Le gestionnaire d’actifs britannique Man Group a annoncé, le 20 septembre, avoir signé les Principes pour l’investissement responsable (PRI) des Nations Unies. La société de gestion précise que ses filiales Man GLG et Man Numeric sont déjà signataires des PRI depuis 2012 et 2014 respectivement. « Désormais, la société porte cet engagement à l’ensemble du groupe, mettant en œuvre ces Principes à l’ensemble de ses activités, à savoir Man AHL, Man Numeric, Man GLG, Man FRM et Man Global Private Markets », indique Man Group dans un communiqué.En juin 2017, Man Group avait nommé Steven Desmyter au poste de responsable de l’investissement responsable et président de son comité d’investissement responsable. Il avait également nommé Jason Mitchell en tant que « Sustainability Strategist ».
Quilter Cheviot, filiale d’Old Mutual Wealth, vient de recruter trois professionnels de l’investissement afin de mettre sur pied une nouvelle équipe dédiée aux clients privés, rapporte Investment Week. Mats Arthursson, Suneet Kumar et James Gatehouse vont ainsi rejoindre le bureau de Londres de la société de gestion pour bâtir cette nouvelle expertise. Mats Arthursson, qui dirigera cette nouvelle équipe, arrive en provenance d’Arbuthnot Latham & Co, où il officiait récemment en qualité directeur de la gestion des investissements. Pour sa part, Suneet Kumar arrive en provenance de Seven Investment Management où il travaillé pendant près de 4 ans en tant que « investment relationship manager ». Enfin, James Gatehouse officiait précédemment chez Fiske où il occupait dernièrement le poste de « senior investment manager ». Les trois nouvelles recrues seront rattachées à Andrew McGlone, « managing director » et responsable du bureau de Londres. Ces recrutements portent à 69 le nombre de professionnels de l’investissement au sein du bureau de Londres de Quilter Cheviot.
Janus Henderson Investors a annoncé, hier, le recrutement de Jim Cielinski au poste de responsable mondial de la gestion obligataire (« Global Head of Fixed Income »). Basé à Londres, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er novembre 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera une équipe de plus de 100 professionnels de l’investissement obligataire à travers le monde.Jim Cielinski, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Columbia Threadneedle Investments où il travaillait en tant que responsable mondial de la gestion obligataire. A ce titre, il dirigeait une équipe de 165 professionnels de l’investissement et supervisait 190 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avant de rejoindre Columbia Threadneedle en 2010, Jim Cielinski avait passé 12 ans chez Goldman Sachs Asset Managemement comme « managing director » et responsable du crédit.Dans la foulée, Columbia Threadneedle a annoncé la nomination de Colin Lundgren au poste de responsable mondial de la gestion obligataire en remplacement de Jim Cielinski. Employé depuis 31 ans de la société, Colin Lundgren, était jusque-là responsable mondial adjoint de la gestion obligataire et responsable de la gestion obligataire aux Etats-Unis. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Colin Moore, directeur mondial des investissements.
Suite à des rumeurs de rapprochements de Commerzbank avec Unicredit puis BNP Paribas, le ministère des Finances allemand a assuré qu’il «n’y a aucune négociation en cours et qu’aucune banque d’investissement n’a été mandatée». Berlin détient encore 15% de la banque allemande, sauvée en 2008. Le ministère avait rappelé cette semaine avoir «toujours dit que le gouvernement ne voulait pas conserver éternellement sa participation».
Le groupe suisse UBS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 2.000 milliards de francs suisses, investit cette année plusieurs centaines de millions de francs dans le développement de technologies digitales et dans l’intelligence artificielle, a indiqué Dirk Klee, responsable des opérations et de la stratégie digitale chez UBS Wealth Management, dans un entretien au quotidien des Emirats Arabes Unis «The National», rapporte le site spécialisé finews. L’objectif est notamment d’améliorer l’expérience client et de rendre plus efficaces les processus.Le groupe travaille au développement de plusieurs robots, notamment pour automatiser les processus au sein de la division IT, ce qui entraînera des suppressions d’emplois, a reconnu Dirk Klee. Le responsable a toutefois ajouté que le groupe continuait d’ouvrir de nouvelles antennes sur les marchés en croissance comme celui de la Chine, où elle avait besoin de chargés de clientèle.
Coup de froid pour Miton Group. A l’issue du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs a dégagé un bénéfice avant impôt de 2,4 millions de livres, en repli de 17,2% par rapport au premier semestre 2016. Son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 2,9 millions de livres à fin juin 2017, en baisse de 6,4% sur un an. Ce recul du bénéfice s’explique principalement par la hausse des dépenses administratives, qui s’élèvent à 7,1 millions de livres à fin juin 2017 contre 6,2 millions de livres à fin juin 2016. La société de gestion a également été pénalisée par des coûts de restructuration exceptionnels d’environ 400.000 livres.Miton a pourtant connu une solide activité commerciale au cours de ce premier semestre. Ses revenus nets s’établissent en effet à 10,3 millions de livres, en croissance de 7,3% sur un an. De même, portés par une collecte nette de 195 millions de livres, ses actifs sous gestion ressortent à 3,35 milliards de livres à fin juin 2017, en hausse de 31,9% sur un an. Cette progression s’est poursuivie au cours de l’été, ses encours atteignant 3,49 milliards de livres à fin août 2017.En parallèle de la publication de ses résultats, Miton Group a annoncé la nomination de James Pettigrew en qualité de président de son conseil d’administration et d’administrateur non-exécutif. Sous réserve du feu vert du régulateur britannique, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions en novembre 2017. Il succédera ainsi à Ian Dighé, qui prendra sa retraite du conseil d’administration à cette même date.James Pettigrew, 59 ans, compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers. Au cours de sa carrière, il a été directeur général de CMC Markets, directeur des opérations d’Ashmore Group ou, encore, directeur financier d’Icap. Il est actuellement président non-exécutif de CYBG, président non-exécutif du Edinburgh Investment Trust, administrateur indépendant senior non-exécutif de Crest Nicholson Holdings, administrateur indépendant senior non-exécutif de Rathbone Brothers, président du conseil d’administration de RBC Europe Limited et, enfin, président du conseil d’administration de Scottish Financial Enterprise.Au cours des 5 dernières années, il a également siégé au conseil d’administration de plusieurs sociétés de gestion, telles que Aberdeen Asset Management, Hermes Fund Managers et Pacific Investment Management.
Bilan en demi-teinte pour Brooks Macdonald. A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos au 30 juin 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet dévoilé un bénéfice avant impôt de 8 millions de livres, en chute de 49,3% sur un an. Ce bénéfice a été principalement pénalisé par des provisions de 6,5 millions de livres liées à « la gestion proactive de sujets réglementaires provenant de l’ancienne activité Spearpoint » acquise en 2012, précise Brooks Macdonald dans un communiqué. Sans prendre en compte cet effet, son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort à 18,4 millions de livres, soit une croissance de 18,6% en l’espace d’un an. Par ailleurs, ses revenus ont fortement progressé pour s’établir à 91,7 millions de livres au 30 juin 2017 contre 81,4 millions de livres à fin juin 2016, soit une croissance de 12,7% sur un an.Au 30 juin 2017, les actifs sous gestion de Brooks Macdonald s’élèvent à 10,5 milliards de livres, soit un bond en avant de 25,9% par rapport au 30 juin 2016. Cette croissance résulte à la fois d’un effet marché de 1,2 milliard de livres et d’une collecte nette de 951 millions de livres, indique la société de gestion dans un communiqué.En marge de cette publication de résultats, Brooks Macdonald a annoncé la cession de Braemer Estates, sa division de gestion immobilière, à Rendall & Rittner Limited, un opérateur immobilier, pour 1,9 million de livres en numéraire. A fin juin 2017, cette entité représentait 3,2% des revenus du groupe, soit 2,9 millions de livres et 1,4% de son bénéfice, précise Brooks Macdonald. Cette cession « doit nous permettre de nous concentrer davantage sur notre cœur métier », a expliqué Caroline Connellan, directrice général de Brooks Macdonald, en poste depuis avril 2017.
A l’occasion d’un comité d’entreprise d’Axa Investments Managers (Axa IM) et d’un comité de groupe d’Axa France qui se sont tenus hier, la CFDT a interpellé Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, et Jacques de Peretti, directeur général d’Axa France, sur les rumeurs de fusion du gestionnaire d’actifs avec Natixis, BNP Paribas Asset Management ou Deutsche Bank. «La direction botte en touche en nous disant qu’il y a un problème de marges dans la gestion d’actifs, que nous gérons pour l’essentiel les fonds propres d’Axa, et que nous ne sommes pas assez présents dans le multiboutiques», déplore Bernard Bosc, coordinateur national adjoint de la CFDT chez Axa France. Le syndicat craint des réductions d’effectifs. Axa IM compte 1.400 salariés en France, selon la CFDT. «Nous nous doutons bien que le virage stratégique a été préparé depuis un an, avec l’arrivée de Thomas Buberl [à la tête du groupe], explique Bernard Bosc. On s’attend à une restructuration».
Le FMI a de nouveau légèrement relevé jeudi ses prévisions de croissance pour la France, saluant les réformes «ambitieuses» menées par le président Emmanuel Macron. Dans son évaluation annuelle de l'économie française, le Fonds prévoit une croissance de 1,6% pour cette année et de 1,8% pour 2018, soit dans les deux cas 0,1 point de plus que lors de la publication de ses dernières projections en juillet. Mais «le défi clef est désormais l’application [des réformes], notamment celles concernant la stratégie budgétaire envisagée et les réformes du marché du travail», avertit l’institution internationale.
La société de gestion Tikehau Capital vient de publier les résultats de son activité pour le premier trimestre 2017. Des chiffres qui montrent notamment une forte progression des actifs sous gestion. Au 30 juin 2017, les actifs sous gestion de Tikehau Capital s’élevaient à 11,1 milliards d'euros, en
croissance de 11,3% sur le 1er semestre.
A l'occasion de la signature d'un partenariat entre la plateforme dédiée aux CGPI Nortia et Fundshop pour la mise en place d’un contrat d'assurance-vie qui utilisera la technologie d'allocation mise en place par la fintech, la rédaction de Distrib Invest est allée poser cinq questions à Léonard de Tilly, président et fondateur de Funshop.
Generali Investments vient d'annoncer la nomination de Francesco Martorana au poste de directeur des investissements à compter du 2 octobre. Il était entré dans le groupe Generali en novembre 2013 et son dernier poste en date était celui de responsable de la gestion actif/passif et de l’allocation d'actifs stratégique (ALM/SAA) pour les actifs investis en propre. À ce titre, il a également joué un grand rôle dans la définition de la nouvelle stratégie de gestion d'actifs du groupe Generali dévoilée au mois de mai.
Le groupe Advenis a fait état d'un recul de 9,8% sur un an de son chiffre d'affaires au premier semestre à 29 millions d'euros. La Gestion d'Actifs, Gestion Privée & Distribution connait une forte hausse de son chiffre d'affaires principalement tirée par la collecte Eurovalys, en croissance dans les canaux de distribution institutionnels et CGPI. En revanche, la Production Immobilière a connu une baisse marquée de son chiffre d'affaires, qui correspond à un creux de l'activité d'Aupéra en termes de reconnaissance de chiffre d'affaires : le premier semestre 2017 a été marqué par la finalisation et/ou la livraison de plusieurs chantiers, dont la contribution est donc moindre qu'au premier semestre 2016.
Parti de chez Haas Gestion en juillet dernier, Laurent Durin avait intégré les équipes de Wise AM en tant que directeur commercial. Il aurait finalement accepté de rejoindre Claresco Finance.
A l’occasion d’un comité d’entreprise d’Axa Investments Managers (Axa IM) et d’un comité de groupe d’Axa France qui se sont tenus aujourd’hui, la CFDT, première organisation syndicale d’Axa France, a interpellé Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, et Jacques de Peretti, directeur général d’Axa France, sur les rumeurs de fusion du gestionnaire d’actifs avec un concurrent comme Natixis, BNP Paribas Asset Management ou Deutsche Bank.
Le FMI a de nouveau légèrement relevé jeudi ses prévisions de croissance pour la France, saluant les réformes «ambitieuses» menées par le président Emmanuel Macron, mais en insistant plus fortement cette fois-ci sur le besoin de les mettre en application. Dans son évaluation annuelle de l'économie française, le Fonds prévoit une croissance de 1,6% pour cette année et de 1,8% pour 2018, soit dans les deux cas 0,1 point de plus que lors de la publication de ses dernières projections en juillet.
Nordea Asset Management (Nordea AM) a décidé de changer le nom de son fonds Nordea 1 – Flexible Fixed Income Plus qui devient, désormais, Nordea 1 – Balanced Income, rapporte Citywire Selector qui évoque une lettre datée de septembre adressée aux investisseurs. Lancée en 2012, la stratégie est gérée depuis décembre 2016 par Karsten Bierre, responsable de l’allocation d’actifs obligataires. Dans le cadre de ce changement de nom, la société a décidé de supprimer la possibilité d’investir sur des obligations à duration négative.
Le fonds de pension néerlandais APG et le gestionnaire d’actifs chinois E Fund Management, ont annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie actions investissant sur les actions chinoises de catégorie A et adhérant aux critères de l’investissement durable et responsable. Cette annonce intervient 15 mois après la signature d’une alliance stratégique entre APG et E Fund en juin 2016. Dans le cadre de ce lancement de fonds, APG interviendra par l’intermédiaire du programme d’investisseur institutionnel étranger qualifié (QFII), qui permet à des investisseurs internationaux d’agir en direct sur le marché financier chinois.
Qui sont les grands sélectionneurs de fonds en France, quelles sociétés de gestion préfèrent-ils et comment font-ils leur choix ? C’est à ces diverses questions et à d’autres, que tente de répondre la dernière étude du cabinet de conseil Indefi sur le segment de marché des «Funds Selection Units» (FSU). Cette troisième édition mesure la taille du marché accessible en architecture ouverte pour les sociétés de gestion et les dynamiques concurrentielles.Au total, 21 FSU ont été sollicités. Ils ont pour points communs d’être des entités ou des équipes adossées à un groupe de distribution (banque privée, assureur, banque de réseau, groupement de conseillers, etc), d’être multicanal (un multigérant seul n’est donc pas considéré comme étant un sélectionneur de fonds pour l’étude), et de peser plus de 1 milliard d’euros d’actifs en architecture ouverte. Selon ces critères, des noms aussi divers que ceux d’Amundi AM (groupe Crédit Agricole), ABN Amro Investment Solutions, FundQuest Advisors (groupe BNP Paribas), Architas (groupe Axa), Primonial AM ou encore Myria AM (groupe UFF/Aviva), sont répertoriés. « Les acteurs sont les mêmes que dans les éditions précédentes, mais les périmètres d’activité ont beaucoup varié suite à des rachats, des expansions géographiques ou des restructurations », note Richard Bruyère, président d’INDEFI. L’étude révèle, à périmètre constant, une hausse des actifs des FSU d’environ 11% par an sur cinq ans pour atteindre 292 milliards d’euros. Sur ce montant, 197 milliards sont des encours sous gestion et 95 milliards sont des encours conseillés. « En relatif, on s’aperçoit que les encours conseillés malgré leur progression, prennent moins de place qu’avant (33% contre 39% en 2012), note Agnès Lossi, directrice associée d’Indefi . Ce qui signifie que l’architecture ouverte se fait davantage avec des gérants qui achètent des fonds qu’avec des distributeurs qui conseillent des produits externes à leurs clients. C’est le résultat de plusieurs tendances : enjeux réglementaires, de rentabilité, de contrôle des risques et d’harmonisation des offres en architecture ouverte. ».Sur ces 292 milliards, l’étude identifie 240 milliards comme marché accessible pour les sociétés de gestion n’appartenant pas aux groupes d’appartenance des FSU. L’architecture ouverte a tendance à diminuer dans les fonds de fonds en France (elle est passée de 80% en 2012 à 65% en 2017) et dans la gestion sous mandat (79% à 74%), du fait de l’essor des solutions gérées en assurance-vie pour lesquelles les sociétés de gestion privilégient leur offre « maison ». Seule la sous-délégation de gestion accepte davantage d’architecture ouverte (93% contre 89% en 2012). « Cette solution donne un levier aux FSUs car elle permet de massifier les achats, de proposer une offre exclusive aux réseaux, de compléter une gamme de fonds existante et faciliter la transparisation des actifs.», rappelle Agnès Lossi. Autre constatation, en incluant les changements de périmètre, ces 21 FSU représentent à eux seuls 60% de l’architecture ouverte non indépendante en France.« Mais ils ne sont pas égaux entre eux : il y a une très forte concentration des actifs sur les six premiers acteurs (70% des encours) », ajoute Agnès Lossi.L'étude note que le Top 5 des sociétés de gestion les plus citées par les FSU est dans l’ordre : BlackRock, JP Morgan AM, Axa IM, Fidelity International et SchrodersEnfin, l’étude constate aussi une forte concentration et rationalisation des listes d’achats de fonds. « Il y a une baisse de 25% en moyenne du nombre de fonds sélectionnés dans le cœur des listes d’achats », révèlent les auteurs de l’étude. De plus en plus de FSU mettent en place des partenariats privilégiés, avec des accords de distribution censés apporter des économies d’échelle et des process plus efficaces. En outre, la présence croissante de la gestion passive dans les FSU, notamment via les ETF, concurrence sérieusement les sociétés de gestion actives. « On estime la part de la gestion passive chez les FSU à environ un quart », note Agnès Lossi. Soit une croissance de 23% en cinq ans. Une tendance pour le moment encore assez peu contreblancée par la montée en puissance des critères ESG chez les FSU. « Mais cela est un thème qui monte et qui devrait permettre à certains gérants de se différencier, notamment les plus petits », conclut Agnès Lossi.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé, hier la cession de CenterSquare Investment Management, une boutique de gestion dédiée aux actifs réels, à son équipe dirigeante et à la firme de capital-investissement Lovell Minnick Partners. L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée d’ici à la fin de l’année, sous réserve du feu vert des autorités de régulation compétentes.Fondée en 1987 et basée prés de Philadelphie, CenterSquare Investment Management affiche environ 9 milliards de dollars d’actifs sous gestion aux Etats-Unis. La société est spécialisée dans les investissements dans l’immobilier et les infrastructures à l’échelle mondiale.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé, ce 20 septembre, l’acquisition d’une équipe de gestion quantitative en provenance de Breton Hill Capital, une société de gestion canadienne qui affiche environ 2 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Cette équipe utilise une recherche quantitative rigoureuse et une infrastructure technologique propriétaire basée sur une expérience approfondie des marchés financiers. La gamme de solutions de Breton Hill Capital met principalement l’accent sur les primes de risque alternatives et les solutions multifactorielles couvrant les actions, les devises, les matières premières et les taux. Breton Hill Capital gère des fonds pour des institutionnels, des particuliers très fortunés et une clientèle « retail » à travers différents véhicules d’investissement. La philosophie d’investissement, les processus et la plateforme technologique propriétaire de Breton Hill Capital ont été développés par les cofondateurs de la société, à savoir Ray Carroll, Simon Griffiths et Frank Maeba, qui travaillent ensemble depuis plus de 19 ans. Ils s’appuient sur une équipe de 11 professionnels de l’investissement qui doit rejoindre Neuberger Berman dans le courant du quatrième trimestre 2017.
Natixis Asset Management Finance, la plateforme d’intermédiation de Natixis AM, a annoncé ce 20 septembre, la nomination de Sam Richmond Brown en tant que directeur du développement. Rattaché à Olivier Houix, directeur général et membre du comité exécutif, l’intéressé sera responsable du marketing, du développement commercial et de la communication.Sam Richmond Brown, 37 ans, a débuté sa carrière chez BNP Paribas au sein du desk actions européennes. En 2006, il rejoint la plateforme de distribution d’Ixis AM en tant que « product manager » pour structurer l’offre de gestion à l’international du modèle multi-boutique. En 2011, il devient « Senior Investment Specialist » chez Natixis AM pour bâtir et accompagner le développement de Seeyond, le pôle de gestion quantitative de la société de gestion. En 2014, il est nommé vice-président exécutif et « Client Portfolio Management » au sein de Natixis Asset Management US pour implanter et développer l’offre de Natixis AM sur le marché américain.
Arkéa Capital, filiale de capital investissement du Crédit Mutuel Arkéa, a recruté François Even au poste de directeur des participations à Nantes. L’intéressé arrive en provenance d’Abénex où il officiait depuis 2011. Dans le cadre de ses fonctions, il a pour mission de contribuer au déploiement de trois véhicules d’investissement en prenant des tickets minoritaires allant de 1 à 70 millions d’euros aux côtés des dirigeants.François Even, 36 ans, a débuté sa carrière en 2004 dans des fonctions opérationnelles chez Danone France. Par la suite, il cofonde et dirige IKS, une société de formation, de location et de ventes de matériels nautiques basé au Mexique et en Grèce. En 2009, il devient consultant chez Ernst & Young (EY) en « Transaction Advisory Services ». A compter de 2011, il travaille au sein de l’équipe opérationnelle d’Abénex où il accompagne plusieurs sociétés du portefeuille, notamment dans des opérations de croissance externe.
Le gestionnaire d’actifs suisse Vontobel Asset Management a annoncé, ce 20 septembre, le renforcement de son expertise crédit aux Etats-Unis avec la nomination de Diana Chiu au poste d’analyste crédit, basée à New York. La nouvelle recrue compte sept ans d’expérience dans la recherche crédit. Avant de rejoindre Vontobel, elle a travaillé chez Barclays Capital à New York comme analyste crédit en charge de plusieurs secteurs tels que les médias, les technologies et les biens de consommation. Diana Chiu a débuté sa carrière comme analyste chez Hartford Investment Management Company.
Rentrée chargée pour Cedrus Partners, la société de conseil en investissements, qui annonce l’arrivée de cinq nouveaux collaborateurs. En 2016, la société avait décidé d’accélérer son développement en structurant un pôle recherche, pour faire face aux besoins toujours plus importants de ses clients sur les classes d’actifs classiques et alternatives. Pour faire face à l’accroissement de ses activités, et aux demandes récurrentes sur des stratégies de type private debt, infrastructures, immobilier ou private equity, ce pôle, dirigé par Julien Sureau, s’agrandit en 2017 avec le recrutement de 2 personnes. William Guilloux rejoint Cedrus Partners en qualité d’adjoint au directeur de la recherche, et il sera épaulé par Emmanuel Guéneau, au poste d’analyste recherche senior. En parallèle, la structuration des relations clients au travers de 4 pôles (Structures familiales, Associations-Fondations, Entreprises et Institutionnels) a conduit à répartir les démarches et clients et à recruter consécutivement Vincent Cordier, Directeur du pôle Institutionnels, Aude El Gemayel, Directrice du pôle Entreprises et Etienne Charmet, consultant senior aux OSBL. D’autres recrutements sont en cours de finalisation d’ici la fin de l’année. Diplômée d’un Master 2 en Banque d’investissement et de marché de l’Université Paris-Dauphine, Aude El Gemayel a une dizaine d’années d’expérience bancaire. Elle débute sa carrière dans la banque, initialement en tant qu’analyste corporate, avant d’évoluer comme responsable corporate finance adjoint sur une clientèle small et mid caps au LCL. Elle intègre la Banque Palatine en tant que responsable grands comptes, puis banquier conseil. Vincent Cordier est titulaire du CFA depuis 2014 et diplômé d’une maîtrise de sciences économiques à l’ULP de Strasbourg et d’un Master Finance-Marché des capitaux à l’ESG. Il a débuté en 2005 chez BGPI en tant qu’assistant-gérant avant de rejoindre BFT Gestion pour occuper la fonction de contrôleur des risques. En 2008, il intègre le Fonds de Réserve pour les Retraites où il occupe successivement les fonctions d’analyste puis de directeur d’investissement sur un portefeuille d’environ 10 milliards d’euros. Diplômé d’une école d’ingénieurs du groupe ECAM et d’un Mastère à l’ESSEC en Stratégie et Finance, William Guilloux a également suivi un module de formation exécutive en finance d’entreprise à l’INSEAD. Il a successivement occupé les fonctions d’analyste quantitatif chez Allianz Alternative AM (2008-10) puis d’analyste Hedge Fund chez Amundi à New York (2010-11) avant de rejoindre Unigestion à Paris (2011-17) en qualité d’analyste-gérant au sein de l’équipe Hedge Funds puis Cross Asset Solutions. Emmanuel Guéneau est diplômé du Master 2 Ingénierie Économique et Financière de l’Université Paris Dauphine. Il débute sa carrière en 2009 chez CM-CIC Asset Management, puis rejoint ERAAM en 2010 en tant qu’analyste Hedge Funds sur les stratégies crédit. Durant 7 années, il a acquis une expertise sur les gestions alternatives de crédit. Etienne Charmet est diplômé du Master 2 Finances et Gestion de Patrimoine de l’Ecole Supérieure de Commerce de Montpellier. Il débute sa carrière en tant que chargé d’affaires professionnels à la BNP Paribas, puis devient Directeur d’agence. En 2013, il rejoint la Banque Postale en tant que chargé d’affaires économies sociale et solidaire, au centre d’affaires Paris associations. Durant ces 7 années, il a acquis une expérience dans la gestion de portefeuille de plus de 200 associations gestionnaires.
Amundi Immobilier, filiale d’Amundi dédiée à la gestion de fonds immobiliers, a réalisé, pour le compte de fonds immobiliers et mandats qu’elle gère, 1,138 milliard d’euros d’acquisitions au cours du premier semestre 2017, a annoncé hier la société. « Amundi Immobilier voit le volume de ses acquisitions progresser de 20% par rapport à l’activité du 1er semestre 2016 », précise-t-elle. Ces opérations sont réparties pour 65% en France et pour 35% à l’international (dont 33% en Allemagne et 2% en République Tchèque). Les investissements ont été réalisés uniquement en immobilier d’entreprise : 98% sur des actifs de bureaux et le solde en commerces.
Amiral Gestion a vu ses encours doubler en un an pour s’établir à 3,6 milliards d’euros. L’année dernière à la même époque, la société de gestion indépendante créée en 2003 gérait environ 1,8 milliard d’euros. Cette croissance s’explique notamment par une collecte « importante » de l’ordre de 900 millions d’euros depuis le début de l’année, selon Benjamin Biard, directeur du développement d’Amiral Gestion, interrogé en marge d’une conférence de presse.La gamme de fonds Sextant représente 2,8 milliards d’euros du total des encours, dont plus de 1,8 milliard d’euros pour le seul Sextant Grand Large, un fonds flexible diversifié qui affiche une performance de 2,7 % depuis le début de l’année et de 12,52 % sur cinq ans (en annualisé, au 31 août). Cette offre s’est récemment élargie avec le lancement d’un sixième fonds, Sextant Bond Picking, qui est aussi le premier fonds obligataire de la maison. Les 800 millions qui ne sont pas gérés au travers de la gestion collective le sont dans le cadre de mandats institutionnels (500 millions d’euros) et pour le compte de la gestion privée (300 millions d’euros). Trente-cinq personnes travaillent aujourd’hui pour Amiral, soit 20 collaborateurs de plus qu’en septembre 2014. Et le renforcement des effectifs n’est pas terminé, puisque la société annonce cinq recrutements supplémentaires, dont deux commerciaux, d’ici au début de 2018. Le bureau espagnol devrait notamment être étoffé avec le recrutement d’une personne. Cette structure, aujourd’hui située à Barcelone, doit par ailleurs déménager à Madrid d’ici à la fin de l’année. Elle gère 200 millions d’euros.Concernant d’autres développement internationaux, Benjamin Biard souligne que la priorité est d’étoffer l’équipe de gestion internationale. D’ailleurs, Amiral a inauguré un bureau de recherche à Singapour en début d’année, afin de « se rapprocher des investissements en Asie ». En revanche, la société n’a pas vocation à ouvrir des entités tous azimuts en Europe, son implantation en Espagne ayant été davantage le fruit de circonstances favorables que d’une décision relevant d’une stratégie d’expansion. « Nous n’avons aucune ambition en matière d’encours sous gestion », affirme Benjamin Biard. «Notre seul objectif est la performance de nos fonds ! ».
Natixis Asset Management Finance, the internmediation platform from Natixis AM, on 20 September announced the appointment of Sam Richmond Brown as chief development officer. Brown will report to Olivier Houix, CEO and member of the executive board, and will be responsible for marketing, commercial development and communication.Brown, 37, began his career at BNP Paribas at the European equity desk. IN 2006, he joined the distribution platform at Ixis AM as product manager to structure the international asset management range inthe multi-boutique model. In 2011, he became senior investment specialist at Natixis AM, and founded and assisted in the development of Seeyond, the quantitative management arm of the asset management firm. In 2014, he was appointd as executive vice chairman for client portfolio management at Natixis Asset Management US, to create and develop the product range for Natixis AM in the US market.