Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) et Supernova Invest ont annoncé, ce 9 novembre, le lancement du fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) Amundi Avenir Innovation. Ce nouveau fonds, dont les investissements en sociétés innovantes non cotées sont délégués par Amundi PEF, sa société de gestion, à Supernova Invest, est destiné à financer des projets dans l’innovation technologique sur le territoire français et au sein de l’Union Européenne. Le fonds Amundi Avenir Innovation investira au moins 90% de son actif dans des PME « innovantes », à savoir des PME européennes consacrant au moins 10% de leurs dépenses dans la recherche et le développement (R&D), ou bénéficiant de la qualification d’ « entreprises innovantes » de la part de Bpifrance. Il investira le reste de son actif, soit 10 % maximum, en actions, obligations ou placements monétaires. La stratégie d’investissement de ce FCPI sera de prendre des participations minoritaires dans des sociétés à différents stades de maturité, depuis l’amorçage d’un projet à l’accompagnement de sociétés innovantes rentables, la phase d’amorçage ne pouvant excéder 20% de l’actif du fonds, mais également dans des sociétés développant des innovations technologiques de rupture dans tous secteurs, notamment dans l’agroalimentaire, la santé, les énergies renouvelables, le logement, le tourisme et la mer.Dans le cadre de la gestion de fonds, Supernova Invest pilotera les investissements en sociétés innovantes non cotées tandis qu’Amundi PEF prendra en charge le reste de l’actif. Par ailleurs, en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’une durée de blocage de 8 ans (pouvant aller jusqu’à 10 ans en cas de prorogation), Amundi Avenir Innovation est destiné à des investisseurs désireux de diversifier leur patrimoine en finançant indirectement des entreprises innovantes tout en bénéficiant, sous conditions, d’avantages fiscaux.Le FCPI Amundi Avenir Innovation est commercialisé jusqu’au 28 décembre 2018 au sein des Caisses Régionales du Crédit Agricole qui le proposent.Supernova Invest est une société de gestion créée en mars 2017, codétenue par Amundi PEF, le Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives (CEA) et l’équipe de gestion issue de CEA Investissement. La société est spécialisée dans le capital-risque et l’amorçage.
Altamir a publié un actif net réévalué (ANR) par action à 21,05 euros au 30 septembre 2017, après la distribution d’un dividende de 0,65 euro par action en mai 2017.En incluant le dividende, l’ANR par action est en progression de 0,4% par rapport au 31 décembre 2016 (21,62 euros), contre +4,8% sur les neuf premiers mois de l’exercice 2016, et en recul de 0,5% par rapport au 30 juin 2017 (21,15 euros).L’évolution de l’ANR sur le troisième trimestre s’explique par l’absence de désinvestissement et une évolution contrastée des cours des sociétés cotées du portefeuille qui seules sont réévaluées au 30 septembre, essentiellement Albioma (-5%) et Altran (+9%).L’ANR (capitaux propres en IFRS) au 30 septembre 2017 s’élève à 768,5 millions d’euros (contre 772,1 millions d’euros au 30 juin 2017 et 789,5 millions d’euros au 31 décembre 2016).Au cours du troisième trimestre 2017, Altamir a investi et engagé 24,1 millions d’euros (contre 17,8 millions d’euros au troisième trimestre 2016) dans quatre nouvelles sociétés via le fonds Apax IX LP :• 11,4 millions d’euros, dont 7 millions d’euros via le fonds et 4,4 millions d’euros en co-investissement, dans ThoughtWorks, Inc. : société américaine de conseil en développement de logiciels et transformation digitale ;• 7,2 millions d’euros dans Matchesfashion.com : société anglaise spécialisée dans la vente en ligne de prêt-à-porter de luxe à l’échelle mondiale, offrant une sélection de plus de 450 créateurs de mode ;• 4,3 millions d’euros dans ECi Software Solutions : société américaine qui fournit des solutions logicielles ERP aux PME dans la distribution, les services généraux, les industries manufacturières, le bâtiment et la construction ; les activités concurrentes d’une autre société du portefeuille, Exact Software, seront fusionnées avec ECi ;• 1,3 million d’euros dans Manappuram Finance : société cotée qui est le deuxième plus important prêteur sur gage d’or en Inde avec un portefeuille de prêts de 2,1 milliards de dollars.Ce qui porte à 97,6 millions d’euros le montant total des investissements et engagements au 30 septembre 2017 (contre 95,8 millions d’euros au 30 septembre 2016) et à 10 le nombre de nouveaux investissements (contre 7 au 30 septembre 2016).Par ailleurs, aucune opération de cession n’est intervenue au cours du troisième trimestre 2017. Les 66,1 millions d’euros de produits générés par la cession partielle des titres Altran ont été encaissés, conformément à ce qui avait été annoncé, indique le communiqué.Le volume des produits de cession et revenus sur les neuf premiers mois de l’année 2017 s’élèvent à 94,4 millions d’euros (contre 205 millions d’euros au 30 septembre 2016) qui proviennent essentiellement des cessions partielles des investissements dans Altran (66,1 millions d’euros) et Gfi Informatique (15,2 millions d’euros) réalisées au cours du premier semestre.Au 30 septembre 2017, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 851,7 millions d’euros (contre 786,5 millions d’euros au 30 juin 2017 et 874,6 millions d’euros au 31 décembre 2016). Il est composé (hors engagements) de 45 sociétés (contre 42 fin 2016 et 40 fin juin 2017), dont 36 sociétés non cotées (80% du portefeuille en valeur) et 9 sociétés cotées (Altran, Albioma, Amplitude, EVRY, Guotai, Huarong, Manappuram, Shriram, Zensar).
Le groupe italien de gestion d’actifs Azimut va créer une équipe mondiale de gestion qui lui permettra de suivre et de surveiller les marchés financiers 24 heures sur 24 par le biais de ses différentes structures de gestion situées en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie-Pacifique et sur le continent américain. Pour l’heure, en effet, le groupe compte environ 80 professionnels de l’investissement dont plus de 20 analystes, dont une bonne partie est basée dans les pays émergents. Ce nouveau modèle est censé apporter de meilleurs couverture, coordination et partage d’informations entre les gérants du monde entier, et des synergies qui permettront de lancer certains produits internationaux sur lesquels le groupe travaille déjà, détaille un communiqué.Azimut précise qu’en tant que groupe européen basé en Italie, il continuera à disposer de talents de gestion en interne, comme Andrea Aliberti, Alessandro Baldin et Alessandro Capeccia. L’équipe de gérants de multigestion, dirigée par Claudio Basso, continuera aussi à exercer. En revanche, trois gérants quittent Azimut. La société annonce avoir signé un accord avec Fausto Artoni, Gherardo Spinola et Stefano Mach qui ont décidé de créer leur propre société de gestion et se verront déléguer certains fonds d’Azimut qu’ils géraient jusqu’à présent. Les gérants, qui sont actionnaires du groupe Azimut, resteront au capital de la société. Il est également prévu la création d’un trading desk mondial pour optimiser les coûts opérationnels et améliorer le fonctionnement.Enfin, Azimut va fusionner environ 20 compartiments au sein de son fonds luxembourgois AZ Fund 1 et changer le nom de tous les compartiments afin d’être plus clair à l’égard de ses clients. La société prévoit également de lancer de nombreux nouveaux produits, dont le Munis Yield, investi dans des obligations municipales américaines et des bons du Trésor américain, et le Global Infrastructure sur les infrastructures. Azimut prévoit également de restructurer l’offre de sa Unit Linked en Irlande.
La banque privée néerlandaise InsingerGilissen Bankiers N.V., dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 25 milliards d’euros, a annoncé ce 9 novembre la signature d’un accord portant sur l’acquisition des activités de banque privée aux Pays-Bas de Lombard Odier. Lors de la clôture de l’opération, les collaborateurs de Lombard Odier rejoindront InsingerGilissen qui verra ses actifs sous gestion augmenter d’environ 1 milliard d’euros.La banque privée néerlandaise entend ainsi renforcer sa présence sur le marché local, dans le cadre de la stratégie suivie par KBL epb, qui a développé en Europe un réseau de boutiques de gestion de fortune afin d’offrir à ses clients de la «proximité, de l’agilité et un service personnalisé».L’opération devrait être bouclée à la mi-2018.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) vient de procéder à un double recrutement afin de renforcer son équipe commerciale en Chine, rapporte Finews Asia. Lydia Wu est ainsi nommée directrice des ventes pour la Chine tandis que Gigi Wang est nommée responsable du développement commercial pour la Chine. Les deux nouvelles recrues seront rattachées à Jessie Zhang, responsable de la distribution institutionnelle pour la Grande Chine et l’Asie du Sud-Est au sein du groupe américain.Basée à Hong Kong, Lydia Wu est chargée de développer les relations avec les grandes institutions de Chine continental et de Hong Kong. Pour sa part, Gigi Wang est basée à Shanghai et elle concentrera ses efforts uniquement sur la Chine Continentale.Avant de rejoindre BNY Mellon IM, Lydia Wu a travaillé pendant 4 ans chez State Street Global Advisors en tant que « vice president » en charge du développement de l’activité en Chine. Avant cela, elle avait officié pendant six ans chez Morgan Stanley Investment Management, en charge des institutionnels chinois.Gigi Wang, quant à elle, arrive en provenance de Bosera Asset Management où elle a travaillé pendant 7 ans au poste de directrice du développement de l’activité auprès des institutionnels.
The index provider Solactive on 9 November announced the launch of the Solactive Most Favoured Nations Emerging Markets Index, which will be used as an underlying asset for a new ETF, the Virtus Glovista Emerging Market ETF (EMEM US Equity). EMEM US, which is listed from November on NYSE, will be the first ETF dedicated to emerging markets to offer diversified exposure on the US market to a variety of the emerging markets most highly ranked according to the global macro selection methodology developed by Glovista.Solactive has developed the index on the basis of standard liquidity criteria, as well as global macro, quantitative and technological models provided by Glovista. The index aggregates multiple models which capture macroeconomic trends (50% weighting), the dynamism of companies with a bottom-up approach (30%), and relative price momentum dynamics (20%). Within the index, each country is represented by the 50 largest shares in each country at most.
The Italian asset management group Azimut will create a global asset management team to allow it to follow ans monitor global financial markets 24 hours per day via its various asset management entities located in Europe, the Middle East, Africa, Asia-Pacific and the Americas. So far, the group has about 80 investment professionals, including over 20 analysts, many of whom are based in emerging countries. The new model is intended to bring optimal coverage, coordination and information sharing between managers worldwide, and synergies which will allow it to launch international products on which the group is already at work, a statement says.Azimut points out that as a European group based in Italy, it will continue to have internal asset management talent, such as Andrea Aliberti, Alessandro Baldin and Alessandro Capeccia.The multi-management team, led by Claudio Basso, will also continue to operate.However, three managers will be leaving Azimut. The firm has announced that it has signed an agreement with Fausto Artoni, Gherardo Spinola, and Stefano Mach, who have decided to leave the asset management firm and will now be outsourced funds from Azimut which they had previously managed. The managers, who are shareholders in the Azimut group, will remain present in the capital of the firm.There are also plans to create a global trading desk, to optimize operating costs and improve their functioning.Lastly, Azimut will merge about 20 sub-funds into its Luxembourg AZ Fund 1, and will change the name of all of the sub-funds, so as to be more clear for its clients. The firm is also planning to launch several new products, including Munis Yield, which invests in US municipal bonds and US Treasury bonds, and the Global Infrastructures fund for infrastructure. Azimut is also planning to restructure its range of unit-linked products in Ireland.
At a release of its quarterly results, Credit Suisse has announced that it has suffered significant outflows of capital in its national market. The reason has now been identified, as the pension fund for the Swiss federal railways (Chemins de fer fédéraux, CFF), had transferred their securities depository to another bank .The new depository for the CFF pensoin fund is JP Morgan Suisse, the director of the pension fund, Markus Hübscher, confirmed to the news agency ats on 9 November, confirming reports in Handelszeitung. The US bank has since 1995 been offering asset management services to institutional investors in Switzerland.Hübscher had no comment about the reasons for the change. It is ordinary for a request for proposals to be issued for this contract periodically, he explains. At a release of quarterly results last week, Credit Suisse had announced that a public institution had withdrawn CHF13.3bn from institutional asset management activities in Switzerland.
Swiss Life Asset Managers Real Estate France on 9 November announced the acquisition of a new student residence (VEFA) from the company Immobilier Développement, for a dedicated real estate fund from a retirement institution. The property is located at 132, Boulevard de Stalingrad, in Ivry-sur-Seine, Hauts de Seine. The residence has 200 studio units and a total area of 5,226 square metres. The habitable area of the student residence is 3,943 square metres.
A few months after its merger, Janus Henderson Investors has outsourced the majority of its back-office activities to BNP Paribas Securities Services (including fund management and fund accounting), as well as middle-office functions, including asset custody in the United States. BNP Paribas Securities Services had already been working with Henderson in the United Kingdom for 15 years. Under the partnership, 100 employees formerly from Janus who are currently serving in middle- and back-office positions in the United States will become employees of BNP Paribas.BNP Paribas will pay Janus Henderson a net flat fee of USD36m for operations up to the closure of the contract, slated for March 2018. The new assets taken on by BNP Paribas Securities Services add up to USD130bn in assets under custody, and nearly as much in assets under administration, for a total managed by Henderson of USD361bn.“This model of outsourcing for middle- and back-office services and custody will allow Janus Henderson to support its international growth on a single operational platform,” a statement says.“The extension of our partnership with BNP Paribas in the United States is an added advantage for our clients, resulting from the merger of Janus and Henderson,” says Andrew Formica, co-CEO of Janus Henderson Investors.The two groups say in a statement that “subscribers to investment funds from Janus Henderson will benefit from lower fees and administration costs, due to a reduction in general operating costs associated with middle- and back-office functions.”BNP Paribas states that this is “an important strategic step, which allows it to create an administration and accounting platform for mutual funds licensed in the United States, and to extend its range of investment fund services to the US market.” The group had previously had a fund custody activity in North America since 2012, but no administration. BNP Paribas will be based in Denver, where employees taken over from Janus are located.“We are delighted to extend this longstanding partnership with Janus Henderson. This is an opportunity for transformation both for our American platform and for our range of services to mutual funds. We are now able to offer fund managers a complete solution ranging from middle- to back-office, and covering all of the major global markets, including the United States,” says Patrick Colle, CEO of BNP Paribas Securities Services.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) and Supernova Invest on 9 November announced the launch of the innovation common investment fund (FCPI) Amundi Avenir Innovation. The new fund, whose investments in innovative private companies are outsourced by Amundi PEF, the asset management firm, to Supernova Invest, aims to finance technological innovation projects in France and the European Union.The Amundi Avenir Innovation fund will invest at least 90% of is assets in “innovative” SMEs, such as European SMEs which allocate at least 10% of their spending to research and development (R&D), or which are qualified as “innovative companies” by Bpifrance. It will invest the remainder of its assets, up to a maximum of 10%, in equities, bonds and money markets. The investment strategy for the FCPI will be to acquire minority stakes in companies at various stages of maturity, from seeding projects to assisting profitable innovative companies. The seed phase may not exceed 20% of the assets of the fund. The fund may also invest in companies which develop technological innovations of rupture in all setors, particularly agribusiness, health, renewable energies, housing, tourism and seafaring. In fund management, Supernova Invest will manage investments in innovative private companies, while Amundi PEF will be responsible for the rest of the assets. Against a risk of capital loss and a lock-in period of eight years (up to 10 years in case of extension), Amundi Avenir Innovation is aimed at investors seeking to diversify their assets by indirectly financing innovative businesses, while benefiting from tax breaks subject to conditions. The FCPI Amundi Avenir Innovation is on sale until 28 December 2018 from the regional branches of Crédit Agricole, who are offering it. Supernova Invest is an asset management firm founded in March 2017, co-owned by Amundi PEF, the French Commission for atomic energy and alternative energies (CEA), and the asset management team from CEA Investissement. The firm is specialised in venture and seed capital.
Vanguard launched Vanguard Total Corporate Bond ETF (VTC), expanding its U.S. fixed income fund roster to 17 ETFs and 51 indexed and actively managed mutual funds. The fund offers investors low-cost exposure to the broad U.S. investment-grade corporate bond market through a single fund. “The Total Corporate Bond ETF provides investors with a core portfolio building block and is a welcome addition to Vanguard’s diversified lineup of low-cost bond ETFs,” said John Hollyer, global head of Vanguard Fixed Income Group.The new fund seeks to track the Bloomberg Barclays U.S. Corporate Bond Index and trades on the NASDAQ stock exchange with an expense ratio of 0.07%1. It is structured as an ETF of ETFs, investing directly in Vanguard’s three existing, low-cost corporate bond ETFs: Vanguard Short-Term Corporate Bond ETF (VCSH), Vanguard Intermediate-Term Corporate Bond ETF (VCIT), and Vanguard Long-Term Corporate Bond ETF (VCLT). The ETF of ETFs structure enables the fund to immediately access more than 5,500 U.S. corporate bonds by taking advantage of the existing exposure and scale offered by the underlying ETFs. This approach achieves near complete replication of the benchmark at the fund’s inception as well as tighter bid/ask spreads and lower operating expenses than investing directly in the benchmark’s constituents.
The Netherlands-based private bank InsingerGilissen Bankiers N.V., whose assets under management total about EUR25bn, on 9 November announced that it has signed an agreement to acquire the Netherlands-based private banking activities of Lombard Odier. At the conclusion of the operation, emplouees from Lombard Odier will join InsingerGilissen, which will see its assets under management increase by about EUR1bn.The Netherlands private bank intends to increase its presence on the local market, as part of the strategy of KBL epb, which has developed a network of wealth management boutiques in Europe, to offer clients “proximity, agility and personalised service.” The operation is expected to be completed by mid-2018.
Après un rapprochement finalisé en avril 2017 entre le groupe Crystal et Expert & Finance, la nouvelle entité, baptisée Groupe Crystal – Expert & Finance, vient de dévoiler sa stratégie de développement pour les années à venir. Avec un objectif de 5 milliards d’euros d’encours conseillés, l’ouverture de nouveaux bureaux en France et à l’étranger ou encore le développement de nouvelles expertises comme en fusions-acquisitions, les prochaines années s’annoncent très chargées.
Allianz France, qui a déjà financé de grands projets d’infrastructures en France ces dernières années, a annoncé ce 8 novembre vouloir renforcer son engagement en faveur du financement de l'économie réelle en diversifiant ses investissements en direction des sociétés françaises de taille intermédiaire (ETI). «Le programme d’investissement d’Allianz France dans ce domaine, qui s’appuiera sur l’expertise d’Allianz Global Investors (AllianzGI), s’inscrit dans une logique de partenariat qui permet d’accompagner dans la durée, sous forme de prêts de long terme, des entreprises porteuses de croissance future», explique le groupe. L’engagement d’Allianz France est de e 1 milliard d’euros. Il est destiné au financement d’entreprises dont le chiffre d’affaires est égal ou supérieur à 100 millions d’euros. Les entreprises bénéficiant des financements sont sélectionnées sur la base de leur plan de croissance qui doit s’inscrire dans une démarche de développement durable et correspondre à une vision de long-terme «ambitieuse et maîtrisée».L’assureur précise que pour la mise en œuvre de ce programme, il va utiliser l’expertise d’Allianz Global Investors (AllianzGI), dans la continuité du partenariat initié depuis de nombreuses années sur le financement de l’ensemble de l’économie. «AllianzGI s’est significativement développé dans le secteur de la dette privée et des actifs réels et dispose aujourd’hui d’une plateforme complète dotée d’équipes spécialisées», juge le groupe. Composante de l’offre d’investissements alternatifs d’AllianzGI, le pôle dette privée rassemble environ 50 professionnels de l’investissement gérant près de 24 milliards d’euros d’actifs.
Navnoor Kang, l’ancien responsable des obligations du fonds de pension de New York accusé de corruption, a plaidé coupable mercredi de deux chefs d’accusation, rapporte le Wall Street Journal. L’année dernière, les procureurs américains ont affirmé que des commerciaux avaient couvert Navnoor Kang de cadeaux allant des prostitués et de la cocaïne aux weekends d’agrément, dont un séjour de ski dans l’Utah, en passant par une montre de luxe en échange de quoi le dirigeant du fonds procédait à des transactions allant dans leur sens. Au tribunal, l’accusé a admis avoir reçu une partie de ces cadeaux, dont le séjour de ski, la montre, des dîners et des tickets de concert. Mais il a laissé de côté les autres allégations. Avant de rejoindre le fonds de pension de New York, Navnoor Kang avait travaillé chez Pimco et Guggenheim Partners.
La caisse de pension suisse Tellco Vorsorge AG, basée à Schwyz, a annoncé ce 8 novembre qu’elle fusionnait avec la banque privée Privatbank Dominick Company AG. Cette fusion fait suite à l’acquisition, en juillet dernier, de la banque privée par Tellco Vorsorge AG. La nouvelle entité, dénommée Tellco AG, intègre l’ensemble des services proposées par les deux sociétés, à savoir des prestations de prévoyance, de gestion de patrimoine ainsi qu’une expertise dans l’immobilier. Tellco AG affiche un effectif de 140 collaborateurs et des actifs sous gestion d’environ 7 milliards de francs suisses. Sa clientèle comprend actuellement à la fois des investisseurs institutionnels et des particuliers.
BNY Mellon Investment Management a annoncé ce 8 novembre le lancement d’un nouveau fonds dédié aux actions américaines, le BNY Mellon Dynamic U.S. Equity Fund à destination des investisseurs institutionnels et des intermédiaires en France et en Europe. Géré par Mellon Capital Management, l’une des boutiques affiliées de BNY Mellon, le fonds s’appuie sur une approche de valeur relative et a pour objectif de battre son indice de référence, le S&P 500, de 2% à 4% brut de frais sur une base annuelle.Mellon Capital gère la stratégie Dynamic U.S. Equity (DUSE) depuis 1989. Au cours des 28 dernières années, la stratégie a surperformé le S&P500 de 3,3% (brut de frais) par an, générant une surperformance sur 21 des 27 dernières années calendaires. « Nous sommes très heureux de lancer la stratégie Dynamic U.S. Equity au travers d’un véhicule UCITS. Nous sommes convaincus que cette stratégie est actuellement sans égale sur la place, et son track-record de 28 ans constitue un atout indéniable. Au sein de l’univers eVestment U.S. Large Cap, qui regroupe plus de 200 stratégies, la stratégie Dynamic U.S. Equity se classe en première position sur 3, 5, 7 et 10 ans. Alors que seules 21 stratégies disposent d’un track-record de 28 ans, la stratégie Dynamic U.S. Equity surpasse toutes ses concurrentes», commente James Staven, gérant du BNY Mellon Dynamic U.S. Equity Fund.Le BNY Mellon Dynamic U.S. Equity Fund est distribué dans les pays suivants : France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas, Autriche, Suisse, Belgique, Danemark, Finlande, Norvège et Suède.
La fintech JHC Systems, spécialisée dans la gestion de fortune, vient d’ouvrir un bureau à Dubaï, son premier à l’international. Cette implantation répond à la demande croissante des investisseurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le nouveau bureau sera dirigé par Amer Attar qui rejoint JHC en qualité de responsable des alliances stratégiques. Amer Attar, qui connaît bien les fintech et les services au Moyen-Orient, a travaillé précédemment chez Openlink et Misys (devenu Finastra).
Professional Partners, l’activité de Consorsbank avec les gestionnaires d’actifs indépendants et d’autres intermédiaires financiers, a migré il y a quelques jours chez DAB BNP Paribas, selon un communiqué du 7 novembre émanant de BNP Paribas Deutschland. Désormais, Consorsbank en Allemagne (qui appartient aussi à BNP Paribas après le rapprochement de l’ex Cortal Consors et de Hello bank dans le pays) prend en charge uniquement les activités de banque directe avec la clientèle privée. Les clients privés de DAB Bank ont d’ailleurs été transférés chez Consorsbank dès novembre 2016.DAB BNP Paribas concentre ses activités sur les gestionnaires indépendants, et compte parmi ses clients des distributeurs de fonds et des investisseurs institutionnels. Après l’intégration de l’activité B2B de Consorsbank, DAB BNP Paribas compte 140.000 comptes totalisant quelque 31,5 milliards d’euros d’actifs.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a dévoilé, ce 8 novembre, une nouvelle approche de la gestion du risque climatique, en intégrant le degré d’exposition des entreprises industrielles aux événements climatiques extrêmes. En partenariat avec Four Twenty Seven, un cabinet de conseil californien spécialisé sur le risque climatique, une cartographie de la localisation des entreprises et de leur exposition aux catastrophes naturelles a été réalisée afin de guider les investisseurs.Concrètement, Four Twenty Seven a cartographié les sites de plus d’un million d’entreprises à travers le monde et utilisé les modèles scientifiques de risque climatique pour évaluer les probabilités que ces sites soient touchés par des aléas climatiques comme les vagues de chaleur, les inondations et les cyclones. « Cela signifie que l’exposition de chaque entreprise aux événements climatiques peut être désormais calculée », souligne Deutsche AM dans un communiqué.Deutsche AM est désormais en mesure d’intégrer la note de « risque climatique » d’une entreprise au sein des nouveaux produits d’investissement et d’évaluer les incidences des événements climatiques pour chaque entreprise au sein des portefeuilles, poursuit la société de gestion. La méthodologie identifie et catégorise l’emplacement, l’activité et la sensibilité à l’activité des installations et des entreprises par rapport aux aléas climatiques. Les modèles scientifiques sur le climat sont ensuite appliqués afin d’évaluer l’exposition géographique aux risques climatiques. L’impact sur l’activité de ces derniers est évalué à partir de ces opérations, prenant notamment en compte la chaîne d’approvisionnement et le risque de marché.« La mise à disposition de ces nouvelles données sur le risque climatique physique constitue une étape majeure dans la prise en compte de ce risque sérieux et croissant auprès des investisseurs. Le facteur climatique est désormais une préoccupation centrale et nous pensons en effet qu’il est nécessaire que les professionnels de la gestion divulguent les risques climatiques permanents et exceptionnels des entreprises dans lesquelles ils investissent. Nous avons le devoir de comprendre ce que signifie la multiplication des ouragans ou des vagues de chaleur en terme de valorisation et de retours sur investissement », a déclaré Nicolas Moreau, responsable de Deutsche AM, cité dans un communiqué.
Faisant suite à de nombreux ateliers de travail entre les employés de Frankfurt-Trust et Oddo BHF AM , le groupe Oddo BHF a décider de fusionner ses deux entités de gestion d’actifs allemandes, la marque Frankfurt-Trust, disparaissant. L’entité élargie Oddo BHF AM comptera un encours cumulé de plus de 61 milliards dont plus de 16 milliards provient de Frankfurt-Trust Investment. Sous la responsabilité de Nicolas Chaput, cette nouvelle marque de gestion d’actifs proposera aux clients distributeurs et institutionnels un large éventail de solutions d’investissement basées sur des offres complémentaires, assure le communiqué. Les actifs sous gestion cumulés se répartissent de la manière suivante : 18 milliards d’euros investis en fonds actions (gestion fondamentale et quantitative), 21 milliards d’euros en fonds obligations, 12 milliards d’euros dans des fonds et solutions multi-actifs, 1 milliard d’euros dans des stratégies alternatives et 10 milliards d’euros dans des mandats d’administration pour compte de tiers et des solutions KVG (Kapitalverwaltungsgesellschaften) en AllemagneSes actifs sous gestion se composent à 70% d’institutionnels et à 30% de partenaires de distribution. 68% des clients de Oddo BHF AM sont basés en Allemagne, 26% en France et 5% dans d’autres pays (Italie, Suisse, Espagne, Moyen-Orient, marchés nordiques, Asie et Amérique latine). Les clients institutionnels et distributeurs en Allemagne continueront de bénéficier de la même couverture, avec des contacts locaux inchangés.Sous la marque unique Oddo BHF AM, la branche de gestion d’actifs du Groupe Oddo BHF regroupera des centres d’investissement à Düsseldorf, Francfort et Paris, ainsi que des bureaux au Luxembourg, à Milan, Genève, Stockholm, Madrid et Abu Dhabi.La fusion est conditionnée à l’approbation de la BaFin et à la consultation des comités d’entreprise, et devrait prendre effet au premier semestre 2018
Ivanhoé Cambridge, la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, a annoncé la nomination avec effet au 8 janvier 2018 de Chanakya Chakravarti en qualité de « managing director », en charge à ce titre des activités en Inde et dans les marchés en croissance. Dans le cadre de ses fonctions, il est principalement responsable de la mise en œuvre des stratégies d’investissement et de gestion d’actifs en Inde. Il est directement rattaché à Rita-Rose Gagné, « president » en charge des marchés en croissance chez Ivanhoé Cambridge.Chanakya Chakravarti compte plus de 27 ans d’expérience professionnelle, dont 20 ans dans le conseil et l’investissement immobilier en Inde et en Afrique subsaharienne. Avant de rejoindre Ivanhoé Cambridge, il était « managing director » en charge des actifs alternatifs mondiaux et de l’immobilier en Asie chez JPMorgan Chase à Mumbai. De 2007 à 2011, il a travaillé chez Actis Capital, d’abord comme « managing director » puis comme directeur général de BlueLife, une société de gestion de portefeuille d’Actis Capital. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Cushman & Wakefield en Inde.
Josh Ausden, jusque-là responsable de la stratégie d’investissement clients (« head of Client Investment Strategy ») chez Neptune Investment Management (Neptune IM), a quitté la société de gestion pour rejoindre Somerset Capital Management, une boutique spécialisée sur les marchés émergents, rapporte Investment Week. L’intéressé rejoindra Somerset Capital Management l’issue d’ici à trois mois et il occupera un poste dans le domaine de la distribution, en charge plus particulièrement des gestionnaires de fortune de petite taille. Josh Ausden travaillait chez Neptune IM depuis septembre 2015, après avoir été responsable du contenu chez FE Trustnet, un fournisseur de données britannique.
Alex Jeffrey, jusque-là directeur général de M&G Real Estate, va devenir responsable de l’activité de M&G Invesments en Asie à compter du deuxième trimestre 2018, rapporte IPE.com. L’intéressé avait rejoint M&G Real Estate en juillet 2012 à ce poste de directeur général. Avant cela, il a été fondateur et directeur des investissements de MGPA, une société de conseil en immobilier acquise par BlackRock en 2013.Simon Pilcher, directeur général de la division obligataire chez M&G Investments, aura désormais la responsabilité de M&G Real Estate au niveau du conseil d’administration. Simon Pilcher a intégré M&G en 1998, après avoir passé 9 ans chez Morgan Grenfell Asset Management.
UBS Asset Management (UBS AM) a nommé Charlotte Baenninger en tant que nouvelle responsable de la gestion obligataire, a appris Citywire Selector. Basée à Zurich, l’intéressée assurait déjà la direction par intérim de l’équipe obligataire depuis le début de l’année. Charlotte Baenninger compte 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs et elle a joué un rôle déterminant dans la construction de la plateforme obligataire suisse. En 2001, elle avait été nommé responsable de la gestion obligataire pour la Suisse, fonction qu’elle a assumé pendant 16 ans.
La première fintech suisse à avoir obtenu une licence bancaire, Flynt Bank, cède son produit phare à un groupe d’entrepreneurs suisses qui sont déjà ses clients, a annoncé l’établissement suisse fondé en 2014 par le créateur de Leonteq, Jan Schoch, rapporte Le Temps. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué, si ce n’est qu’il constituera «une injection financière considérable en fin d’année». Dénommé «Worth Ecosystem», le logiciel vendu par Flynt Bank permet de centraliser l’accès à tous les actifs d’un client fortuné, des plus liquides (comptes bancaires) aux plus illiquides (collections d’art), avec une valorisation en temps réel. Quatre membres du conseil d’administration, dont le président, Peter Forstmoser (ex-président de Swiss Re), ont démissionné. Le directeur général, Stijn Vander Straeten, quittera son poste fin janvier 2018, après 9 mois aux commandes. La nouvelle présidente est Jasmin Schmuki, qui dirige le family office de Jan Schoch. Ce dernier, qui reste le principal actionnaire de la banque, «a pu se concentrer totalement sur Flynt ces dernières semaines et mener un examen stratégique» de la société, explique le directeur, Stijn Vander Straeten. En octobre, Jan Schoch s’était retiré de Leonteq et avait vendu ses parts pour une soixantaine de millions de francs. Il avait créé il y a une dizaine d’années cette société spécialisée dans les produits dérivés, dont le principal actionnaire est désormais Raiffeisen.Flynt Bank elle-même n’est pas vendue et est suffisamment capitalisée jusqu’à la fin de 2017, précise encore Stijn Vander Straeten. L’établissement possède d’autres produits «basés sur d’autres solutions» et qui seront dévoilés «en temps utile».
State Street Global Advisors (SSGA), la division de gestion d’actifs de State Street, a annoncé la nomination de Ramu Thiagarajan au poste de directeur mondial de la recherche sur les produits de taux, de trésorerie et de change. Il deviendra également président du Comité technique, et sera placé sous la direction de Matthew Steinaway, directeur des investissements dans ces mêmes domaines. Dans ce rôle nouvellement créé, Ramu Thiagarajan dirigera toutes les activités de recherche fondamentale et quantitative concernant les stratégies active, indicielle et smart beta sur les produits de taux, de trésorerie et de change. «En outre, il établira les programmes de recherche, assurera la communication entre les différentes unités opérationnelles dans le monde, et travaillera en partenariat avec des acteurs clés au développement de nouveaux produits, ainsi qu’à l’évaluation et à l’amélioration des processus d’investissement. Il contribuera également à animer et à inspirer une réflexion de fond (thought leadership) à l’échelle globale», explique le communiqué.Ce dernier précise aussi qu’en tant que président du Comité technique, Ramu Thiagarajan supervisera l’ensemble de la recherche quantitative effectuée au sein de l’organisation, et travaillera en étroite collaboration avec les équipes de solutions d’investissement sur les segments actions, produits alternatifs et multi-actifs, afin d’améliorer les processus de recherche et d’investissement de l’entreprise.