Groupama Asset Management (Groupama AM) renforce son équipe en Espagne avec le recrutement de Maya Montes-Jovellar au sein de son département dédié au développement commercial, rapporte le site spécialisé Funds People. Elle sera plus particulièrement chargée du service client et du marketing pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. La nouvelle recrue arrive en provenance de Value Tree AV où elle travaillait depuis 12 ans en tant que responsable du « front office » et de la communication.
Au cours du premier trimestre 2017, Amundi Sgr, la filiale italienne du groupe français, a enregistré une collecte nette de près de 3 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Bluerating. Les actifs sous gestion d’Amundi en Italie dépassent désormais les 48 milliards d’euros à fin mars, à 48,3 milliards d’euros, en hausse de 3,1 milliards d’euros depuis le début de l’année 2017.
La banque privée PKB a bouclé l’année 2016 sur un bénéfice net de 9,7 millions de francs, en recul de 36,6% par rapport à l’exercice précédent. L’établissement basé à Lugano explique ce recul par la hausse des frais de personnel et des coûts opérationnels alors que les recettes ont baissé, grevées par les titres à revenu fixe et un recentrage stratégique, précise L’Agefi suisse. Le montant des produits nets consolidés a été ramené à 102 millions, soit une baisse de 8,5%, après un recul de 11,6% l’exercice précédent. La concentration des activités de PKB «sur certains marchés et segments de clientèle» s’est soldée par une «certaine diminution» des avoirs clients. A l’échelle du groupe, les avoirs clients administrés au terme de l’exercice se montaient au total à 13 milliards, dont 7,3 milliards en Suisse.
La banque privée genevoise Gonet & Cie a recruté Alexandre Michellod, qui prendra la tête du futur département «Prévoyance & solutions patrimoniales», rapporte L’Agefi suisse. Spécialiste reconnu de la prévoyance professionnelle en Suisse romande, Alexandre Michellod quitte ainsi Edmond de Rothschild, où il était responsable de cette activité au sein du département Wealth Solutions. Il a travaillé auparavant pour la Banque Cantonale Vaudoise et Wegelin & Co, aujourd’hui disparu. Gonet & Cie souligne l’importance de la prévoyance professionnelle, «composante essentielle des patrimoines privés constitués ou en devenir». L’établissement genevois veut se renforcer dans cette activité considérée comme complémentaire à l’activité de gestion de fortune.
La société de gestion et fournisseur d’ETF Wisdom Tree a annoncé, ce 3 mai, la cotation à la Bourse de Mexico, la Bolsa Mexicana de Valores, de sept ETF actions au format Ucits. Ces nouvelles cotations portent à 39 le nombre d’ETF de Wisdom Tree disponibles à la Bourse de Mexico.Liste des sept nouveaux ETF proposés:WisdomTree Europe Equity UCITS ETF — EUR Acc,WisdomTree Europe Equity UCITS ETF — USD Hedged AccWisdomTree Japan Equity UCITS ETF — JPY AccWisdomTree US Equity Income UCITS ETF — AccWisdomTree US Quality Dividend Growth UCITS ETF — USD AccWisdomTree Emerging Markets Equity Income UCITS ETF — AccWisdomTree Germany Equity UCITS ETF — EUR Acc
Le gestionnaire d’actifs annonce aujourd’hui l’arrivée, effective au 15 mai prochain, de Jean-François Bay au poste de directeur de la stratégie, du développement et de l’international. L’Agefi avait révélé l’information début avril. Le directeur général de Morningstar France sera rattaché à Didier Le Menestrel, PDG de la Financière de l’Echiquier. Il aura «pour mission de bâtir un plan stratégique visant à renforcer la présence de LFDE auprès de ses réseaux de clients, en France et à l’international – conseillers en gestion de patrimoine, investisseurs institutionnels, banques privées et family offices», souligne un communiqué. Jean-François Bay pilotera une équipe d’une trentaine de personnes, dont dix qui consacrent leurs efforts au développement de la société hors de France.
Le second trimestre s’annonce bon pour la croissance en zone euro. Selon l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat par IHS Markit, l’activité économique a progressé, en avril, à une vitesse jamais vue depuis six ans. Le mois dernier, l’indice PMI composite de l’activité globale est ressorti à 56,8 (contre une estimation initiale de 56,7). L’indice était à 56,4 en mars. L’expansion de l’activité est la plus notable en Irlande (58,7), Espagne (57,3) et Italie (56,8). En Allemagne et en France, le rythme de croissance s’est légèrement infléchi par rapport au mois de mars. L’indice PMI allemand est de 56,7 (contre 56,3 d’abord estimé pour le mois d’avril). En France, il s'élève à 56,6 (contre 57,4 attendu).
La société de gestion La Française a annoncé hier avoir enregistré une collecte de 3,1 milliards d’euros au premier trimestre 2017. Le groupe souligne un fort intérêt sur ses expertises phares (valeurs mobilières, immobilier, La Française Investment Solutions et les solutions de trésorerie). Les encours de La Française atteignent désormais 63,7 milliards d’euros à la fin mars, la clientèle internationale représentant plus de 14%.
Les 28 Etats membres de l’Union européenne (UE) se sont entendus hier sur les nouvelles armes antidumping concoctées en novembre par la Commission, visant sans les nommer la Chine et ses exportations à prix cassés. Adopté à l’unanimité par les 28 ambassadeurs des Etats membres, ce texte, très proche de celui présenté par la Commission européenne le 9 novembre, prévoit une nouvelle méthodologie de calcul du dumping pour les importations en provenance de pays où il existe des écarts importants ou dans lesquels l’Etat pèse profondément sur l'économie. Il doit encore être discuté avec le Parlement européen – dès lors que ce dernier aura adopté sa propre position – pour une ratification définitive. Cet accord intervient un mois après que Pékin a obtenu la mise en place à l’Organisation mondiale du commerce d’un groupe d’experts chargés de juger les mesures de l’UE contre les importations chinoises.
La Chambre des représentants des Etats-Unis, à majorité républicaine, a adopté hier par 309 voix contre 118 une loi budgétaire finançant l’Etat fédéral jusqu’au 30 septembre. Le Sénat devrait suivre rapidement, permettant d'éviter une fermeture des administrations vendredi soir (shutdown). Le texte «tourne la page de la dernière administration, les années Obama», a déclaré le président de la Chambre, Paul Ryan, se félicitant que le verrou des dépenses militaires ait sauté. Les dépenses fédérales autorisées par cette loi s'élèveront à 1.163 milliards de dollars. Sur cette somme, la Défense en obtient près de 600 milliards. L’opposition démocrate estime avoir remporté ce bras de fer en empêchant l’inclusion de plusieurs priorités du président Donald Trump comme le lancement du chantier du mur à la frontière avec le Mexique.
La Première ministre britannique Theresa May a accusé hier certains responsables européens de vouloir s’immiscer dans les élections législatives britanniques du 8 juin en faisant filtrer le contenu de leurs discussions sur le Brexit, dont elle estime qu’ils ne souhaitent pas le succès. «Certains à Bruxelles ne veulent pas le succès des négociations, ne veulent pas que le Royaume-Uni réussisse», a-t-elle déclaré devant sa résidence du 10, Downing Street. Pour Theresa May, la position britannique a été «déformée par la presse continentale. La Commission européenne a durci sa position de négociation. Des menaces ont été proférées contre le Royaume-Uni par des politiciens et responsables européens. Tout cela était délibérément programmé pour influencer le résultat des élections».
Les stocks américains de pétrole brut se sont moins contractés que prévu la semaine dernière, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 930.000 barils à 527,8 millions alors que les économistes anticipaient un recul plus marqué, de 2,3 millions de barils. Les stocks d’essence ont pour leur part augmenté de 191.000 barils. Les économistes attendaient une hausse de 1,3 million. Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont diminué de 562.000 barils alors que le marché prédisait une progression de 723.000. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a reculé de 0,8 point à 93,3%. Les cours du pétrole ont effacé leurs gains et basculé dans le rouge après la publication de ce rapport.
Son comité de politique monétaire, qui a maintenu les taux directeurs, estime que le ralentissement observé aux Etats-Unis au premier trimestre est transitoire.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a accéléré à nouveau de manière inattendue en avril, envoyant un signal encourageant pour l'économie américaine. L’Institute for Supply Management (ISM) a publié hier un indice d’activité dans les services de 57,5 sur le mois écoulé, contre 55,2 en mars et 57,6 en février. Un chiffre supérieur à 50 signale une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote une contraction. L’indice s’est inscrit au-dessus de la barre des 50 pour le 88e mois consécutif en avril. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal s’attendaient à un indice de 55,6 sur le mois.
La Française vient de publier les résultats de sa collecte pour le premier trimestre 2017. La société de gestion a enregistré une collecte de 3,1 milliards d’euros auprès de ses diverses cibles de clientèle. Les encours du groupe affichent ainsi une progression de + 6%, passant de près de 60 milliards d’euros au 31/12/2016 à 63,7 milliards d’euros au 31/03/2017, la clientèle internationale représentant plus de 14%.
A l'issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion de Lyxor ressortent à 107 milliards d'euros, en timide progression de 0,9% par rapport à fin décembre 2016, a annoncé le groupe Société Générale à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels.
Selon une enquête menée par Natixis Global Asset Management (NGAM) auprès de sélectionneurs de fonds professionnels de 28 pays d’Europe, des Amériques, du Moyen-Orient et d’Asie, la grande majorité des sélectionneurs de fonds professionnels, y compris les gérants de portefeuilles discrétionnaires et les fonds de fonds, privilégient la gestion active et les investissements alternatifs pour générer de l’alpha dans le contexte d’investissement actuel marqué par une volatilité importante et de faibles rendements.
A l'occasion de la réunion trimestrielle Carmignac, Stellane Cohen, membre de direction de Generali France en charge des réseaux Agents, courtiers, CGPI, a partagé la position de l'assureur concernant les taux bas affectant le rendement des fonds en euros et les nouvelles contraintes règlementaires.
« Nous continuons à souscrire régulièrement à des fonds de dette privée corporate, infrastructure et immobilière, précise Joël Prohin, directeur des gestions pour compte propre de la Caisse des dépôts (CDC) à la rédaction d’Option Finance. Cette classe d’actifs représente 15 % de nos nouveaux investissements actuellement. » « La hausse des taux est très positive pour les investisseurs institutionnels car ils ont une approche différente des gérants dans la mesure où ils conservent – la plupart du temps – les titres en portefeuille jusqu’à leur maturité, relate Joël Prohin, directeur des gestions pour compte propre de la Caisse des dépôts (CDC). Il est en effet beaucoup plus facile de gérer des contraintes de passif avec des taux plus élevés. » La CDC a ainsi profité de la remontée des taux en février pour se renforcer sur la dette publique française. « L’écart entre les taux allemands et les taux français a grimpé jusqu’à 80 points de base en début d’année car les investisseurs internationaux craignaient les risques politiques liés à l’élection à la présidence de la République, poursuit Joël Prohin. Ces craintes nous semblaient très exagérées, nous en avons donc profité pour investir sur la dette française».
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Selon nos informations, le Fonds de Garantie des Dépôts (FGDR) a sélectionné 4 sociétés de gestion pour des mandats de 300 millions chacun sur le monétaire. Les oraux ont eu lieu le 19 janvier auxquels ont notamment participé Axa IM, Natixis AM, CM CIC AM, Swiss Life AM, BFT IM, Amundi et BNP Paribas AM. Jusqu'à présent, les mandats monétaires, qui représentaient l’essentiel des 3,4 milliards d’actifs délégués par le FGDR, étaient gérés par les filiales gestion d’actifs de BNP Paribas et du Crédit Agricole.
La société de gestion La Française a annoncé mercredi avoir enregistré une collecte de 3,1 milliards d’euros au premier trimestre 2017. Le groupe souligne un fort intérêt sur ses expertises phares (valeurs mobilières, immobilier, La Française Investment Solutions et les solutions de trésorerie). Les encours de La Française atteignent désormais 63,7 milliards d’euros à la fin mars, la clientèle internationale représentant plus de 14%.
Le groupe coté de capital-investissement IDI a annoncé, ce 2 mai, les promotions de Jonathan Coll et Augustin Harrel-Courtès, précédemment chargé d’affaires senior, en tant que directeurs de participations. Ces promotions « saluent leurs suivis actifs des participations du portefeuille et leur forte implication dans l’étude et la réalisation de nouveaux dossiers », souligne la société dans un communiqué. De fait, Jonathan Coll a récemment été impliqué dans la cession d’Actéon et la prise de participation par Financière Miro, holding d’Albingia, dans CFDP. Pour sa part, Augustin Harrel-Courtès a participé à l’acquisition de Dubbing Brothers et à une opération de « build-up » au Danemark, Ergolet, pour le compte de Winncare.Après plusieurs stages chez BearingPoint, Orange ou encore Saint-Gobain UK, Jonathan Coll, 28 ans, a débuté sa carrière en 2010 chez PricewaterhouseCoopers Corporate Finance en tant que « senior associate » en fusions et acquisitions sur le marché des « small » et « mid-caps ». Il a rejoint l’IDI en 2013 et il suit actuellement les participations Albingia, Idinvest Partners, Isla Délice et Mériguet.Augustin Harrel-Courtès, 30 ans, a rejoint l’IDI en 2011 après plusieurs stages chez L Catterton et Edmond de Rothschild Investment Partners. Il est actuellement en charge des participations Winncare, Orca Développement, Mikit et Dubbing Brothers.
Malabar et Carambar sont repassés le 2 mai sous drapeau français, regroupés dans un nouveau groupe chargé de revigorer une dizaine de marques emblématiques de friandises pour qu’elles traversent encore des générations de gourmands. Plus précisément, outre Carambar, les marques ancestrales Poulain, Krema, La Pie Qui Chante et Terry’s ainsi que des licences des Pastilles Vichy, des chewing-gums Malabar et des Rochers Suchard sont désormais rassemblées dans le groupe CPK, a indiqué le 2 mai son propriétaire, la société d’investissement Eurazeo dans un communiqué. La société d’investissement française, qui avait racheté à l’américain Mondelez fin mars 2016 ce portefeuille de sucreries, dont le chiffre d’affaires est d’environ 250 millions d’euros, vient de «finaliser son investissement». Après plus d’un an de préparation par une équipe de direction menée par Jean-Marc Saubade, un ancien responsable de Cadbury, et sous l'égide d’Eurazeo, accompagnée de co-investisseurs et de partenaires stratégiques, la société des aujourd’hui «autonome et opérationnelle», souligne le communiqué.Eurazeo détient 68% du capital de CPK après syndication à Eurazeo Capital II, soit un investissement de 164 millions d’euros qui permettra de financer à la fois les actifs acquis, les frais de transaction mais également les ressources opérationnelles mobilisées depuis depuis plus d’un an. Elle continuera d’accompagner CPK au-delà de son incubation, en mobilisant ses équipes support en interne et mettra à profit son expertise dans le développement des marques et des acquisitions. Un groupe de co-investisseurs, incluant le management, détient 32% de CPK. Parmi les partenaires stratégiques se trouve ainsi Pierre Le Tanneur, ancien directeur général de Spotless, qui devient président non-exécutif du conseil de surveillance du groupe CPK. Patrick Mispolet et Matthieu Maillot, respectivement anciens directeur général France-Belgique et directeur financier groupe Orangina-Schweppes deviennent quant à eux administrateurs indépendants.Le communiqué précise qu’une enveloppe de près de 35 millions d’euros sera dédiée à un plan d’investissement industriel, l’objectif étant que 100% des produits du groupe soient «Made in France» à l’horizon 2020. Entre-temps, Mondelez International continuera d’assurer une partie décroissante de la production de certains produits de la gamme CPK.
Dans le cadre du développement de ses activités de gestion de fortune, Degroof Petercam France a recruté trois nouveaux collaborateurs. Christophe Guérin (37 ans) a rejoint Degroof Petercam France en mars 2017, en qualité de banquier conseil en gestion de fortune au sein du département du développement. Romain Courson (38 ans) a rejoint Degroof Petercam France en février 2017, également en qualité de banquier conseil en gestion de fortune au sein du département du développement.Enfin, Pierre-Emmanuel Gillet (37 ans) rejoint Degroof Petercam France au sein de l’équipe du Family Office en tant que Family Officer. Il aura pour principale mission de participer au développement de l’offre Family Office auprès des clients français.Christophe Guérin a débuté sa carrière au Crédit du Nord en 2004 en tant que chargé d’affaires entreprises. En 2008, il a été nommé directeur de l’espace patrimonial du groupe Hauts-de-Seine Ouest. Un an plus tard, il a rejoint le Crédit Coopératif où il a été conseiller expert gestion de patrimoine dans le service de gestion privée durant 3 ans. Depuis 2012, il était banquier conseil en gestion de fortune au sein de la Banque de Gestion Privée Indosuez. Christophe Guérin est titulaire d’un Master 2 - MBA Administration des entreprises à l’IAE Paris, et d’un Master 2 Droit du patrimoine professionnel à Paris Dauphine obtenu en 2015.Romain Courson a travaillé, au cours des dix dernières années, à la Banque Transatlantique, tout d’abord en tant que conseiller en gestion privée (2007 à 2009), puis en tant que conseiller «Stock Private» (2009 à 2001). Depuis 2011, il était banquier privé en gestion de fortune. Il est titulaire d’un Master en expertise juridique et fiscale, Ingénierie du patrimoine à l’ISC, et d’un Mastère spécialisé en gestion de patrimoine obtenu à l’ESCP-EAP en 2007.Pierre-Emmanuel Gillet a débuté sa carrière professionnelle chez Barclays en 2002 en tant que Relationship Manager. Il a ensuite rejoint BNP Paribas pour développer un portefeuille de clients patrimoniaux pour le réseau et la banque privée. En 2007, il entre chez HSBC France en tant que Senior Relationship Manager puis ingénieur financier avant de rejoindre Indosuez Wealth Management en tant que juriste-fiscaliste au sein du pôle d’ingénierie clientèle. Il intègre Banque Degroof Petercam Luxembourg en 2015 en tant que Senior Wealth Structuring Officer puis Head of Estate Planning desk France avant de rejoindre Degroof Petercam France en tant que Family officer. Il est titulaire d’une maîtrise en management commercial à l’IAE Paris XII (2002), diplômé de l’Institut technique de banque (2007), du Centre d’études supérieures de banque (CESB) en gestion de patrimoine (2010) et d’un Master 2 Droit du patrimoine professionnel à Paris Dauphine obtenu en 2012.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a nommé Jonathan Bailey au poste nouvellement créé de responsable de l’investissement ESG (environnemental, social et gouvernance), rapporte Citywire Selector. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec les équipes d’investissements et de recherche afin d’intégrer davantage les critères ESG dans les fonds actions, obligations et actifs alternatifs. Jonathan Bailey sera directement rattaché à Joseph Amato, « president » de Neuberger Berman, et il présidera le comité d’investissement ESG de la société de gestion.Jonathan Bailey travaillait précédemment au sein du « think tank » Focusing Capital on the Long Term. Avant cela, il a officié en qualité de « associate partner » au sein du cabinet de conseil McKinsey & Company où il conseillait des fonds de pension, des gérants d’actifs et d’autres institutions financières sur la problématique de l’intégration des critères ESG. Jonathan Bailey a également travaillé aux côtés de l’ancien vice-président américain Al Gore et de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair sur des projets d’investissements durables.
La jeune société de gestion VIA AM, spécialisée dans les stratégies systématiques de type smart beta et risk premia, a vu ses encours fortement progresser depuis début 2016. Entre mars 2016 et avril, les actifs sous gestion de la société créée fin 2015 ont plus que doublé, passant de 170 millions à environ 400 millions d’euros actuellement, affirme VIA AM dans un communiqué.La société, qui s’appuie sur un partenaire et actionnaire stratégique, Eric Sturdza Management Company, relève que ses fonds ont enregistré des performances positives au cours de leur première année d’existence. Les fonds Smart Equity ont ainsi surperformé leur indice de référence sur deux zones géographiques sur trois. Le fonds VIA Smart Equity US a progressé de 20,1% alors que l’indice de référence, le MSCI US Daily TR Net enregistre un gain de 17,2%. Le VIA Smart Equity World affiche +18,4% contre 16,7% pour le MSCI World AC Daily TR Net. En revanche, le VIA Smart Equity Europe avance de seulement 7,7% contre 14,7% pour le MSCI Europe Daily TR Net. Le fonds VIA Absolute Return a pour sa part progressé de 2,3% avec seulement 4% de volatilité.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce mardi 2 mai, une double nomination afin de renforcer les équipes marketing et commerciales de SPDR, sa filiale dédiée aux ETF dont les encours s’élèvent à 558 milliards de dollars. Noel Archard est ainsi nommé directeur mondial des produits SPDR tandis que Seth Morrison est nommé directeur mondial du marketing SPDR. Tous deux sont basés à Boston, précise la société de gestion dans un communiqué. Ces deux postes ont été nouvellement créés.Dans le cadre de ses fonctions, Noel Archard sera responsable de la stratégie produits, de l’innovation et de la gestion de gamme de fonds pour l’activité SPDR ETF au niveau mondial. Il sera directement rattaché à Cyrus Taraporevala, responsable mondial du groupe institutionnel chez SSG, et à Rory Tobin, codirecteur de l’activité mondiale de SPDR. Noel Archard, qui compte plus de 20 ans de carrière dans la gestion d’actifs, officiait dernièrement en qualité de responsable pays (« country head ») pour BlackRock au Canada, société qu’il a quitté en 2015. Avant cela, il avait occupé différents postes à responsabilités chez BlackRock et chez Vanguard, où il a notamment contribué à bâtir et à mettre en oeuvre leurs programmes ETF..Pour sa part, Seth Morrison sera responsable de toutes les activités de marketing de SPDR en Amérique du Nord, dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et en Asie-Pacifique. Il sera rattaché à Nick Good, codirecteur de l’activité mondiale de SPDR, et à Stephen Tisdalle, directeur du marketing chez SSGA. Seth Morrison arrive en provenance de Vanguard où il a dirigé le groupe «Flaghship», à savoir l'équipe de des ventes axées sur la gestion de fortune et dédiée aux investisseurs privés américains. Auparavant, il avait dirigé l'équipe de marketing international de Vanguard, après avoir passé plus de dix ans chez Franklin Templeton où il a occupé différents postes internationaux à la direction du marketing et de la distribution des produits.
A l’issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion d’Affiliated Managers Group (AMG) ont atteint le niveau record de 753,5 milliards de dollars, en hausse de 9,4% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 17,4% par rapport à fin mars 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain à l’occasion de la publication de ses résultats. Ce bond en avant est à mettre au crédit d’effets de marché et de change positifs à hauteur de 29,7 milliards de dollars et 2,2 milliards de dollars respectivement. Cette croissance des encours a également été tirée par « l’addition de nouvelles boutiques affiliées », indique la société de gestion. Au cours des derniers mois, AMG a en effet investi dans plusieurs sociétés de gestion alternatives comme Winton Capital Group, Capula Investment Management ou encore Mount Lucas Management. Au cours du trimestre écoulé, ces « nouveaux investissements », tels que stipulés dans son communiqué de résultat, ont ainsi contribué à la hausse des encours à hauteur de 35,4 milliards de dollars.En revanche, au cours des trois premiers mois de l’année, AMG a subi une décollecte nette de 1,3 milliard dollars. « Notre collecte nette positive dans nos stratégies alternatives a été compensée par des sorties élevées dans nos stratégies actions américaines », note ainsi Sean Healay, PDG d’AMG dans le communiqué. De fait, les stratégies alternatives ont enregistré 4,2 milliards de dollars de flux nets entrants tandis que les stratégies actions américaines ont accusé 4,6 milliards de sorties nettes. En parallèle, les stratégies actions internationales ont subi 1,1 milliard de dollars de rachats nets.Par segment de clientèle, la décollecte nette s’est principalement concentrée sur les investisseurs institutionnels, qui ont sorti 4 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2017. A l’inverse, la clientèle « retail » et la clientèle très fortunée (« high net worth ») ont respectivement affiché une collecte nette de 2,1 milliards de dollars et 600 millions de dollars.Malgré ce bilan en demi-teinte, le résultat net économique du groupe américain s’est établi à 183,2 millions de dollars à fin mars 2017 contre 159,3 millions de dollars à fin mars 2016. Son bénéfice net ressort à 122,5 millions à fin mars 2017 contre 104 millions de dollars un an plus tôt. Enfin, ses revenus ressortent à 544,3 millions à l’issue du premier trimestre 2017 contre 545,4 millions de dollars sur la même période de 2016.