Tout est bien qui finit bien. Bill Gross et Pimco, la société qu’il a fondée puis quitté avec fracas en septembre 2014, ont annoncé lundi avoir réglé à l’amiable la plainte déposée en octobre 2015 par le gérant. Selon le Financial Times, qui cite des sources proches du dossier, la société de gestion du groupe Allianz a versé 81 millions de dollars à Bill Gross. Cet argent ira à une œuvre de charité, indique un communiqué dans lequel l’ancien « roi des obligations » assure que sa plainte n’avait jamais été une question d’argent. Dans ce communiqué commun exaltant les qualités de chacun, Bill Gross indique que « Pimco a toujours été ma famille et comme dans toute famille il y a parfois des désaccords. Je suis heureux que nous ayons eu l’occasion de les surmonter et de voir que les fondateurs de Pimco reçoivent la reconnaissance qu’ils méritent. Je suis honoré d’être inclus dans leurs rangs et de savoir que Pimco est dans des mains capables ». Pimco reconnaît de fait « l’énorme contribution à son succès apportée par Bill Gross et ses autres fondateurs et dirigeants tels que James Muzzy, William Podlich, Bill Thompson, Walter Gerken, et Chris Dialynas, les visionnaires ayant créé une puissante maison d’investissement internationale et une industrie entière d’investissement dans l’obligataire ». De plus, Pimco va créer une pièce à la mémoire de ses fondateurs à son siège californien. Et la fondation de Pimco nomme Bill Gross en tant que « administrateur honoraire » et va créer un « Prix Bill Gross » annuel. De son côté, Dan Ivascyn, le directeur des investissements de Pimco qui a pris la place de Bill Gross après son départ, déclare que « Bill Gross a toujours été charismatique ». Il ajoute : « il a une réputation stellaire bien méritée en tant qu’investisseur et philanthrope. Bill a eu une influence énorme sur Pimco et la carrière de nombre de ceux qui sont passés dans ces murs. Il a bâti la société en partant de rien et nous avons un grand respect et une admiration pour ses talents ». Cet accord met fin à deux ans et demi d’un feuilleton à rebondissements où tous les coups étaient permis entre les deux parties. Bill Gross, qui a depuis rejoint Janus, réclamait 200 millions de dollars de dommages et intérêts, estimant qu’il avait été poussé par la sortie et lésé d’un bonus de 250 millions de dollars.
Franklin Templeton va compléter sa gamme d’ETF gérés activiment et baptisée Liberty avec l’ajout de deux nouveaux produits basé sur des obligations municipales, rapporte Citywire. Ainsi, elle a fait enregistré auprès de la Security and Exchange Commission (SEC) des documents concernant le «Franklin Liberty Intermediate Municipal Opportunities ETF» et le «Franklin Liberty Municipal Bond ETF».Franklin Liberty Intermediate Municipal Bond ETF sera géré par Chris Sperry, James Conn et Daniel Workman. Le Franklin Liberty Municipal Bond ETF sera lui aussi piloté par James Conn et Chris Sperry avec en plus Nicholas Bucklin.
Lyxor lance le premier ETF éligible au plan d’épargne individuel italien (piano individuale di risparmio), rapporte Bluerating, citant l’hebdomadaire Plus de Il Sole – 24 Ore. Pour cela, la société de gestion a transformé l’un de ses ETF. A compter du 28 mars, l’ETF Lyxor FTSE Mid Cap deviendra à réplication physique et investira seulement en actions italiennes. Il s’agira des 60 titres ayant les plus fortes capitalisations mais qui ne rentrent pas parmi les 40 premières du FTSE MIB.
Davantage de frais que de rendements : c’est en synthèse le résultat de l’étude de Mediobanca qui a pris en compte l’évolution des fonds d’investissement en Italie sur 32 ans, entre 1984 et 2015, rapporte Bluerating, citant l’hebdomadaire Plus de Il Sole – 24 Ore. L’étude a analysé plus d’un millier de fonds et Sicav, fonds de pension d’entreprises et fonds fermés, immobiliers, alternatifs, fonds de fonds et fonds dédiés. Sur 32 ans, ces produits ont enregistré une hausse de leurs encours de 54,6 % pour un rendement annuel moyen de 1,37 % (sans prendre en compte l’inflation). Sur la même période, les frais de gestion payés par les souscripteurs se sont élevés à 73,8 milliards d’euros et les taxes à 7,3 milliards d’euros. Selon les calculs du quotidien financier, chaque année, le coût moyen des commissions sur les encours des fonds a été de 1,39 %, ce qui est donc supérieur au rendement moyen annuel.
Après avoir tenté pendant des années de coller le plus possible à la façon de penser des traders pour capter les variations de marchés, les hedge funds travaillent désormais sur des technologies d’intelligence artificielle dites de «deep learning» qui imitent les neurones de nos cerveaux, écrit l’agence Bloomberg. WordQuant l’utilise d’ores et déjà pour des transactions de petite taille, selon une source proche citée par Bloomberg. Man AHL pourrait commencer bientôt à l’utiliser et des hedges funds comme Winton et Two Sigma y montrent beaucoup d’intérêt en tant que stratégistes quantitatifs. Les hedge funds sont toutefois prudents car plusieurs des technologies qu’ils ont essayé par le passé les ont déçues. Mais selon certains spécialistes, le «deep learning» déjà utilisé avec succès par des sociétés comme Google et Amazon pourrait commencer à se répandre dans la sphère financière d’ici cinq ans.
Le fonds souverain du Qatar (Qatar Investment Authority, QIA) voit des opportunités d’investissement en Grande-Bretagne après le Brexit et s’intéresse notamment aux secteurs des infrastructures, de la santé et de la technologie, a déclaré le 27 mars son directeur général, rapporte l’agence Reuters. Si le QIA, dont les avoirs sont estimés à 335 milliards de dollars (308 milliards d’euros), a réalisé davantage d’investissements aux Etats-Unis et en Asie qu’en Europe ces dernières années, il reste l’un des principaux investisseurs du Golfe en Grande-Bretagne."Je suis toujours à l’affût, même après le Brexit, d’opportunités que le QIA pourrait saisir,» a déclaré Abdullah ben Mohammed ben Saoud al-Thani lors d’une conférence à Londres, deux jours avant que la Première ministre Theresa May ne déclenche officiellement la procédure du Brexit. Interrogé sur les secteurs qui suscitent l’intérêt du Qatar, al-Thani a répondu : «Notre objectif maintenant est vraiment de nous concentrer sur les infrastructures et nous nous concentrerons également sur la santé et la technologie.» Egalement invité de la conférence, le Premier ministre qatari Cheikh Abdullah ben Nasser ben Khalifa al-Thani a déclaré que le Qatar voulait investir cinq milliards de livres en Grande-Bretagne dans les cinq prochaines années.
Lombard Odier (Europe) a annoncé, ce lundi 27 mars, les recrutements de David Guermond et Ladislas d’Aillières en tant que banquiers privés et de Nicolas Dureux comme gérant de portefeuille senior. Tous trois viennent de Credit Suisse et seront rattachés à Benoît Peligry, responsable des activités de banque privée de Lombard Odier en France. Les trois nouveaux venus auront pour mission de développer et d’accompagner la clientèle de la banque sur le marché français considéré comme « un marché stratégique pour Lombard Odier », selon Benoît Peligry, cité dans un communiqué.David Guermond, 46 ans, rejoint Lombard Odier en qualité de « Executive Vice President ». Depuis 2010, il était responsable de l’activité dédiée au segment des grandes fortunes et membre du comité de direction de Credit Suisse Banque Privée en France. Il a débuté sa carrière chez KPMG comme avocat spécialiste de l’ingénierie patrimoniale avant d’entrer chez UBS Wealth Management en tant que directeur, puis directeur exécutif au sein du département clients stratégiques. De 2006 à 2010, il a été directeur exécutif chez Goldman Sachs Private Wealth Management, chargé notamment des clients du segment grandes fortunes.Nicolas Dureux, 53 ans, exerçait depuis 2008 chez Credit Suisse Banque Privée France où il a été successivement directeur du conseil en investissement avant d’être nommé directeur de la gestion sous mandat et membre du comité de direction en France. L’intéressé a effectué une grande partie de sa carrière chez Paribas en tant que responsable gestion de fortune puis chez BNP Paribas Banque Privée où il a notamment été responsable de l’offre financière du département de gestion de fortune.Enfin, Ladislas d’Aillières, 36 ans, était depuis 2016 directeur au sein de l’activité de grandes fortune de Credit Suisse. Précédemment, il était responsable du département gestion conseillée de Credit Suisse Banque Privée à Paris. L’intéressé a réalisé une grande partie de sa carrière au sein de Credit Suisse Banque Privée où il a notamment travaillé à Londres au sein de la banque d’investissement en tant que « sales » sur produits structurés, ainsi qu’à Zurich en qualité de conseiller en produit dérivés.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de recruter deux directeurs commerciaux afin de muscler ses équipes de ventes au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. Nicki Hayden a ainsi été nommée avec effet immédiat au poste de responsable exécutive des ventes. Basée à Londres, elle sera chargée de superviser une équipe de 8 commerciaux dédiés au marché des intermédiaires britanniques. Elle est rattachée à Dale Erdei, responsable des ventes auprès des intermédiaires. L’intéressée arrive en provenance d’Invesco Perpetual où elle était responsable des ventes « retail » au Royaume-Uni. En parallèle, Stephen McCall a été nommé en tant que chargé du développement de l’activité (« business development manager »), responsable plus particulièrement des conseillers financiers basés en Ecosse. Basé à Glasgow, il est rattaché à Nick Tullet, responsable du développement chez J.P. Morgan AM au Royaume-Uni. Il interviendra aussi sur les activités commerciales dans le nord de l’Angleterre. Stephen McCall arrive en provenance de BMO Global Asset Management où il officiait en tant que directeur commercial pour le nord de l’Angleterre.
Vaudoise Assurances a signé des contrats pour l’acquisition de la totalité du capital-actions de deux petites sociétés de gestion, Dr. Meyer Asset Management AG et Berninvest AG. Berninvest est la société de tête des fonds immobiliers Immo Helvetic et Good Buildings. L’acquisition représente un total d’actifs sous gestion de plus de 1,4 milliard de francs suisse, a précisé Vaudoise lundi soir dans un communiqué. Le montant de la transaction, qui est encore soumise à l’approbation des autorités compétentes, n’a pas été divulgué.Cité dans le communiqué, le directeur général de Vaudoise Philippe Hebeisen souligne que, «par cet investissement, la Vaudoise se donne la possibilité de gérer de l’asset management pour des tiers, ce qui constitue un élément de diversification de sa stratégie d’entreprise tout en restant proche de son coeur de métier. Cette acquisition permet en outre à la Vaudoise de renforcer ses compétences, particulièrement en Suisse alémanique, dans un domaine où elle bénéficie déjà d’une large expertise. L’acquisition de ces fonds est par ailleurs susceptible de générer des effets d'échelle lors de l’acquisition de projets immobiliers de tailles importantes».
Le groupe UBS réorganise la direction de la division Produits de son unité gestion de fortune, rapporte L’Agefi suisse. Dès lundi de la semaine prochaine, Christian Wiesendanger et Jason Chandler se chargeront en commun de la direction de la division globale, selon une porte-parole de la banque. Jusqu’ici, UBS dirigeait séparément les deux unités Amérique du Nord et Reste du monde, qui écoulent la majorité des produits financiers à des clients pour la plupart riches. En unifiant la direction, la banque veut aussi économiser des coûts. L’opération doit contribuer à générer des synergies et à rendre le travail plus efficient.
Allianz Global Investors, dont les actifs sous gestion s’inscrivaient à 480 milliards d’euros à fin 2016, entend bien jouer les premiers rôles en Europe et dans le monde au cours des prochaines années. «Nous voulons devenir un acteur global de premier plan dans le secteur de l’investissement», a déclaré le 27 mars à Francfort, George McKay, co-responsable d’Allianz GI, responsable mondial de la distribution et des opérations, à l’occasion d’un point de presse. Dans cette perspective, Allianz GI «développe ses capacités pour répondre aux besoins d’investissement des clients et cherche activement de nouvelles opportunités de croissance», a indiqué de son côté Andreas Utermann, directeur général d’Allianz GI et directeur mondial des investissements. Cela peut passer par de nouvelles acquisitions après les rachats récents de Rogge Global Partners et de Sound Harbor Partners. «Nous pouvons accélérer notre croissance avec des acquisitions sélectives. Mais nous n’avons pas besoin de grosses acquisitions pour cela», a expliqué George McKay. «Nous sommes toujours à la recherche de talents», a ajouté Andreas Utermann qui a insisté sur la nécessité d’une croissance de qualité plutôt que guidée par les encours. Mais même si les responsables d’Allianz GI se refusent à avancer des objectifs chiffrés, les intentions sont bien là. Il s’agit de continuer à croître dans le sillage du tournant de 2012 qui a marqué la mutation d’un groupe multi-boutiques vers un groupe intégré disposant d’une marque forte. Les actifs sous gestion d’Allianz GI sont ainsi passés de 302 milliards d’euros en 2012 à 480 milliards d’euros à fin 2016, progressant de près de 60% sur la période. Le bénéfice d’exploitation faisait, lui, un bond de 90% à 543 millions d’euros tandis que le coefficient d’exploitation tombait à un peu moins de 70% (69,6%). Une évolution qui n’est toutefois pas spectaculaire. «Nous sommes plutôt dans la moyenne de notre groupe de référence mais les comparaisons sont difficiles en la matière. Il n’y a pas de chiffre magique pour le coefficient d’exploitation. Tout dépend du modèle de développement», a souligné Andreas Utermann qui évoque notamment la diversification, une stratégie plus coûteuse, mais qui offre une plus grande palette d’options de croissance. Du côté des classes d’actifs par exemple, la diversification est déjà bien visible puisque les encours comprennent actuellement 42% de fixed income, 30% d’actions, 24% de multi-asset et 4% de produits alternatifs. Cette dernière classe d’actifs, très demandée par la clientèle, figure également parmi les segments prioritaires de développement d’Allianz GI. Deborah Zurkow, qui a pris en charge le secteur des infrastructures en juin 2012, chapeaute depuis bientôt un an l’ensemble des stratégies alternatives. Elle compte bien pousser les feux de la classe d’actifs qui ne pesait que 2 milliards d’euros en 2013 et qui se monte début 2017 à environ 34 milliards d’euros, dont 60% d’actifs illiquides. Les investisseurs sont à la recherche de rendement mais l’alternatif les intéresse aussi en raison de la diversification et de la faible corrélation aux autres stratégies d’investissement qu’il peut proposer, souligne Deborah Zurkow. Parallèlement à la diversification produits, Allianz GI affiche également sa volonté de se développer partout où elle estime sa présence encore insuffisante. «Au Royaume-Uni, nous n’avons pas encore la taille que nous devrions avoir. Aux Etats-Unis, où nous sommes certes déjà présents, nous avons de la marge pour croître. En Chine, le marché offre d’immenses possibilités mais nous ne devons pas nous développer trop vite. C’est un marché d’avenir», a ainsi indiqué George McKay. De son côté, Tobias Pross, responsable EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), a souligné l’importance du développement sur les marchés clés européens. Outre le Royaume-Uni, Allianz GI souhaite profiter de la dynamique actuelle et de la renommée de la marque pour accroître le poids des marchés clés que sont l’Allemagne, la France et l’Italie. Ces trois marchés représentent d’ores et déjà plus de 60% des encours d’Allianz GI. Tobias Pross a également relevé que le Moyen-Orient constituait aussi un vecteur de développement important en raison des fonds souverains. En revanche, l’Afrique reste un marché «très jeune et sous-développé» même si Allianz GI s’y intéresse par le biais d’Allianz France. La croissance à l’international fait en tout cas baisser la part des actifs maison dans la totalité des encours. «Elle pourrait bien encore diminuer à l’avenir compte tenu de nos objectifs ambitieux», conclu Andreas Utermann...
Déjà chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement (R&IS) chez Axa IM, Laurence Boone est nommée global head of multi asset client solutions (MACS) & trading and securities finance (TSF) du gestionnaire d’actifs. Ces fonctions étaient assumées jusqu'à présent par Julien Fourtou, qui quitte Axa IM après 17 ans de présence «pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial», selon le communiqué du groupe. La nomination de Laurence Boone, arrivée chez Axa en mars 2016, sera effective le 3 avril.
Le fonds souverain du Qatar va ouvrir des locaux à San Francisco, foyer du secteur des nouvelles technologies aux Etats-Unis, pour gérer un portefeuille d’actifs américains de plus en plus étoffé, a déclaré hier son directeur général, le cheikh Abdoullah bin Mohamed bin Saoud Al-Thani. La Qatar Investment Authority (QIA) dispose de 334 milliards de dollars (307,4 milliards d’euros) d’actifs selon le cabinet spécialisé Sovereign Wealth Center.
Il se définit comme « un grand fidèle ». Jean-Pierre Grimaud, président d’OFI AM, a toujours privilégié l’aspect humain dans ses choix de carrière. Après être devenu une figure du monde institutionnel, il a décidé de piloter la plus mutualiste des sociétés de gestion. C'est avec le goût pour la découverte, mais aussi pour les lumières et les couleurs de notre monde qu'il voyage des côtes de l’Atlantique au Cap Horn en passant par l’Australie. Pour autant, il ne boude pas l'humour de certaines bandes dessinées sur les plages de l'île de Ré.
LaSalle Investment Management, l’un des leaders mondiaux de l’investissement immobilier, a réalisé sa première acquisition aux Pays-Bas pour le compte de l’ERAFP. Il s’agit de la sixième acquisition réalisée par LaSalle pour l’ERAFP dans le cadre du mandat d’investissement de dix ans que ce dernier lui a confié en 2015. Le fonds investit dans des actifs Core et Core+ de qualité supérieure. Parmi les acquisitions précédentes réalisées pour l’ERAFP figurent des actifs commerciaux «prime», des bureaux et des logements étudiants situés au Royaume-Uni, en Allemagne et en République tchèque. L’actif est un immeuble de bureaux de première qualité («grade A») situé dans un quartier très bien accessible et aux niveaux de location abordables par rapport au reste du marché. Il s’agit d’un complexe de bureaux multilocataires, composé de quatre bâtiments indépendants situés dans la partie la plus prisée du quartier d’"Amsterdam Sloterdijk», dans le quart nord-ouest de la ville. Constituant l’un des principaux axes d’expansion de la ville, ce quartier d’affaires reconnu se transforme progressivement en zone multifonctionnelle. Le complexe est très bien desservi par les réseaux de transport et se situe juste à côté de la gare de Sloterdijk et à proximité des autoroutes A10 et A5.
Avec des sommes gérées qui ont plus que doublées depuis 2011, une analyse portant sur les contrats d'assurance-vie, dresse un bilan de l'année 2016 et effectue un comparatif des différentes offres et modes de gestion.
Une étude menée par le cabinet de conseil Oliver Wyman en collaboration avec Morgan Stanley sur les banques et la gestion d'actifs, montre que le prix, et non plus la performance, devient déterminant en matière de sélection de gérants actifs.
Novethic vient de publier une étude exclusive, réalisée avec le soutien de l’ADEME, qui analyse les tendances du marché européen des fonds verts. Le centre de recherche a passé en revue un panel de 165 fonds qui investissent dans des entreprises dont l’activité présente un bénéfice environnemental (gestion de l’eau, énergies renouvelables, etc). Distribués dans 16 pays différents, ils pèsent 22 milliards d’euros et affichent une croissance de +47% ces trois dernières années. L’étude analyse leurs thématiques environnementales, les entreprises sélectionnées dans les portefeuilles et les facteurs d’attractivité de ce type de placements.
Après avoir fait ses premières armes chez Generali, ce juriste expert en droit de la distribution et des assurances a osé un grand virage, intégrer l’ACPR.
L’Autorité monétaire de Singapour (MAS), l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont signé le 27 mars 2017 des accords de coopération afin d’accroître leur coopération dans le domaine des FinTech.
Le fonds souverain du Qatar va ouvrir des locaux à San Francisco, foyer du secteur des nouvelles technologies aux Etats-Unis, pour gérer un portefeuille d’actifs américains de plus en plus étoffé, a déclaré lundi son directeur général, le cheikh Abdoullah bin Mohamed bin Saoud al Thani. La Qatar Investment Authority (QIA), qui dispose de 334 milliards de dollars (307,4 milliards d’euros) d’actifs selon le cabinet spécialisé Sovereign Wealth Center, réalise l’essentiel de son activité en Europe mais a exprimé l’intention de se diversifier en Asie et aux Etats-Unis. L'émirat a annoncé en 2015 qu’il investirait 35 milliards de dollars aux Etats-Unis au cours des cinq années suivantes après avoir ouvert des locaux à New York.
Déjà chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement (R&IS) chez Axa IM, Laurence Boone est nommée global head of multi asset client solutions (MACS) & trading and securities finance (TSF) du gestionnaire d’actifs. Ces fonctions étaient assumées jusqu'à présent par Julien Fourtou, qui quitte Axa IM après 17 ans de présence «pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial», selon le communiqué du groupe. La nomination de Laurence Boone, arrivée chez Axa en mars 2016, sera effective le 3 avril.
C’est un sujet qui agite beaucoup les candidats à l'élection présidentielle, chacun voyant la lutte contre la fraude fiscale comme une opportunité de faire gonfler à peu de frais les recettes de l’Etat. Les stratégies d'évitement fiscales coûtent à la France 18 milliards d’euros et 500 milliards de dollars au niveau mondial par an (chiffres de 2013) selon les calculs effectués dans une étude de l’Université des Nations Unies. L'étude affirme que la France perdrait ainsi 0,73% de son PIB à cause de la politique d'évitement de ses grandes entreprises.
The Portuguese-Spanish asset management firm Dunas Capital has announced the creation of a new structure dedicated to real assets, entitled Dunas Real Assets, the specialist website Funds People reports. Gregorio Herrera, who has over 20 years of experience in asset management, has been appointed as head of the activity, which is part of the alternative asset management division at the Iberian group. Dunas Real Assets will aim to seek investment opportunities in tangible assets such as aircraft, boats, and energy generation equipment. Dunas Capital will invest in assets directly or through funds managed by the firm. Herrera knows this sector well, as he was one of the founders of the real assets division at Banco Santander.
LBO France has announced that it is in exclusive talks to sell Chryso, one of the four largest players in specialist chemicals for the construction industry. The sale of Chryso would be the fist sale for the LBO France fund White Knight IX. A separate statement says that exclusive talks are in progress with Cinven. Chryso is a global leader in the production of additives for cement and concrete, and also produces construction systems for the renovation and maintenance of buldings. LBO France acquired the firm in 2014, then an affiliate of the Materis group, in which LBO France had held a mjaority stake from November 2003 to May 2006, and thus allowed it to achieve independence. The company had earnings of over EUR300m in 2016.
Candriam Investors Group is making its debut in the robotics industry. The asset management firm on Friday, 24 March unveiled a new strategy dedicated to robotics and new technologies, which will aim to invest in companies in the field of robotics and technologies which influence the future positively. The affiliate of New York Life Investment Management is following in the footsteps of Pictet and Trecento AM, among others, who already have funds of this type. The Robotics strategy comes as an addition to the range of thematic strategies from Candriam, also including funds specialised in demographic growth and biotechnologies, among others. “Theme funds allow investors to profit from long-term socioeconomic trends,” Candriam says in a statement. Based on a strong conviction bottom-up approach, the investment process for the new strategy targets companies with earnings that show higher-than-average growth, whose competitive positioning is solid, and which deploy innovative technological solutions, the asset management firm says. Stock-picking is used to construct a portfolio from a global universe with a maximum of 50 positions.
The real estate investment management firm LaSalle Investment Management (LaSalle IM) has made its first acquisition in the Netherlands, for the French pension fund Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP). The operation brings the number of acquisition operations carried out by LaSalle IM for ERAFP as part of a 10-year investment plan the institution retained it for in 2015 to six. The fund is investing in top quality ‘Core’ and ‘Core+’ assets. LaSalle IM has most recently acquired ‘prime’ commercial properties, offices and student housing facilities in the United Kingdom, Germany and the Czech Republic. The transaction in the Netherlands is for a top-quality, ‘grade A’ office property. It is a multi-tenant office complex composed of four independent buildings, located in the Sloterdijk district in the North-West of Amsterdam. The sale price is EUR127m.
Europe’s 20 biggest banks (1) are registering over a quarter of their profits in tax havens – well out of proportion to the level of real economic activity that occurs there, according to a new report by Oxfam and the Fair Finance Guide International today.The report, ‘Opening the Vaults,’ suggests the discrepancy may have arisen because some banks are using tax havens to avoid paying their fair share of tax, to facilitate tax dodging for their clients, or to circumvent regulations and legal requirements. The research was made possible by new EU transparency rules that require European banks to publish information on the profits they make and the tax they pay in every country they operate, said a press release. The report finds: - Tax havens account for 26 percent of the profits made by the 20 biggest European banks - an estimated EUR25 billion - but only 12 percent of banks’ turnover and 7 percent of the banks’ employees. - Subsidiaries in tax havens are on average twice as lucrative for banks as those elsewhere. For every EUR100 of activity, banks make EUR42 of profit in tax havens compared to a global average of EUR19.- Bank employees in tax havens appear to be 4 times more productive than the average bank employee – generating an average profit of EUR171,000 per year compared to just EUR45,000 a year for an average employee.- In 2015 European banks posted at least EUR628 million in profits in tax havens where they employ nobody. For example, the French bank BNP Paribas made EUR134 million tax-free profit in the Cayman Islands despite having no staff based there. - Some banks are reporting profits in tax havens while reporting losses elsewhere. For example, Germany’s Deutsche Bank registered low profits or losses in many major markets in 2015 while booking almost EUR2 billion in profits in tax havens. - Luxembourg and Ireland are the most favored tax havens, accounting for 29 percent of the profits banks posted in tax havens in 2015. The 20 biggest banks posted EUR4.9 billion of profits in the tiny tax haven of Luxembourg in 2015 – more than they did in the UK, Sweden and Germany combined.- Banks often pay little or no tax on the profits they post in tax havens. European banks paid no tax on EUR383 million of profit they posted in seven tax havens in 2015. In Ireland, European banks paid an effective tax rate of no more than 6 percent – half the statutory rate – with three banks (Barclays, RBS and Crédit Agricole) paying no more than 2 percent. (1) : The 20 European banks assessed by Oxfam include HSBC, Barclays, RBS, Lloyds and Standard Charter (UK); BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, BPCE, and Crédit Mutuel-CIC headquartered (France); Deutsche Bank, Commerzbank AG, and IPEX (Germany); ING Group and Rabobank (Netherlands); UniCredit and Intesa Sanpaolo (Italy), Santander and BBVA (Spain); and Nordea (Sweden).