Vatel Capital, which traditionally invests in Corsica, has launched its first proximity investment fund (fonds d’investissement de proximité, FIP) to invest in French overseas territories. It is entitled Mascarin Capital n°1. «Drawing on a vast network of 30,000 small and mid-sized businesses based in the French overseas departments (départements d’outre-mer, DOM), the investment strategy of Vatel Capital will be focused particularly on sectors known well to the management team: agribusiness, tourism, renewable energy and corporate services,” a statement explains. The fund is expected to offer the same tax advantages as for Corsican funds. Vatel Capital has also indicated that two of its FCPI funds this year went into liquidation, and have commenced distributions. Eight out of the 10 FCPI funds managed by Vatel Capital currently show positive performance, excluding tax breaks.
Edesia Asset Management, the asset management affiliate of the Louis Dreyfus Holding group, on Tuesday announced that it is ceasing all asset management activities by 31 December, in order to refocus on its physical operations. “In difficult market conditions, our flagship products have generated cumulative net returns of 42% and 70% since their creation,” says Ian McIntosh, CEO of Edesia Asset Management. “We expect our net asset values at closing of the fund to be at their all-time highs, or near that level.” Edesia Asset Management, ex-Louis Dreyfus Investment Group (Commodities), was founded in 2008, and manages more than USD1.4bn (EUR1.18bn) in assets.
Deutsche Asset Management has announced a reinforcement of its Paris teams, with the arrival of several employees joining its real estate activities in France. Stéphane Begue joins the firm as senior asset manager France & Belux. Begue spent nine years at Rynda Property Investors LLP, an independent third party asset management structure. Caroline Evain has also been recruited as senior asset manager for France & Belux, after 10 years spent at Klépierre. She previously worked for five years at Icade Conseil. Morgan Derrien is appointed as asset manager France & Belux. He joined the Deutsche Bank group in 2014, and has already served in several roles there. Thierry Wargnier joins the team as debt originator. Wargnier had since 2015 worked at Deutsche Asset Management in London. He was previously at Crédit Agricole CIB in the European CLO structuring team, and then as a portfolio manager in the distressed activities department.
BMO Global Asset Management, an asset management firm controlled by Bank of Montreal, has recruited Fadi Khoury as head for the Middle East and North Africa, Reuters reports. Khoury will be based in Abu Dhabi, and will initially focus on institutional investors of the Gulf Cooperation Council. Khoury had previously worked for Amundi, where he had been managing director for institutional clients in the Middle East.
Turgot Asset Management annonce la création du fonds ViaGénérations, une SCI à capital variable, dédiée aux investisseurs professionnels. Turgot AM indique qu’il s’agit du 1er véhicule d’immobilier viager exclusivement accessible en unité de compte dans les contrats d’assurance vie. Ce fonds permet de maintenir à domicile des seniors, et «répond aux ambitions de Turgot Asset Management : s’inscrire dans une gestion de fonds responsable et dans une dynamique sociétale positive», assure le communiqué.A l’origine de cette création, un constat : la proportion de seniors dans notre société est en croissance structurelle. La Silver économie répond aux besoins de cette population grandissante, ainsi qu’aux ambitions des investisseurs souhaitant donner du sens à leur épargne. Cette forme de viager offre aux investisseurs un vecteur d’investissement «pérenne, tout en garantissant aux seniors de rester chez eux avec des moyens suffisants, qui leur assurent bien-être et sérénité».Contrairement au viager sous sa forme traditionnelle qui ne représente que 1% des ventes immobilières dans l’ancien, les acquisitions du fonds seront faites à 100% en nue-propriété, avec réserve de droit d’usage et d’habitation, pour suit la société.Géré par 2 gérants, Charlotte Evanguelidis et Christophe Motte, le fonds compte, pour ce 1er tour de table, des institutionnels comme l’UNMI, la Mutuelle Le Libre Choix et la Mutuelle des Agents Territoriaux de l’Oise, le groupe APICIL et AGEAS France ; ces derniers se partageant l’exclusivité de la distribution via Intencial et Ageas Patrimoine.Un deuxième tour de table est prévu d’ici la fin de l’année pour faire rentrer de nouveaux investisseurs institutionnels.
Deutsche Asset Management annonce un renforcement de ses équipes parisiennes avec l’arrivée de plusieurs collaborateurs au sein de ses activités immobilières en France. Ainsi, Stéphane Begue rejoint la société en tant que «senior asset manager» France & Belux. L’intéressé a passé 9 ans chez Rynda Property Investors LLP, une structure indépendante de gestion d’actifs pour compte de tiers. Caroline Evain est également recrutée comme «senior asset manager» France & Belux, après avoir travaillé pendant 10 ans chez Klépierre. Elle avait auparavant collaboré pendant 5 ans chez Icade Conseil. Parallèlement, Morgan Derrien est nommé «asset manager France & Belux». Il a rejoint le groupe Deutsche Bank en 2014 et y a déjà occupé différentes fonctions. Enfin, Thierry Wargnier intègre l’équipe en tant que «debt originator». L’intéressé travaillait depuis 2015 au sein de Deutsche Asset Management à Londres. Il était auparavant chez Crédit Agricole CIB au sein de l’équipe de structuration de CLO européen, puis en tant que gestionnaire de portefeuille dans leur département d’activités distressed.
Le groupe ABC Arbitrage a publié hier un produit de l’activité courante consolidé au 30 juin 2017 de 23 millions d’euros et un résultat net comptable consolidé de 12 millions d’euros, en diminution de 27% par rapport au 1er semestre 2016. Le rendement net (ROE), rapport du résultat net sur la moyenne des fonds propres, ressort à près de 7,3% sur le seul semestre.Le premier semestre 2017, dans la continuité de la fin de l’année 2016, a été marqué par une activité des marchés historiquement calme avec une volatilité intraday moyenne à seulement 5%, note ABC Arbitrage, dont les activités apprécient surtout les périodes de forte volatilité. Les marchés n’ont pas été sensibles aux événements du semestre. Ni les doutes générés par la période des élections françaises ou la crise nord-coréenne, ni même les bonnes nouvelles comme la confirmation d’une certaine croissance en Europe n’ont eu un impact réel sur la vie des marchés, explique la société. Au-delà de cette conjoncture moins propice à la performance, quasi nulle sur son fonds ABCA Reversion, ABC Arbitrage a aussi dû refuser des demandes de clients, rapporte L’Agefi qui a assisté à la conférence de résultats. «Plus la volatilité est basse et plus les volumes disponibles sont faibles», résume Dominique Ceolin, le directeur général d’ABC Arbitrage. «Nous avons refusé des demandes portant sur une centaine de millions d’euros pour ne pas venir diminuer la performance pour nos clients existants». Malgré ces refus, l’arbitragiste a enregistré une hausse de 12% de ses actifs sous gestion sur le semestre, à 439 millions d’euros, l’essentiel ayant été capté au premier trimestre. Les volumes moyens traités sur les marchés actions et les opérations de fusions-acquisitions se sont maintenus à des niveaux globalement intéressants sur le semestre. Conformément aux axes stratégiques du plan Step Up 2019, le groupe a poursuivi ses investissements en R&D pour se concentrer sur le développement de stratégies capables d’évoluer dans ce type de marchés et sur l’optimisation de ses stratégies historiques. Sans pour autant permettre de se décorréler totalement de volatilités aussi faibles, ces efforts ont permis au groupe de limiter la baisse de son résultat.
« No comment ». Interrogé sur l’éventualité d’une opération de croissance externe après le rachat il y a quelques mois de Source, Thibaud de Cherisey, responsable de la distribution chez PowerShares s’est refusé à tout commentaire, à l’occasion d’un séminaire presse, les 25 et 26 septembre à Londres. Cet été, le Wall Street Journal a ainsi évoqué un projet de rachat de l’activité ETF de l’américain Guggenheim qui représente un encours de quelque 36 milliards de dollars. En attendant, PowerShares a d’ores et déjà digéré l’acquisition de Source. « Nous avons réalisé fin août l’intégration totale de Source au sein du groupe », a indiqué Thibaud de Cherisey qui a insisté sur la complémentarité des deux sociétés. « Il n’y aura pas de clôture de fonds en raison de la fusion. Les deux gammes sont complémentaires », a-t-il ajouté. En outre, le nouveau PowerShares restera fidèle à la réplication physique tout en utilisant la réplication synthétique chère à Source. « Nous continuerons d’utiliser les deux en fonction des objectifs à atteindre», a précisé le responsable. Acquisitions ou pas, PowerShares entend jouer les premiers rôles sur un marché européen en pleine croissance. « Le marché européen a beaucoup évolué ces derniers temps, notamment au cours des douze derniers mois. De mon point de vue, la croissance sera encore plus forte dans les toutes prochaines années en raison de l’intérêt de nouveaux clients pour les ETF : d’une part, les banques privées ; d’autre part, la clientèle retail », a estimé Thibaud de Cherisey. En outre, les ETF ont élargi leur périmètre d’intervention. Confinés dans un premier temps à la gestion tactique, ils sont désormais utilisés pour mettre en place une exposition core, améliorer la performance ou encore en lieu et place des contrats de futures/swaps. Autrement dit, la compréhension de la classe d’actifs s’améliore progressivement. «Après une période où l’investissement dans les ETF était un peu réalisé "à l’aveugle», on observe beaucoup plus de discernement dans l’utilisation des ETF», a remarqué Jeff Taylor, responsable des actions européennes. «Et bien utilisé, l’ETF est un outil de tout de premier ordre», a -t-il ajouté. Dans ce contexte, PowerShares propose désormais près de 90 ETF et ETC sur le marché européen et affiche un encours de 24 milliards d’euros à fin août 2017. Au niveau mondial, PowerShares est le quatrième fournisseur d’ETF avec 161 milliards de dollars et plus de 250 produits. Des produits qui parfois bénéficient de l’expertise de partenaires comme Pimco par exemple dans l’univers obligataire. En outre, la société a développé un fort savoir-faire dans le smart beta, avec plus de 70 milliards de dollars d’actifs sous gestion, soit environ 10% des encours mondiaux sur ce segment du marché. Pour faire la différence, PowerShares ne fait plus beaucoup de cas de la guerre des prix. « Les prix ont baissé des deux côtés de l’Atlantique et l’Europe est parfois plus compétitive que les Etats-Unis. Nous sommes moins chers que la moyenne du marché sur presque tous les produits. Il y a beaucoup plus à attendre de la qualité de la réplication et de l’accessibilité. Et, de ce point de vue, des plateformes se développent, comme celle de TrackInsight, qui permettent d’identifier les meilleures offres », a précisé Thibaud de Cherisey pour qui la clé de la réussite se trouve dans l’équilibre entre l’innovation et la simplicité…
Philip Warland, l’ancien responsable des politiques publiques de Fidelity International, a pris un poste à temps partiel de conseiller au sein de l’Investment Association, rapporte Financial News. Il conseillera l’association professionnelle sur des sujets réglementaires.
Alors que JP Morgan AM doit lancer très prochainement ses premiers ETF en Europe, il a annoncé hier le recrutement de John Adu au poste de responsable de la distribution ETF pour le Royaume-Uni et de Tom Stephens comme responsable des marchés de capitaux ETF. John Adu et Tom Stephens seront tous deux basés à Londres et rattachés à Bryon Lake, nommé directeur International ETF en mars dernier. Ils prennent leurs fonctions avec effet immédiat.En tant que responsable de la distribution ETF pour le Royaume-Uni, John Adu sera chargé de développer les relations avec les investisseurs professionnels au Royaume-Uni et de distribuer l’offre ETF de J.P. Morgan Asset Management aux clients.Dans le cadre de ses fonctions, Tom Stephens sera chargé de diriger le département dédié aux marchés de capitaux, de piloter la stratégie en matière de marchés de capitaux, de renforcer les relations avec les Authorized Participants (AP) ainsi qu’avec les teneurs de marchés et de collaborer étroitement avec les équipes de distribution au service des clients.John Adu arrive en provenance de Deutsche Bank, où il était en charge de la distribution cross-asset de stratégies alternatives, actives et passives aux clients du Royaume-Uni. Il a travaillé chez Source entre 2010 et 2014 où il a contribué à la constitution de la clientèle au Royaume-Uni et au développement de la gamme de produits smart beta à destination de tous les segments de clientèle. John Adu a auparavant travaillé chez IlliquidX, Welbeck Consulting et Barclays Global Investors. Tom Stephens arrive quant à lui en provenance de Société Générale Corporate and Investment Banking (SGCIB), où il était responsable de l’exécution et de la vente des ETF pour l’Europe. En plus de ses responsabilités dans le domaine des ETF, il a travaillé au sein des équipes Cash Sales Trading et Program Sales Trading. Avant les neuf ans passés chez SGCIB, il a travaillé au sein de l’équipe iShares Capital Markets et était spécialisé dans la liquidité des ETF sur les marchés primaires et secondaires.
Schroders vient de recruter Charles Prideaux en tant que responsable des solutions, un poste nouvellement créé. Il sera rattaché à Richard Mountford, responsable mondial de la division produits.L’intéressé travaillait précédemment pour BlackRock, dernièrement comme responsable des investissements actifs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, couvrant les actions, les obligations et le multi-classes d’actifs. Cette nomination fait suite à la décision de John McLaughlin de quitter le secteur de la gestion d’actifs à la fin de l’année. Charles Prideaux, qui rejoint Schroders le 2 octobre, sera responsable de l’activité Schroders Solutions qui fournit des conseils stratégiques, du sur-mesure et de la gestion des risques aux investisseurs institutionnels et intermédiaires dans le monde.
Jupiter Asset Management a rejoint l’initiative The Climate Group’s RE100, s’engageant à utiliser uniquement des énergies renouvelables pour l’ensemble des bureaux que la société loue d’ici à la fin de l’année.Le siège de Jupiter AM à Londres, situé dans le bâtiment Zig Zag, emploie déjà 100 % d’électricité renouvelable. « Notre décision de cibler 100 % d’électricité renouvelable par le biais de RE100 souligne l’alignement entre notre stratégie d’entreprise et nos activités d’investissement », commente Maarten Slendebroek, le directeur général de Jupiter. « En tant qu’investisseur actif de long terme, nous pensons que le changement climatique et la transition énergétique présentent des risques et des opportunités qui méritent notre attention. L’initiative démontre l’engagement de Jupiter à avoir un comportement responsable d’un point de vue environnemental ».
Selon le classement annuel de la richesse financière effectué par Allianz, l’actif financier net a atteint 177.210 euros par tête aux Etats-Unis en 2016, contre 175.720 euros en Suisse, alors que les citoyens suisses étaient jusqu'à maintenant plus riches qu les Américains. En termes d’actif brut, les Suisses restent en tête, avec 268.840 euros, contre 221.690 euros pour les Américains.
Dans sa huitième édition, le Global Wealth Report, publié par Allianz, sur le patrimoine financier des ménages dans 53 pays, aboutit à cinq points saillants: - En 2016, les actifs financiers des ménages ont augmenté de plus de 7%, portant le total à près de 170 000 milliards d’euros. - Les dépôts bancaires restent populaires puisqu’ils représentent 2/3 des placements, malgré le coût de l’inflation, estimé à 300 milliards d’euros. - Pour la première fois depuis 2009, l’endettement des ménages augmente plus vite que le PIB. - Les ménages américains prennent la tête du classement des patrimoines financiers, devant les suisses pour la première fois. - En France, les ménages restent prudents et épargnent assidument.
Edesia Asset Management, filiale de gestion d’actifs du groupe de négoce Louis Dreyfus Holding, a annoncé hier l’arrêt de toutes ses activités d’ici au 31 décembre pour se recentrer sur ses opérations physiques. «Dans des conditions de marché difficiles, nos produits phare ont généré des retours nets cumulés de 42% et 70% depuis leur création», a déclaré Ian McIntosh, le directeur général d’Edesia Asset Management. «Nous anticipons que les valeurs nettes des actifs à la clôture des fonds seront à leur point haut historique, ou proches de ce niveau.» Edesia Asset Management a été créé en 2008 et gère pour plus de 1,4 milliard de dollars (1,18 milliard d’euros) d’actifs.
Les encours gérés par l’industrie française de la gestion d’actifs ont enregistré une nouvelle hausse de 6,2% en 2016, indiquait hier l’Autorité des marchés financiers (AMF). Les actifs bruts gérés se sont établis à 3.673 milliards d’euros, en progression de 28,8% par rapport à 2013. Les encours bruts de la gestion collective ont davantage progressé (+8,4%) que ceux sous mandat (+,36%), les encours de fonds franchissant pour la première fois le seuil des 2.000 milliards d’euros. Pour les organismes de placement collectif, seuls les fonds à formules et les fonds alternatifs subissent des replis, de respectivement 13,8% et 27,3%. L’industrie française reste très concentrée, les vingt premières sociétés de gestion de portefeuille, principalement filiales d’établissements de crédit ou d’assureurs, ont concentré 68,9% des encours bruts. A l’inverse, les 200 dernières entités, en grande majorité des structures entrepreneuriales, se sont contentées de 0,3% des encours.
La France mutualiste encourage les arbitrages et versements sur les supports en unités de compte en proposant deux opérations à durée limitée. En outre, la mutuelle nationale de retraite et d’épargne propose désormais une gestion profilée.
Selon les derniers chiffres clefs de la gestion d'actifs française publiés par l'AMF pour l'année 2016, les encours gérés ont progressé de 6,2 %, aussi bien en gestion collective qu’en gestion sous mandat. Les actifs bruts gérés se sont ainsi établis à 3 673 milliards d’euros. Toutefois, cette croissance est à analyser de plus près au regard des différentes classes d’actifs et de la conjoncture économique. Retour sur le volume et la nature des encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille en 2016.
Humanis Gestion d’Actifs, société de gestion du groupe Humanis, s’associe avec Morningstar Investment Consulting France, une filiale de Morningstar, l’un des premiers fournisseurs d’informations et d’analyses financières indépendantes dans le monde, pour bénéficier de ses conseils en matière d’allocation d’actifs et de sélection de fonds dans le cadre de sa stratégie de multigestion internationale.
KBL Richelieu a annoncé le recrutement de neuf collaborateurs pour renforcer son pôle dédié à la clientèle privé. Il s’agit d’un directeur de clientèle privée, de trois banquiers privés, de deux assistantes, d’un gérant de portefeuilles sénior, d’un spécialiste crédit-origination et d’un compliance officer.Les nouvelles recrues sont Dominique Malbec (61 ans), une ancienne de HSBC Private Bank, comme directeur de clientèle privée; Guillaume Hue (30 ans), banquier privé; Olivier Thugnet (39 ans), banquier privé; Adam Farouk (31 ans), banquier privé; Sabine Diaz (40 ans), assistante banquier privé; Isabelle Giraud (50 ans), assistante banquier privé; Emmanuel Paolini (45 ans), gérant de portefeuilles sénior; Chloé Lim (42 ans), spécialiste crédit-origination et Annabelle Langlais (26 ans) compliance officer. " Dans le prolongement des nombreux recrutements intervenus ces derniers mois, nous poursuivons notre dynamique de renouveau en renforçant nos équipes et nos expertises», commente le directeur général de KBL Richelieu, Régis Brochot.
Twenty First Capital, créée en 2011, acquiert 51 % de la société de gestion privée Kiplink Finance, rapporte Les Echos. En décembre 2015, elle avait accueilli LBO France Gestion à son capital à hauteur de 20 %. Le nouvel ensemble offrira notamment des services de gestion privée aux dirigeants des entreprises accompagnées par les fonds de private equity de LBO France.La société de gestion indépendante « multi-expertise » revendique aujourd’hui 825 millions d’euros d’actifs et devrait dépasser les 900 millions d’encours en fin d’année. Avec Kiplink Finance, l’ensemble représente désormais plus de 1,2 milliards d’euros d’encours sous gestion.
La Financière Responsable annonce l’arrivée de Jean-Michel Lasson au poste de secrétaire général et de Steven Prévost en qualité de chargé d'études. Interrogée par NewsManagers, une porte-parole nous a indiqué que Steven Prévost, 25 ans, n’avait pas de lien familial avec le cofondateur de La Financière Responsable, Stéphane Prévost.Jean-Michel Lasson, 40 ans, est membre du comité de direction de la société de gestion. Il a commencé sa carrière en 2001 au sein des cabinets d’audit Andersen puis Ernst & Young. Il intègre ensuite le groupe Caisse d'épargne où il travaillera plusieurs années à l’inspection générale. En 2008, il devient responsable adjoint du Client Servicing d’Edmond de Rothschild AM. En 2010, il décide de rejoindre Capital Fund Management (CFM) où il exercera la fonction de compliance manager. En juin 2017, il prend ses fonctions au sein de La Financière responsable. Jean-Michel Lasson, est titulaire d’un magistère Finance et gestion et d’un DEA Sciences de gestion de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Steven Prévost est en charge d’analyses financière et extra-financière et des reporting ESG dans le cadre de l’article 173 qui s’appuient sur l’Empreinte Ecosociale, base de données ESG développée par La Financière Responsable. Il a rejoint la société en mars dernier. Il s’est spécialisé en finance d’entreprise et en ISR dans le cadre de son Master à Kedge Business School.
123 IM annonce l’arrivée de Bertrand Chevalier en tant qu’associé pour développer une activité de fonds d’investissements institutionnels dédiés à l’immobilier de rendement. L’objectif est le lancement d’un premier fonds dès le premier trimestre 2018 avec une capacité d’investissement de 200 millions d’euros.Bertrand Chevalier a réalisé sa carrière dans les financements, l’investissement et au sein de la direction immobilière de La Poste. 123 IM gère un encours de 1,3 milliard d’euros et vise 2,5 milliards d’euros sur les cinq prochaines années.
Dans un entretien au Financial Times fund management, Matthew Duncan, le directeur général de Natixis Asset Management, indique qu’il veut renforcer les capacités de la société de gestion aux Etats-Unis et à Singapour, où il a déjà de petits bureaux, pour se rapprocher de ses clients et pour élargir son activité actions émergentes. Le dirigeant confirme par ailleurs que Natixis va faire appel de la sanction de l’Autorité des marchés financiers d’infliger une amende de 35 millions d’euros à la société. Concernant MIF 2, Natixis AM n’a pas encore pris de décision finale pour savoir s’il va cesser de facturer la recherche des analystes aux clients. La société de gestion indique que les discussions se poursuivent avec ses fournisseurs de recherche.Matthew Duncan reste optimiste. Selon lui, Natixis AM est bien connu en France, mais moins à l’international. « Une partie de mon mandat est d’aider à changer cela ».
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a recruté Aymeric Blanc au sein de l’équipe de distribution des ETF Xtrackers en France, en charge du développement des clients institutionnels. Avant de rejoindre Deutsche AM, Aymeric Blanc était responsable des ventes SPDR ETF pour la France et Monaco. Auparavant, il a occupé des fonctions commerciales à Paris sur le segment des ETF et des solutions indicielles pendant plus de dix ans.
Siparex annonce que son fonds Siparex ETI 4, a levé 315 millions d’euros pour investir dans des Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI). Le fonds vise des ETI dont le chiffre d’affaires est compris entre 100 et 500 millions d’euros et sont en croissance. Il pourra mettre des tickets allant unitaires jusqu’à 30 millions d’euros dans le but de constituer un portefeuille resserré d’une quinzaine d’entreprises. Les investisseurs historiques représentent 75 % des souscripteurs de ce fonds et leur engagement a été doublé en moyenne.
BNP Paribas Asset Management annonce le closing de BNPP AM Euro CLO 2017 B.V., véhicule de titrisation de 361 millions d’euros investi dans un portefeuille diversifié de prêts syndiqués à des entreprises européennes. Il s’agit du quatrième closing de la nouvelle génération de CLO (Collateralised Loan Obligation) de BNP Paribs AM, deux en Europe et deux aux États-Unis. Selon un communiqué, le portefeuille BNPP AM CLO 2017 B.V. comprend minimum 95 % de prêts garantis seniors, le solde étant composé de prêts non garantis, de prêts de second rang et de prêts mezzanine. BNPP AM Euro CLO 2017 a émis 6 catégories de titres, notés par Moody’s et Fitch Ratings, avec différents niveaux de ratings. L’opération a été structurée et syndiquée par BNP Paribas Corporate and Institutional Banking (CIB). «Toutes les tranches du CLO ont été placées avec succès auprès d’investisseurs institutionnels européens et asiatiques. Une partie de l’émission a été conservée par BNPP AM, dont la rétention du risque verticale réglementaire, conformément à la réglementation européenne sur les exigences de fonds propres», précise la société de gestion. Ce nouveau CLO est géré par l’équipe Global Loans de BNPP AM, qui compte 20 personnes dédiées à New York et Paris, sous la direction de Vanessa Ritter. Cette équipe, spécialisée dans la gestion de prêts à effet de levier via les comptes gérés et CLO, travaille aussi sur le financement des entreprises de taille moyenne en Europe. Elle a notamment lancé le fonds Novo en 2013. Cette équipe est l’une des composantes du groupe d’investissement Dette privée & Actifs réels créé en juin 2017, qui inclut également les expertises en gestion de prêts syndiqués, prêts directs et obligations privées, de dettes immobilière et infrastructure, la finance structurée et la plateforme alternative de prêts directs aux PME. Le groupe d’investissement Dette privée & Actifs réels compte environ 50 professionnels de l’investissement.
Banca Patrimoni Sella & Co. et Schroders ont signé un accord pour renforcer leurs activités dans la gestion de fortune en Italie, rapporte Funds People Italia. L’accord entre les deux sociétés prévoit le transfert au sein de Banca Sella Patrimoni & C. de l’activité italienne de gestion de fortune de Schroders, lequel, en échange, prendra une participation dans la banque. Suite à cette opération, les actifs de Banca Patrimoni Sella & C. atteindront 12 milliards d’euros.Les banquiers privés et gérants de Schroders Wealth Management Italia constitueront à partir de janvier 2018 le noyau central d’un nouveau département de Banca Patrimoni Sella & C. appelé Sella Patrimoni Schroders. Basé à Milan, ce département offrira aux clients avertis des services d’investissement nationaux et internationaux, une plate-forme technologique et une gamme de services bancaires. Les services proposés seront aussi accessibles aux clients fortunés italiens à Londres, en Suisse et en Asie.Giuseppe Marsi, l’actuel responsable pays de Schroders Wealth Management en Italie, intégrera le groupe Sella et fera partie du conseil d’administration de Banca Patrimoni Sella & C., tandis qu’Andrew Ross, responsable mondial de la gestion de fortune de Schroders, deviendra conseiller.
Amundi est la société de gestion qui a enregistré la plus forte collecte nette sur les fonds commercialisés en Europe en août, avec 6,97 milliards d’euros d’encours, montrent les dernières statistiques de Thomson Reuters. La maison française a surtout profité de flux sur ses fonds monétaires, lesquels ont drainé 5,4 milliards d’euros. JPMorgan arrive deuxième du classement avec 5,66 milliards d’euros et BlackRock se place en troisième position avec 4,73 milliards d’euros. Thomson Reuters observe que iShares a contribué à la collecte de BlackRock à hauteur de 1,8 milliard d’euros, ce qui représente une part importante.Concernant uniquement les fonds obligataires, Pimco se distingue avec 5 milliards d’euros de souscriptions nettes, tandis que sur les actions, c’est BlackRock qui arrive en tête avec 1,5 milliard d’euros. M&G domine quant à lui la collecte sur les fonds diversifiés avec 1,1 milliard d’euros. Dans l’ensemble, les fonds commercialisés en Europe ont enregistré des souscriptions nettes de 53,8 milliards d’euros, ce qui porte la collecte nette depuis le début de l’année à 546,6 milliards d’euros. Les fonds obligataires sont ceux qui ont enregistré les plus forts flux entrants avec 21,3 milliards d’euros.