Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières Pierre Moscovici s’est déclaré hier confiant quant à la perspective d’un accord entre Athènes et ses créanciers lors de l’Eurogroupe prévu aujourd’hui à Bruxelles. «On est très près en réalité d’un accord global», a déclaré Pierre Moscovici sur France Inter, portant «à la fois sur le programme, sur des mesures de croissance et d’emploi pour la Grèce, sur la dette grecque». Il pourrait être conclu dès aujourd’hui ou à défaut «dans les prochaines semaines». Il a précisé qu’il n’y aurait pas de haircut (effacement) de la dette.
La probabilité pour que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et certains pays non membres s’entendent sur la prolongation de leur accord de réduction de la production mondiale de pétrole lors de leur réunion prévue jeudi s’est accrue depuis hier: l’Arabie saoudite a en effet estimé que la plupart des participants soutenaient cette initiative destinée à désengorger le marché. Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a déclaré qu’une prolongation de neuf mois, conjuguée à la participation d’un ou deux petits producteurs supplémentaires, devrait suffire à ramener les stocks mondiaux de pétrole à leur moyenne sur cinq ans, un indicateur essentiel pour l’Opep. L’accord d’origine, qui expire fin juin, n’a pas suffi à contracter les stocks, ni à redresser durablement les cours du pétrole, en raison de la hausse de production de pays non signataires, en particulier les Etats-Unis. Le Turkménistan, l’Egypte et la Côte d’Ivoire pourraient participer à la réunion, ont indiqué plusieurs sources à Reuters.
Les flux d’investissement sur les fonds de placements collectifs pendant la semaine au 17 mai montrent un moindre appétit des investisseurs pour le risque, à l’exception des actions européennes. Celles-ci sont toujours soutenues par l’amélioration du sentiment des gérants d’actifs à leur égard, selon l'étude hebdomadaire publiée par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds actions, toutes zones confondues, ont subi 1,6 milliard de dollars (1,44 milliard d’euros) de rachats sur la période. Mais si les actions américaines ont enregistré une troisième semaine consécutive de décollecte, à hauteur de 8,9 milliards, les fonds actions européennes ont bénéficié d’entrées nettes pour la huitième semaine, à hauteur de 1,1 milliard. L’obligataire et les métaux précieux, plus défensifs, ont bénéficié de souscriptions nettes respectivement à hauteur de 9,7 milliards et 200 millions de dollars.
Les prévisions en matière de hausse de taux avancées par la Réserve fédérale américaine (Fed) pourraient être trop audacieuses pour une économie qui a récemment montré des signes de faiblesse, a déclaré vendredi le président de la Fed de St. Louis, James Bullard lors d’une conférence de l’Association for Corporate Growth. Depuis le dernier relèvement de taux en mars, les données sur l’inflation ont baissé, tout comme les taux de rendement à long terme: exactement l’inverse de ce qui se serait passé si les investisseurs avaient le sentiment que l'économie américaine allait continuer à croître à un rythme suffisamment soutenu pour justifier de nouvelles hausses de taux. La Fed devrait relever ses taux lors de sa réunion de juin et publiera de nouvelles prévisions économiques.
Le président iranien Hassan Rohani, qui briguait un second mandat, a été réélu dès le premier tour avec 57% des voix, confortant la politique de détente engagée durant son premier mandat. Il était principalement opposé au conservateur Ebrahim Raisi, protégé de l’ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême de la Révolution. Si les prérogatives du président sont limitées par le pouvoir du guide suprême, l’ampleur de son succès donne un mandat solide au camp des réformateurs. La participation a atteint 73%. Mais dans une lettre adressée hier à l’ayatollah Ahmad Janati, le chef du Conseil des gardiens de la Constitution (qui doit valider les résultats), Ebrahim Raissi demande «l’examen de certaines infractions commises avant et pendant le scrutin», a rapporté l’agence iranienne Fars.
Les Suisses ont approuvé dimanche par référendum une nouvelle loi sur l'énergie qui vise à remplacer le nucléaire par des énergies renouvelables, selon de premières projections. Le texte a été approuvé lors de cette votation par 58,2% des électeurs, selon des résultats provisoires. Cette loi cherche à promouvoir et à financer par le biais de subventions les énergies renouvelables comme l’hydraulique, le solaire, la géothermie et la biomasse. L’objectif est d’en quadrupler la contribution à la production de l'électricité nationale d’ici à 2035 et de fermer les cinq centrales nucléaires suisses à partir de 2019. Quelques semaines après l’accident nucléaire de Fukushima en mars 2011 au Japon, la Suisse avait annoncé qu’elle entendait sortir du nucléaire vers 2034.
Dans son étude trimestriel du financement des Fintech "The pulse of Fintech Q1 2017", KPMG révèle un début d'année qui démarre plus modestement qu'en 2016 avec une baisse de 23 % des investissements dans le monde par rapport au quatrième trimestre 2016. En revanche, l'investissement dans l'Hexagone atteint son plus haut historique avec 14 deals "closés" pour un montant de 50 millions d'euros soit cinq fois plus qu'au dernier trimestre 2016.
Les prévisions en matière de hausse de taux avancées par la Réserve fédérale américaine pourraient être trop audacieuses pour une économie qui a récemment montré des signes de faiblesse, a déclaré vendredi le président de la Fed de St. Louis, James Bullard. Depuis le dernier relèvement de taux de la Fed en mars, les données sur l’inflation ont baissé, tout comme les taux de rendement à long terme: exactement l’inverse de ce qui se serait passé si les investisseurs avaient le sentiment que l'économie américaine allait continuer à croître à un rythme suffisamment soutenu pour justifier de nouvelles hausses de taux.
Le fonds souverain d’Abou Dhabi, l’Abu Dhabi Investment Authority (Adia), a mandaté Cushman & Wakefield pour la vente d’un portefeuille constitué de plusieurs immeubles en Ile-de-France, évalué à plus de 1,5 milliard d’euros, rapporte L’Agefi qui évoque plusieurs sources proches du dossier. Le siège de Bpifrance, un immeuble de 24.000 m² situé au 6-8 boulevard Haussmann, fait partie du portefeuille, de même qu’un immeuble de La Défense, a rapporté plus tôt Bloomberg. La décision d’Adia illustre l’attractivité et le dynamisme du marché immobilier d’entreprise en Ile-de-France. En dépit du risque politique sensible en début d’année, les volumes investis en France ont atteint 4 milliards d’euros au premier trimestre d’après Cushman & Wakefield, en hausse de 27% sur un an et supérieurs de 19% à la moyenne décennale.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) prévoit d’investir 50 millions d’euros d’ici la fin de l’année dans des fonds d’actions internationales visant à lutter contre le changement climatique. Dans le cadre de son processus de sélection de fonds collectifs, l’ERAFP s’est notamment appuyé sur la plateforme amLeague pour identifier les meilleures stratégies «bas carbone».Désireux d’inciter les sociétés de gestion à développer des solutions d’investissement robustes répondant au défi de la lutte contre le changement climatique, l’ERAFP a ainsi collaboré avec Cedrus AM et amLeague afin de mettre en place une plateforme de gestion virtuelle permettant aux gestionnaires de montrer leur savoir-faire en matière de gestion «bas carbone». Disposant désormais de plus d’un an d’historique de performances (financière et extra-financière) pour comparer les portefeuilles proposés via cette plateforme, l’ERAFP a décidé d’intégrer à sa liste d’achat des fonds s’appuyant sur les meilleures stratégies de la plateforme amLeague.Les premiers investissements, d’un ordre de 10 millions d’euros, ont été réalisés sur le fonds La Française LUX-Inflection Point Zero Carbon. En plus des fonds identifiés via la plateforme amLeague, l’ERAFP a ajouté à sa liste d’achat quatre fonds développant une approche plus thématique de la lutte contre le changement climatique.
First State Investments a recruté deux commerciales pour son équipe de distribution nord asiatique à Hong Kong, a appris AsianInvestor. Gladys Chan rejoint ainsi la société australienne en provenance de Deutsche AM. Elle est nommée directrice de la distribution banque privée pour l’Asie du Nord et est rattachée à Vivian Tang, responsable de la distribution pour l’Asie du Nord. Il s’agit d’un poste nouvellement créé. Bonnie Chun a quant à elle été nommée directrice associée pour l’activité des intermédiaires, sous la direction d’Alex Tam, directeur de l’activité des intermédiaires. Avant, Bonnie Chun était senior sales manager chez Invesco Asset Management.
First Trust Global Portfolios Limited, distributeur et conseiller en matière d’ETF à Londres, introduit à la Bourse de Milan, sur le segment ETFplus, son premier ETF, le First Trust US Equity Income UCITS ETF, rapporte Funds People Italia. Le produit suit l’indice Nasdaq US High Equity Income. L’arrivée de First Trust porte à 761 le nombre d’ETF cotés à la Bourse de Milan.
Après avoir limité dans un premier temps les souscriptions dans le fonds Groupama Avenir Euro par l’application de frais d’entrée de 10 % maximum aux nouveaux souscripteurs (soft-close), Groupama Asset Management a annoncé jeudi que cette mesure est étendue aux porteurs actuels.Cette décision vise à « préserver les conditions de gestion et les perspectives de performance de ce fonds de stock-picking dans l’univers spécifique des actions des petites et moyennes valeurs de la zone euro », indique un communiqué. Groupama Avenir Euro a vu ses encours croître fortement ces 5 dernières années, pour atteindre 1,4 milliard d’euros.Afin de continuer à assurer une gestion adaptée des capacités du fonds et poursuivre sa recherche de performances, Groupama Asset Management a décidé de renforcer la limitation des souscriptions dans le fonds en appliquant des frais d’entrée de 10% maximum à toutes nouvelles souscriptions – y compris celles des porteurs existants.
Pacific Asset Management, la société de gestion de Pacific Investments, a annoncé avoir conclu un partenariat avec North of South Capital, la boutique basée à Londres spécialisée dans les actions émergentes. Le créateur de cette boutique, Matt Linsey, a plus de 25 ans d’expérience sur les marchés émergents.Selon les termes de ce partenariat, Pacific AM fera bénéficier la boutique de son propre savoir-faire sur les marchés émergents pour donner un coup de pouce à son développement. Pacific AM indique aussi que cette initiative devrait favoriser la promotion de la gestion active, les fonds gérés arrivant souvent à tirer leur épingle du jeu sur des marchés émergents généralement moins efficients.
Morgan Stanley a annoncé le 17 mai avoir levé plus de 125 millions de dollars pour son premier fonds d’impact global, PMF Integro Fund I. Lancé en partenariat avec l’institut pour l’investissement durable de Morgan Stanley, ce fonds investit dans des fonds de private equity qui ont le potentiel de dégager un rendement financier intéressant tout en affichant un impact environnemental ou/et un impact social positif. Le fonds est géré par AIP Private Markets, l’équipe dédiée aux solutions sur les marchés privés au sein de Morgan Stanley Investment Management.
Pour Arnaud Llinas, c’est à l'évidence un tournant. Le marché des ETF est entré dans une nouvelle phase de son développement. «Nous avons atteint un point d’inflexion dans la croissance du marché», a estimé le responsable mondial de l’activité ETF de Lyxor AM le 18 mai, à l’occasion d’un point de presse. Après des progressions de 15% à 20% au cours de ces dernières années, on pourrait atteindre 25% dans les toutes prochaines années. L’activité commerciale de Lyxor AM sur les ETF est d’ailleurs là pour illustrer ce propos. Les encours des ETF de Lyxor sont passés de 51 milliards d’euros à fin décembre 2016 à 60 milliards d’euros à la mi-mai 2017. Une croissance de 9 milliards d’euros due pour une bonne part à une collecte nette de 5,6 milliards d’euros, le reliquat de 3,4 milliards d’euros étant à mettre sur le compte de l’effet marché. La collecte sur l’ensemble de 2016 avait culminé à 3 milliards d’euros. Et si l’on prend le marché européen dans son ensemble, les chiffres sont également assez parlants. La collecte nette s’est élevée à 40 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année si bien qu’avec un impact marché positif de 20 milliards d’euros, les encours européens ont atteint 580 milliards d’euros et devraient prochainement franchir la barre symbolique des 600 milliards d’euros. Pourquoi une telle dynamique ? Selon Arnaud Llinas, plusieurs facteurs sont à l’origine de cette accélération de la croissance du marché des ETF. Tout d’abord, il y a le phénomène de la pénétration des ETF dans l’univers obligataire. Le responsable rappelle que l’an dernier, l’obligataire a constitué une bonne partie de la collecte jusqu’en septembre. Par la suite, dans la foulée de l'élection de Donald Trump, les actions américaines ont pris le dessus. En tout cas, l’obligataire représente aujourd’hui environ 25% des encours en Europe contre autour de 20% aux Etats-Unis. Dans un environnement de taux bas, l’obligataire offre de nouvelles sources de rendement, à l’instar de la dette émergente, ou encore des produits autour de l’inflation, comme les obligations indexées sur l’inflation, ou encore les produits destinés à faire face à la remontée des taux comme les obligations à taux variable, les «floaters» anglo-saxons. Parallèlement à cette vague d’innovation dans l’obligataire, on observe une pénétration de plus en plus marqué des ETF dans le segment retail. Dans la banque privée notamment et avec le développement des robo-conseillers qui proposent des portefeuilles diversifiés auprès des particuliers. Il existe enfin un troisième grand facteur, la pénétration des ETF au-delà des indices de marché traditionnels avec la montée en puissance du smart beta et des produits factoriels. Lyxor entend bien tirer parti de tous ces développements pour conforter ses positions sur le marché européen. Sur le front obligataire par exemple, Lyxor a lancé une dizaine de produits l’an dernier et compte bien poursuivre avec de nouvelles propositions de produits de rendement, comme le high yield américain ou le secteur en pleine croissance des obligations vertes. Sur le front retail, Lyxor privilégie les partenariats, avec par exemple les brokers en ligne, avec des propositions d’allocations modèles plus ou moins risquées sur une fréquence mensuelle. Mais Lyxor vise aussi les CGP avec des solutions dédiées, notamment avec Primonial. Et les discussions continuent avec les compagnies d’assurances de BNP Paribas et de Société Générale. Toutes ces avancées déjà effectives ou à venir devraient permettre à Lyxor de renforcer ses positions sur les marchés européen et mondial. Déjà un acteur de tout premier plan sur le marché européen, huitième mondial, Lyxor compte bien grignoter des parts de marché sur le périmètre européen. Notamment en captant dès cette année 15% des flux contre un peu plus de 10% actuellement et 9,9% l’an dernier... Ce qui n’est pas forcément évident dans un secteur où le rachat de Source par Invesco ne doit pas non plus masquer le fait que sa vitalité attire de nouveaux acteurs (Fidelity, J.P. Morgan,..).
QNB Suisse SA, filiale de Qatar National Bank, a sélectionné Société Générale Securities Services (SGSS) en Irlande pour lancer et accompagner la commercialisation de QNB Global Funds ICAV, son fonds européen à compartiments conforme à la directive UCITS V, selon un communiqué publié ce 18 mai. Véhicule de gestion collective de droit irlandais, l’ICAV propose actuellement 2 compartiments ou « sub-funds » entièrement ségrégés, « QNB ZyFin India Consumption UCITS ETF » et « QNB MENA Fund ».Ce fonds est le premier ETF en Europe à répliquer physiquement la consommation indienne au travers de l’indice ZyFin India Consumption, composé d’actions de sociétés susceptibles de bénéficier, directement ou indirectement, de l’expansion de la demande de consommation en Inde. Cet indice thématique a été développé par la société ZyFin Research Private Limited afin de suivre les tendances des dépenses des consommateurs indiens. Il comprend 30 actions indiennes cotées issues des secteurs axés sur la consommation.Ce compartiment a pour objectif l’appréciation du capital à long terme au travers d’investissements dans des actions sur des marchés reconnus au Moyen-Orient et en Afrique du nord. Il vise à surperformer son indice de référence qui suit la performance boursière de grandes et moyennes capitalisations sur 11 marchés actions panarabes tels que le Bahreïn, l’Egypte, la Jordanie, le Koweït, le Liban, le Maroc, l’Oman, le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Tunisie et les Emirats Arabes Unis.Les fonds UCITS V, « QNB ZyFin India Consumption UCITS ETF » et « QNB MENA Fund », seront commercialisés au sein de l’Union européenne et de certains autres marchés grâce au passeport européen. En Irlande, SGSS fournira une offre complète de services pour accompagner la distribution de ces compartiments aux investisseurs à travers l’Europe, incluant des services de conservation, de banque dépositaire, d’administration de fonds et d’agent de transfert.
Le fonds d’investissement français Chequers Partenaires vient de lever 1,1 milliard d’euros en seulement trois mois pour son fonds Chequers Capital 17, rapporte L’Agefi. Ce véhicule d’investissement a attiré une demande plus de trois fois supérieure à son objectif initial de 1 milliard d’euros. Chequers Capital 17, comme son prédécesseur, investira dans des opérations de LBO majoritaire mid-market. Chequers investira dans des entreprises valorisées entre 80 et 350 millions d’euros via des tickets compris entre 40 et 120 millions.
D’ici à la fin de l’année 2017, Swiss Life Banque Privée va lancer à destination de ses clients un agrégateur de comptes, a annoncé hier Hugues Aubry, son directeur général, en marge de la présentation de la quatrième édition de l’Observatoire de la banque privée (lire par ailleurs). Ce nouveau service reposera sur LaFinBox, une application mobile développée conjointement par Swiss Life France et Budget Insight, une start-up spécialisée dans l’agrégation de comptes bancaires. « Il s’agira d’une application mobile qui agrégera l’ensemble des avoirs patrimoniaux, les comptes bancaires ainsi que l’épargne salariale des clients, a précisé Hugues Aubry. Nous faisons sans doute partis des premières banques privées à lancer une telle offre. » A ce stade, 230 à 250 établissements bancaires sont d’ores et déjà connectés à cette application. « Nous en ajoutons au gré des demandes de nos clients », a ajouté Hugues Aubry. Les clients pourront également, s’ils le désirent, partager les données de l’agrégateur de comptes avec leur conseiller de banque privée. Les clients auront également la possibilité de réaliser des virements via cette application.
The extra-financial research and services agency Vigeo Eiris has opened an office in Stockholm and recruited Kristina Svanteson as head for the Scandinavian market. Svanteson, a graduate of the university of Uppsala, Sweden, with a Master’s in political science, joined Vigeo Eiris over nine years ago and has served in a variety of roles withing the Vigeo Eiris Rating department.After setting up shop in Chile in 2014 and Canada in 2015, Vigeo Eiris is now taking aim at the Scandinavian market.
The British asset management firm Hargreaves Lansdown has announced that Mike Evans, chairman of the board of directors, has decided to resign from his position. Evans will officially leave his position “when a successor is identified,” the firm explains in a statement. A sub-committee of the appointments board has already begun the steps necessary to find a replacement, Hargreaves Lansdown adds. Evans joined the board of directors at the firm as non-executive director in September 2006. He became chairman in December 2009.The decision comes at a time when the asset management firm has had a strong start to the year. At the conclusion of the first four months of the year, ending on 30 April 2017, Hargreaves Lansdown had posted net inflows of GBP3.3bn. Due to this performance, combined with a positive market effect of GBP3.75bn, assets under administration total GBP27bn, up 10% compared with the end of 2016. As of the end of April 2017, net earnings totalled GBP130.9m, Hargreaves Lansdown states.
Le gestionnaire d’actifs américain Chiron Investment Management (Chiron IM) s’est associé à UBS Asset Management (UBS AM) pour le lancer le Chiron Global Opportunities Fund, son nouveau fonds Ucits. Domicilié en Irlande, ce nouveau véhicule est un compartiment de Chiron Funds ICAV, la structure Ucits de droit irlandais. Ce produit adoptera une stratégie d’investissement multiclasses d’actifs afin de « préserver le capital tout en générant un rendement supérieur à ces pairs et aux indices pertinents », indique Chiron IM dans un communiqué. UBS AM devrait assurer la distribution de ce nouveau fonds.Ce nouveau fonds est géré conjointement par Ryan Caldwell, co-fondateur et directeur des investissements de Chiron IM, Grant Sarris, gérant de portefeuille et responsable de la recherche fondamentale, et Brian Cho, gérant de portefeuille et responsable de la recherche quantitative. Le véhicule d’investissement ciblera toutes les opportunités d’investissement à travers différentes régions du monde et différents secteurs d’activités.Ce nouveau fonds est lancé avec 100 millions de dollars d’actifs sous gestion en provenance de Hong Kong, de Singapour et de Suisse. Il est actuellement enregistré pour commercialisation au Royaume-Uni, en Espagne, en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas.
Lancé en 1988, Aladdin, un système conçu par BlackRock pour analyser le risque, est devenu l’un des outils technologiques les plus connus dans le secteur des fonds. Il est désormais utilisé par 85 sociétés de gestion et investisseurs institutionnels représentant 20.000 milliards de dollars d’encours, contre seulement 11.000 milliards il y a quatre ans. Mais au fur et mesure de la croissance d’Aladdin (dont le nom signifie Asset Liability and Debt and Derivatives Investment Network), des inquiétudes ont grandi concernant son influence sur les marchés. Des questions se posent aussi sur la capacité d’Aladdin à maintenir ou accroître son emprise sur le marché, alors que des concurrents émergent.Aladdin était au départ une technologie pour analyser le risque, mais elle a évolué en un système capable de soutenir plusieurs fonctions et processus. Selon Larry Fink, le patron de BlackRock, Aladdin doit devenir une source de plus en plus importante de revenus. Son objectif est que cette technologie et les solutions business représentent environ 30 % des revenus dans cinq ans, contre 7 % actuellement.
La banque privée suisse Julius Baer serait dans des discussions avancées pour prendre une participation minoritaire dans la société de services financiers argentine TPCG, ont indiqué à l’agence Reuters des sources proches de la transaction. Julius Baer, qui souhaite poursuivre son développement en Amérique latine où elle est déjà présente au Brésil et au Mexique, pourrait prendre une participation d’environ 20%, selon ces mêmes sources. Tant Julius Baer que TPCG se sont refusé à tout commentaire.