Le gestionnaire de fonds discrétionnaires Standard Life Wealth a promu John Hair au poste de directeur des investissements, rapporte Investment Week. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable de l’ensemble des portefeuilles d’investissements de la société, qui affiche actuellement 6,7 milliards d’actif sous gestion. A ce titre, il sera directement rattaché à Richard Charnock, directeur général de la société de gestion. Il officiait jusque-là en tant que responsable des investissements, en charge plus particulièrement des organisations caritatives, des clients privés, des « trusts » et des fonds de pension. Malgré sa promotion, il continuera d’ailleurs de gérer les portefeuilles de ces différentes clientèles. En parallèle, Standard Life Wealth a promu Julie-Ann Ashcroft, jusque-là gérante de portefeuilles clients senior, au poste de responsable des investissements aux côtés de Darren Ripton, indique Investment Week. Elle aura notamment la responsabilité des portefeuilles « Conventional » de la société ainsi que la gestion des fonds Balanced Bridge et Offshore Income. Elle sera directement rattachée à John Hair. John Hair et Julie-Ann Ashcroft ont rejoint Standard Life Wealth en 2013 dans le cadre de l’acquisition de l’activité dédiée aux clients privés de Newton.
La société de gestion britannique Hargreaves Lansdown, dont les encours s'élevaient fin 2016 à environ 70 milliards de livres, envisage de recruter 35 personnes dans son département marketing au cours des dix-huit prochains mois, rapporte le site spécialisé Investment Week. L’entreprise de services financiers emploie actuellement 71 personnes dans son département marketing mais son renforcement doit permettre de profiter des opportunités de marchés et d’améliorer ses relations avec les 876.000 clients du groupe, dont 55.000 n’ont utilisé que les canaux digitaux au cours des trois derniers mois.
C’est dans l’air du temps. Le groupe HSBC a sélectionné le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices en qualité d’administrateur indépendant de l’indice et agent calculateur de son nouvel indice, HSBC Vantage5 Index. Cet indice recouvre une stratégie d’allocation comprenant un ensemble multiclasses d’actifs d’ETF dédiés aux actions, aux obligations, aux marchés émergents, aux actifs réels et à l’inflation.Cette nomination souligne l’importance du rôle des fournisseurs en qualité d’intervenants indépendants que va impliquer la future législation européenne sur la gestion des indices. S&P Dow Jones Indices aura en charge l'établissement d’un cadre de gouvernance et de contrôle pour le nouvel indice. Le fournisseur d’indices sera aussi responsable de la robustesse de la méthodologie de l’indice, de ses modes de calcul, de la dissémination de l’information, de la vérification de l’intégrité de l’historique de données et des problématiques éventuelles de conflits d’intérêts, notamment dans les périodes de fortes tensions sur les marchés.
A l’occasion de leur assemblée générale ce 4 mai à Bâle, les 1.377 actionnaires d’UBS présents ont approuvé l’ensemble des recommandations du conseil d’administration. Malgré plusieurs voix critiques, tous les rapports sur les rémunérations de la grande banque ont été acceptés. L’association d’actionnaires Actares recommandait de refuser les rapports sur les rémunérations, car ceux-ci reflètent trop peu la marche des affaires. L’assemblée générale a suivi les consignes du conseil d’administration du numéro un bancaire helvétique. Le rapport 2016 sur les rémunérations a reçu 88% de voix favorables. Le montant global de la rémunération variable des membres du directoire pour l’exercice 2016 a été accepté avec un taux de 89%. L’assemblée a confirmé les mandats des membres du conseil actuels et a élu Julie Richardson, comme nouveau membre de l’organe.
Les actifs administrés par le groupe Reyl ont progressé l’an dernier de 16,5% pour s'établir à 13,2 milliards de francs suisses grâce à une collecte nette de 1,1 milliard de francs. Le groupe a dégagé en 2016 un bénéfice net de 13,1 millions de francs suisses, en recul de près de 30% d’une année sur l’autre. Le résultat d’exploitation s’est contracté de près de 26% à 18,5 millions de francs en raison de la baisse des commissions de performance alors même que les charges d’exploitation ont été réduites de 14,6% à 78,5 millions de francs.Le groupe dit vouloir continuer de privilégier la recherche de synergies entre ses cinq lignes de métier (Wealth Management, Asset Management, Corporate & Family Governance, Corporate Advisory & Structuring et Asset Services), ainsi qu’entre ses implantations en Suisse, en Europe, au Moyen-Orient, en Asie et aux Etats-Unis.Cela dit, la banque privée a connu sur le plan judiciaire une année mouvementée en raison du procès de Jérôme Cahuzac. La justice française a infligé en décembre dernier une amende maximale de 1,87 million d’euros à Reyl & Cie pour avoir été «l’instrument de la dissimulation des avoirs» de l’ex-ministre du budget. Le groupe genevois a toutefois échappé à une interdiction d’exercer toute activité bancaire en France comme le souhaitait le parquet. Le directeur général François Reyl a été condamné à un an de prison avec sursis et écopé d’une amende de 375.000 euros. La banque et François Reyl ont fait appel de ces jugements et un second procès pourrait se tenir d’ici à 2018.
Credit Suisse a désigné le gérant Angus Muirhead, un spécialiste des fonds thématiques, pour assister Patrick Kolb dans la gestion de son fonds dédié à la robotique, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui a rejoint Credit Suisse en septembre 2016 en provenance d’Ethenea, avait précédemment travaillé chez UBS Asset Management en tant que spécialiste de l’investissement thématique. Patrick Kolb assure la gestion du fonds robotique, baptisé CS (Lux) Robotics Equity, depuis juin 2016 et a réussi à porter ses encours à 226 millions de dollars (207 millions d’euros).
InverSeguros Gestión, société de gestion du groupe Dunas Capital, vient de recruter trois cadres dirigeants d’Aviva Gestión, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit d’Alfonso Benito, directeur des investissements, José Maria Lecube, responsable des obligations et, enfin, Carlos Gutierrez, directeur des actions et de l’absolute return. Selon des sources proches du dossier, citées par Funds People, ces trois professionnels ont annoncé en interne leur départ d’Aviva Gestión le 3 avril dernier.Chez InverSeguros Gestión, Alfonso Benito officiera en qualité de directeur des investissements tandis que José Maria Lecube occupera le poste de directeur des obligations. Enfin, Carlos Gutierrez sera directeur des actions.Pour Aviva Gestión, ces trois défections interviennent quelques semaines après le départ de José Caturla, désormais ancien directeur général de la société de gestion en Espagne. Dans une communication officielle, Aviva Gestión assure toutefois « disposer des ressources et des talents nécessaires pour continuer le développement de notre stratégie de croissance à horizon 2020 et le bon fonctionnement de nos fonds », selon le site d’information espagnol.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) a annoncé, ce 4 mai, le recrutement de Narina Mnatsakanian en tant que directeur de l’investissement responsable et de l’investissement d’impact (« Director Impact and Responsible Investment ») afin de renforcer sa politique ESG. L’intéressée rejoindra officiellement Kempen le 1er juin prochain. Au cours de sa carrière, Narina Mnatsakanian a travaillé pour le compte de plusieurs institutions, notamment les UNPRI (Principes pour l’investissement responsable (PRI), parrainés par l’ONU). Elle a également participé à l’élaboration, à l’échelle mondiale, de réseaux PRI d’investisseurs locaux et a assisté les signataires à intégrer ces principes dans leur processus d’investissement. Dernièrement, Narina Mnatsakanian officiait chez Sarona Asset Management, une société de capital-investissement spécialisée dans les marchés émergents et visant à avoir un impact positif sur la performance des sociétés investies. Elle y était responsable des relations avec les investisseurs, de la gestion à impact et des questions ESG (environnement, social, gouvernance). Avant cela, elle avait occupé des postes chez KPMG et Ernst & Young.
Le groupe UBS envisage de recruter à Hong Kong une centaine de conseillers clientèle pour développer son activité de gestion de fortune au cours des deux prochaines années, rapporte l’agence Reuters. UBS entend ainsi capter une part plus importante du segment des millionnaires intermédiaires, plus précisément la clientèle HNWI (high net worth individuals) disposant d’actifs investissables compris entre 2 millions de dollars et 50 millions de dollars. Selon Jean-Claude Humair, responsable du marché régional de Hong Kong, ce segment de la clientèle fortunée est la nouvelle zone privilégiée par le groupe. A côté de ce segment, UBS est déjà très présent sur celui des clients très fortunés (ultra HNWI), disposant d’actifs investissables supérieurs à 50 millions de dollars. Un segment actuellement en perte de vitesse qui incite le groupe à s’intéresser à la couche intermédiaire. Les actifs sous gestion d’UBS d’origine asiatique s'élèvent actuellement à plus de 290 milliards de dollars.
Un fonds d’investissement de Goldman Sachs a conclu un accord portant sur l’acquisition d’une participation d’environ 12% au capital de Riverstone Holdings, une société d’investissement spécialisée dans l’énergie, rapporte le Wall Street Journal qui évoque des sources proches du dossier. Le montant de l’opération s’élève à 500 millions de dollars. La transaction valoriserait Riverstone à plus de 4 milliards de dollars.
A partir de la semaine prochaine, Morgan Stanley va recommander à ses clients de ne plus investir dans les fonds communs de placement de Vanguard, rapporte le Wall Street Journal. Une information confirmée par la banque américaine qui suit ainsi les pas de Merrill Lynch, selon des courtiers cités par le Wall Street Journal. Wells Fargo et UBS acceptent encore les fonds de Vanguard. Pour justifier cette décision, Morgan Stanley explique que les fonds de Vanguard ne sont pas réellement populaires auprès de ses clients. De fait, les fonds communs de placement de Vanguard représentent moins de 5% des encours des fonds communs de placement gérés par Morgan Stanley, a ainsi affirmé Bruce Dunbar, le porte-parole de la banque américaine. La banque ajoute que cette exclusion des fonds communs de placement de Vanguard s’inscrit dans le cadre d’une remise à plat plus générale de ses offres de fonds communs de placement. Ainsi, au cours des derniers mois, Morgan Stanley a réduit de 25% son offre de fonds communs de placement, en excluant les fonds considérés comme les moins populaires ou les moins performants. Cette décision ne s’applique toutefois pas aux ETF proposés par Vanguard.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat va passer dans le giron du groupe chinois diversifié HNA. Un groupe chinois qui poursuit ainsi ses emplettes sur le terrain européen alors qu’il est devenu tout récemment l’actionnaire de référence du groupe bancaire allemand Deutsche Bank avec une participation de 9,92%, devant la famille régnante du Qatar (plus de 6%) et BlackRock (6%). Les fondateurs de C-Quadrat, Alexander Schütz et Thomas Riess, devraient toutefois conserver des participations significatives dans la société de gestion mais c’est bien HNA qui aura le contrôle majoritaire de l’entité.Début 2016, Talanx Asset Management avait cédé sa participation de 25,1% dans C-Quadrat à la société londonienne Cubic Limited, dont les propriétaires à 50/50 n'étaient autres que les fondateurs de C-Quadrat au travers de deux fondations, T.R. Privatstiftung et St. Gabriel Privatstiftung qui détenaient respectivement 15,68% et 19,58% de C-Quadrat, et qui ont dû ainsi lancer une offre d’achat sur l’ensemble du capital de la société de gestion. Cubic a pu ainsi détenir 90% du capital de C-Quadrat sans pouvoir toutefois mettre en oeuvre la procédure de «squeeze-out» pour, semble-t-il, des raisons fiscales. Dans la nouvelle configuration capitalistique, HNA aura une participation de 74,8% dans Cubic qui détiendra à son tour 98% du capital de C-Quadrat.
Edmond de Rothschild Asset Management indique que la plateforme Bridge (Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation) affiche désormais un encours de 1,2 milliard d’euros, soit un triplement par rapport au premier closing de FCT Bridge I de 400 millions d’euros, intervenu en juillet 2014, selon un communiqué publié le 4 mai.Le deuxième closing de Bridge II vient d’être réalisé, après un premier closing début décembre. Il a rassemblé de nouveaux investisseurs basés en France, en Belgique, en Allemagne, en Espagne et en Italie, mais aussi des investisseurs déjà présents dans le fonds de première génération. Bridge II (fonds de droit Luxembourgeois) devrait finaliser sa dernière levée d’ici l’été, à des montants similaires à ceux du FCT Bridge I. En parallèle, un nouveau fonds qui co-investira majoritairement aux côtés de Bridge II sur des durées plus courtes, Bridge II.2, a réalisé un premier closing. Ces deux fonds de deuxième génération, gérés par la même équipe de 11 experts basés à Londres, visent à élargir la gamme et capter de nouvelles opportunités liées aux réseaux de transports transeuropéens, à la transition énergétique, à l’accès au numérique pour tous, à la modernisation de services collectifs d’utilité publique ou encore à l’intermodalité, à savoir le passage d’un mode de transport à un autre.
Tikehau Capital a annoncé, ce 4 mai, le projet de cession de sa participation dans Asten Santé, un groupe de santé spécialisé dans l’insuffisance respiratoire, la perfusion, la nutrition, l’insulinothérapie, le maintien à domicile et la télémédecine. De fait, la société d’investissement et les autres actionnaires d’Asten Santé ont engagé des négociations exclusives avec le Groupe La Poste pour la cession d’une majorité dans Asten Santé. Tikehau Capital avait investi environ 28,5 millions d’euros dans Asten Santé en avril 2014 et en avril 2016 (via Salvepar) aux cotés de la société de capital-investissement Gemmes Venture et d’associations pionnières dans l’accompagnement des maladies chroniques. A ce jour, Tikehau Capital est actionnaire à hauteur de 21%. « Compte tenu de la cession de sa participation et du débouclage concomitant des différents accords liant le groupe aux autres actionnaires, cette cession permettra à Tikehau Capital de réaliser une plus-value de l’ordre de 16 millions d’euros, avant impôts et frais de transaction) », indique la société dans un communiqué.Fondé en 2013, le groupe Asten Santé réalise un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros et emploie 750 collaborateurs.
C’est officiel. La Financière de l’Echiquier a annoncé le 4 mai l’arrivée, qui sera effective le 15 mai prochain, de Jean-François Bay au poste de directeur de la stratégie, du développement et de l’international. Le site Distrib Invest avait évoqué, il y a quelques semaines, l’arrivée probable du directeur général de Morningstar France à la Financière (NewsManagers du 7 avril). Membre du comité de direction, rattaché à Didier Le Menestrel, président-directeur général de la société, il aura pour mission de bâtir un plan stratégique visant à renforcer la présence de La Financière de l’Echiquier auprès de ses réseaux de clients, en France et à l’international, conseillers en gestion de patrimoine, investisseurs institutionnels, banques privées et family offices. Jean-François Bay pilotera une équipe d’une trentaine de personnes, dont dix qui consacrent leurs efforts au développement de la société hors de France. «En discutant avec Didier Le Ménestrel, il s’avère que nous avions la même vision des enjeux qui se présentent au monde de la gestion d’actifs pour les années à venir: avec la concurrence des ETF, la difficulté de préserver la surperformance sur le long terme, le déplacement de la liquidité, la réglementation, la digitalisation et le fait que les épargnants vont devoir sortir des fonds euros pour aller sur les marchés, il va y avoir une vraie bipolarisation du secteur entre les acteurs low cost et les acteurs premium. Didier m’a dit, arrête de faire du consulting et viens mettre en place ta vision stratégique chez nous», explique Jean-François Bay à Newsmanagers. Le dirigeant s’est d’autant moins fait prié qu’il a passé plus de 7 ans à la direction de Morningstar France et 15 ans à la tête de son cabinet de conseil racheté par l’agence américaine. «Je suis heureux du travail accompli et des bons résultats, mais quelque part j’en avais fait le tour «explique le dirigeant. Morningstar France aurait eu une croissance de 10% par an ces 5 dernières années et atteint une marge opérationnelle supérieure à 50%, «ce qui était loin d'être le cas il y a sept ans», relate le dirigeant.Jean-François Bay a été remplacé chez Morningstar par deux personnes en attendant une nomination officielle. Il s’agit de Christophe Tardy, actuellement directeur commercial, et Denis Le Berche, directeur des solutions opérationnelles.Jean-François Bay a débuté son parcours dans la vente chez OFI AM à destination des investisseurs institutionnels, puis à l’international, chez Invesco. En 2000, il rejoint la société de gestion alternative ADI Gestion en tant que sales manager. En 2002, il crée Seeds Finance et Multiratings, dont il sera président-directeur général jusqu'à son acquisition, en 2010, par Morningstar. Jean-François Bay devient alors directeur général de Morningstar France, qui emploie aujourd’hui une cinquantaine de personnes. Membre honoraire fondateur de l’association française des investisseurs institutionnels (Af2i), et administrateur trésorier de la CNCIF, il est diplômé de l’Institut Supérieur du Commerce (ISC) option finance.
Candriam Investors Group (Candriam) a décidé de fusionner deux de ses fonds multiclasses d’actifs, à savoir le BIL Patrimonial Low USD et le BIL Patrimonial Low EUR, a appris Citywire Selector. A l’issue de cette fusion, effective le 16 juin prochain, le nouveau véhicule sera renommé BIL Patrimonial Low. Ce dernier sera géré par Nadège Dufossé, précédemment en charge des deux fonds fusionnés. Le fonds BIL Patrimonial Low USD affiche actuellement 7,19 millions de dollars d’actifs sous gestion tandis que le fonds BIL Patrimonial Low EUR gère 145,76 millions d’euros d’actifs.
La Mondiale Europartner, société d’assurance vie luxembourgeoise d’AG2R La Mondiale a retenu la solution Linedata Chorus pour optimiser la gestion et la valorisation de ses fonds internes luxembourgeois, a annoncé l’éditeur de logiciels Linedata. Linedata Chorus est un outil dédié à la gestion administrative et comptable de portefeuilles institutionnels et collectifs. « La gestion des fonds internes dédiés (FID) s’appuie sur un processus complexe qui intègre les opérations sur les contrats et les opérations de gestion de portefeuille sur les fonds internes ainsi que les contrôles et réconciliations associés et, surtout, le calcul d’une valeur nette d’inventaire sur chaque portefeuille, sur laquelle est fondée la revalorisation du contrat », note Linedata dans un communiqué. La Mondiale Europartner a donc opté pour une industrialisation complète du processus quotidien de valorisation des FID, au travers d’une exécution automatisée de bout en bout du processus de valorisation des fonds internes, de façon à réduire drastiquement la sensibilité du processus aux volumes tout en assurant une parfaite maîtrise du risque opérationnel, poursuit l’éditeur de logiciels.
Tikehau Capital on 4 May announced plans to sell its stake in Asten Santé, a health group specialised in respiratory insufficiency, drips, nutrition, insulin therapy, housekeeping and telemedicine. The investment company and other shareholders in Asten Santé have entered exclusive talks with the La Poste group to purchase a majority stake in Asten Santé. Tikehau Capital invested about EUR28.5m in Asten Santé in April 2014 and in April 2016 (via Salvepar) invested alongside the private equity firm Gemmes Genture and other pioneering associations in assisting chronic illnesses. To date, Tikehau Capital controls 21%. “In light of the sale of its stake and the concomitant termination of various agreements tying the group to other shareholders, this sale will allow Tikehau Capital to earn capital gains of about EUR16m, before taxes and transaction costs,” the firm says in a statement. The Asten Santé group, founded in 2013, makes earnings of EUR100m, and has 750 employees.
Idinvest Partners has appointed Caroline Steil as senior jurist. “She will be active in the constitution, signing and monitoring of asset management firms and investment service providers as part of their activities and their relationships with the AMF and ACPR,” a statement from the asset management firm explains. Steil is also active in the legal and fiscal structuring of funds in the form of common investment funds (FCP) or companies (FPC), FPS, SLP, SCR and all other types of alternative investment funds, as well as mezzanine, infrastructure and debt funds. She serves French and foreign investors during audits and negotiations to document funds and carried interest schemes for the asset management firm. Before joining Idinvest, Steil worked for six years alongside Florence Moulin [director of the Jones Day investment fund practice in Paris – ed], includind four at Jones Day as senior associate in the fund structuring department. She previously served at several French and international firms, and served a six-month term at the AMF. Steil holds a CAPA (2010), a Masters II degree in international legal affairs (Université Paris-V René-Descartes, 2008) and a double French-Luxembourg masters’ in securities and financial instruments (Université de Strasbourg, 2006).
It is official: La Financière de l’Echiquier on 4 May announced the arrival, with effect from 15 May, of Jean-François Bay in the position of director of strategy, development and international. The website Distrib Invest a few weeks ago had reported the probable arrival of the CEO of Morningstar France at La Financière (see Newsmanagers of 7 April). Bay becomes a member of the board of directors, and will report to Didier Le Menestrel, chairman and CEO of the firm. He will work to create a strategic plan to strengthen the presence of La Financière de l’Echiquier serving its network of clients in France and internationally, independent financial advisers, ten of whom will dedicate their efforts to the development of the firm outside France.“In discussions with … Le Ménestrel, it emerged that we have the same vision of the challenges which are presenting themselves in the world of asset management in the coming years: with competition from ETFGs, the difficulty of preserving outperformance over the long term, the movement of liquidity, regulations, the digital transition, and the fact that savings investors will need to pull out of euro funds to go to the markets. There will be a real polarisation in the sector between low-cost players and premium players. Didier said to me: stop doing consulting and come create your strategic vision with us,” Bay tells Newsmanagers. The director had spent over 7 years as head of Morningstar France, and 15 years as head of his own consulting firm, which was acquired by the US agency. “I am happy for work done and good results, but somewhere I had come full circle,” the director explains. Morningstar France had growth of 10% per year in the past five years, and had operating profit margins of over 50%, “which was far from the case seven years ago,” the director adds. Bay has been replaced at Morningstar by two people, attending an official appointment. They are Christophe Tardy, currently head of sales, and Denis Le Berche, director of operational solutions. Bay began his career in sales at OFI AM, targeting institutional and then international investors at Invesco. In 2000, he joined the alternative asset management firm ADI Gestion as sales manager. In 2002, he founded Seeds Finance and Multiratings, where he served as chairman and CEO until its acquisition by Morningstar in 2010. Bay then became CEO of Morningstar France, which now employs 50 people. An honorary founding member of the French association of institutional investors (AF2I), and treasurer and director of the CNCF, Bay is a graduate of the Institut Supérieur du Commerce (ISC) finance option.
Azimut Holding has posted net inflows of EUR2.2bn in first quarter 2017, up 28% compared with the same period in 2016, the Italian asset management firm announced on 4 May at a release of its quarterly results. Due to this performance, total assets (including assets under custody) came to EUR45.6bn as of the end of March 2017, an increase of 7% since the beginning of the year. In first quarter, Azimut earned EUR214.7m in revenues, compared with EUR133.2m one year previously, for growth of 61%. Operating profits totalled EUR83.5m as of the end of March 2017, compared with EUR24.1m as of the end of March 2016. Consolidated net profits, for their part, totalled EUR72.9m, compared with EUR20.3m one year previously. Alongside this publication, Azimut has announced the appointment of Renata Ricotti as independent director on its board of directors. She replaces Paola Mungo, former deputy director of the firm, who resigned from her position in mid-April after 16 years at the Italian group. The appointment brings the number of independent directors to four, “in line with the corporate governance code” in force in Italy, the asset management firm says.
In a context marked by significant volatility and low returns, a large majority of fund selection professionals, including discretionary portfolio and fund of fund managers, are preferring active management and alternative asset managers to generate alpha, according to the findings of a survey by Natixis Global Asset Management of fund selection professionals in 28 countries of Europe, the Americas, the Middle East and Asia. The survey also finds that geopolitical events (67%), interest rates (49%) and difficulties on the Chinese market (36%) are the three major sources of volatility identified by professional fund selectors in 2017. In terms of risk management, weak returns remain at the top of the list of concerns (77%). According to professional fund selectors, the increase in volatility on the markets may result in a wider divergence in the performance of equities. Among respondents, 95% declare that to generate alpha, they would prefer active management to passive investments. Active management is also the preferred option to gain exposure to uncorrelated asset classes (74%) and emerging markets (77%), Three quarters (74%) of fund selectors indicate that alternative investments represent a means to diversify risk in their portfolios. More than half (54%) are also turning to alternative investments in their quest for performance. According to Matthew Shafer, executive vice president of international distribution at NGAM, “we are observing real change, marked by the abandonment of the old passive, ‘long-only’ model, in favour of a better allocation mix based on low-volatility, alternative investments, in addition to which come liquid and non-liquid investments.” In terms of allocation, professional selectors say that emerging market securities stand out this year, as 47% of them consider this asset class to be the most promising in thematic equity markets. They are focusing on Asia ex Japan, which may offer the best returns in 2017.
Pershing Square Holdings Ltd. successfully lists GBP3.6 billion fund in London, securing access to new and diverse international investors. «The listing will help improve market access and liquidity for Pershing Square Holdings», said CEO Bill Ackman, in a press release. According to The London Stock Exchange Group, over 450 funds worth a combined GBP140 billion are now listed in London. To date, over GBP2.6 billion has been raised in initial and follow-on capital raisings by London listed funds, more than a 100 per cent increase year-on-year. High profile issuances in London over the past 12 months have included BioPharma Credit, the specialist debt financing fund for the life sciences industry, raising USD762 million, Vietnam-focused investment management company, Dragon Capital, listing its flagship USD900m fund and Civitas Social Housing raising GBP350 million, becoming the first real estate investment trust focussed on social housing on London Stock Exchange.The largest London listed fund is Scottish Mortgage Trust with a market cap of just under GBP5 billion. It joined the FTSE 100 in March 2017..
La Mondiale Europartners, a Luxembourg-based life insurance company from AG2R La Mondiale, has selected the software solution Linedata Chorus to optimise the management and valuation of its internal Luxembourg funds, the software publisher Linedata has announced. Linedata Chorus is a tool dedicated to the administrative and accounting management of institutional and collective portfolios. “The management of dedicated internal funds (FID) is based on a complex process which integrates operations involving contracts and portfolio management operations for internal funds, as well as the associated controls and checks, and most of all, calculation of a net asset value for each portfolio, on which revaluation of the contract is based,” Linedata says in a statement. La Mondiale Europartner has thus opted for complete industrialization of the daily FID valuation process.
Le gestionnaire d’actifs a annoncé hier l’arrivée, le 15 mai prochain, de Jean-François Bay au poste de directeur de la stratégie, du développement et de l’international. L’Agefi avait révélé l’information début avril. Le directeur général de Morningstar France sera rattaché à Didier Le Menestrel, PDG de la Financière de l’Echiquier. Il aura «pour mission de bâtir un plan stratégique visant à renforcer la présence de LFDE auprès de ses réseaux de clients, en France et à l’international», souligne le communiqué. Jean-François Bay pilotera une équipe d’une trentaine de personnes, dont dix chargées du développement à l'étranger.
Le deuxième trimestre s’annonce bon pour la croissance en zone euro. Selon l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat par IHS Markit, l’activité économique a progressé en avril à une vitesse jamais vue depuis six ans. L’indice PMI composite de l’activité globale atteint 56,8 (contre 56,4 en mars). L’expansion de l’activité est la plus notable en Irlande (58,7), Espagne (57,3) et Italie (56,8). L’indice PMI allemand est de 56,7 et en France, il s'élève à 56,6. «Les risques de ralentissement de la reprise de la zone euro semblent ainsi s’estomper», estime l'économiste en chef de Markit ISH, Chris Williamson, selon qui les chiffres correspondent à une croissance du PIB de 0,7% au premier trimestre. Mercredi, Eurostat avait annoncé une croissance de 0,5%.
La productivité du travail aux Etats-Unis a reculé, contrairement aux attentes au premier trimestre de cette année, entraînant une hausse des coûts du travail, a annoncé le département du Travail. La productivité non agricole, qui mesure la production horaire par travailleur, a baissé de 0,6% en rythme annualisé. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stabilité. Par rapport au premier trimestre 2016, la productivité a toutefois progressé de 1,1%, ce qui suggère une amélioration de la tendance de fond.
Le Sénat américain a donné hier son feu vert définitif au projet de loi bipartisan qui permettra de financer les agences fédérales américaines jusqu’en septembre, un texte que le président Donald Trump devrait promulguer au plus vite. Les sénateurs ont approuvé le texte par 79 voix contre 18. Il s’agit du premier succès législatif de Donald Trump depuis son investiture en janvier. Le texte est toutefois bien moins ambitieux que ne l’espérait l’occupant de la Maison-Blanche et ne modifie qu'à la marge les précédents niveaux de dépenses.