Fundsmith, la boutique de gestion britannique lancée par Terry Smith, a recruté Will Morgan en qualité d’analyste, rapporte Investment Week. L’intéressé était précédemment « managing director » en charge de la recherche actions chez Goldman Sachs, établissement qu’il avait rejoint en 2000 en tant qu’analyste au sein de l’équipe dédiée à la gestion d’actifs.
Banque Cler, anciennement Banque Coop, a publié une chute de 17% sur un an de son bénéfice semestriel à 18,8 millions de francs suisses (CHF). Les investissements «importants» réalisés pour le changement d’identité, le réseau et le numérique ont pesé sur les charges, indique le groupe ce 20 juillet. «En dépit de l’évolution stable des recettes, les investissements axés sur l’avenir de notre banque auront des répercussions sur le résultat d’exploitation et le bénéfice annuel», prévient la banque.Le résultat opérationnel a diminué de 26,1% à 23,2 millions de francs, avec des charges d’exploitation qui ont bondi de 14,7% à 95,2 millions. Pour sa part, le produit d’exploitation a progressé de 2% à 123,3 millions de francs.Les charges de personnel de 33,8 millions de francs sont restées quasiment inchangées (-0,4 million de CHF). Les autres charges d’exploitation, quant à elles, enregistrent une augmentation significative (+12,6 millions de CHF), à 61,4 millions de CHF. Cela est principalement dû aux coûts liés au repositionnement. La succursale virtuelle «myCler» avec laquelle la banque entend étendre sa distribution numérique est à la disposition des clients depuis le 17 juillet 2017.
Massimo Tosato, ancien responsable mondial de la distribution de Schroders, a intégré le conseil d’administration de Pictet Asset Management Holding SA, holding de droit suisse contrôlant les activités des entités de gestion institutionnelle du groupe Pictet. Depuis le 1er juillet, l’intéressé siège en qualité d’administrateur non dirigeant indépendant, a annoncé Pictet ce 20 juillet.Massimo Tosato, qui compte 30 ans d’expérience dans les domaines de la banque d’affaires et de la gestion d’actifs, a travaillé pendant 21 ans chez Schroders, notamment en qualité de directeur général de Schroder Investment Management Limited et vice-président du conseil d’administration. Il a également été membre des conseils d’administration de Nutmeg, start-up spécialisée dans la gestion discrétionnaire en ligne, et de Banca Nazionale del Lavoro, et a occupé la vice-présidence de l’Association européenne des gestionnaires de fonds et d’actifs (EFAMA). Actuellement, il est actionnaire et directeur général de Quaestio Capital, société de gestion italienne.Deux autres personnalités ont rejoint le conseil d’administration de Pictet Asset Management Holding SA à compter du 1er juillet, à savoir Rolf Banz et Richard Heelis.Rolf Banz a été membre de la direction de Pictet Asset Management pendant 15 ans et, plus récemment, administrateur de plusieurs sociétés opérationnelles de Pictet Asset Management ainsi que conseiller en investissement pour des stratégies alternatives.Richard Heelis a, quant à lui, travaillé 17 ans au sein de Pictet Asset Management, où il a exercé jusqu’à son départ à la retraite, en mars 2017, les fonctions de responsable des investissements en actions.Ces trois nouveaux administrateurs non dirigeants siègeront aux côtés de Renaud de Planta, président du conseil d’administration, et de Laurent Ramsey, directeur général, tous deux associés du groupe Pictet, ainsi que de Daniel Wanner, directeur financier du groupe.
Le suisse responsAbility Investments AG annonce qu’un de ses fonds climatiques a signé un accord de collaboration avec l’agence Energie, Climat et Technologie de l’ONU Environnement (PNUE). Les partenaires vont collaborer pour développer des données de base par pays. L’objectif est d’établir des normes de référence pour des technologies spécifiques en matière de politiques énergétiques et de financement en faveur de l’efficacité énergétique. Ce partenariat stratégique permettra à responsAbility de recevoir directement des informations précises sur le développement de politiques énergétiques durables, lesquelles stimulent la demande de produits verts financés par les institutions partenaires du fonds climatique.Basée à Zurich, responsAbility gère pour 3,1 milliards de dollars de fonds investis dans plus de 550 entreprises situées dans 97 pays. Elle a été fondée en 2003. L’agence Energie, Climat et Technologie de l’ONU Environnement (PNUE) fournit une assistance spécifique, afin d’aider les pays en développement à élaborer des politiques énergétiques durables. Le travail effectué par cette agence s’inscrit dans les plateformes d’accélération de l’efficacité énergétique faisant partie du programme «Energie durable pour tous» (Sustainable Energy for All) développé par les Nations Unies et la Banque mondiale. Ce programme comprend, p. ex., United for Efficiency (U4E), Global Fuel Economy Initiative (GFEI), District Energy in Cities Initiative, etc.L’établissement de données de base pour des technologies spécifiques portant, entre autres, sur les véhicules, l’éclairage ou la climatisation sera effectuée par des consultants experts, soutenus par une unité d’assistance technique spécialisée. Cette unité est financée par des donateurs publics comprenant le Ministère fédéral allemand de l’environnement, de la protection de la nature et de la sûreté nucléaire (BMUB) et le Département britannique pour la Stratégie commerciale, énergétique et industrielle (BEIS).ONU Environnement utilisera les informations récoltées sur les marchés pour prévoir l’impact des politiques en matière d’efficacité énergétique sur la consommation d’énergie d’un pays. Pour responsAbility, ces informations serviront à orienter les activités de financement du fonds climatique. En effet, en déterminant l’efficacité énergétique moyenne des installations en vente dans un pays, les données de base serviront de référence par rapport à laquelle les installations devront économiser au minimum 20% de l’énergie consommée pour pouvoir bénéficier d’un financement
Un fonds climatique géré par responsAbility Investments AG a signé un accord de collaboration avec l’agence Energie, Climat et Technologie de l’ONU Environnement (UNEP), a annoncé la société de gestion suisse. Les partenaires vont ainsi collaborer pour développer des données de base par pays. L’objectif est d’établir des normes de référence pour des technologies spécifiques en matière de politiques énergétiques et de financement en faveur de l’efficacité énergétique, précise responsAbility dans un communiqué. « Ce partenariat stratégique permettra à responsAbility de recevoir directement des informations précises sur le développement de politique énergétiques durables, lesquelles stimulent la demande de produits verts financés par les institutions partenaires du fonds climatique », ajoute le gestionnaire d’actifs.L’agence Energie, Climat et Technologie de l’ONU Environnement fournit une assistance spécifique afin d’aider les pays en développement à élaborer des politiques énergétiques durables. L’établissement de données de base pour des technologies spécifiques portant, en autres, sur les véhicules, l’éclairage ou la climatisation sera effectué par des consultants experts, soutenus par une assistance technique spécialisée, selon un communiqué. Cette unité est financée par des donateurs publics comprenant le Ministère fédéral allemand de l’environnement, de la protection de la nature et de la sûreté nucléaire (BMUB) et le Département britannique pour la Stratégie commerciale, énergétique et industrielle (BEIS). « ONU Environnement utilisera les informations récoltées sur les marchés pour prévoir l’impact des politiques en matière d’efficacité énergétique sur la consommation d’énergie d’un pays, précise responsAbility. Pour responsAbility, ces informations serviront à orienter les activités de financement du fonds climatique. »Basée à Zurich, responsAbility gère pour 3,1 milliards de dollars de fonds investis dans plus de 550 entreprises situées dans 97 pays. Elle a été fondée en 2003.
Au cours du premier semestre 2017, l’Union Bancaire Privée (UBP) a réalisé une collecte de 1,6 milliard de francs suisses, a annoncé le groupe suisse à l’occasion de la publication de ces résultats. « Ces apports permettent de contrebalancer les sorties liées aux dernières vagues de régularisation fiscales touchant principalement la clientèle privée européenne et latino-américaine », indique le groupe dans un communiqué. Malgré cette collecte, les avoirs sous gestion sont restés stables, ressortant à 118,9 milliards de francs suisses à fin juin 2017 contre 118,3 milliards de francs suisses à fin 2016. « Les bonnes performances de gestion, réalisées dans un contexte de marché favorable, ont permis de compenser largement les effets de change négatifs sur le premier semestre de l’ordre de -3,3 milliards de francs suisses », explique UBP.Malgré ces performances mitigées, les revenus s’inscrivent en hausse de 12,5% sur un an pour s’établir à 509,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 452,9 millions de francs suisses à fin juin 2016. Cette progression est principalement liée à la croissance de la marge d’intérêt, qui a augmenté de 18,5% sur un an pour s’élever à 139,3 millions de francs suisses. UBP a également bénéficié d’une croissance de 10% de ses commissions, à 316 millions de francs suisses, signe « de la bonne tenue des marchés et la progression des actifs de la clientèle privée au bénéfice de mandats de conseil ».En parallèle, les charges d’exploitation ont augmenté de 9,9% et atteignent désormais 323,7 millions de francs suisse à fin juin 2016 contre 294,5 millions de francs suisses un au plus tôt. Cette hausse est principalement liée à l’intégration de Coutts en Asie, finalisée en avril 2016, note UBP dans un communiqué. Toutefois, grâce à « une gestion rigoureuse des coûts », le groupe suisse a réussi à améliorer sensiblement son coefficient d’exploitation qui atteint 63,5% à fin juin 2017 contre 67,9% à fin décembre 2016.Dans un tel contexte, le résultat opérationnel s’élève à 133,7 millions de francs suisses au 30 juin 2017, en progression de 21,2% par rapport à fin juin 2016. Son bénéfice net ressort, pour sa part, à 109,5 millions de francs suisses, en croissance de 21,6% sur un an.
A l’issue du deuxième trimestre 2017, les actifs sous gestion du pôle « Wealth Management » de Nordea ont atteint le niveau record de 332,1 milliards d’euros, en hausse de 1% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 11% par rapport à fin juin 2016, a annoncé le groupe scandinave lors de la publication de ses résultats. Cette croissance a été principalement portée par une collecte nette de 1,9 milliard d’euros, après 1,3 milliard d’euros de flux nets entrants.Au cours de ce deuxième trimestre, ce pôle – qui regroupe la gestion d’actifs, la banque privée et l’assurance vie et retraite – a généré 530 millions de revenus, stables par rapport au premier trimestre mais en hausse de 7% par rapport au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice opérationnel ressort à 282 millions d’euros à fin juin 2017, en repli de 7% par rapport à fin mars 2017 et stable par rapport à fin juin 2016.Au 30 juin 2017, l’activité de gestion d’actifs affiche des revenus de 243 millions d’euros, en croissance de 2% par rapport à fin mars 2017 et de 14% par rapport à fin juin 2016. Son bénéfice opérationnel s’établit à 171 millions d’euros, en progression de 1% par rapport à fin mars 2017 et en hausse de 13% par rapport à fin juin 2016.Pour sa part, l’activité de banque privée a dégagé des revenus de 133 millions d’euros au cours du deuxième trimestre 2017, en repli de 3% d’un trimestre sur l’autre et en recul de 4% sur un an. Son bénéfice opérationnel chute lourdement pour ressortir à 15 millions d’euros, soit une baisse de 57% par rapport au trimestre précédent et en recul de 55% par rapport au deuxième trimestre 2016.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique Trium Capital s’apprête à lancer une version Ucits d’un fonds actions mondiales long/short domicilié dans les îles Caïmans, rapporte Citywire Selector. Baptisé Trium Opportunistic Equity, ce véhicule sera géré par Randeep Grewal, qui a supervisé pendant deux ans la stratégie domiciliée dans les îles Caïmans. Ce fonds, qui sera largement orienté sur les entreprises de grandes capitalisations, sera lancé au début du mois d’août et domicilié à Dublin, en Irlande.
Le groupe bancaire Liechtensteinische Landesbank (LLB), basé au Liechtenstein, s’attend à dégager un bénéfice net de 60 millions de francs suisses au premier semestre 2017, soit une croissance de 39% sur un, a-t-il annoncé ce 20 juillet. Le volume d’affaires de l’établissement a augmenté de 2 milliards de francs suisses pour atteindre 60 milliards de francs suisses. LLB indique que son résultat opérationnel a progressé de 22% à 190 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 155,1 millions de francs à fin juin 2016. Les actifs sous gestion, pour leur part, s’établissent à 48,2 milliards de francs suisses contre 46,4 milliards de francs. Au cours de ce premier semestre 2017, la LLB a enregistré une collecte nette de 731 millions de francs suisses. Le groupe bancaire publiera ses résultats détaillés le 24 août 2017.
The Caisse des dépôts and the City of Paris have announced in a joint statement that they are creating an investment fund for the ecological transition of the city of Paris, to help it achieve its target of carbon neutrality. The Caisse des dépôts will be responsible for engineering for the project, and teams will work on the design of the fund.An asset management firm will be selected following a request for proposals in early 2018 for a first round of fundraising, now estimated by the City to run to tens of millions of euros. The first investments will be made in late 2018.“This unprecedented legal and financial resource is intended to mobilise private financing to finance deployment of innovative solutions to accelerate the ecological transition in Paris. A partnership agreement to this effect was signed on Tuesday, 18 July, by Anne Hidalgo, Mayor of Paris, and Pierre-René Lemas, CEO of the Caisse des Dépôts group, with the support of Ademe and the Paris-Europlace association,” a statement explains. The fund aims to collect private financing (from investors or businesses) and to reinject those into innovative companies which develop solutions that contribute to the ecological transition.Ademe, the partner of the City of Paris on many projects, including its climate plan, will team up with the governance of the fund and contribute its expertise in the selection of businesses to finance alongside the Parisian players in sustainable development and innovation.Gérard Mestrallet, chairman of the Paris-Europlace association, confirmed the support of the Paris financial industry for the project, which is supported by Finance for Tomorrow, an initiative of the Paris financial industry, in which both the City of Paris and the Caisse des dépôts are members, which aims to promote sustainable finance in France and internationally. The initiative aims to redirect financial flows toward a low-carbon and inclusive economy, in line with the Paris accord and the Sustainable Development Goals (SDG).
The Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) has announced that it has adopted a charter which defines the framework and general principles for responsible investment by the Caisse, and its climate, environmental, social and governance engagement process, operationalised for 2017 and 2018. The Caisse has also announced that its portfolios will undergo annual analysis, both from an ESG and a climate risk standpoint. For the first year, the perimeter of the study is limited to equities held directly. The field of application will be gradually extended to review the entire portfolio by 2021, and concrete proposals for improvement will be implemented by managers. The investment policy of CAVP is part of conviction-based management. Stock-picking will be carried out, excepting regulatory exclusions (financing for terrorism, combatting money-laundering, manufacturing and sale of weapons prohibited by international conventions, etc.). The Charter will be appended to the management agreements for dedicated funds, and managers will take the principles of the Charter into account in their investment policies, in collaboration with the CAVP. An annual report on Climate-ESG actions written by managers of dedicated funds will be sent to CAVP.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en juin 2017. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an. Aux Etats-Unis, 65% des gérants ont sur-performé l’indice de référence (MSCI US). La surperformance moyenne (1,1%) apparaît toutefois inférieure à la sous-performance moyenne (-1,5%) en valeur absolue. En Europe, 51% des gérants ont par contre sous-performé l’indice de référence (MSCI Europe). La surperformance moyenne (0,7%) apparaît tout de même supérieure à la sous-performance moyenne (-0,6%) en valeur absolue.
Le graphique ci-joint présente trois courbes de Phillips aux Etats-Unis. Les deux premières décrivent la relation empirique entre le taux de chômage et l’inflation salariale (orange et vert) sur les périodes 1990-2009 et 2010-2017. La troisième présente la relation entre le taux de chômage et l’inflation sous-jacente (rouge) de 2010 à 2017.
BNP Paribas Asset Management vient d'annoncer le recrutement au poste de Global Head of Client Group, le dispositif mondial de vente de BNPP AM. Sandro Pierri rapportera directement à Frédéric Janbon, Directeur Général de BNPP AM et sera membre de son Comité Exécutif. Basé à Londres, il prendra ses fonctions en Septembre 2017.
Retrouvez l'analyse de Christophe Boucher, directeur de la recherche quantitative et chef stratégiste, et Alexandre Jasinski, stratégiste investissement, d'ABN Amro Investment Solutions sur les performances des fonds actions américains et européens en juin 2017.
L’automatisation croissante de nombreuses industries n’est pas nouvelle, mais le secteur est entré dans une nouvelle phase avec une robotisation de pans de l’économie de plus en plus nombreux qui semblaient jusque-là inaccessible aux machines. Les leitmotivs restent les mêmes : une réduction des coûts de main-d’œuvre et une augmentation de la productivité. Moins chers et plus économes en énergie, les robots sont rentables de plus en plus rapidement et ils constituent une alternative croissante aux travailleurs humains dans de nouveaux domaines.
Le Fonds de Compensation Commun au Régime Général de Pension du Luxembourg a mis fin à un mandat de 900 millions d’euros portant sur les actions monde avec J.P. Morgan Asset Management, en raison d’une sous-performance sur l’exercice précédent. Le régime a par conséquent augmenté son exposition aux obligations monde et marchés émergents, pour la porter à la limite haute prévue par l’allocation stratégique, selon Marc Fries, président du comité d’investissement. Pour rappel, le Fonds de compensation du Luxembourg procède actuellement à une révision de sa liste de gestionnaires, comme en témoigne les sept appels d’offres lancés par le régime le mois dernier.
La Banque centrale européenne (BCE) n’a pas touché à ses taux directeurs ce jeudi, comme on s’y attendait, laissant même la porte ouverte à une augmentation des rachats d’actifs si la conjoncture se dégradait. Après avoir évoqué la perspective d’un tour de vis le mois dernier, le président Mario Draghi a signalé que tout changement n’interviendrait que progressivement, préparant le terrain à une possible discussion en septembre concernant le très attendu dénouement progressif du programme de rachat d’actifs. « Nous devons être tenaces et patients parce que nous n’y sommes pas encore, et aussi prudents », a déclaré celui-ci lors de sa traditionnelle conférence de presse suivant la décision monétaire de l’institut d'émission.
En 2016, Tracfin a reçu 64.815 informations, soit une hausse de 43% par rapport à 2015. Le nombre de déclarations de soupçons émanant des banques, qui représentent les trois quarts des informations, a crû de 50%, à 46.901. Jamais l’organisme de Bercy chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent et contre le financement du terrorisme n’avait constaté une telle croissance.
La société d’investissement luxembourgeoise Corestate Capital a annoncé, ce 18 juillet, avoir levé 70 millions d’euros dans le cadre du lancement d’un nouveau fonds ouvert dédié à l’immobilier résidentiel en Allemagne. Le premier investisseur du fonds est un fonds de pension allemand, a indiqué Corestate Capital sans dévoiler son identité. Baptisé Corestate Residential Germany Fund II, ce nouveau véhicule veut atteindre une taille d’au moins 300 millions d’euros. Il ciblera les résidences immobilières récemment construites dans les grandes métropoles allemandes et il cherche à générer un rendement annuel de 4%. Hannover Leasing Investment a été sélectionné pour assurer la gestion des investissements.
Uncia AM lance un fonds quantitatif patrimonial Long/Short sur les petites et moyennes capitalisations («Small et Mid Caps») européennes, rapporte le site Next Finance. Uncia Small Premia, fonds quantitatif et patrimonial investi sur les Small et Mid caps européennes, est une stratégie qui consiste au travers d’un format Long/Short directionnel (+40%) à exploiter les décisions d’investissement des gérants de la catégorie Small et Mid caps à l’aide d’un modèle de «scoring» propriétaire.Dans ce produit, Uncia retient deux moteurs de performance : la prime des Small et Mid caps sur les grandes valeurs puisque le fonds sera couvert exclusivement avec des futures sur indice large Caps européennes (Stoxx 600), et la capacité du modèle à délivrer une surperformance récurrente dans le temps car l’outil quantitatif de sélection parvient à extraire, dans la durée, un concentré de conviction de l’ensemble des gérants.Uncia AM a été fondé en 2013 par Vincent Fourcaut, Mickael Cohen et Julien Messias. Initialement pur stock-picker, la société de gestion développe désormais des fonds quantitatifs.
Amundi Private Equity Funds (« Amundi PEF ») annonce le lancement du FCPR « Amundi Mégatendances AV ». Eligible aux contrats d’assurance-vie, ce fonds permet à tout souscripteur d’investir indirectement dans les PME et les ETI « de demain », explique Amundi. Plus précisément, il s’agit d’investir dans les entreprises bénéficiant de l’une des cinq «mégatendances mondiales» : la technologie, la démographie, la mondialisation, l’environnement et les évolutions sociétales.Stanislas Cuny, directeur de la gestion des fonds directs chez Amundi PEF au sein du pôle actifs réels et alternatifs (PARA), précise : « Amundi Mégatendances AV s’inscrit dans le cadre plus large d’un programme d’investissement, dont la taille est fixée à environ 250 millions d’euros. Ce programme comporte également deux Fonds Professionnels de Capital Investissement (FPCI), un Fonds Commun de Placement à Risques (FCPR) dédié à des fonds d’épargne salariale, et un mandat de gestion ». Avec l’appui d’un réseau de 1.500 apporteurs d’affaires sur tout le territoire, développé par l’équipe de gestion d’Amundi PEF mais également par les réseaux d’affaire du groupe Amundi, les ETI et PME sont sélectionnées selon la démarche suivante : elles devront bénéficier de l’impact d’au moins l’une des 5 mégatendances identifiées, avoir un management de qualité, un historique de rentabilité probant, des objectifs de croissance organique ou externe et des fondamentaux financiers solides. Le communiqué indique également que, signataire des Principes de l’Investissement Socialement Responsable, Amundi PEF applique les principes ESG dans le choix des opérations-cibles dont le ticket moyen sera compris entre 10 millions et 35 millions d’euros et vise un objectif de taux de rendement interne (TRI) par opération de 20% brut. Accessible à partir de 100 euros dans le cadre des contrats d’assurance-vie, « Amundi Mégatendances AV » est ouvert à la commercialisation jusqu’au 30 novembre 2018 (sous réserve de fermeture anticipée). Ce FCPR vise un taux de rendement interne (TRI) net d’environ 10%.
Credit Suisse France a annoncé, hier, la nomination de John Senouf en qualité de banquier privé senior au sein de l’équipe « Private Banking France ». Basé à Paris, l’intéressé est rattaché à Maï Trinh, directeur général adjoint de la banque privée. John Senouf, 51 ans, a débuté sa carrière en 1992 au Crédit Lyonnais Paris sur les marchés dérivés actions. Il a intégré ensuite la maison de courtage Roussin où il a créé leur département de Recherche et Arbitrage, puis a pris la direction des « swaps de base » chez Tradition à Paris et à Londres. Passionné d’art, il a fondé en 1999 ARTFACE.com, devenu en deux ans la plus importante market-place européenne d’art et d’antiquités, selon le communiqué. Il a rejoint Eurobrokers & Tullett & Tokyo à Londres en 2002 sur leur desk de « swap de taux » avant de devenir directeur de la division « International Private Bank » de Barclays Wealth & Investment Management en 2007, où il a été en charge durant huit ans de clients internationaux et résidents non-domiciliés au Royaume-Uni. John Senouf a intégré les équipes « International Wealth Management » de Credit Suisse à Londres en août 2016 et a rejoint le bureau de Paris en juin 2017.
Robeco a annoncé, ce 19 juillet, avoir reçu l’autorisation du régulateur pour distribuer sur le marché français son fonds Robeco QI Global Sustainable Conservative Equities. Domicilié au Luxembourg, ce véhicule avait été officiellement lancé, en étroite collaboration avec le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM, au mois de décembre 2016. A l’époque, le fonds était en attente de son agrément pour la France (lire NewsManagers du 20 décembre 2016). Ce fonds a pour objectif, en exploitant l’anomalie de faible volatilité, de générer les meilleurs rendements possibles sur les marchés actions tout en maîtrisant le risque dans les périodes de baisse, explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. En outre, « il vise à offrir un profil de durabilité bien supérieur à son indice de référence, le MSCI World All Country », ajoute Robeco.Le fonds est géré par l’équipe Robeco Conservative Equities, basée à Rotterdam, qui supervise 19,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin mars 2017. RobecoSAM a co-développé la stratégie et est chargé d’intégrer des critères dits « Smart ESG » (environnement, social et gouvernance), de réduire l’empreinte environnementale du portefeuille de 20% (contre l’indice MSCI World All Country ») et d’éviter les investissements dans des entreprises aux pratiques controversées. Ce véhicule est destiné aussi bien aux investisseurs institutionnels qu’aux investisseurs particuliers.
Janus Henderson Investors a recruté courant juillet Jon Dubarbier en qualité de responsable des ventes retail (« Head of Retail Sales) pour la France et Monaco, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Basé à Paris, il est rattaché Charles-Henri Herrmann, nommé en juin directeur du développement pour la France, Genève et Monaco.Jon Dubarbier arrive en provenance d’Amundi où il officiait depuis trois ans en tant que « sales manager » auprès des réseaux de distribution externes. Auparavant, il avait occupé des fonctions similaires chez Natixis Asset Management et Groupama Asset Management.
Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) retrouve le sourire. Le pôle de gestion d’actifs de la banque américaine a en effet enregistré une collecte nette de 2,5 milliards de dollars au deuxième trimestre 2017, après 8,2 milliards de sorties nettes au trimestre précédent, a annoncé le groupe lors de la publication de ses résultats trimestriels.L’essentiel de cette collecte nette trimestrielle provient des produits obligataires, qui ont capté 2 milliards de dollars de flux nets. Les produits actions et alternatifs ont respectivement engrangé 400 millions et 300 millions de dollars de souscription. En revanche, les produits de liquidité ont subi 200 millions de dollars de décollecte nette.Dans ce contexte, les actifs sous gestion et supervision de Morgan Stanley IM ressortent à 435 milliards de dollars au 30 juin 2017, en hausse de 3% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 7% par rapport au 30 juin 2016.Porté par cette solide croissance de ses encours, Morgan Stanley IM a dégagé 665 millions de dollars de revenus nets au deuxième trimestre 2017, en croissance de 9% par rapport au premier trimestre 2017 et en hausse 14% par rapport au deuxième trimestre 2016. Son résultat net s’établit à 100 millions de dollars au 30 juin 2017, en progression de 49% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 28% par rapport à fin juin 2016.Le pôle de gestion de fortune (« Wealth Management ») de Morgan Stanley a également réalisé un deuxième trimestre de bonne tenue. Ses revenus nets ressortent à 4,15 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 2% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 9% par rapport à fin juin 2016. Son résultat net s’élève à 665 millions de dollars à fin juin 2017, en croissance de 3% par rapport à fin mars 2017 et de 29% par rapport à fin juin 2016. Au 30 juin 2016, les encours de la clientèle atteignent 2.239 milliards de dollars, en progression de 2% par rapport à fin mars 2017 et en hausse de 10% par rapport à fin juin 2016.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Morgan Stanley a réalisé un produit net bancaire de 9,5 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 7% sur un an. Son résultat net part du groupe s’inscrit à 1,59 milliard de dollars à fin juin 2017, en croissance de 11% sur un an.
Les solutions d’investissement sur-mesure continuent de prendre de l’ampleur chez les grands assureurs européens et les fonds de pension, selon la dernière enquête internationale du cabinet d'étude Cerulli. «L’adoption de produits plus personnalisés et pertinents offre des opportunités pour les sociétés de gestion», assurent les auteurs de l'étude. Ainsi, ces derniers voient les solutions sur-mesure pour les institutions comme un pourvoyeur clé de revenus pour les 12 à 24 prochains mois. La directive Solvabilité 2 pour les assureurs joue un grand rôle dans cette tendance en obligeant à la ségrégation des actifs. Dans le domaine de la retraite, les choses sont un peu moins homogènes. «De nombreux gestionnaires adaptent des produits génériques et leur apportent une personnalisation progressive à destination d’une base d’investisseurs de plus en plus large», assure Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. Elle ajoute que les petits investisseurs ont ainsi accès à un plus grand choix de «blocs de construction» avec lesquels ils personnalisent leurs portefeuilles."L’univers de la gestion se polarise entre les grands acteurs qui proposent un style de gestion ou une solution de gestion personnalisés pour les clients clés, et un second niveau de gestionnaires qui offrent ce qu’on pourrait appeler une " personnalisation standard ", explique Justina Deveikyte, associate director chez Cerulli.
«Fund managers’ biggest fears are a shock coming from bond markets or central banks,» said Michael Hartnett, chief investment strategist for BofA Merrill Lynch, in the last BofA Merrill Lynch July Fund Manager Survey. «Too many investors see the Fed as a likely negative catalyst.» According to the survey , «cash is king as investors walk the line ". The survey shows that average cash balance dips to 4.9% from 5.0% last month, still above the 10-year average of 4.5%; investors note they are overweight cash due to their bearish view on the markets (25%) and preference for cash over low-yielding assets (20%)Net percentage of investors surveyed who say global monetary policy is “too stimulative” continues to climb (net 48%), the highest number since April, 2011Investors consider a crash in global bond markets (28%) and a policy mistake by the Fed/ECB (27%) to be the biggest tail risks to the market.The other highlights include: - Expectations that corporate profits will improve falls to net 41%, the lowest level since the US election; regarding earnings, net 22% of investors surveyed do not see a substantial improvement over the next 12 months- Long Nasdaq tops the list for the third month in a row when fund managers are asked about the most crowded trade, holding steady at 38%- Allocation to US equities falls to net 20% underweight; the last time investors were more underweight US stocks was in January, 2008- Investors are becoming skeptical about further improvements in Europe: net 51% expect the European economy to strengthen over the next 12 months, down from net 61% last month- Japan equity allocation rises sharply to net 18% overweight, from just net 1% overweight last month
Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) has reasons to be pleased. The asset mangement unit at the US bank has posted net inflows of USD2.5bn in second quarter 2017, after USD8.2bn in net outflows in the previous quarter, the group has announced at a release of its quarterly results.Most of these quarterly net inflows come from bond products, which took in USD2bn in net inflows. Equity and alternative products, respectively, took in USD400m and USD300m in subscriptions. However, liquidity products have seen USD200m in net outflows.In this context, assets under management and supervision at Morgan Stanley IM total USD435bn as of 30 June 2017, up 3% compared with the end of March 2017, and up 7% compared with 30 June 2016.Morgan Stanley IM, driving by this growth in assets, earned USD665m in net revenues in second quarter 2017, up 9% compared with first quarter 2017 and up 14% comapred with second quarter 2016. Net profits total USD100m as of 30 June 2017, up 49% compared with the end of March 2017, and up 28% compared with the end of June 2016.The wealth management unit at Morgan Stanley has also earned a second quarter of good results. Net earnings total USD4.15bn as of the end of June 2017, up 2% compared with the end of March 2017 and 29% compared with the end of June 2016. As of 30 June 2017, assets for clients totalled USD2.239trn, up 2% compared with the end of March 2017, and up 10% compared with the end of June 2016.Taking into account all activities, the Morgan Stanley group has earned net banking proceeds of USD9.5bn as of the end of June 2017, up 7% year over year. Net results for the part of the group total USD1.59bn as of the end of June 2017, up 11% year over year.
Janus Henderson Investors in July recruited Jon Dubarbier as head of retail sales for France and Monaco, according to his LinkedIn profile. He will be based in Paris, and report to Charles-Henri Herrmann, who in June was appointed as director of development for France, Geneva and Monaco. Dubarbier joins from Amundi, where for three years he had served as sales manager to external distribution networks. He had previously served in similar roles at Natixis Asset Management and Groupama Asset Management.