Le groupe bancaire suisse Lombard Odier a bouclé l’année dernière sur un bénéfice net de 124,5 millions de francs, en recul de 13% sur un an. Une base de comparaison élevée en 2015 explique l’important écart. La cession de participations avaient notamment permis à la banque de générer des revenus extraordinaires en 2015. L’exercice écoulé a été néanmoins marqué par la frilosité des investisseurs qui s’est répercutée négativement sur les recettes. Les actifs totaux de la clientèle ont enflé de 4% à 233 milliards de francs. La banque a obtenu cette progression malgré la volatilité persistante des marchés, les changements politiques et les incertitudes macroéconomiques. La collecte nette s’est élevée à 5,2 milliards de francs. Dans le détail des lignes de métier, la gestion de fortune a vu sa masse sous gestion augmenter de 2,6% à 119 milliards de francs. En revanche, le pôle gestion d’actifs a vu ses encours diminuer d’environ 8% à 45 milliards de francs. Spécificité du groupe Lombard Odier, le troisième pôle, les services technologiques et bancaires, ont poursuivi leur croissance, en gonflant de près de 17% à 69 milliards de francs. Cette division emploie à elle seule 600 personnes, sur quelque 2300 collaborateurs au niveau du groupe. «L’augmentation des actifs de la clientèle en 2016 est positive, compte des conditions de marché difficiles», commente Patrick Odier dans un communiqué. «Nous avons continué de recruter des banquiers et des gérants de portefeuille chevronnés, afin de développer notre activité de clientèle privée. Dans notre activité d’asset management, la solidité de notre offre nous a permis d’acquérir plusieurs mandats importants au cours de l’année», ajoute Patrick Odier.L'évolution favorable des actifs sous gestion ne s’est toutefois pas répercutée sur le produit d’exploitation de Lombard Odier. Les recettes se sont repliées de 3% à 1,04 milliard de francs. Les conditions de marché difficiles ont engendré une activité «morose» de la clientèle, explique le groupe dans son communiqué. Le coefficient d’exploitation ressort à 83%. Selon Patrick Odier, ce ratio reste «élevé» du fait de la poursuite des investissements «qui devraient cependant se traduire à moyen terme par une augmentation des revenus».
YCAP partners, plateforme de distribution indépendante dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, a recruté en janvier Johanna Melloul en tant que directrice des partenariats en charge des régions PACA et Île-de-France. Johanna Melloul travaillait précédemment au sein de l’équipe commerciale de Moneta Asset Management où elle animait le réseau de distribution auprès des conseillers en gestion de patrimoine.
Bridgepoint détient désormais 52,5% du capital de Primonial, conformément au protocole d’investissement signé le 16 décembre 2016, annonce un communiqué. Crédit Mutuel Arkea (CMA) conserve 35% et le management et les collaborateurs du groupe 12,5%. Les fonds BlackFin Capital Partners et Latour Capital ont cédé l’intégralité de leurs titres.L’arrivée au capital de Bridgepoint va notamment permettre à Primonial, qui gère 17 milliards d’euros d’actifs, de réaliser des opérations de croissance externe dans les domaines de la gestion privée et de la gestion d’actifs.
La société de gestion Mata Capital a annoncé ce 9 mars le recrutement de Jean-Baptiste Avierinos en tant que directeur des investissements. Jean-Baptiste Avierinos vient renforcer le développement des activités de Mata Capital, fondée en octobre 2015 Jean-Baptiste Pracca et Laurent Delautre. Il participera au développement des investissements de Mata Capital sur les opérations à forte création de valeur, sur toutes les classes d’actifs. Jean-Baptiste Avierinos, 34 ans, bénéficie de 10 ans d’expérience professionnelle dans le secteur immobilier, et occupait le poste de directeur des investissements dans l’immobilier tertiaire chez Scaprim Asset Management depuis 2015. Auparavant, il avait passé plus de 7 ans chez Constructa Asset Management où il avait successivement occupé les fonctions de directeur de portefeuille, directeur des arbitrages puis directeur des investissements. Au cours de sa carrière professionnelle, Jean-Baptiste Avierinos a participé à la conclusion et la gestion de plus de 3 milliards d’euros d’investissements immobiliers pour le compte de clients institutionnels français et étrangers. Il est titulaire d’un DEA d’Economie délivré conjointement par l’Université Paris 1 Sorbonne et l’Ecole centrale, ainsi que du mastère MUI de l’Essec. Mata Capital gère actuellement un fonds « core plus » positionné sur l’immobilier de commerce (dont le gérant est Laurent Delautre) pour lequel près de 150 millions d’euros d’investissements ont été engagés depuis sa création en novembre 2015.
Le sélectionneur de produits financiers Hexagone Finance vient de recruter Sophie Caillaut pour être en charge des relations investisseurs. L’intéressée était précédemment directrice du développement de Vestathena. Avant cela, elle a travaillé chez BFT Investment Managers, Swiss Life Asset Managers, Mandarine Gestion, CCR Asset Management et HSBC Global Asset Management.
Le cabinet Mercer a indiqué le 9 mars, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, qu’il entendait renforcer en 2017 son activité Wealth, c’est-à-dire Retraite et Investissements, par l’accompagnement des entreprises dans l’aménagement et la gestion de la fin de carrière de leurs employés seniors, sur les problématiques d’épargne retraite et salariale, ainsi que par le développement de son activité internationale et investissements. «Ce développement témoigne de la volonté (de Mercer) à devenir leader sur l’ensemble des sujets liés à la retraite et à l’épargne salariale, pour la mise en place et l’accompagnement des régimes des entreprises», souligne un communiqué.Mercer a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 111 millions d’euros en France. Au niveau mondial, le chiffre d’affaires du groupe présent dans plus de 40 pays s’inscrit à 4 milliards de dollars.
AXA Investment Managers - Real Assets (“AXA IM - Real Assets”), qui gère plus de 70 milliards d’euros d’actifs, a annoncé ce 9 mars plusieurs nominations internes avec effet immédiat au sein de l’équipe Asset Management & Transactions en France. Ces nominations sont «en ligne avec les efforts continus de l’entreprise visant à répondre aux objectifs d’investissements des clients sur ce marché clé», souligne un communiqué.Jérôme Delaunay est promu Head of Asset Management & Transactions, France. Il est rattaché à Nathalie Charles, Head of Asset Management & Transactions, Southern Europe. Ayant rejoint AXA IM - Real Assets en 2009, Jérôme était précédemment Head of Asset Management, France, et sera désormais également en charge des transactions sur ce marché. Auparavant, il était Head of Real Estate Asset Management chez Société Générale AM. Il a débuté sa carrière en tant que Real Estate Manager chez Banque Pallas-Stern en 1992 avant de rejoindre Goldman Sachs Archon Group en 1997 en tant que Senior Real Estate Asset Manager. Jérôme a plus de 20 ans d’expérience dans le secteur. Xavier Ramette est nommé Head of Asset Management France. Il est rattaché à Jérôme Delaunay, et conserve son rôle de spécialiste européen de l’immobilier commercial. Xavier a intégré AXA IM - Real Assets en 2013 et occupait précédemment le poste de Deputy Head of Asset Management France. Auparavant, il était Head of Marketing chez Carrefour Property, la branche immobilière du groupe Carrefour. Il a débuté sa carrière en 1999 en tant que consultant chez A.T. Kearney avant d’intégrer Unibail-Rodamco en 2003 en tant que Marketing Manager puis Senior Operations Director. Xavier a plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de l’immobilier commercial. Antoine Mesnage est nommé Head of Investments, France. Il dépend directement de Laurent Jacquemin, European Head of Transactions, avec un rattachement opérationnel à Jérôme Delaunay. Antoine Mesnage bénéficie d’une expérience de plus de 10 ans dans le secteur de la gestion d’actifs et de fonds immobiliers, avec des expériences précédentes en Asset et Portfolio Management chez Generali Real Estate et en conseil immobilier chez Icade Conseil. Il a intégré AXA IM - Real Assets en 2006, et était précédemment Deputy Head of Transactions, France. Emilie Jaskula prend la responsabilité des ventes d’actifs en France et est rattachée à Jérôme Delaunay. Elle a intégré AXA IM - Real Assets en 2011 et était précédemment Senior Asset Manager, France. Auparavant, elle a occupé des postes en gestion d’actifs et en tant qu’analyste investissement chez AEW Europe et SGAM AI REM. Elle a plus de 10 ans d’expérience dans le secteur.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Azimut will propose Alessandro Zambotti as its new chief financial officer, replacing Marco Malcontenti, whose resignation was announced on Wednesday. The firm has released its 2016 results, and has announced consolidated net profits of EUR173m, down from EUR247m in 2015. It will propose a dividend of EUR1 per share.
Linedata, the solutions provider dedicated to the investment management and credit industries, today announced that it is extending its partnership with Morningstar, Inc. in the area of fixed income and credit derivatives to include its Fund Services clients."As the search for returns in a difficult investment climate progresses, the investment management community is investing in diverse global fixed income products, requiring accounting systems to have robust and flexible asset coverage», said a press release. The growth of alternative mutual funds and the increase in popularity of direct lending in private equity type structures require accounting systems to meet this challenge. «As the global fixed income market becomes more complex and as more managers move to gain international exposure, dealing with these complexities can become quite a burden,» commented Todd Roitfarb, Head of Fixed Income Products at Morningstar.The partnership will provide expanded analytics to meet the requirements of alternative funds and SMA’s and enhances Linedata Admin Edge’s financial reporting capabilities, adding diversity to Linedata’s auditable client reporting. This will initially take the form of an integration between the Linedata Admin Edge fund administration platform and Morningstar’s BondPro library of fixed income and derivative analytics and accounting calculations. Linedata Admin Edge has built a significant client base who manages administration in the areas of fixed income and alternatives. The addition of BondPro will give those firms access to broader instrument coverage and greater agility in dealing with their associated calculations. Overall this means a faster time to market for new functionality and smoother automation.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Deka Immobilien has announced that it has acquired the “Bords de Seine I” office building in Issy-les-Moulineaux, France. The vendor is Savills Fund Management GmbH. The new property joins the open real estate fund WestInvest ImmoValue, a strategy reserved for institutional investors. The sale price has not been disclosed.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The financial product selector Hexagone Finance has recruited Sophie Caillant to be reponsible for investor relationships. Caillant had previously been chief development officer at Vestathena. She previously worked at BFT Investment Managers, Swiss Life Asset Managers, Mandarine Gestion, CCR Asset Management and HSBC Global Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Oddo group has a new chief operating officer (COO) in the person of Thomas Fischer, who also joins the executive board at the group. Fischer, 48, an expert in strategic change, will also be head of IT at BHF-Bank, which was taken over by the Oddo group in March 2016. At BHF-Bank, Fischer will work in close collaboration with Olivier Rolland, a member of the executive board who is now responsible for IT at the Oddo group. Fischer joins the Oddo group from UBS, where he had worked for about three years as managing director responsible for global procurement and management of suppliers. He was previously at Dresdner Bank and Commerzbank, before working in corporate consulting at Boston Consulting Group for 10 years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } To have an asset allocation strategy which is compatible with a 2°C scenario for global warming. When in late 2016 it adopted a new asset allocation strategy and divested from shares exposed to carbon, Ircantec, the point-based distribution obligatory public pension system dedicated to unqualified government and public utility employees, states in a statement that it has “concretised its engaged responsible investor policy.” It now plans to continue on this course, which it detailed for IPE last month (see Newsmanagers of 21 February) in 2017, including shareholder engagement. The pension institution, led by the Caisse des dépôts, also states that it has taken into account economic and financial developments, including low interest rates and their impact on future risks, and has decided on a new strategic allocation for its portfolio of EUR9.8bn, based on a more diversified investment universe, which it says will improve the stability of investments. Exposure to government bonds has been reduced from 30% to 10%. Equities compose 40% of the remainining portfolio, while inflation-linked debt accounts for 20%, credit 20%, and real assets 10%. In 2015, Ircantec scaled up its shareholder engagement policy, to take into account climate challenges for businesses as a part of voting criteria. On 29 September, 2016, it also decided to divest from stocks exposed to coal, which are incmopatible with a 2° C scenario. From fourth quarter 2016, EUR46m have been divested, from 18 stocks in Europe and internationally, on the basis of [recise and rigorous exclusionary criteria. Finally, to extend the shareholder engagement already realised, along with demands for an indefinite moratorium on oil and gas activity in the Arctic sea, in conjunction with other institutionals. Ircantec has decided to create a structured investment policy in 2017. Meanwhile, an update to the SRI charter will make it more relevant and better integrate climate challenges in investment.
Amundi doit lancer la semaine prochaine son appel au marché pour financer le rachat de Pioneer. «Nous allons lancer l’augmentation de capital qui contribuera partiellement au financement de l’opération», a indiqué Yves Perrier, directeur général d’Amundi, lors d’une conférence de presse à Milan visant à présenter les activités du groupe Crédit Agricole en Italie. «Probablement en milieu de semaine prochaine», a-t-il ajouté.
Hier, la commission européenne a révisé les standards techniques propres à la réglementation PRIIPs. La dernière révision du texte maintien l'exemption des OPCVM inclus dans les contrats d'assurance vie jusqu'au 31 décembre 2019.
L’AMF a publié le 15 février 2017 son premier rapport sur l’activité des Conseillers en investissements financiers. Cette étude s’appuie sur les données des FRACIF retournées en 2016 à l’AMF qui, dans son rapport stratégique 2013/2016, souhaitait mieux cerner la population des CIF. Il en ressort notamment que 68% des CGP CIF disposant de la CJA sont adhérents de la CNCGP.
Conformément au protocole d’investissement signé le 16 décembre 2016, la répartition du capital de Primonial évolue après le closing de l’opération intervenu ce jour. Bridgepoint détient désormais 52,5% du capital, Crédit Mutuel Arkea (CMA) conserve 35% et le management et collaborateurs du groupe 12,5%. Les fonds BlackFin Capital Partners et Latour Capital ont cédé l’intégralité de leurs titres.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The ETF provider Invesco PowerShares has announced the appointment of Nima Pouyan as head of Invesco PowerShares Switzerland. Pouyan will be responsible for developing activities on the Swiss market, with particular attention to smart beta strategies. He will report to Thibaud de Cherisey, head of Invesco PowerShares CE Distribution. Pouyan will join Invesco PowerShares from Deutsche Bank, where he had most recently been head of passive investment product distribution for the Swiss and Middle Eastern markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Legal & General Investment Management (LGIM) posted 20% growth in its assets under management in 2016, the parent company Legal & General announced at a publication of its annual results. As of 31 December 2016, assets totalled GBP894.2bn, compared with GBP746.1bn as of 31 December 2015. This growth was driven largely by postive market and currency effects of GBP117.6bn, the British group says. Meanwhile, LGIM posted total net inflows of GBP31.2bn, after GBP33.3bn in 2015. More than GBP29bn have come from net subscriptions to external clients (compared with GBP37.7bn in 2015). These external net inflows were driven by the Solutions unit, which brought in GBP34.7bn in incoming net inflows, and bond funds, which brought in GBP4.3bn in net subscriptions. Meanwhile, LGIM saw GBP9.8bn in net redemptions to tracker and passive funds. In 2016, the asset management firm also received net inflows of GBP14.5bn (compared with GBP9.5bn in 2015) from its international activities. Net inflows totalled GBP9.4bn in the United States (compared with GBP6.3bn in 2015), and totalled GBP2.6bn in continental Europe (compared with GBP2bn in 2015). Assets under management internationally totalled GBP1777.4bn as of the end of 2016, compared with GBP122.4bn as of the end of 2015, an increase of 45%. At the conclusion of the 2016 fiscal year, earnings at LGIM totalled GBP744m, compared with GBP694m in 2015, an increase of 7.2% year over year. Pre-tax profits remain stable year over year with GBP334m, penalized by an increase in costs, which rose from GBP335m in 2015 to GBP372m in 2016.
Brexit does not appear to be calling into question planned developments for European groups in the United Kingdom. The Swiss Mirabaud group on 8 March became the latest to announce the opening of a banking branch in the United Kingdom an expansion of its wealth management activities. The UK branch is located in London’s Victoria, in Mirabaud’s new offices which also house the Group’s other two lines of business (asset management, brokerage and corporate finance).The new UK branch, which will be led by Harry Thorburn, reporting to Etienne d’Arenberg, further strengthens Mirabaud’s 27 year presence in the UK market and extends the offering of the Group’s Luxembourg registered European bank which already has established offices in France and Spain. As a branch of the Luxembourg bank, it is authorised by the “Commission de Surveillance du Secteur Financier” and subject to limited regulation in the United Kingdom by the Financial Conduct Authority and Prudential Regulation Authority.Its launch represents the latest part of a careful expansion strategy by the Mirabaud Group to provide a more active local presence and a broader range of services to its wealth management clients in key European countries, with the UK branch able to offer private clients a wider range of services, improved convenience and efficiency within a highly structured regulated environment. Mirabaud believes that, despite Brexit, London is and will continue to be an important financial centre, both for wealth management and for asset management and brokerage & corporate finance.
Le Brexit ne semble pas remettre en cause les projets de développement des groupes européens outre-Manche. Le groupe suisse Mirabaud a ainsi annoncé, ce 8 mars, l’ouverture d’une succursale au Royaume-Uni pour élargir ses activités de gestion de fortune. L’entité est située dans le quartier de Victoria à Londres, dans les nouveaux locaux de Mirabaud où les deux autres lignes de métier du groupe (la gestion d’actifs et le « brokerage and corporate finance ») viennent d’emménager, précise l’établissement helvétique dans un communiqué.La nouvelle succursale est dirigée par Harry Thorburn, sous la supervision d’Etienne d’Arenberg, responsable du marché britannique chez Mirabaud & Cie. Elle a vocation à renforcer « les activités de Mirabaud au Royaume-Uni où le groupe est présent depuis 1990 ». « Elle complète l’offre de la banque européenne Mirabaud & Cie (Europe) SA enregistrée au Luxembourg et déjà implantée en France et en Espagne », ajoute le groupe suisse. Cette succursale londonienne doit permettre d’offrir à la clientèle privée au Royaume-Uni « une gamme étoffée de services, un plus grand confort et une meilleure efficacité dans un environnement très réglementé », précise Mirabaud. « Malgre le Brexit, Mirabaud considère que Londres est et va demeurer un important centre financier, tant pour la gestion de patrimoine que pour l’asset management et le brokerage and corporate finance », ajoute l’institution helvétique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a enregistré une croissance de 20% de ses actifs sous gestion au cours de l’exercice 2016, a annoncé ce 8 mars sa maison-mère Legal & General à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2016, ses encours s’établissent ainsi à 894,2 milliards de livres contre 746,1 milliards de livres au 31 décembre 2015. Cette croissance a été principalement portée par un effet de marché et de change positif de 117,6 milliards de livres, a indiqué le groupe britannique. En parallèle, LGIM a enregistré une collecte nette totale de 31,2 milliards de livres, après 33,3 milliards en 2015. Plus de 29 milliards de livres provient de souscriptions nettes auprès de la clientèle externe (contre 37,7 milliards de livres en 2015). Cette collecte nette externe a été tirée par le pôle « Solutions » qui a capté 34,7 milliards de livres de flux nets entrants et les fonds obligataires qui ont engrangé 4,3 milliards de livres de souscriptions nettes. A l’inverse, LGIM a subi 9,8 milliards de livres de rachats nets sur ses fonds indiciels et passifs.En 2016, la société de gestion a également bénéficié d’une collecte nette de 14,5 milliards de livres (contre 9,5 milliards de livres en 2015) en provenance de ses activités à l’international. Sa collecte nette a atteint 9,4 milliards de livres aux Etats-Unis (contre 6,3 milliards de livres en 2015) et elle s’élève à 2,6 milliards de livres en Europe continentale (contre 2 milliards de livres en 2015). Désormais, les actifs sous gestion à l’international représentent 177,4 milliards de livres à fin 2016 contre 122,4 milliards de livres à fin 2015, soit un bond en avant de 45%.Au cours de l’exercice 2016, les revenus de LGIM se sont établis à 744 millions de livres contre 694 millions de livres en 2015, soit une croissance de 7,2% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort stable d’une année sur l’autre à 334 millions de livres, pénalisé par une hausse des coûts qui sont passés de 335 millions de livres en 2015 à 372 millions de livres en 2016.
Numis, qui a critiqué Schroders la semaine dernière pour avoir utilisé des chiffres de performance « peu sincères », s’est rétracté et a publié des excuses, rapporte le Financial Times. Le courtier avait la semaine dernière montré du doigt un communiqué de presse de la société de gestion qui affichait que 74 % des actifs de cette dernière avaient surperformé leur indice de référence sur trois ans, une proportion qui passait à 85 % sur cinq ans. Dans une note de bas de page sur la cinquième page du communiqué, Schroders expliquait que le chiffre de performance s’appliquait uniquement sur une partie de ses fonds, n’ayant pas suffisamment d’informations pour mesurer la performance de tous ses actifs. En revanche, la société n’indiquait pas que sa performance était mesurée avant déduction des frais. Dans un communiqué publié mardi, Numis déclare qu’il regrette avoir utilisé l’expression « peu sincère ». « Cela n’était pas justifié et nous nous rétractons entièrement », poursuit-il.
Le spécialiste britannique de la gestion de fortune Succession a annoncé le 8 mars l’acquisition de la Société de conseil Independent Women. Comme son nom le suggère, Independent Women propose du conseil financier indépendant à une clientèle féminine. Lesley Mackintosh, qui a créé la société en 1997, va rester à la tête de l’entreprise qui pourra désormais proposer ses services au niveau national via le réseau du groupe Succession.Succession a racheté il y a quelques jours deux sociétés de gestion Lewis Chambers et Plan4Wealth qui affichent des actifs sous gestion cumulés de plus de 200 millions de livres.
Legal & General qui a annoncé la semaine dernière l’embauche de Paul Miller, un ancien de Goldman Sachs, au poste nouvellement créé de directeur de la stratégie et des fusions & acquisitions a déçu le marché en disant ne pas être à la recherche d’acquisitions.« S’agissant des grandes manoeuvres dans le secteur de la gestion d’actifs, L&G n’y participera pas», a indiqué Mark Gregory, directeur financier de L&G. Sur l’ensemble de 2016, l’assureur a publié par ailleurs un bénéfice d’exploitation en hausse de 11%, à 1,63 milliard de livres (voir Newsmanagers de ce jour).
En plein projet de fusion avec Aberdeen, David Cumming, responsable des actions chez Standard Life Investments, devrait quitter la société de gestion pour poursuivre d’autres intérêts, rapporte le site spécialisé Investment Week. Stan Pearson, responsable des actions européennes, aurait d’ores et déjà pris la succession en intérim de David Cumming à la tête du pôle actions, tandis que Andrew Mullington, directeur de la recherche actions, piloterait désormais le pôle dédié aux actions britanniques. Alors qu’ils assument ces fonctions intérimaires, les deux responsables continueront d’assurer la gestion de leurs fonds respectifs. Stan Pearson a plus de 30 d’expérience dans la gestion d’actifs et travaille chez SLI depuis une dizaine d’années. Andrew Millington a de son côté 13 ans d’expérience, dont 9 chez SLI.
George Osborne va gagner 650.000 livres par an pour travailler quatre jours par mois chez BlackRock, soit plus de dix fois ce qu’il est payé en tant que membre du parlement britannique si on inclut les attributions d’actions, rapporte le Financial Times. Les détails de la rémunération de l’ancien Chancellier chez BlackRock, qu’il a accepté de rejoindre en tant que conseiller en début d’année, ont été dévoilés dans le registre des intérêts financiers des membres de la Chambre des communes mercredi. George Osborne est payé 13.542 livres par jour chez BlackRock et recevra un montant non précisé d’actions dans la société de gestion. Ce bonus devrait porter sa rémunération annuelle à plus de 1 million de dollars, selon une source proche du dossier. George Osborne va donner son opinion et ses conseils sur la politique européenne, la réforme économique en Chine et sur des tendances comme les faibles rendements et la longévité et leur impact sur la planification de la retraite.