Les rumeurs ont repris concernant Arca Sgr, rapporte Bluerating. Les deux banques Veneto Banca et Popolare di Vicenza, qui détiennent chacune 19,9 % de la société de gestion italienne, seraient en train de sonder le marché. Les banques populaires actionnaires d’Arca passeraient donc à la vitesse supérieure pour décider des stratégies de valorisation de l’asset manager. Dans le même temps, Banca Popolare dell’Emilia Romagna (BPER), qui est montée à 32,7 % du capital d’Arca, serait intéressée par un rachat. Pour la banque de l’Emilie-Romagne, la société de gestion italienne est stratégique : non seulement elle en est l’un de ses principaux actionnaires, mais en plus elle est l’un des principaux distributeurs de ses fonds.
Amundi SGR, la société de gestion italienne du groupe français, a enregistré en 2016 une collecte nette totale de 5,8 milliards d’euros, et porté ses encours à 45,2 milliards d’euros, en hausse de 18 % par rapport à la fin 2015, selon un communiqué diffusé en Italie. Pour mémoire, le groupe dans son ensemble a enregistré des souscriptions nettes de 62 milliards d’euros et ses encours ont atteint 1.083 milliards d’euros, en augmentation de 5 % sur un an.
Delta Lloyd Asset Management a annoncé que son fonds Delta Lloyd Mezzanine Fund quitte le giron du groupe et rejoint le gestionnaire Privium Fund Management tout en conservant les mêmes gérants, Erwin de Jong et Gerard de Kool. Ce fonds sera rebaptisé Dutch Mezzanine Fund (DMF). Cette modification tient au fait que Delta Lloyd AM, qui passe sous le contrôle de NN Investment Partners, souhaite se focaliser sur la clientèle institutionnelle alors que les activités mezzanine sont également accessibles aux investisseurs particuliers. Delta Lloyd demeurera cependant investi dans le fonds, qui octroie des prêts de montants compris entre 5 millions et 25 millions d’euros à des PME néerlandaises engagées dans des projets de croissance.Privium FM annonce par ailleurs la création d’un fonds «DMF II», avec un objectif de taille de plus 100 millions d’euros, dont une partie sera apportée par Delta Lloyd AM et Commonwealth Investments.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a décidé de fusionner trois compartiments de sa Sicav NN (B) Invest, rapporte le site spécialisé InvestmentEurope. Dans un courrier adressé aux investisseurs, la société propose en effet l’absorption à compter du 15 mai 2017 des fonds NN (B) Invest Belgian High Dividend – dédié aux actions belges à forts dividendes – et NN (B) Invest Germany – dédié aux actions allemandes – au sein du fonds NN (B) Invest Belgium. NN IP justifie cette démarche par la forte chute des encours des deux fonds concernés. De fait, les véhicules NN (B) Invest Belgian High Dividend et NN (B) Invest Germany affichaient respectivement 72,8 millions d’euros et 22,1 millions d’euros d’actifs sous gestion au 10 février 2017, selon des chiffres de Morningstar. Pour sa part, le fonds NN (B) Invest Belgium, géré depuis 2005 par Pierre Nicolas, gère 95,16 millions d’euros d’encours.
Dans un environnement où les rendements des placements dans la prévoyance actuellement visés ne pourront plus être atteints à l’avenir, il est indispensable que les caisses de pension adaptent leurs stratégies de placement au nouveau contexte et intègrent des sources de rendement supplémentaires. Sinon, la prévoyance vieillesse risque dès lors de se voir confrontée à un déficit de financement entraînant des réductions de prestations. Une étude (1) présentée le 14 février par l’Association suisse des banquiers (ASB) met en lumière plusieurs possibilités d’optimisation du rendement, dont notamment le recours accru aux placements non traditionnels et la nécessaire réorganisation des prescriptions de placement de l’OPP 2 (Ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité).Ces dernières années, les taux négatifs et d’autres facteurs ont modifié en profondeur le contexte dans lequel s’exercent les activités professionnelles de placement. Pourtant, les stratégies de placement des caisses de pension suisses sont restées largement inchangées depuis les années 1980. Les obligations, les actions et l’immobilier suisse continuent de jouer un rôle prédominant, au détriment des placements non traditionnels. Les prescriptions de placement telles que les prévoit l’OPP 2 favorisent cette situation dans la mesure où, en s’en tenant à une répartition classique par catégories, elles n’envoient pas les bons signaux. Une réorganisation des catégories prévues par l’OPP 2 s’impose pour induire des changements de comportement en matière de placement.S’agissant de la performance de placement, la Suisse se positionne au bas du tableau en comparaison internationale. Les pays affichant les quotes-parts les plus importantes de placements non traditionnels ont tendance à dégager de meilleurs rendements. Des analyses comparatives laissent à penser qu’à risque égal, l’écart de rendement entre un portefeuille moyen actuel de caisse de pension et une variante plus diversifiée serait d’environ 1% par an, avant les frais. Au niveau des avoirs de vieillesse du deuxième pilier, cela représenterait une augmentation d’environ 8 milliards de francs.L’étude vise ainsi à désamorcer les réticences dont les placements non traditionnels font l’objet. Elle invite à exploiter davantage les marges de manœuvre qu’offrent d’ores et déjà les prescriptions de placement de l’OPP 2, afin d’accroître les rendements attendus. Les prescriptions de l’OPP 2 nécessitent toutefois une adaptation. Il y a lieu de procéder à une nouvelle répartition en quatre catégories de placement: Capitaux étrangers, Capital propre, Placements en valeurs réelles et Négoce et ressources. Les catégories Private Equity, Private Debt et Infrastructure seraient conçues de manière à être équivalentes à leurs pendants cotés en Bourse. Cette modification vise à faciliter la rupture par rapport aux schémas de placement actuels. En outre, il est préconisé d’étendre les limites par catégorie définies en pourcentages.L'étude estime enfin que la «prudent investor rule» doit s’appliquer aux caisses de pension. En vertu de cette règle qui prévaut déjà dans de nombreux pays, chaque caisse de pension doit gérer les actifs en «investisseur prudent», c’est-à-dire comme s’il s’agissait des siens propres. Cela accroît nettement les responsabilités, mais aussi la marge de manœuvre quant aux décisions de placement.(1)Le troisième cotisant en matière de prévoyance professionnelle Suggestions d’optimisation
Les gestionnaires hésitent mais sont persuadés qu’ils peuvent profiter des exigences de la réglementation MiFID 2 pour accompagner les compagnies d’assurance. Ils hésitent en fait sur les moyens d’approcher le secteur, soit en mettant sur pied une équipe dédiée aux solutions à destination des assureurs, soit en distribuant des fonds adaptés à la nouvelle réglementation, indique Cerulli dans la dernière édition de «The Cerulli Edge-International Institutional Edition». Bien entendu, ce sont surtout les PME de l’assurance qui ont besoin d’un coup de main. «Les grands assureurs savent généralement très exactement ce qu’ils attendent des sociétés de gestion», indique Justina Deveikyte, associate director chez Cerulli.Selon Cerulli, les gestionnaires devraient très sérieusement envisager de disposer d’une équipe dédiée sur le marché de l’assurance visé, car une connaissance en profondeur du secteur est essentiel pour réussir. Certains gestionnaires sont peu disposés à s’engager dans ce sens car les marges des activités liées à l’assurance sont relativement faibles. «Toutefois, plusieurs sociétés de gestion nos ont dit que la taille et la pérennité de l’activité d’assurance, permettent de compenser la faiblesse des marges», remarque Barbara Wall, managing director pour l’Europe chez Cerulli.En attendant, sur les grands marchés européens, les sociétés de gestion on indiqué à Cerulli qu’elles donnent la priorité à la vente directe de leurs stratégies d’investissement aux assureurs. Une approche qu’elles ne prévoient pas de beaucoup modifier dans les douze à vingt-quatre mois.
Fidelity International a annoncé, ce 14 février, que son fonds Fidelity Eurozone Select Real Estate vient de finaliser une dernière levée de fonds de 111 millions d’euros en l’espace de 12 semaines seulement. Ce véhicule a été souscrit par des investisseurs institutionnels de toute l’Europe, dont la France, l’Allemagne, l’Irlande ou encore la Suisse. Exclusivement dédié aux investisseurs institutionnels, il investit dans les principaux marchés immobiliers de la zone euro.
La société de gestion alternative Citadel, dont les encours s'élèvent à environ 26 milliards de dollars, vient de recruter une spécialiste de la réglementation en la personne de Virginie Saade, au poste nouvellement créé de directeur des affaires gouvernementales et réglementaires pour l’Europe, rapporte le site Financial News. L’ancienne responsable des questions réglementaires européennes chez KCG, l’entité issue de la fusion en 2013 de Getco avec Knight Capital, est notamment une experte de la réglementation MiFID II, et elle sera chargée de développer les relations avec les responsables politiques et les régulateurs en Europe.
Beaucoup de gérants britanniques préparent un plan B pour parer aux conséquences d’un « hard Brexit » et de la perte des passeports européens. De retour de Londres où il a rencontré plusieurs sociétés de gestion en compagnie des représentants de la Place de Paris, Bertrand Gibeau, directeur général délégué de Reinhold & Partners, explique à NewsManagers TV pourquoi plus de sociétés de gestion qu’on ne pense pourraient venir en France. Pour voir la video, copiez ou cliquez sur le lien suivant: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1490
BNY Mellon cherche toujours un responsable asset servicing pour la région Asia Pacifique après le départ de Michael Chan il y a six mois, rapporte AsianInvestor. Francis Braeckevelt, le directeur des opérations Asie Pacifique pour l’asset servicing, supervise les responsabilités de Michael Chan de manière provisoire et il continuera à le faire jusqu’à ce qu’un remplacement soit annoncé. Michael Chan est parti en août.
The growth of exchange-traded funds (or ETFs) has raised questions and concerns for regulators. In a 32-page study of the French market, the French Autorité des marchés financiers (AMF) has analysed the impact of the rise of these investment products on the liquidity and stability of the markets. “Under the influence of investors seeking returns and low-cost products, the ETF market has in the past four years seen significant growth, an indicator of which is annual growth in assets of 20%,” the French regulator comments.ETFs now represent over EUR2.8trn in assets under management, equivalent to 7% of assets in global collective management. This growing presence does pose some problems. “Various episodes, such as the dropping out of US ETFs and the impact of the closure of the Greek stock markets in summer 2015, do show that the risks associated with liquidity and stability of markets, particularly underlying markets, remain poorly evaluated,” the AMF finds.In its study, which was carried out in parallel with existing international work, the French regulator seeks to shed more light on these questions with its analysis of the French market. The market for ETFs listed on Euronext Paris now consists of 477 funds, with total assets under management of EUR103bn as of the end of 2016, up 66% compared with 2014.The AMF firstly seeks to reassure readers about the impact of ETFs on the financial market. The results of the study firstly show that “short-circuit mechanisms in place on Euronext Paris make it possible to contain risks of massive contagion from the trading price of ETFs and the momentary liquid value of the basket of underlying assets,” the AMF finds. Also, the regulator finds that “ETF growth rates on the Paris market do not appear sufficient by themselves, in the event of massive divestment, to cause a significant impact on their underlying markets.” Lastly, the institution asserts that “subscription/redemption movements for shares in ETFs appear counter-cyclical, which plays a role as a cushion rather than an amplifier of major price movements.”Despite these relatively reassuring observations for the ETF industry, the AMF does intend to continue to be diligent. “It is important to remain vigilant about the attraction if these products prove sustainably popular particularly in stressed periods on the market,” the regulator claims. “During these periods, the price of ETF shares may see significant drops, and the effects of correlation may amplify volatility on the underlying markets,” the AMF warns.
It was a sad Valentine’s Day for France. “No love for France” was one of the findings of the Fund Manager Survey, released by BofA Merrill Lynch on 14 February, which finds that the confidence of investors in French equities has fallen to its lowest levels in nearly two years, and that France is the least liked equity market in Europe. It is underweight a net 24% compared with its neutral position last month. This situation is related to political risks emerging ahead of the French presidential elections. BofAML suggests that this contrasts with the “style cycle” for the country, which would suggest that French equities should be expected to turn in the best market returns under normal market conditions.The period of the survey ran from 3 to 9 February 2017, In total, 210 experts participated, representing assets under management of USD632bn. 38 participants with USD83bn in assets under management responded to the European questions on the survey.Another finding of the survey is that the percentage of asset allocators overweight in European equities is up to a net 23%, from 17% last month, slightly above the long-term average, and at its highest for eight months. From the point of view of valuation, European equities are considered the second-least expensive in all regions of the world, with 24% of allocations estimating that these are undervalued.However, 78% feel that US equities are overvalued.On the macroecnomic level, the survey finds that the percentage of investors who expect a global economic boom, with higher-than-expected growth and inflation, is up to 23% from 1% one year previously.In terms of global allocation, a net 39% of investors are overweight in equities, unchanged since January. Allocation to bond markets is up, with a net 59% underweight, compared with 63% the previous month. In other areas, allocation to emerging market equities are a net 5% overweight, compared with 6% underweight the previous month. Allocation to commodities is improving, with a net 3% overweight, compared with a net 3% underweight the previous month.
Solactive AG, Lyxor Asset Management UK LLP and the Climate Bonds Initiative (CBI) have released the Solactive Green Bond EUR USD IG Index, the first index allowing investors to capture the performance of investment grade labelled green bonds that are denominated in EUR and USD. The index combines Climate Bonds global green bonds data capabilities with Solactive’s expertise in index development and calculation. The index is licensed to Lyxor International Asset Management. The index universe comprises all USD and EUR denominated investment grade bonds that have been defined as green bonds by the Climate Bond Initiative. To be included in the index, the amount outstanding must be at least EUR 300 million and USD 300 million for bonds denominated in EUR and USD, respectively, with time to maturity of at least 12 months.
Trusteam Finance has announced that it has been issued the new SRI label supported by public authorities for its Trusteam ROC and Trusteam ROC Europe funds. The firm notes that the SRI label is intended to indicate a defined set of qualities, such as transparency for investors (objectives, analysis, process, inventory), portfolio selection based on proven ESG criteria, management techniques in line with a long-term management philosophy, a coerent engagement and voting policy, and lastly, measured positive impact on the development of a sustainable economy. The investment process for the Trusteam ROC and Trusteam ROC Europe funds is centered on the area of expertise of Trusteam Finance: client satisfaction. “Obtaining this label confirms that client satisfaction is a form of SRI,” the statement adds.
Haas Gestion is seeing large. The independent asset management firm founded in 1976 has announced plans to make net inflows of EUR200m in 2017, compared with EUR72m in 2016, and EUR140m in 2015. Encouraged by having multiplied its assets by a factor of 10 in six years, its objective is now to reach EUR1bn under management in 2017-2018, compared with EUR625m at the end of January 2017, according to a statement. To accelerate its growth and development, Haas Gestion has made two internal appointments of managers. Pauline Tuccella, previously an analysis, joins the asset management team for the diversified range, while Alexandre Lacroix joins the management of the Actions Epargne Opportunités fund, alongside Marc Tournier.
Japan’s SoftBank, traditionnally specialised in telecom and technology, will acquire US asset manager Fortress, which manages USD70.1bn, for approximately USD3.3 billion in cash. Under the terms of the merger agreement, each Fortress Class A shareholder will receive USD8.08 per share, which represents a premium of 38.6% to the closing price of Fortress Class A common stock on February 13, 2017, and a premium of 51.2% to Fortress’s 3-month volume-weighted average price, excluding dividends. Pete Briger, Wes Edens and Randy Nardone, the Fortress principals, have agreed to continue to lead Fortress, and have committed to invest 50% of their after-tax proceeds from the transaction in Fortress-managed funds and vehicles.Fortress’s senior investment professionals will remain in place and will retain their significant participation interests in fund performance. Fortress will operate within SoftBank as an independent business headquartered in New York, and SoftBank is committed to maintaining the leadership, business model, brand, personnel, processes and culture that have supported Fortress’s success to date. “Fortress’s excellent track record speaks for itself, and we look forward to benefitting from its leadership, broad-based expertise and world-class investment platform,” said Masayoshi Son, Chairman and CEO of SoftBank Group Corp. “For SoftBank, this opportunity will immediately help expand our group capabilities, and, alongside our soon-to-be-established SoftBank Vision Fund platform, will accelerate our SoftBank 2.0 transformation strategy of bold, disciplined investment and world class execution to drive sustainable long-term growth.” The Vision Fund, launched last year, plans to invest USD100bn in technology. It has the support of Saudi Arabia wealth fund, Apple, Oracle.
The British asset management firm Sarasin & Partners on 13 February announced that it is launching the Sarasin Systematic Eurozone Equity fund, a new equity investment vehicle based on a systematic long-only strategy, according to a statement. The objective of the fund is to “outperform the investment universe across different market environments, and offer investors long-term capital growth,” the asset management firm states. The strategy aims to benefit from trends in the volatility of publicly-traded securities and mid to large caps in the euro zone. Sarasin & Partners is based in London, and has GBP14.4bn in assets under management as of the end of December 2016.
Amundi SGR, the Italian asset management firm of the French group, in 2016 posted total net inflows of EUR5.8bn, bringing its assets to EUR45.2bn, up 18% compared with the end of 2015, according to a statement released in Italy. The group overall earned net subscriptions of EUR62bn, and its assets reached EUR1.083trn, up 5% year over year.
BNY Mellon is still seeking a head of asset servicing for the Asia Pacific region, following the departure of Michael Chan six months ago, AsianInvestor reports. Francis Braeckevelt, chief operating officer for Asia Pacific for asset servicing, will continue to assume the responsibilities of Chan temporarily until a replacement is announced. Chan departed in August.
Theam, a specialist in index-based management at BNP Paribas Investment Partners, is launching three new bond ETFs. The ETFs use a physical replication method, and were listed on Euronext Paris on 14 February, 2017. The first, BNP Paribas Easy Barclays Government Inflation Linked All Maturities Ucits ETF, offers exposure to inflation-linked government bonds from the euro zone. It replicates the Barclays Euro Governement Inflation Linked All Maturities (TR) denominated in euros.BNP Paribas Easy Barclays US Treasury Ucits ETF replicates the Barclays US index, which offers exposure to bonds issued at a set interest rate by the US Treasury, over the full interest rate curve. The index, which has been in existence since 1973, is denominated in US dollars, and its coupons are reinvested. The third, BNP Paribas Easy Markit iBoxx EUR Liquid Corporates Ucits ETF, offers exposure to the 40 most liquid corporate bonds denominated in EUR with investment grade quality, as included in the MarkitiBoxx EUR Liquid Corporates (TR) index. The three new vehicles charge fees of 0.20%. Assets under management at Theam totalled EUR38bn as of the end of December 2016. Over the past year, net inflows to ETF activities totalled EUR950m.
Peter Santoro, le directeur mondial du trading actions chez Morgan Stanley depuis janvier 2016, va quitter la banque américaine pour rejoindre le hedge fund Millennium Partners, où il occupera un poste similaire. Il sera remplacé au sein de Morgan Stanley par Alan Thomas. Peter Santoro avait rejoint Morgan Stanley en 2010 après être passé par Citadel et Citigroup.
Le courtier en risques d’entreprises poursuit sa stratégie de conseil en assurance de personnes. Après avoir acquis Ressources en avril 2015, Bessé s’offre Courcelles Prévoyance.
Ces dernières années, le marché des fonds indiciels cotés a connu un essor important en Europe, comme à l’échelle mondiale. Dans une étude réalisée sur le marché français des ETF, l’Autorité des marchés financiers analyse les conséquences de son essor sur la liquidité et la stabilité des marchés.
Au début de l’année 2016, la Fondation de l’Ecole polytechnique a lancé un appel d’offres pour placer une partie de sa dotation sur un mandat de gestion visant un objectif de rendement d’EONIA + 5%, avec des paramètres d’encadrement des risques bien définis. Le mandat a été accordé à Edmond de Rothschild AM qui a formulé une proposition de multi-gestion sous forme d’un FIA dédié. L’organisation et dépouillement de cet appel d’offres (5 institutions interrogées) ont été réalisés avec le soutien du cabinet Forward Finance.
Le gestionnaire d’actifs italien Pioneer vient de lancer la stratégie Diversified Income Best Select, un nouveau fonds de fonds axé sur la génération de revenus dont la vocation est d’aider les investisseurs dans un contexte de taux d’intérêt extrêmement bas, rapporte Citywire Selector. Cette stratégie, gérée activement, repose sur une sélection de plusieurs fonds présentant des styles de gestion différents orientés vers la génération de revenus. Ce nouveau fonds sera géré par deux spécialiste des fonds de fonds multi classes d’actifs, à savoir Reinhard Stork et Nicholas Pothier. L’objectif du fonds est de générer un revenu stable à partir d’investissement en actions et en obligations. Il a également la possibilité d’investir dans d’autres classes d’actifs, comme les sociétés immobilières cotées (REIT) ou l’or. Domicilié au Luxembourg, ce véhicule est disponible à la commercialisation en Allemagne. En fonction de la demande des clients, Pioneer pourrait ultérieurement enregistrer ce fonds dans d’autres pays.
Standard Life Investments, dont les encours sous gestion s’inscrivaient fin 2016 à 323,6 milliards d’euros, vient de publier son rapport annuel Governance & Stewardship Annual Review pour 2016. Ce rapport, qui rend compte de la manière dont Standard Life Investments a exercé ses responsabilités d’investisseur à travers l’exercice de ses droits de vote et des rencontres avec le management des entreprises à l’international, souligne également l’importance de son point de vue prises par les questions de rémunération et les questions ESG."Comme au Royaume-Uni, la question de la rémunération des dirigeants a suscité beaucoup d’intérêt en Europe continentale pendant la saison de vote 2016 et la région reste au centre de nos efforts pour améliorer la transparence et la structure des clauses de rémunération. Pendant l’année écoulée, nous avons voté contre les résolutions qui nous semblaient insuffisamment exigeantes en termes de lien entre rémunération et performance. Nous avons ainsi voté contre des résolutions de cette nature lors des assemblées générales annuelles de Nestlé, Veolia et Zurich Insurance. Nous avons également voté contre des résolutions de rémunération lorsque les informations communiquées ne nous permettaient pas de bien évaluer ce lien entre rémunération et performance, notamment chez Husqvarna et Svenska Cellulosa», explique Euan Sterling, responsable des questions de gouvernance et de l’investissement ESG chez Standard Life Investments.Euan Sterling évoque également les questions ESG qui sont désormais «des sujets sensibles» en Europe. «Nous pensons que cette tendance se poursuivra avec l’intérêt accru manifesté par les investisseurs, le public et les décideurs politiques du monde entier», affirme Euan Sterling. Sur le plan comptable, les votes de Standard Life Investments ont reflété l’attention que le gestionnaire d’actifs accorde à la composition des conseils, au bien-fondé des opérations de fusion et acquisition, à l’usage des droits de préemption, au choix des commissaires aux comptes, à la rémunération du management et aux droits des actionnaires. Au total, Standard Life Investments a initié 215 réunions et autres échanges avec des entreprises. Il compte également 201 participations à des votes et 105 consultations sur les rémunérations. Le gestionnaire a exercé son droit de vote dans 1.569 assemblées générales et 430 AG ont donné lieu à un vote opposé aux recommandations du management de la société sur une ou plusieurs résolutions. Les votes opposés aux recommandations du management portent principalement sur les régimes de rémunération et de distribution d’actions (42%), les questions de préemption/dilution (26%), les conseils d’administration (12%) et d’autres raisons (20%).
James Peagam a été nommé responsable de l’activité auprès des investisseurs institutionnels en Amérique du Nord chez J.P. Morgan Asset Management, rapporte le site Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société de gestion. Il remplace ainsi John Galateria qui a quitté la société à l’automne dernier pour rejoindre Invesco au poste de responsable commercial auprès des institutionnels en Amérique du Nord et des relations avec les consultants. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, James Peagam supervisera la stratégie de distribution auprès des institutionnels, les ventes et les services aux clients. Précédemment, il était responsable des solutions d’assurance chez J.P. Morgan Asset Management.
La foncière Icade a annoncé hier avoir dépassé ses objectifs avec une hausse de 8,4% de son cash-flow net courant en 2016 à 325,4 millions d’euros. Elle vise plus de 4% de croissance en 2017. Le résultat net récurrent – Foncière (RNR EPRA) ressort à 296,8 millions d’euros, en croissance de 8,7%, dont 205,6 millions d’euros pour la Foncière Tertiaire (+3%) et 91,2 millions d’euros pour la Foncière Santé (+24,4%). Le chiffre d’affaires total s'établit à 1 milliard d’euros. Au 31 décembre 2016, la valeur de l’ensemble du patrimoine s’élève à 9,7 milliards d’euros en hausse de 6,2% par rapport à fin 2015 (+4,8% à périmètre constant).La société a profité de l’occasion pour présenter un nouveau logo.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) annonce le lancement de son premier ETF obligataire intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Il est exposé au marché des obligations d’entreprises libellées en euro. L’ETF db x-trackers II ESG EUR Corporate Bond UCITS (DR) est en réplication physique, coté à la Deutsche Börse et chargé à 0,25%.L’indice ESG sous-jacent de l’ETF -l’indice Bloomberg Barclays MSCI Euro Corporate Sustainable ISR- a un rendement et une duration similaires à l’indice de référence non ISR avec une corrélation supérieure à 99%. Pour être intégrées dans l’indice, les obligations doivent être notées « investment grade » et disposer d’un encours d’émission d’au moins 300 millions d’euros, tout en intégrant les critères de durabilité et d’ISR.