse jeudi. Le nouveau véhicule investira principalement en France, au Royaume-Uni, au Benelux et dans les pays d’Europe du Nord, à 70% en dette first-lien et 30% en second-lien. Depuis 2013, Muzinich a déjà lancé quatre fonds de dette privée, en France, au Royaume-Uni, et Italie et en Espagne, pour un total de 800 millions de dollars de capitaux engagés.
L’Environmental Protection Agency (EPA) américaine et le California Air Resources Board (CARB) viennent d'émettre un avis d’infraction à l’encontre Fiat Chrysler Automobiles (FCA): la principale autorité fédérale de protection de l’environnement accuse le constructeur italo-américain d’avoir équipé plus de 100.000 moteurs diesel de 3.0 litres vendus aux Etats-Unis d’un logiciel non déclaré, autorisant des émissions excessives. Les faits se seraient déroulés entre 2014 et 2016. L’EPA en a préalablement informé le constructeur et achève en ce moment même sa conférence de presse.
Le Conseil de stabilité financière publie ses recommandations visant à remédier aux «faiblesses structurelles des activités de gestion d’actifs» et à limiter le risque systémique d’un secteur qui pesait 76.700 milliards de dollars d’encours en 2015. A la différence des banques, le FSB a renoncé pour l’instant à établir à un cadre individuel pour les géants du secteur, comme BlackRock ou Vanguard, pour privilégier une approche par risque.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Markus Ackermann has been working as part of the German distribution team at the Man group since January 2017, the specialist website Fondsprofessionell reports. In his new role as senior client representative for Germany, Ackermann will be responsible for institutional clients. Before joining the Man group, Ackermann spent many years at HSBC, where he was a product specialist in emerging market debt for institutional clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2016, the Italian asset management firm Azimut posted net subscriptions of EUR6.5bn, after inflows of EUR722m in December. As of the end of December, assets totalled EUR43.6bn, up 19% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Brandywine Global Investment Management, 100% controlled by the Legg Mason group, has announced that it has signed the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI). The firm will continue to pursue the integration of environmental, social and governance (ESG) criteria into its investment approach. As of the end of September 2016, Brandywine had about USD70bn ina ssets under management, mainly for institutional clients.