Emmanuel Macron s’est présenté jeudi en chef d’une France «nation des start-ups», en défendant devant des entreprises innovantes son programme de réformes économiques et sociales. «Je suis fier de vous», a dit Emmanuel Macron, provoquant des applaudissements dès le début de son discours, à Viva Technology, un salon de l’innovation et du numérique.Le chef de l’Etat a cité plusieurs secteurs prioritaires dans lesquels il espère que la France pourra devenir «leader» : l’Internet des objets, l’intelligence artificielle, la convergence entre le numérique et les «cleantechs», «les greentechs» et les technologies numériques pour la santé. Ces secteurs bénéficieront en priorité du futur plan de 10 milliards d’euros pour l’innovation promis pendant la campagne. «Il se passe aujourd’hui quelque chose en France, il y a ce qu’on appelle un ‘momentum’», a assuré Emmanuel Macron, selon qui «partout» des femmes et hommes veulent innover». Selon lui, il faut que la France devienne aussi une nation de «licornes», d’entreprises nouvelles de demain qui deviennent de grands groupes.
L’inflation dans la zone euro a ralenti à 1,4% en rythme annuel en mai, selon le chiffre définitif publié par Eurostat, l’institut européen de la statistique. Cette estimation est identique à la première publiée à la fin du mois de mai. Le taux d’inflation en zone euro était de 1,9% en avril, selon Eurostat. L’inflation a également ralenti dans l’Union européenne (UE) en mai. Le taux d’inflation annuel de l’UE s’est établi à 1,6% le mois dernier, contre 2,0% en avril. Parmi les pays qui ont enregistré le taux d’inflation le plus élevé en mai figure notamment le Royaume-Uni (2,9%) qui a subi une dépréciation de la livre depuis l’annonce du Brexit. Le taux annuel d’inflation le plus faible a été observé en Irlande (0%).
Les négociations entre la première ministre Theresa May et le Parti unioniste démocratique (DUP) d’Irlande du Nord se poursuivent afin de constituer une coalition de gouvernement à la Chambre des communes, a déclaré à Reuters, une source au sein du Parti conservateur, vendredi. La Première ministre britannique a perdu la majorité absolue dont elle disposait aux communes lors des élections législatives anticipées du 8 juin qu’elle avait convoquées pour renforcer son assise politique avant d’entamer les négociations sur le Brexit. Elle a désormais besoin de l’appoint des dix députés du DUP pour disposer à nouveau d’une majorité absolue et de faire ainsi adopter son programme législatif la semaine prochaine alors que doivent débuter lundi les négociations sur le Brexit.
Le Sinn Féin a averti hier qu’il s’opposerait à tout accord gouvernemental entre la Première ministre britannique Theresa May et les unionistes du DUP qui affaiblirait les accords de paix en Irlande du Nord. «Nous venons d’achever un entretien avec la Première ministre britannique [...] et nous lui avons dit très directement qu’elle enfreignait l’accord du Vendredi saint», a déclaré le président du parti républicain Gerry Adams, à la sortie du 10, Downing Street. Theresa May a besoin du soutien des dix députés du DUP pour être assurée d’une majorité absolue à la Chambre des communes. Mais le Sinn Féin craint qu’un tel rapprochement ne remette en cause les équilibres en Irlande du Nord, où les partis sont en pleines tractations pour aboutir à un nouvel exécutif biconfessionnel dans la province.
Selon l’accord de principe convenu hier, Athènes recevrait 8,5 milliards d’euros et bénéficierait d’une extension de maturité. Le FMI accepte de s’impliquer sous conditions.
Le graphique ci-contre montre les évolutions de la volatilité implicite sur l’indice S&P500 (VIX) et des volatilités macroéconomiques aux Etats-Unis. Depuis le début de l’année, aux Etats-Unis, puis un peu plus récemment en Europe, la volatilité implicite (en vert) et la volatilité réalisée des actions semblent s’être installées dans un régime de risque faible (qui n’empêche pas des rebonds ponctuels). Ce faible niveau se justifie-t-il ? Ou s’agit-il d’une sérénité en trompe-l’œil présageant un rebond marqué de la volatilité ?
Les négociations sur le Brexit débuteront comme prévu lundi 19 juin, ont conjointement annoncé jeudi Londres et Bruxelles. Elles seront lancées par le ministre britannique chargé de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, David Davis, et par le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier. Le résultat des élections législatives britanniques du 8 juin, qui ont fait perdre à la Première ministre Theresa May sa majorité absolue, avait fait craindre ces derniers jours à des dirigeants européens un report du début des discussions.
Contrairement aux attentes, la production manufacturière a diminué de 0,4% aux Etats-Unis en mai, a annoncé la Réserve fédérale. Il s’agit de son deuxième recul en trois mois. Après une révision en baisse des chiffres des mois précédents, la production a été plus faible en mai qu’en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une petite hausse de 0,1% pour le mois de mai. La production de voitures et de pièces détachées a baissé de 2% et sans l’augmentation de 1,1% de la production chimique, la production manufacturière aurait diminué encore plus. La production industrielle dans son ensemble est ressortie inchangée le mois dernier, l’augmentation de 1,6% de la production minière et de 0,4% des services aux collectivités ayant compensé la baisse de l’activité manufacturière.
Le tableau ci-joint présente les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mai 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Natixis Asset Management, un affilié de Natixis Global Asset Management, a annoncé ce jour avoir commencé à tester la plateforme FundsDLT, qui met la technologie blockchain au service des gestionnaires d’actifs.
Annoncé en décembre 2016 à Luxembourg, le concept de FundsDLT est le fruit d’une collaboration entre Fundsquare, InTech (filiale du groupe POST) et KPMG Luxembourg. Cette plateforme permettra aux gestionnaires d’actifs d’utiliser un nouveau canal de distribution pour leurs fonds, mais aussi de réduire sensiblement les coûts d’administration et le délai d’exécution des transactions.
À l’occasion de la 20e conférence annuelle de la CGPC, Philippe Bernardi, directeur des assurances de personnes - Fédération Française de l’Assurance, Olivier Potellet, ancien PDG de Gresham et Aida Sadfi, directrice générale d’APREDIA, auteur des livres blancs portant sur le métier des CGPI, étaient invités à réfléchir sur le futur du métier de conseiller en gestion de patrimoine.
La Fondation Daniel et Nina Carasso (fils du fondateur de Danone), spécialisée dans les programmes d’agriculture durable, recherche un partenaire financier en gestion de portefeuille et en conseil afin de créer un fonds dédié d’impact investing dans l’alimentation durable. La Fondation compte investir environ 3 millions d’euros au lancement de ce fonds dédié. Par ailleurs, elle souhaite consacrer à l’impact investing une poche particulière de 15 millions d’euros dans son portefeuille global d’actifs de 495 millions d’euros. Pour la constitution de ce fonds dédié, la Fondation est en phase de réflexion. « Nous sommes en train d’identifier des partenaires potentiels et nous espérons mettre en place ce fonds pour l’automne 2017 », a indiqué Marie-Stéphane Maradeix, déléguée générale de la Fondation,lors des Ateliers de la finance responsable d’Axylia. « Nous recherchons un partenaire à la fois gestionnaire et conseiller, qui connaît bien le secteur particulier de l’alimentation durable et qui accepte de gérer un fonds d’ampleur modeste », a-t-elle ajouté. Quant aux types de placements, la feuille de route est encore vierge. « Nous pourrions investir dans de la dette, des prises de participations, de l’equity, des prêts et garanties. Une piste serait de privilégier des investissements de long terme pour participer au conseil d’administration et être dans l’accompagnement des sociétés », a souligné Marie-Stéphane Maradeix. Les entreprises ciblées appartiendraient au secteur de l’économie sociale et solidaire mais aussi au monde des start-ups, avec un prisme pour la France et l’Espagne. Le ticket moyen serait de 100.000 euros. Depuis 2015, la Fondation Daniel et Nina Carasso construit progressivement sa propre stratégie financière en prenant une certaine autonomie par rapport à la Fondation de France dont elle est sous l’égide. Elle est aidée dans cette démarche par le cabinet Amadeis pour établir sa stratégie d’investissement. « Nous souhaitons que notre portefeuille soit plus en cohérence avec nos programmes et nos valeurs », a affirmé Marie-Stéphane Maradeix. Le portefeuille de la Fondation s’oriente de plus en plus vers des investissements responsables avec une approche ESG, une transparence des fonds exigée et des secteurs d’exclusion (tabac, carbone). L’investissement ISR se fait néanmoins « par opportunités », a-t-elle souligné.
Contrairement aux attentes, la production manufacturière a diminué de 0,4% aux Etats-Unis au mois de mai, a annoncé la Réserve fédérale. Il s’agit de son deuxième recul en trois mois. Après une révision en baisse des chiffres des mois précédents, la production a été plus faible en mai qu’en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une petite hausse de 0,1% pour le mois de mai. La production de voitures et de pièces détachées a baissé de 2% et sans l’augmentation de 1,1% de la production chimique, la production manufacturière aurait diminué encore plus. Le taux d’utilisation des capacités a reculé à 75,5% contre 75,8% en avril.
Simon Davies, qui avait quitté Cheyne pour lancer Sand Grove Capital Management en novembre 2014, vient de recruter un ancien collègue, rapporte Financial News. Il s’agit d’Ian Newton, qui rejoint la société en tant qu’associé dans l’équipe d’investissement. Ce dernier avait travaillé chez Cheyne entre 2005 et 2010 et était devenu associé en 2007, selon le Financial Services Register. Dernièrement, il était responsable actions au sein de Platinum Capital Management.
J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce 12 juin, les recrutements de Brad Demong et Leander Christofides au sein de son pôle de gestion alternative (« Alternatives Business ») en qualité de co-directeur des investissements pour son nouveau département dédié aux situations spéciales (« Global Special Situations Group »). Les deux intéressés occupaient précédemment des postes à responsabilités au sein de la banque de financement et d’investissement de J.P. Morgan. Récemment, ils assuraient la gestion des activités « Leveraged & Distressed Private Side Research and Trading » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Ils ont ensuite quitté la société en 2016 avant de la réintégrer aujourd’hui, précise J.P. Morgan dans un communiqué. Brad Demong et Leander Christofides seront respectivement basés à New York et Londres. L’équipe qu’ils dirigeront conjointement agira à l’échelle mondiale et sera rattachée à Anton Pil et Chris Hayward, tous deux « managing partners » de J.P. Morgan Global Alternatives. « Ces nominations constituent un développement importnat pour notre offre de crédit privé au sein de notre activité de gestion alternative », souligne Anton Pil, cité dans un communiqué.Brad Demong a travaillé pendant 17 ans chez J.P. Morgan Chase, occupant plusieurs postes dans la division « Investment Banking », dont celui de « Head of EMEA Leverage & Distressed Private Side Research ». Pour sa part, Leander Christofides a officié pendant 19 ans chez J.P. Morgan Chase, également dans la division « Investment Banking ». Il a occupé dernièrement la fonction de « managing director » et « Head of EMEA Leverage & Distressed Private Side Trading ».
Cobas AM, qui vient de franchir la barre du milliard d’euros d’actifs sous gestion (NewsManagers du 12 juin 2017) pour les stratégies proposées dans des fonds ouverts, a aussi remporté des mandats institutionnels pour un montant de 800 millions d’euros. Autrement dit, la société fondée par Francisco Garcia Paramés, se rapproche de la barre des 2 milliards d’euros seulement quatre mois après son lancement. Cette évolution est liée au «track record» de Francisco Garcia Paramés, un acteur connu et reconnu dans l’univers de la gestion value.A noter que Cobas AM prépare le lancement d’un nouveau fonds qui sera dédié aux actions ibériques à hauteur de 75% et qui sera éligible au PEA. Selon Veronica Vieira, responsable pays France et Benelux, le lancement pourrait intervenir dans les prochains mois.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a indiqué ce 14 juin avoir apporté, en partenariat avec la société d’investissement Canderel, un financement de 80 millions de dollars à la société eStruxture inc., un nouveau réseau et exploitant de centres neutres de données infonuagiques («cloud data») établi à Montréal, qui vient d’annoncer la création de sa plateforme pancanadienne. Répondant à la demande croissante de centres de données écoénergétiques, cette plateforme bénéficiera de la forte adoption des services infonuagiques et des besoins de plus en plus importants de stockage de données au Canada. Le financement initial de 80 millions de dollars sera utilisé afin d’assurer l’expansion d’eStruxture par l’acquisition de centres de données existants et la construction de nouveaux centres au Canada.
Jamie Dinan a nommé deux successeurs pour diriger sa société de hedge funds York Capital Management, rapporte le Wall Street Journal. La société, qui gère près de 17 milliards de dollars, a désigné Bill Vrattos et Christophe Aurant comme futurs dirigeants et les a promus aux postes de co-directeurs des investissements, à compter du 1er juillet. Ils s’occupent respectivement des fonds dette et Europe de York depuis des années.
Hexagone Finance et TwentyFour AM annoncent avoir conclu un accord commercial pour la distribution des fonds de TwentyFour AM auprès des investisseurs institutionnels en France. Ce partenariat, effectif depuis le 1er avril 2017, permet à TwentyFour AM de s’ouvrir au marché institutionnel français, et propose également aux investisseurs d’Hexagone Finance l’accès vers ses gestions obligataires. TwentyFour AM est une société de gestion basée à Londres, créée en 2008 par 7 associés et spécialisée dans la gestion obligataire. Vontobel Asset Management - dont Hexagone Finance assure la distribution exclusive en France - détient 60% du capital depuis avril 2015. Les gérants de Twenty Four AM restent toutefois indépendants dans leur gestion, assure le communiqué. Avec 10,7 milliards d’euros d’encours sous gestion ( au 31/03/2017 ) , dont 1,2 milliards collectés depuis début 2017, TwentyFour AM dispose de 21 gérants, qui ont en moyenne 25 ans d’expérience.
Nemours Capital Management, société de gestion de portefeuille entrepreneuriale, a annoncé avoir opéré un changement de contrôle et d'équipe dirigeante ainsi qu’une augmentation de capital. Suite au changement de structure managériale, l’équipe dirigeante se compose désormais de David Benayoun, qui faisait partie des trois fondateurs de la société en 2014, de Dan Karsenty et de Benjamin Tolub. Dan Karsenty et Benjamin Tolub sont nommés directeurs généraux. Dernièrement, Dan Karsenty était gérant de portefeuille chez Eiffel Investment Group. Quant à Benjamin Tolub, il a développé une expertise d’analyste long/short en fonds d’investissement chez Millennium Capital puis d’analyste gérant en société de gestion chez Sycomore Asset Management. Le duo succède aux deux précédents directeurs généraux et actionnaires, Marc Ohayon et Olivier Leherle, qui ont quitté la société. Les deux co-dirigeants viendront en appui de David Benayoun, qui reste président, dans la gestion du nouveau fonds Nemours Market Neutral Strategies. Les trois membres de l’équipe dirigeante forment le premier cercle d’actionnaires de la société avec plus de 85% du capital. David Benayoun devient majoritaire, indique un communiqué. En parallèle, Nemours Capital Management annonce l’entrée à son capital de trois autres actionnaires, dont deux sociétés européennes de conseil en investissement. «L’augmentation de capital, réalisée en début de mois, va permettre à Nemours de disposer de ressources supplémentaires pour développer sa stratégie et assurer sa croissance», explique un communiqué. Interrogée par NewsManagers, la société n’a pas indiqué le niveau de ses encours.Ce changement de structure s’accompagne du lancement d’une nouvelle offre : le fonds géré par la société change de stratégie et d'équipe de gestion. Le fonds UCITS renommé Nemours Market Neutral Strategies a pour objectif la préservation du capital et la génération d’une performance absolue, quelle que soit l’orientation des marchés. L’univers d’investissement est composé des entreprises cotées connaissant des changements importants tels une OPA, une fusion, une restructuration, etc. Le premier moteur de performance est l’arbitrage de fusions & acquisitions, les situations spéciales (autres grands événements affectant la vie des entreprises) sont le second moteur. Cette poche de situations spéciales est désormais gérée avec une approche purement market-neutre. L’offre précédente était flexible et directionnelle.Ces changements a reçu le soutien des investisseurs institutionnels existants de Nemours Capital Management et ont été validés par l’AMF début juin.
Alma Capital, une société de gestion créée en 2006 qui sélectionne des gérants reconnus dans leur domaine pour les faire connaître en Europe, a lancé un fonds d’obligations convertibles mondiales géré par la société américaine Zazove Associates. Cette dernière est basée dans le Nevada et a fait des obligations convertibles sa spécialité depuis sa création en 1971 par un médecin. Elle gère aujourd’hui environ 3 milliards de dollars d’encours sous gestion pour le compte d’investisseurs institutionnels et privés. Le fonds lancé, Alma Zazove Global Convertible, fait partie de la Sicav luxembourgeoise Alma Capital Investment Fund. Son gérant, Greg Shorin, cherche à composer un portefeuille diversifié de positions qui optimisent les caractéristiques risque/rendement asymétriques des convertibles. Lancé en décembre dernier, le fonds affiche déjà près de 30 millions d’euros. Alma Capital estime que ce produit peut particulièrement intéresser les compagnies d’assurance dans le cadre de Solvabilité 2, dans un contexte où les actions coûtent cher en capital et les obligations ne rapportent rien.
BNP Paribas Asset Management a annoncé ce 14 juin la nomination de Simeon Tsonev au poste de gérant de portefeuille devises au sein de l'équipe spécialisée dans l’obligataire émergent. Dans ses nouvelles fonctions, Semeon Tsonev sera responsable des décisions génératrices d’alpha dans l’univers des devises émergentes. Il sera basé à Londres et rattaché à Bryan Carter, responsable de l’obligataire émergent.Simeon Tsonev a huit ans d’expérience dans la sphère de l’investissement. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse où il était Vice President du trading d’options sur devises, avec une priorité sur les devises émergentes et il avait également des responsabilités de «market-making» sur les marchés d’options sur devises d’Asie, d’Europe orientale, du Moyen-Orient et d’Afrique. Au sein du groupe suisse, il a travaillé successivement à New York, Londres et dernièrement Singapour.Les actifs sous gestion de BNP Paribas Asset Management dans l’obligataire émergent s'élèvent à 2,7 milliards d’euros à fin mai 2017.
Omnes Capital, via son fonds Construction Energie Plus, conclut un partenariat stratégique avec le groupe ETPO, au travers d’une filiale commune ETPOMNIA. Avec ce partenariat, le groupe ETPO, une société de construction employant près de 630 personnes, pour plus de 150 millions d’euros de chiffre d’affaires surtout active dans l’Ouest de la France, et Omnes Capital, ont l’ambition de réaliser dans les 5 ans à venir 50.000 m2 de projets immobiliers tertiaires à haute performance environnementale, essentiellement dans la région nantaise. Six projets compatibles avec le cahier des charges du fonds ont d’ores et déjà été identifiés et sont en cours de développement. Le fonds Construction Energie Plus est sponsorisé par PRO BTP à hauteur de 50 millions d’euros et vise une taille cible de 100 millions d’euros. Il est dédié au financement de projets de construction ou de rénovation de bâtiments publics et privés à haute performance environnementale dans les principales métropoles françaises. A cet égard, un cahier des charges techniques, élaboré par Omnes Capital, détaille les cibles de performance environnementale attendues et la démarche de sélection des projets. L’objectif d’ensemble du fonds est de développer une capacité totale de 500.000 m².
Bordier & Cie (France) S.A., filiale française de Bordier & Cie, banquiers privés genevois depuis 1844, a annoncé ce 14 juin son implantation en Bretagne et les nominations de Bernard Bergot et Philippe Le Guernevé. Présent à Paris depuis 2006, Bordier & Cie (France) S.A., spécialisé dans la gestion de fortune, inaugure sa première implantation régionale avec l’ouverture de bureaux à Brest et Rennes. Cette implantation «marque notre souhait de renforcer la proximité avec nos clients et l’accélération de notre croissance en France par un effort d’investissement en région», souligne Christophe Burtin, directeur général de Bordier & Cie (France) S.A., cité dans un communiqué. Bernard Bergot, 52 ans, diplômé de l’IFCAM et titulaire d’un DIPC Commerce et Distribution du CETMA fut notamment conseiller privé, expert auprès des conseillers en gestion de patrimoine, à la caisse régionale du Crédit Agricole du Finistère en 1998, avant de devenir directeur d’agence au CIC Banque Privée sur le Finistère Sud à Quimper en 2003. En 2007, il rejoint KBL Richelieu Banque Privée à Brest où il est en charge du suivi et du développement de l’ensemble des portefeuilles de la clientèle privée sur la région Bretagne en tant que directeur de clientèle privée. Basé à Brest, Bernard Bergot assurera la direction de la région Bretagne de Bordier & Cie (France) S.A.Philippe Le Guernevé, 49 ans, titulaire d’un Master Banque Finance de l’IUP de Caen, a débuté sa carrière au Crédit Mutuel de Bretagne en 1992 en tant qu’attaché commercial, avant de devenir directeur adjoint de l’agence de Saint-Malo en 2002 et conseiller en gestion de patrimoine en 2006. En 2008, Philippe rejoint KBL Richelieu Banque Privée en tant que banquier privé puis devient directeur de délégation d’Arkea Banque Privée en 2010. En 2014, il devient banquier privé senior chez KBL Richelieu Banque Privée. Basé à Rennes, Philippe Le Guernevé rejoint Bordier & Cie (France) S.A. en tant que banquier privé sénior et directeur adjoint de la région Bretagne.
Le groupe de private equity Apax Partners a annoncé ce 14 juin l’arrivée chez Apax Partners MidMarket de Gregory Salinger en qualité de chief digital officer. Evoluant dans le digital et la technologie depuis plus de 20 ans, Grégory aura pour mission d’accompagner les dirigeants des sociétés du portefeuille dans la transformation ou l’évolution digitale de leur entreprise. Gregory Salinger a notamment développé et géré GOA, la plate-forme de jeux en réseau lancée par France Télécom puis cofondé et dirigé Chateau Online pour en faire le premier site d’ecommerce dédié au vin en Europe. Plus récemment, il était président de Videdressing, première marketplace en France spécialisée dans la mode et le luxe d’occasion, dont il a conduit la transformation pour réussir le virage stratégique de la fashion tech et du mobile. Il a également travaillé pendant plus de 10 ans chez Microsoft, tout d’abord en tant que DG de MSN France, devenu, sous sa direction, le premier média digital en France, selon un communiqué. Il a ensuite dirigé, au niveau mondial successivement la Stratégie et les Opérations des activités Online Grand Public, le Marketing Online Grand Public et la Monétisation Publicitaire.
A l’issue de son exercice 2016/2017, clos au 31 mars 2017, le pôle de gestion de fortune et de gestion d’actifs du groupe Rothschild (« Rothschild Private Wealth & Asset Management ») a a dégagé 405 millions d’euros de revenus, en hausse de 7% sur un an, a annoncé ce 14 juin le groupe financier. Cette croissance est principalement liée à la fusion avec la Compagnie Financière Martin Maurel, finalisée le 2 janvier 2017, qui a apporté 24 millions d’euros de revenus au quatrième trimestre. « L’intégration opérationnelle des deux banques privées Rothschild Patrimoine et Banque Martin Maurel est en bonne voie et devrait être finalisée au prochain trimestre afin de créer un groupe combiné qui adoptera le nom Rothschild Martin Maurel », souligne le groupe dans un communiqué.A fin mars 2017, les actifs sous gestion du groupe Rothschild s’établissent à 66,6 milliards d’euros contre 50,2 milliards d’euros à fin mars 2016, soit un bond en avant de 33% sur un an. La fusion avec la Compagnie Financière Martin Maurel a permis d’ajouter 10 milliards d’eurs d’encours supplémentaire. Le groupe a également pu compter sur une collecte nette de 1,2 milliard d’euros sur l’ensemble de l’exercice écoulé, dont 300 millions d’euros pour le pôle de gestion de fortune (« Wealth Management ») et 900 millions d’euros pour le pôle « Asset Management », essentiellement aux Etats-Unis. La croissance des encours a enfin été portée par un effet marché et de change positif à hauteur de 5,2 milliard d’euros.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Rothschild & Co a dégagé 1,7 milliard d’euros de revenus, en croissance de 11% sur un an. Son résultat opérationnel a, pour sa part, progressé de 34% pour s’inscrire à 429 millions d’euros. Enfin, son bénéfice net (hors éléments exceptionnels) ressort à 193 millions d’euros, en croissance de 43% sur un an. En intégrant ces éléments exceptionnels, ce bénéfice net s’établit à 186 millions d’euros, en repli de 20% sur un an.
Colin Fan, l’ancien co-responsable de la banque d’investissement de Deutsche Bank, va rejoindre la société japonaise SoftBank, qui recrute des dirigeants pour l’aider à gérer son nouveau fonds technologie de 93 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Ce Canadien d’origine a été recruté par Rajeev Misra, un ancien collègue, désormais directeur général du SoftBank Vision Fund. Colin Fan s’est relocalisé aux Etats-Unis et travaillera depuis les bureaux de la société à San Carlos, en Californie, où il sera managing director du Vision Fund, selon des sources ayant connaissance de cette information, d’abord relayée par Bloomberg. SoftBank n’a pas souhaité faire de commentaires.
Les sociétés de gestion entrepreneuriales Amaïka AM, Cedrus AM et 360Hixance AM annoncent un projet de fusion, qui donnera naissance à Sanso Investment Solutions, un fournisseur de solutions d’investissements qui dépassera les 600 millions d’euros d’encours sous gestion. La nouvelle structure ainsi créée comptera 16 collaborateurs, dont 7 gérants et 4 commerciaux, indique un communiqué commun. Elle proposera une gamme de gestion collective, une offre de gestion sous mandat et des produits d’investissement dédiés. Elle s’adressera à une clientèle de gestionnaires privés comme de très grands investisseurs institutionnels. «Ce projet de rapprochement concrétise la volonté de ces trois sociétés de gestion de constituer un acteur de référence de l’Investissement Socialement Responsable avec une prise en compte intégrale de critères liés à la responsabilité sociale, de thématiques d’avenir ou d’impacts liées aux enjeux du développement durable des portefeuilles, assure les sociétés. La direction du nouvel ensemble, sera assurée par David Kalfon, président - fondateur d’Amaïka AM et Benoit Magnier, président de Cedrus AM .Pour David Kalfon, « La concrétisation de ce rapprochement est un véritable accélérateur de croissance pour chacune de nos sociétés. C’est l’opportunité de donner une nouvelle dimension à nos expertises de gestion, de capitaliser sur nos compétences en multigestion, en gestion obligataire, en gestion action et de renforcer l’orientation ISR prise en 2014 au travers de notre partenariat avec EthiFinance. Aujourd’hui, pour innover, pour investir, pour créer de nouvelles solutions d’investissements, nous avons besoin de changer d’échelle. Avec ce rapprochement, un champ d’opportunités majeur s’ouvre à nous, au bénéfice, nous en sommes convaincus, de nos clients, de nos collaborateurs et de nos partenaires » Le projet de fusion est en attente d’un agrément de l’Autorité des marchés financiers et ne deviendra effectif qu’après obtention de celui-ci.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, hier, la nomination de Kathryn Sweeney au poste de responsable des ventes institutionnelles de SPDR, sa filiale dédiée aux ETF, pour le continent américain. L’intéressée sera rattachée à Nick Good, co-responsable avec Rory Tobin de l’activité de SPRD à l’échelle mondiale. Dans le cadre de ses fonctions, Kathryn Sweeney sera chargée de mettre en place la stratégie commerciale de SPDR auprès des clients institutionnels américains.Kathryn Sweeney arrive en provenance de Goldman Sachs où, pendant plus de 19 ans, où elle a occupé différents postes à responsabilité à Londres puis à New York dans le domaine des ETF. Dernièrement, elle était ainsi responsable mondiale de la distribution et de la stratégie produits pour la division « Securities ». Auparavant, elle a occupé le poste de « Head of US ETF Execution and Risk » et elle a été trader en ETF à Londres et à New York.
Vontobel Asset Management vient de recruter Dario Carfizzi en Italie au poste nouvellement créé de responsable des ventes aux intermédiaires. L’intéressé vient de Janus, qui a fusionné avec Henderson, où il était précédemment responsable du marché italien. Avant cela, il a travaillé chez Groupama et chez Eurizon.La création du poste de Dario Carfizzi s’explique par la forte croissance de Vontobel en Italie, assure la société. La nouvelle recrue s’occupera des relations avec la clientèle sur le segment des intermédiaires en Italie.