Les encours gérés par Amundi atteignent 1 128 milliards d’euros au 31 mars 2017. Selon le communiqué de résultats de la filiale du Crédit Agricole SA, paru ce 28 avril, le groupe a enregistré une collecte nette de +32,5 milliards d’euros au premier trimestre 2017, contre +13,8 milliards pour la même période de l’an dernier. Il a aussi bénéficié d’un effet positif de marché de +12, 5 milliards d’euros. L’activité est portée par une dynamique commerciale « soutenue et équilibrée » sur les deux segments de clientèle, retail et institutionnels. A noter que les encours et la collecte incluent les actifs conseillés et commercialisés, et comprennent 100% des encours gérés et de la collecte des co-entreprises asiatiques (pour Wafa au Maroc, les encours sont repris pour leur quote-part). Au 1er trimestre 2017, la collecte nette est majoritairement constituée de produits de trésorerie, les actifs moyen-long terme représentant + 10,6 milliards d’euros. Cette collecte nette a été enregistrée sur toutes les classes d’actifs traditionnelles, en gestion active comme passive. Pour Amundi, « l’attractivité commerciale des nouvelles expertises de gestion se confirme, avec une collecte nette soutenue, notamment pour l’immobilier (+ 1,1 milliards d’euros) et les ETF (+ 4,2 milliards d’euros) qui sont des relais de croissance ». A noter que pour les actifs réels, alternatifs et structurés, la collecte nette a été négative en raison de la fin d’un mandat de gestion d’ABS pour le compte de la BCE (6,9 milliards d’euros), celle-ci ayant réinternalisé cette gestion; hors cet effet, la collecte nette sur cette classe d’actifs est positive. D’un point de vue géographique, la collecte nette a été portée par toutes les régions, avec un poids plus important ce trimestre de la France, compte tenu des produits de trésorerie. L’international représente 36% de la collecte totale du 1er trimestre 2017, avec un montant de + 11,7 milliards d’euros, en croissance de + 26% par rapport au 1er trimestre 2016 . Sur un an, les encours sous gestion à l’international augmentent ainsi de 32%, représentant 29% du total d’Amundi, et 44% des encours hors assureurs Crédit Agricole et Société Générale. Le résultat net part du Groupe est en hausse de +13 ,2 % par rapport au 1er trimestre 2016, hors 3,5 millions d’euros (nets d’impôts) de coûts liés à l’intégration prochaine de Pioneer Investments. Ce résultat est tiré par une croissance des revenus (432 millions d’euros) de +9,3 % (+7,2 % hors effet périmètre), en lien avec la croissance des encours sur 12 mois. Le coefficient d’exploitation est en amélioration de 2,2 points, à 51,5%. Par ailleurs, la finalisation de l’acquisition de Pioneer Investments est toujours attendue vers la fin du premier semestre, «le calendrier d’obtention des autorisations nécessaires se déroulant comme prévu».
André Renaudin, directeur général d’AG2R La Mondiale, a marqué sa volonté de réduire la collecte d’assurance-vie en euros ce 27 avril, à l’occasion de la présentation des résultats annuels du groupe de protection sociale. La collecte nette en fonds euros a encore représenté 1,1 milliard d’euros en 2016 mais l’objectif est de la baisser de 300 millions à 800 millions d’euros en 2017. André Renaudin rappelle que la collecte en fonds euros contribue à diluer la rentabilité des fonds déjà investis dans un contexte de taux très bas.Cela dit, la collecte en unités de compte, que l’assureur souhaite favoriser comme l’ensemble de la profession, marque le pas. L’an dernier, elle a diminué de 8% à un peu plus de 800 millions d’euros. Une évolution qui s’expliquerait par la liaison avec l’assurance en euros, le groupe commercialisant principalement des contrats multisupports. La branche assurance-vie dans son ensemble a tout de même contribué à hauteur de 333 millions d’euros au résultat avant impôts d’AG2R. Le groupe de protection sociale a ainsi dégagé l’an dernier un résultat net en hausse de 6,4% à 319 millions d’euros alors que le chiffre d’affaires a reculé de 2,3% à 10,07 milliards d’euros.
Une fois n’est pas coutume, deux grandes sociétés de gestion françaises ont dominé la collecte en Italie en mars, selon les derniers chiffres d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. BNP Paribas affiche des souscriptions nettes de 3,7 milliards d’euros et se place en tête des sociétés ayant affiché les entrées nettes les plus importantes. La forte collecte de BNP Paribas s’explique par «un gros mandat institutionnel non captif sur lequel nous travaillons depuis environ un an et demi», indique à Reuters Italie Elisa Ori, responsable de l’activité commerciale pour la clientèle en Italie du groupe français.Amundi, de son côté, recueille 1,6 milliard d’euros. La troisième place revient à l’italien Intesa Sanpaolo (+1,3 milliard d’euros). Côté décollecte, c’est Pioneer, qui a été racheté par Amundi, qui s’illustre, avec des rachats de 1,2 milliard d’euros. Viennent ensuite Generali (875 millions) et Banco BPM (-454,2 millions). Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mars 5,1 milliards d’euros de souscriptions nettes, selon Assogestioni,. Depuis le début de l’année, la collecte se monte à 14,9 milliards d’euros. La collecte en mars a été tirée par les fonds obligataires (+1,9 milliard d’euros) et les fonds diversifiés (+1,6 milliard d’euros). Les fonds actions ont enregistré des souscriptions nettes de 727 millions d’euros. En prenant en compte les fonds fermés et la gestion sous mandat, la collecte en mars se monte à plus de 10 milliards d’euros. Seuls fonds les fonds monétaires (-633 millions d’euros) et les hedge funds (-72 millions) sont dans le rouge.A fin mars, les encours des fonds ouverts ressortaient à 976 milliards d’euros, en hausse par rapport aux 968 milliards d’euros de fin février. En ajoutant les fonds fermés et les mandats, les encours atteignent 1.962 milliards d’euros.
« Nous ferons de la gestion d’actifs une source de profit substantielle », a déclaré Philippe Donnet, CEO du groupe Generali, dont l’assemblée générale s’est déroulée hier à Trieste, rapporte Bluerating. Le dirigeant a donné rendez-vous le 11 mai lorsque le conseil d’administration approuvera les comptes du premier trimestre et présentera la nouvelle stratégie de Generali basée sur le développement de l’activité de gestion d’actifs.
Le fonds souverain australien Future Fund a annoncé que ses actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à 129,6 milliards de dollars australiens, en progression de 1,6% par rapport à fin décembre 2016 et de 10,5% sur les douze derniers mois.Au cours du trimestre écoulé, le fonds souverain australien s’est montré plus prudent que jamais, avec une poche de cash qui a dépassé les 20% à 20,4% contre 19,7% précédemment. L’exposition aux actions ressort à 29% contre 29,1% précédemment, le private equity à 10,6% contre 10,9%, l’obligataire, surtout de la dette privée, à 11,3% contre 12%, les infrastructures à 7,6% contre 7,9% et l’immobilier à 6% contre 6,2%. A noter toutefois que la poche dédiée aux hedge funds est passée de 14,2% à 15,1%.
Le fonds de pension du secteur néerlandais des meubles BPF Meubel a remplacé SEI Investments par BlackRock en tant que gérant fiduciaire, rapporte IPE. SEI Investments était gérant fiduciaire et gestionnaire d’actifs de 80 % du portefeuille d’investissements de Meubel et couvrait aussi les taux d’intérêt. « Nous avons nommé BlackRock car nous voulions avoir davantage de prise sur notre portefeuille d’investissements », a indiqué Rob van Dijk, administrateur exécutif de Pensioenfonds Meubel.
L’action Amundi était stable vers 13 heures après la publication des résultats du groupe. Le premier gérant européen a annoncé ce vendredi une collecte nette trimestrielle record de 32,5 milliards d’euros entre janvier et mars, portée par les produits de trésorerie. Hors coûts d’intégration du gérant italien Pioneer, racheté l’an dernier à UniCredit, le géant français enregistre par ailleurs une hausse de 13,2% de son résultat net part du groupe, à 147 millions d’euros.
Le gérant d’actifs français a collecté 32,5 milliards d’euros entre janvier et mars, tandis que son résultat net a grimpé de 13,2%, à 147 millions d’euros.
Dans un souci d’accroissement de ses rendements et de diversification de son portefeuille, BNP Paribas Cardif investit de plus en plus dans le résidentiel, au détriment de l'immobilier de bureaux.
Invesco vient d'annoncer la conclusion d’un accord définitif pour l’acquisition de la société Source, l’un des principaux fournisseurs indépendants de fonds indiciels cotés (ETF) basé en Europe. La transaction inclut environ 18 milliards en USD d’actifs sous gestion gérés par Source et environ 7 milliards en USD d’actifs sous gestion gérés en externe (données au 31 mars 2017).
La société de gestion d’actifs mondiale, Russell Investments, vient d'annoncer le recrutement de Joseph Linhares, ancien directeur général et responsable de l’activité iShares pour la région EMEA (Europe Moyen-Orient et Afrique), comme directeur exécutif EMEA.
Le Conseil d’Administration d’Amundi s’est réuni le 27 avril 2017 sous la présidence de Xavier Musca et a examiné les comptes du premier trimestre 2017 qui laissent apparaître un résultat net en hausse de 13,2%. L'intégration de Pioneer Investments devrait, quant à elle, être effective vers la fin du premier semestre.
In a document released on 25 November, The Sanctions commission of the French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), announced its decision dated 21 April 2017, concerning suspicions of insider trading concerning a banking establishment, one of its employees, and the chairman of a British asset management firm. Although the decision has been anonymised, L’Agefi reports that this would appear to be related to Morgan Stanley and its banker, and to Talal Shakerchi of Meditor Capital Management, as part of discussions of operations by the Spanish company Albertis Telecom to sell blocks of shares in Eutelsat between 2011 and 2012. Morgan Stanley and its banker have been cleared, while the manager has been sentenced to a fine of EUR200,000 for late declaration of short positions on Eutelsat shares.
The Selt company, which deploys a an institutional multi-currency, multi-asset settlement and payment infrastructure based on blockchain technilogy, which opened an office in Paris last year, has announced the appointment of David Poupardin, 24, as business development officer. After a first experience at Seltà London in 2015 as assistant to CEO Peter C. Randall, Poupardin, 24, began his professional career in the field of asset management, as a quantitative analyst for diversified management at OFI AM. He then formed part of the mandate management team for regional savings banks and external clients of Groupama AM, and participated in the implementation of optimal portage strategies adapted to insurance constraints.In his new role, Poupardin will assist the CEO of Selt for France, Pierre Davoust, to develop SETL on the French and euro zone market, and in the management and monitoring of projects. Poupardin holds two degrees from Centrale Paris - ESCP Europe (Master In Management and market finance).
Henri Boua, who in June 2016 was appointed as head of sales for France and Monaco at WisdomTree Europe, has left the asset management firm in february 2017, NewsManagers has learnt. According to his LinkedIn profile, Boua has recently joined Bluefin Europe as head of development for ETF activities. Bluefin Europe, based in London, presents itself as a provider of liquidity to exchange-traded products (ETP) and ETFs.Before joining WisdomTree Europe in 2016, Boua had served for over three years at ETF Securities as head of sales for France and Monaco. He had previously served in positions in the structuring and sales of structured products at Tradition in London from 2007 to 2011.
The venture capital firm Omnes Capital has announced the arrivals of Stéphane Roussilhe and Caroline Yametti, as partner director and director of participations, respectively. Roussilhe, 41, joined the mid cap capital development and transmission team in April 2017 as partner director. The team invests in growth small and mid-sized enterprises (SME) with values of EUR8m to EUR30m via the Omnes Croissance 4 fund. He joins from L’Oréal, where he had served as director of M&A. He had previously served as principal at PAI Partners in the retail and distribution sector, from 2005 to 2015. He began his career at PricewaterhouseCoopers, in auditing and then in the transaction services department. Caroline Yametti, 36, joined Omnes Capital in February 2017 as director of participations on the sustainable buildings team. The new recruit began her career at HSBC in real estate structured financing and advising in Paris and London. Before joining Omnes Capital, she spent seven years at the InfraRed Capital Partners fund, a specialist in infrastructure and real estate investment.
The year has started at full bore for Jupiter Fund Management. In first quarter 2017, the British asset management firm has posted net inflows of EUR1.3bn, its highest quarterly net inflow in one year. Most of these net subscriptions come from its mutual fund activities, which attracted GBP1.4bn in the first three months of the year. “Inflows were particularly strong in Asia and continental Europe, with positive contributions from our recently-opened offices in Italy and Spain,” Jupiter says in a statement. However, its segregated mandates and mandates related to investment trusts have seen net outflows of GBP93m and GBP3m, respectively.At the conclusion of first quarter 2017, assets under management totalled GBP43.5bn, up 7.4% compared with the end of December 2016. In addition to the effect of net inflows, Jupiter benefited from positive market and currency effects totalling GBP1.68bn.
Winton Capital last year opened its ninth office worldwide, as well as a data center in San Francisco, L’Agefi Hebdo reports in its edition of this morning. For the past few years, the British group has been exploring the potential of artificial intelligence, big data and automatic learning, in financial markets as well as in other areas. The founder, David Harding, 56, also says that he is unconcerned whether his fund is called a hedge fund or an alternative fund. “Nobody wants to be associated with insider trading,” he says. “I like to think that Winton does something other than managing funds.”The company, founded 20 years ago, now manages USD32bn in assets, and has 450 employees, including 250 for research, data collection, and technologies.
The British asset management firm Schroders has announced the launch of the Schroder US Equity Income Maximiser fund, whose objective is to generate 5% income per year, paid on a quarterly basis. The new vehicle invests in some of the largest US businesses. Its portfolio will be composed of equities, with the objective of offering exposure similar to that of the largest US businesses weighted by market capitalisation. The fund will have a call option overlay to improve its performance. The new product will be managed by the risk managed investments team at Schroders. Mike Hodgson, head of the team, will be responsible for manging the portfolio and coverage strategy. He will be assisted by a team of four managers specialised in structured investments.
At the conclusion of first quarter 2017, assets in mutual funds from Santander totalled EUR155.7bn, up 5.6% compared with the end of 2016, and up 19.9% compared with the end of March 2016, the Spanish bank announced on 26 April at a release of its quarterly results. The banking group did not disclose any figures, however, for net inflows in the first three months of the year. Santander has been less successful in the area of pension funds. As of the end of March 2017, assets totalled EUR11.3bn, stable compared with the end of 2016, but up 2.2% compared with the end of March 2016. As of the end of first quarter 2017, the Santander group had earned net profits of EUR1.87bn, up 14% year over year. Net earnings from interest totalled EUR8.4bn as of the end of March 2017, up 10% compared with the end of March 2016.
Slightly one year after the announcement of his departure from Schroders, Massimo Tosato has reappeared in Italy. He has acquired 10% of Quaestio Holding, and has become CEO of the Italian group and its wholly-owned subsidiary, Quaestio Capital Management SGR. He will be responsible for investments, product development and sales activity. He will work alongside the other CEO Paolo Petrignani, who will be responsible for the Atlante I and Atlante II funds, controlling, and governance.Tosato had worked at Schroders since 1995, and had overseen its international development from London. He had most recently served as executive vice chairman and global head of distribution. He was also CEO of Schroder Investment Management Limited. His departure was announced in March 2016.Back in Italy, his native country, Tosato has acquired the stake in Quaestio Holding from the Cariplo foundation, one of the largest investors in the company. After the operation, the stake held by management in the capital of Quaestio Holding totals 32%, while the Cariplo foundation holds 27.65%. Cassa Italiana di Previdenza ed Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti 18%, general management and Don Bosco employees 15.6% and the Cassa di RIsparmio di Forlì foundation 6.75%.But this shareholder structure can be expected to evolve, as a warrant offer is expected for a capital increase at Quaestio Holding for Tosato, Alessandro Penati, the founder and chairman of Quaestio Holding, also chairman of Quaestio Capital Management SGR, and other key directors already present in the group or who may enter.Quaestio Capital Management SGR, whose name is taken from the Latin for “question,” is an asset management firm specialised in institutional clients, with about EUR13bn in assets under management. With the arrival of Tosato, the company plans to enter a new phase of growth based on specialisation in innovative investment strategies, and expanding its distribution channels.
Un peu plus d’un an après l’annonce de son départ de Schroders, Massimo Tosato refait surface en Italie. Il vient d’acquérir 10 % de Quaestio Holding et devient administrateur délégué de ce groupe italien et de sa filiale de gestion à 100 % Quaestio Capital Management SGR. Il y sera responsable des investissements, du développement produits et de l’activité commerciale. Il travaillera aux côtés de l’autre administrateur délégué, Paolo Petrignani qui sera responsable des fonds Atlante I et Atlante II, du contrôle et de la gouvernance. Massimo Tosato a travaillait chez Schroders depuis 1995 et pilotait son développement international depuis Londres. Il occupait dernièrement les postes d’executive vice chairman et de responsable mondial de la distribution. Il était également administrateur délégué de Schroder Investment Management limited. Son départ avait été annoncé en mars 2016. De retour en Italie, son pays d’origine, Massimo Tosato a acquis la participation dans Quaestio Holding à la Fondation Cariplo, l’un des investisseurs de référence de la société. Après cette opération, la part du management dans le capital de Quaestio Holding se monte ainsi à 32 %, tandis que la fondation Cariplo détient 27,65 %, Cassa Italiana di Previdenza ed Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti 18 %, la direction générale et les œuvres Don Bosco 15,6 % et la Fondation Cassa di RIsparmio di Forlì 6,75%. Mais cet actionnariat est encore appelé à évoluer puisqu’il est prévu une offre de warrant en vue d’une prochaine augmentation de capital de Quaestio Holding à Massimo Tosato, Alessandro Penati, le fondateur et président de Quaestio Holding, également président de Quaestio Capital Management SGR, et d’autres dirigeants clés déjà présents dans le groupe ou qui pourront y entrer. Quaestio Capital Management SGR,du latin «question», est une société de gestion spécialisée dans la clientèle institutionnelle et qui gère environ 13 milliards d’euros. Avec l’arrivée de Massimo Tosato, la société compte lancer une nouvelle phase de croissance basée sur la spécialisation de stratégies innovantes d’investissement et l’élargissement de ses canaux de distribution.
Début d’année sur les chapeaux de roue pour Jupiter Fund Management. Au cours du premier trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une collecte nette de 1,3 milliard de livres, soit sa plus forte collecte nette trimestrielle depuis un an. L’essentiel de ces souscriptions nettes proviennent de son activité de « mutual fund », qui ont attiré 1,4 milliard de livres au cours des trois premiers mois de l’année. « Les flux ont été particulièrement forts en Asie et en Europe continentale, avec des contributions positives en provenance de nos bureaux récemment ouverts en Italie et en Espagne », a indiqué Jupiter dans un communiqué. A l’inverse, ses activités de mandats ségrégés (« segregated mandates ») et celles liées aux « investment trusts » ont accusé respectivement des sorties nettes de 93 millions de livres et de 3 millions de livres.A l’issue du premier trimestre 2017, ses actifs sous gestion ressortent à 43,5 milliards de livres, en hausse de 7,4% par rapport à fin décembre 2016. Outre l’effet collecte nette, Jupiter a bénéficié d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,68 milliard de livres.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 26 avril, la nomination d’Amlan Roy au poste de stratégiste mondial, spécialiste de la retraite. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de diriger les efforts de la société de gestion en matière de recherche et de publication sur les questions démographiques mondiales et leurs implications sur les tendances en matière économique et politique ainsi que sur le plan des retraites et de l’investissement. Basé à Londres, Amlan Roy sera placé sous la responsabilité de Lori Heinel, directrice mondiale adjointe des investissements chez SSGA.Avant de rejoindre SSGA, Amlan Roy a travaillé chez Credit Suisse où il a dirigé la recherche mondiale sur la démographie et les retraites. Au cours de sa carrière de près de 20 ans au sein de la banque suisse, il a occupé différents postes à responsabilité. Il a notamment, fondé et dirigé le groupe européen de conseil et de structure des retraites, ainsi que le groupe de recherche sur les produits de taux et le projet mondial sur la démographie. Il a rejoint la société en 1998 en tant que vice-président de l’équipe de stratégie mondiale sur les marchés émergents, au sein de laquelle il a développé des modèles de risques et de notation pour 36 pays différents. Avant d’intégrer Credit Suisse, Amlan Roy avait travaillé pendant plus de dix ans en milieu universitaire. Il a enseigné à l’Ecole de gestion de l’Université de Boston, à l’Ecole de commerce de l’Université de l’Iowa et à l’Université de Londres (Queen Mary and Westfield College et la London School of Economics) sur des sujets tels que les investissements, la macroéconomie, l’économie financière, l’économie d’entreprise, la finance internationale et les statistiques. Actuellement, il occupe encore un poste d’adjoint à la recherche au sein du groupe des marchés financiers de la London School of Economics et de professeur de finance invité à la London Business School.
La société de gestion de fortune britannique Equilibrium Asset Management renforce ses effectifs avec le recrutement de cinq chargés de clientèle, rapporte le site spécialisé Investment Week. Carl Hayes, Laura Stewart, Clare Hamilton, Charlene Love et David West seront basés au siège de la société à Wilmslow. Carl Hayes et Laura Hayes ont respectivement neuf et huit ans d’expérience dans les services financiers. Charlene Love a travaillé précédemment pendant cinq ans chez Brewin Dolphin tandis que David West a géré des programmes de retraite à contributions définies. Clare Hamilton doit prochainement obtenir son diplôme de planification financière.Les actifs sous gestion de la société s'élèvent à plus de 600 millions de livres pour le compte de 850 familles basées au Royaume-Uni.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital a recruté James Hepworth en qualité de responsable du développement de l’activité au Royaume-Uni, en charge plus particulièrement du marché institutionnel. Avant de rejoindre le gestionnaire suisse, l’intéressé avait fondé Asset Management Advisors Cie en 2009 créant deux entreprises communes – l’une pour la recherche indépendante en actions françaises et l’autre pour la commercialisation de fonds pour les gestionnaires d’actifs internationaux. James Hepworth compte plus de 30 ans d’expérience dans la banque d’investissement, principalement dans les actions européennes. Il a débuté sa carrière à Londres avec le courtier Williams de Broë en 1986 et, par la suite, auprès de la banque CCF. En 1993, il s’installe à Paris pour rejoindre le courtier County Natwest. Il est ensuite nommé responsable des ventes (« head of sales ») sur les marchés actions chez ABN et Jefferies pour finalement reprendre la responsabilité du bureau de Paris de 2001 à 2009.
Pictet Asset Management (Pictet AM) a nommé Wendy Appleton au poste de responsable des intermédiaires au Royaume-Uni, rapporte InvestmentEurope. Basée à Londres, l’intéressée sera responsable du développement de l’activité de distribution sur les marchés anglais et irlandais. Elle devra plus particulièrement identifier de nouvelles opportunités avec les gestionnaires de fortune, les gestionnaires d’actifs et les intermédiaires. Wendy Appleton a rejoint Pictet AM en 2008 en qualité de responsable des partenariats stratégiques.
Allianz Global Investors a annoncé la promotion de Matthew au poste de cogérant principal aux côtés de Andrew Neville du fonds de moyennes capitalisations britanniques Allianz UK Mid-Cap, rapporte le site spécialisé Investment Week. La nomination prend effet à compter du 1er juin. Le fonds, dont les encours s’élèvent à 52 millions de livres, affiche une performance de 35,5% sur les trois ans au 25 avril, contre une moyenne de 24,2% pour l’indice de référence IA UK All Companies.
Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) doit annoncer, ce 27 avril, l’élargissement de son offre en matière d’« impact investing » avec le lancement du fonds LO Funds-Global Responsible Equity. Ce nouveau véhicule d’actions internationales a pour ambition de « délivrer un impact social et environnemental quantifiable en même temps qu’une performance financière supérieure à son indice de référence », précise le gestionnaire d’actifs suisse dans un communiqué.Concrètement, le fonds combine l’expertise de Lombard Odier en matière d’investissement responsable à une approche factorielle propriétaire afin de « viser une performance ajustée du risque robuste », note la société de gestion. Ainsi, « l’approche ESG du processus de gestion est étayée par un outil de mesure propriétaire qui se concentre sur les résultats tangibles avec pour objectif d’identifier les sociétés gérées de manière véritablement durable », souligne Lombard Odier IM. Le fonds a également pour objectif d’obtenir une empreinte carbone plus faible que le marché dans son ensemble. Lombard Odier ne part pas d’une feuille blanche, gérant à fin janvier 2017 plus de 1 milliard de francs suisses dans des portefeuilles responsables utilisant la gestion factoriellesLe fonds LO Funds-Global Responsible Equity est lancé avec 83 millions de dollars sous gestion. Il sera géré conjointement par Alexandre Déruaz, responsable « actions systématiques », et Nicolas Mieszkalski, cogérant. En parallèle, Robert de Guigné, directeur des solutions ESG, sera responsable de la fonction de conseil ESG, pleinement intégrée dans le processus d’investissement.Le fonds entend éviter les sociétés engagées dans des activités non éthiques, exposées à des risques réglementaires structurels ou sujettes à de sévères controverses, précise Lombard Odier IM. « En utilisant notre mesure ESG propriétaire, le fonds exclut les sociétés recevant le score le plus bas au sein de chaque secteur et essaie d’identifier celles dont la gestion est véritablement durable », poursuit la société de gestion. Par ailleurs, le fonds cherche à minimiser son empreinte carbone en se concentrant sur les plus faibles émetteurs de carbone au sein de chaque secteur et utilise une approche factorielle propriétaire pour identifier de manière systématique les sociétés aux fondamentaux financiers et économiques les plus solides, en plus d’un potentiel de croissance, ainsi que celles ayant les valorisations les plus attrayantes ou bénéficiant d’une tendance boursière favorable.Les frais de gestion du fonds sont de 0,60%. Conforme à la directive UCITS, ce produit est disponible au travers de classes de parts en dollar, en euro, en franc suisse et en livre sterling. Le nouveau fonds est distribué en Allemagne, en Autriche, en Belgique, en Espagne, en France, en Finlande, en Italie, au Liechtenstein, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse.