p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The private equity firm Omnes Capital on 23 February announced that it is selling its stake in Capcom to the Circet company, a specialist in telecommunications infrastructure in the Frrench market for telecommunications operations. The operation represents the first exit from the midcap fund Omnes Crossiance 4, whose final closing at EUR210m came early in 2017. The sale allows Omnes Capital to earn a multiple of 2.6 times its investment. Omnes Capital entered the capital of Capcom in 2015. At the time of exit the founding partners at Capcom are entering the capital of Circet. Omnes Capital is also investing in this new operation, and is “signing the fifth investment deal for Omnes Croissance 4,” the firm says in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset mangement firm Pro BTP Finance is joining the socially responsible investment association Forum pour l’Investissement Responsable (FIR). The membership “comes as a continuation of a process begun in 2003. Pro BTP Finance has over time developed its engagements, which have taken concrete form in the creation of a range of five SRI funds, the compliance of these products with the AGF-FIR-Eurosif transparency code, signing the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI), and now, the launch of a process to obtain the SRI label supported by the French ministry of economy and finance,” a statement explains.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Sycomore AM has announced the arrival of Alexandre Taïeb as a manager-analyst on its asset allocation team, where he will report to Stanislas de Bailliencourt, managing partner. Taïeb brings his expertise in asset allocation and macroeconomic analysis. He will work to implement the investment policy for the mandated asset management activity at Sycomore. Before joining Sycomore AM, Taïeb served as an analyst at Forward Finance, an asset management consulting firm dedicated to institutionals, for six years. He was responsible for analysis of financial and economic information, interest rate and real estate research, and to contributing to the production of economic periodicals. He previously participated in the creation and optimisation of performance and risk analysis tools at Lyxor Asset Management. Taïeb holds an economics degree from the Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, and a Master 2 in banking and finance, with a specialisation in asset management, from the Université Paris-Ouest La Défense. The management team at Sycomore AM now includes 19 professionals.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The wealth management office Letus Private Office, founded recently in December 2016, has announced the recruitment of Stephen Lasry as a partner responsible for commercial development, and responsible for a portfolio of clients. “This recruitment will support the strong growth of the office, which now assists 12 families,” Letus Private Office explains. Lasry, who took over in the position on 20 February 2017, will work alongside the founding team. Lasry, 32, has spent more than seven years at J.P. Morgan in Paris (2009-2016), first as a financial analyst, and then from 2013 as a private banker responsible for assisting and developing entrepreneurial and industrial family clients. He previously worked at Merrill Lynch in Paris on the trading floor, on the sell side for fixed income products, after beginning his career at the private equity fund Arts et Biens.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor is planning to launch an Asian UCITS fund, which will be the first of its kind on its platform, in partnership with an asset management firm based in the region, Asia Investor states. The product will replicate the flagship strategy from the asset management firm, according to Stéphane Macresy, head for hedge fund selection for Asia at Lyxor. The French asset management firm is also planning to return China strategies to the hedge fund platform. It is offering 10 hedge fund managers based in Asia on its managed account platform, or for direct investment, out of more than 100 on its list of approved managers. But these do not include any products specialised in China exclusively. This can be expected to change.
The Swedish private equity firm EQT on 23 February announced that it has raied EUR4bn for its third infrastructure fund, EQT Infrastructure III. The fundraising was completed in under six months, the firm says. The vehicle will aim to make investments in the energy, transportation and logistics, environment, telecommunications, and social infrastructure sectors, primarily in Europe and North America. The fund has been supported by several major international investors, including AP4, Ardian, BlackRock, Dai-Ichi Life Insurance, Danica Pension, Skandia and Fubon Life Insurance. The EQT Infrastructure III fund has already signed four deals.
Le groupe allemand Union Investment a enregistré l’an dernier une collecte nette de 23,2 milliards d’euros, l’une des plus élevées de son histoire après celle de 26,2 milliards d’euros en 2015. Les actifs sous gestion se sont accrus de 31,5 milliards d’euros pour s’établir à 292,3 milliards d’euros à fin décembre 2016. Le bénéfice avant impôts s’est toutefois contracté à 468 millions d’euros contre 556 millions d’euros en 2015.Le groupe allemand précise que dans ses activités avec les clients institutionnels, la collecte nette a totalisé 16,1 milliards d’euros contre 18,2 milliards d’euros l’année précédente. 74 nouveaux clients ont contribué à ce résultat, dont 71 hors du secteur coopératif et mutualiste du groupe allemand. Les actifs sous gestion institutionnels ont atteint le niveau record de 168,6 milliards d’euros, contre 147,7 milliards d’euros en 2015. Du côté de la clientèle retail, la collecte nette ressort à 7,1 milliards d’euros, l’un des meilleurs résultats depuis 2007, après 8 milliards d’euros en 2015. Les encours ont atteint un nouveau sommet à 123,7 milliards d’euros contre 113,1 milliards l’année précédente. Les stratégies multi-classes d’actifs ont encore attiré un peu plus de 3 milliards d’euros après près de 5 milliards d’euros l’année précédente. Les fonds immobiliers ont également été très recherchés et fin décembre, les encours de la classe d’actifs s’inscrivaient à plus de 34 milliards d’euros contre 30,5 milliards d’euros fin 2015.
Le fonds de pension néerlandais APG a nommé Wim Henk Steenpoorte au poste de directeur des opérations (COO) par intérim, nomination effective à compter du 1er mars 2017. Il remplacera ainsi, de manière temporaire, Mark Boerekamp, qui quitte l’institution financière. L’intéressé sera directement rattaché à Gerard van Olphen, directeur général d’APG. Au cours des deux dernières années, Wim Henk Steenpoorte officiait en tant que consultant en investissement indépendant dans les secteurs de l’assurance et des services financiers. Précédemment, il a longtemps officié en tant que membre du comité de direction et du conseil d’administration de l’assureur néerlandais SNS Reaal.
Le moral des ménages s’est dégradé plus que prévu outre-Rhin, montre l’enquête mensuelle publiée hier par l’institut GfK, qui explique cette tendance par l’inflation et par les risques économiques liés à la politique du président américain Donald Trump. Au plus bas depuis 4 mois, son indice de confiance a reculé à 10, alors que le consensus Reuters prévoyait 10,1 après 10,2 un mois plus tôt.
Cedrus Partners souhaite recruter deux chargés de relations auprès des institutionnels, un sélectionneur de fonds et un expert en problématiques de retraites et fonds de pension.
Pour contribuer à l’objectif climat 2°C initié par la COP21, CNP Assurances a considérablement restructuré l'an dernier une partie de ses investissements, avec des résultats déjà visibles fin 2016. Il cible désormais 3 milliards d'euros d'investissements verts.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a lancé un appel d’offres le 20 février pour sélectionner des prestataires de services d’investissement spécialisés dans la gestion de flux à date fixe et optimisant le rendement global de l’adossement du passif du FRR jusqu’en 2024. Le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pourrait être fixé à 5 milliards d’euros et devrait diminuer mécaniquement selon la chronique des passifs. Jusqu'à 6 candidats pourraient participer à l’appel d’offres et 3 mandats maximum pourraient être attribués pour 7 ans avec une possibilité de reconduction pour un an. La durée doit être longue pour tenir compte des obligations de versement du fonds jusqu’en 2024, indique le FRR. Parmi les critères de sélection, la société en charge de la gestion financière ou l’entité de gestion mondiale à laquelle cette société appartient devra justifier d’un encours sous gestion au 31.12.2016 d’un montant minimum de 3 milliards d’euros en gestion obligataire ''Assurantielle’’ ou en gestion obligataire d’adossement de flux (ou ''Cash-flow matching’’). Date limite de réception des offres : 28 mars 2017 à 12H Lire l’avis complet ici
Dans une tribune publiée sur son blog, Olivier Rozenfeld, président de Fidroit s'interroge sur l'évolution des relations entre les assureurs et les distributeurs suite aux changements de réglementation et aux modifications des protocoles.
En septembre 2016, Herez avait annoncé un projet de création de société de gestion. D'après nos informations, la société obtiendra dans quelques mois son agrément.
Northern Trust, IBM et Unigestion ont lancé le premier déploiement commercial d’une technologie blockchain pour le marché du private equity. La solution, basée sur le « Hyperledger Fabric », une technologie blockchain en open source, sera utilisée pour un fonds de private equity basé à Guernesey et géré par Unigestion. Elle vise à fournir une efficacité, une sécurité et une transparence accrues. « Elle permet au fonds de transférer ses participations et d’être géré, desservi et audité tout le long du cycle de vie de l’investissement sur une plate-forme transparente offrant « une version de la vérité » aux participants qui peuvent y accéder par des moyens sécurisés », explique un communiqué. Dans un premier temps, Northern Trust va rendre cette solution accessible aux clients de manière sélective.
Julius Baer International a renforcé son équipe londonienne avec trois nouvelles recrues, rapporte Investment Week. Loris Vallone rejoint la société en tant que responsable des solutions stratégiques, Luke Downes comme responsable de l’équipe de gestion de portefeuilles, et Ella Riesco en tant que responsable marketing et communications UK. Loris Vallone était dernièrement responsable Italie de Julius Baer. Luke Downes arrive en provenance de Sanlam Private Wealth où il était responsable clients internationaux. Enfin, Ella Riesco vient de Ruffer.
HSBC Private Bank (Suisse) a dégagé une perte avant impôts de 493 millions de dollars, contre 267 millions précédemment, causée par la réorganisation en cours de son activité depuis plusieurs années, a indiqué l’agence AWP. L’unité de banque privée ne sert désormais plus qu’une vingtaine de marchés clés - contre 150 pays auparavant - et n’accepte plus que des clients désirant investir plus de 5 millions de dollars. Les efforts se concentreront désormais sur le Moyen-Orient, l’Europe et la Suisse, avec l’objectif d’obtenir une masse critique dans chaque marché.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 22 février, le lancement de son troisième fonds systématique Ucits, baptisé GAM Systematic Diversified Macro. Ce nouveau véhicule met en œuvre les modèles de gestion quantitative et les stratégies de gestion développés par l’équipe d’investissement de Cantab pour la version « off-shore » de ce fonds, qui offre depuis son lancement un rendement annualisé de 5,2%, indique la société de gestion.Ce nouveau fonds, qui a une liquidité journalière, investit sur plus de 100 marchés internationaux sur toutes les principales classes d’actifs comme les indices sur devises, produits de taux ou actions. Son objectif est d’offrir des rendements élevés grâce à sa stratégie systématique macro, avec une volatilité annualisée autour de 10%.Concrètement, le fonds conjugue plusieurs stratégies d’investissement qui font appel à des sources de rendement décorrélées entre elles : d’une part la stratégie « relative value » pour se positionner sur la valorisation et le rendement et, de l’autre, les stratégies directionnelles pour se positionner sur la tendance.
La succursale italienne de Raiffeisen Capital Management va distribuer en Italie des fonds de sociétés de gestion autrichiennes tierces, rapporte Funds People Italia. Par exemple, elle va commercialiser des fonds de Convertinvest, une boutique autrichienne spécialisée dans les convertibles. Elle a aussi noué un accord avec C Quadrat.
Convictions Asset Management (Convictions AM) actualise sa gamme de fonds. Dans une lettre adressée aux porteurs de parts, la société de gestion annonce avoir décidé de changer la dénomination du fonds Convictions Premium qui devient désormais Convictions MultiOpportunities. Plus qu’un changement de nom, il s’agit également d’un changement de processus de gestion. La société de gestion a en effet décidé d’intégrer à la stratégie d’investissement du fonds « l’approche multifactorielle modélisée du comportement des actifs financiers, devenue la colonne vertébrale qui permet l’expression sereine des convictions de l’équipe de gestion », écrit Convictions AM (voir aussi l’entretien de NewsManagers du 6 février avec Nicolas Duban, président de Convictions AM). Ces modifications ont pris effet à compter du 20 février.Ce changement de nom et d’approche induit à la fois une modification du profil rendement/risque et une augmentation des frais, ne cache pas la société de gestion. Concernant le profil rendement/risque, la fourchette de sensibilité de l’OPCVM passe ainsi de -10/+10 à -5/+10, précise Convictions AM. Quant aux frais, « le calcul de la commission de surperformance a également été revu, le seuil de référence de 7% annualisés (nets de frais) passant à 5% annualisés (nets de frais) de manière à être cohérent avec la gestion mise en œuvre », souligne la société de gestion. Cette modification sera applicable à compter du 2 octobre 2017. En outre, la société de gestion a actualisé la présentation des frais de gestion en scindant les frais de gestion en frais de gestion financier et frais de gestion externes à la société de gestion. « Cette modification laisse inchangé le taux de frais de gestion global du fonds », avance Convictions AM.En parallèle, des modifications ont été apportées en matière de limites d’exposition aux principales catégories d’actifs. Ainsi, concernant les actions, l’exposition auparavant limité aux pays membres de l’OCDE est désormais étendu à toute zone géographique y compris les pays émergents. En outre, l’exposition aux petites et moyennes capitalisations est limitée à 20% de l’actif net contre 60% auparavant. Enfin, auparavant le fonds pouvait être exposé aux marchés actions via des investissements en titres vifs. « L’exposition action se fait désormais via des investissements en OPC et des engagements sur les marchés à terme, explique Convictions AM. Le fonds ne pourra plus utiliser les opérations d’acquisition et cession temporaire de titres. » Désormais, l’objectif du fonds est de réaliser une performance annualisée supérieure à 5% (nets de frais) sur l’horizon de placement recommandé (5 ans), contre précédemment un objectif de performance et de volatilité de 7% annualisée.
Infracapital, filiale de M&G Investments dédiée aux investissements en infrastructure en Europe, et la société de gestion InfraVia Capital Partners ont conclu un accord portant sur l’acquisition de Gruppo Investimenti Portuali SpA (“GIP”), l’un des principaux opérateurs indépendants de terminaux à conteneurs en Italie. Les deux fonds co-contrôleront GIP à parts égales, et Giulio Schenone, l’un des fondateurs de GIP, restera au capital du groupe et sera nommé directeur général (« CEO »). « La transaction a été négociée de façon bilatérale », précisent InfraVia et Infracapital dans un communiqué commun. Les vendeurs, à savoir Luigi Negri, Giovanni Cerruti, la famille Magillo et Giulio Schenone, sont des entrepreneurs Gênois qui ont fondé GIP en 1993. Ils ont par la suite développé le groupe en un opérateur détenant des participations dans quatre terminaux à conteneurs dans des localisations stratégiques.
Mirela Agache-Durand est nommée au poste de directeur général de Tocqueville Finance, filiale à 93 % de La Banque Postale. Elle succède à Hervé Guiriec, qui occupait ce poste depuis début 2013 et qui devient directeur de projet IFRS à La Banque Postale. L’intéressée conserve ses fonctions de directeur adjoint de la gestion à La Banque Postale Asset Management, également filiale de La Banque Postale, à hauteur de 70 %.Mirela Agache-Durand avait rejoint La Banque Postale AM en tant que directeur adjoint de la gestion en 2014. Elle fait aussi partie de l’executive board et du comité exécutif de la société de gestion, également détenue par Aegon et Malakoff Médéric. Elle a pour mission, à ce poste, le pilotage des processus d’investissement et la supervision des équipes de gestion et allocation multi-actifs, de la gestion actions, de la recherche & analyse ISR et de l’analyse quantitative.>Avant cela, elle travaillait chez Oddo & Cie où elle a effectuéune grande partie de sa carrière. En 2008, elle a notamment été nommée responsable de la gestion diversifiée et de la multigestion. Au 31 décembre, Tocqueville Finance gérait 1,7 milliard d’euros d’encours, tandis que La Banque Postale AM affichait des encours de 180 milliards d’euros.
Pimco a annoncé le 22 février le lancement du Pimco Flexible Credit Income Fund, un fonds présenté comme un «interval fund», c’est-à-dire présentant des caractéristiques d’un fonds fermé et d’un fonds ouvert traditionnel de type «mutual fund». Ce fonds de type «interval» est le premier du genre proposé par Pimco. Comme dans le cas d’un mutual fund, le fonds peut proposer ses actions à un prix basé sur l’actif net du fonds mais comme un fonds fermé, il a aussi la possibilité d’investir dans des titres et des actifs illiquides, ce que ne pourrait pas faire un fonds ouvert. La stratégie se propose de générer des rendements ajustés du risque intéressants ainsi que des revenus récurrents par le biais d’investissements dans tous les secteurs du crédit à travers le monde. Le fonds sera géré par une équipe de gestionnaires basés à Newport Beach, à New York et à Londres."Dans un environnement de taux d’intérêt bas, il est de plus en plus important d’avoir la flexibilité et les ressources pour investir sur les marchés du crédit à la fois publics et privés. Nous estimons que la flexibilité d’une structure d’interval fund permet aux investisseurs de tirer parti des dislocations sur les marchés internationaux du crédit tout en restant flexibles pour mieux naviguer dans les périodes de volatilité à court terme», commente Alfred Murata, managing director et gestionnaire de portefeuille.
ETF Managers Group a récemment déposé un dossier auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) pour le lancement d’un ETF dédié au cannabis thérapeutique et au secteur du chanvre industriel. Le fonds Emerging AgroSphere ETF serait ainsi le premier de son espèce dans l’univers des ETF. Le document de présentation indique que l’indice sous-jacent sera composé de sociétés engagées dans la recherche sur le cannabidiol et les dérivés du cannabis ainsi que de sociétés qui produisent ou vendent des dérivés du chanvre industriel. L’indice peut aussi intégrer des sociétés impliquées dans la chaîne d’approvisionnement des deux catégories de sociétés évoquées plus haut.L’ETF sera coté sur NYSE Arca. Le niveau des frais n’a pas encore été précisé.
Le pôle de gestion d’actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 45 milliards d’euros en 2016, a annoncé le groupe d’assurances ce matin à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Les performances sont toutefois très disparates selon les entités qui constituent ce pôle d’activité. Ainsi, Axa Investment Managers (Axa IM) a réalisé une collecte nette de 56 milliard d’euros, provenant principalement des co-entreprises en Asie (38 milliards d’euros ou 15 milliards d’euros en part du groupe) ainsi qu’une forte collecte nette pour le compte de tiers (18 milliards d’euros) provenant principalement de la clientèle institutionnelle. A l’inverse AB (AllianceBernstein), sa filiale américaine, a subi une décollecte nette de 12 milliards d’euros, liée principalement à la perte de deux mandats institutionnels significatifs, précise Axa.A fin décembre 2016, les actifs sous gestion de ce métier s’établissent à 1.203 milliards d’euros, en hausse de 6% par rapport à fin 2015, « essentiellement en raison d’une forte collecte nette et des effets de marchés favorables, partiellement compensés par le retrait de la seconde tranche d’actifs de Friends Life chez Axa IM », précise le groupe français. Les encours d’Axa IM ressortent à 717 milliards d’euros fin 2016 contre 669 milliards d’euros fin 2015. Les actifs sous gestion d’AB, pour leur part, s’élèvent à 486 milliards d’euros fin 2016 contre 455 milliards d’euros fin 2015. Malgré ces performances solides, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs recule de 3% pour s’établir à 3,7 milliards d’euros en 2016. Cette baisse résulte « de plus faibles commissions de gestion liées à un changement du mix d’activités ainsi qu’une baisse des commission de distribution » chez AB et, en parallèle, « du retrait des actifs de Friends Life » chez Axa IM, explique le groupe Axa. « En excluant l’impact du retrait des actifs de Friends Life, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs est en hausse de 1% », note l’assureur.Dans le détail, le chiffre d’affaires d’Axa IM ressort à 1,18 milliard d’euros en 2016 contre 1,24 milliard d’euros en 2015. Dans le même temps, le chiffre d’affaires d’AB s’est établi à 2,53 milliards d’euros en 2016 contre 2,58 milliards d’euros en 2015.Enfin, le résultat opérationnel du pôle « gestion d’actifs » diminue de 8% pour atteindre 416 millions d’euros en 2016, contre 458 millions d’euros en 2016. Cette baisse s’explique « essentiellement en raison d’effets fiscaux non récurrents défavorables chez AB (-50 millions d’euros en part du groupe), ainsi qu’à la baisse du chiffre d’affaires, incluant le retrait des actifs de Friends Life chez Axa IM, partiellement compensé par de plus faibles coûts », explique Axa.En prenant en compte l’ensemble du périmètre d’activités du groupe, Axa a dégagé un chiffre d’affaires de 100,2 milliards d’euros en 2016, en hausse de 2% par rapport à 2015. Son résultat opérationnel ressort à 5,7 milliards d’euros, en progression de 3% sur un an. Enfin, son résultat net s’élève à 5,8 milliards d’euros, en croissance de 2% sur un an.
La société de gestion Somerset Capital Management, basée à Londres et spécialisée sur l’univers émergent, vient de lancer un fonds d’actions émergentes qui va exclure tous les investissements dans l’industrie du tabac. Le fonds MI Somerset Global Emerging Markets (ex-Tobacco), qui a été lancé le 20 février, suivra la même stratégie d’investissement que le fonds Global Emerging Markets, dont les actifs sous gestion s'élèvent actuellement à 3,2 milliards de dollars.Somerset a lancé cette nouvelle stratégie à la demande de clients désireux de mettre en oeuvre une stratégie d’investissement éthique. Le fonds Ucits affiche d’ores et déjà un encours de 49,5 millions de livres émanant d’une organisation caritative britannique. En raison de son approche éthique, le fonds devrait d’ailleurs attirer ce type d’organisations ainsi que les collectivités locales et les gestionnaires de régimes de retraite.La stratégie sera pilotée par le cofondateur de la société de gestion, Edward Robertson, qui disposera de l’expertise d’une équipe d’investissement de 17 personnes basées à Londres et à Singapour.Les actifs sous gestion de Somerset Capital Management s'élèvent actuellement à environ 8 milliards de dollars.
Idinvest Partners, l’ex-AGF Private Equity qui gère aujourd’hui 7 milliards d’euros, met le cap vers l’Asie et a ainsi entamé des discussions avec les grands institutionnels chinois et coréens, rapporte le quotidien économique Les Echos. La société d’investissement mène aussi des « négociations exclusives avec des fonds souverains, des compagnies d’assurance et d’autres grands partenaires », explique aux Echos Christophe Bavière, président du directoire d’Idinvest Partners. Ces discussions, qui doivent déboucher d’ici à décembre prochain, portent notamment sur la création de fonds sur mesure pour ces partenaires désireux d’investir en Europe.Pour approcher ces partenaires et accompagner le développement de ses participations en Chine, Idinvest doit annoncer, aujourd’hui, l’ouverture d’un nouveau bureau à Shanghai. « Notre enjeu est d’amener des PME locales de notre portefeuille à devenir globales », indique Christophe Bavière. La Chine est sa deuxième implantation hors des frontières françaises, après l’Allemagne il y a quelques semaines. « La prochaine étape se situera plus au sud de l’Europe », avance le dirigeant.
Les nouveaux plans d’épargne individuels italiens (piani individuali di risparmio ou PIR) pourraient récolter 16 milliards d’euros auprès des investisseurs particuliers et institutionnels, estime Assogestioni, qui a organisé mercredi matin un colloque sur ces nouvelles enveloppes dédiées à l’épargne, rapporte Milano Finanza. « Nous estimons qu’environ 6 milliards d’euros pourraient arriver des caisses et fonds de pension, vu que la réglementation permet aussi à ces organismes de profiter des avantages fiscaux dans la limite de 5 % de leurs actifs, qui s’élèvent à 200 milliards d’euros. Et nous, prudemment, nous sommes partis sur une hypothèse de 3 % », a expliqué Tommaso Corcos, président d’Assogestioni, l’association italienne de la gestion d’actifs. Pour le retail, les estimations sont de 10 milliards d’euros de collecte. Les PIR ont été lancés pour inciter les Italiens à épargner et pour canaliser cette épargne vers les entreprises italiennes.
Le groupe nordique Jyske Capital a lancé une version Ucits de son fonds multi classe d’actifs international afin de s’adresser à une audience plus large, a appris Citywire Selector. Le nouveau fonds va répliquer le fonds Jyske Capital International Stable Strategy de 253 millions d’euros, lancé en 2000 pour les investisseurs danois.