Robeco has launched Robeco Global FinTech Equities. The fund invests in stocks of listed companies which benefit from the increasing digitization of the financial sector. Robeco Global FinTech Equities is a benchmark-agnostic fund and holds a concentrated portfolio of equities. Companies in the proprietary constructed investment universe will be part of one of the three following segments: today’s winners, Fintech enablers and challengers. Today’s winners include companies that already have a competitive advantage in this space, FinTech enablers include companies that facilitate the digitization trend, and challengers are the companies that could be the future winners. This spread across segments ensures that the fund is diversified over different drivers and risk characteristics.Patrick Lemmens, who also manages Robeco New World Financial Equities, and Jeroen van Oerle, both part of Robeco’s Trends Investing team are the portfolio managers of the fund. The fund is domiciled in Luxembourg and is after registration available in Robeco’s key markets according to investor demand. The Trends Investing team manages approximately EUR 3.2 billion (end September 2017) and the current Trend product range includes: Robeco Global Consumer Trends Equities, Robeco New World Financial Equities, Robeco Global Industrial Innovation Equities, Robeco Property Equities, Robeco Global Growth Trends Equities and Rolinco.Robeco adds that the current name of the fund, Robeco Global FinTech Innovation Equities, will be changed to Robeco Global FinTech Equities per December 2017.
In an interview with the Swedish website Realtid.se, Martin Gilbert, co-CEOof Aberdeen Standard Investments, says that the first step after the merger is integration. This will tate three years. He also poiints out that he has always said he wanted the company to be larger in the United States. The firm is also planning to grow in Japan, Australia and Sweden, organically.When asked about potential layoffs in Stockholm, Gilbert says that there will be none. “We want to grow in Stockholm. Stockholm is going well for us. Northern Europe is a large market for us. (...) Stockholm, Denmark and Finland are doing well.”Gilbert also says that fund management firms have been facing the most difficult period in their history over the past 10 years. “There are a lot of headwinds,” he says. He cites MiFID 2, which will cost the company USD20-25m.
La Commission électorale britannique a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur Vote Leave Limited, qui a mené la campagne officielle en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016 sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne. La commission soupçonne que des infractions aux règles sur le financement des campagnes électorales ont été commises. De précédentes vérifications menées l’hiver dernier n’avaient pas abouti. Mais la commission fait état de «nouvelles informations» justifiant l’ouverture d’une enquête.
La reprise économique en zone euro est «solide et généralisée», mais la région a toujours besoin d’une «ample» dose de soutien monétaire car l’inflation reste trop faible, a déclaré lundi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, le banquier central a ajouté que l’inflation «devait encore donner des signes convaincants de rebond auto-alimenté» malgré l’amélioration de la conjoncture. L’inflation en zone euro s’est établie à 1,4% sur un an en octobre et devrait provisoirement diminuer vers la fin de l’année, en raison essentiellement de la baisse des prix de l'énergie par rapport à 2016, a indiqué Mario Draghi. La BCE a un objectif d’inflation tout juste inférieur à 2%. «Les améliorations constatées sur le marché du travail mettront encore du temps à se traduire par une croissance plus dynamique des salaires», a-t-il ajouté.
Le négociateur en chef de l’Union européenne (UE) pour le Brexit, Michel Barnier, a affirmé lundi que l’UE était prête à proposer à Londres l’accord commercial «le plus ambitieux» après le Brexit, à condition que le Royaume-Uni respecte les conditions du divorce. «Si nous parvenons à négocier un retrait ordonné et à établir des règles du jeu équitables pour l’avenir, notre future relation aura toutes les raison d'être ambitieuse», a affirmé M. Barnier lors d’un discours devant un think tank à Bruxelles. Ces conditions sont notamment les conséquences de la séparation pour l’Irlande ou le règlement financier. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a donné jusqu'à début décembre au Royaume-Uni pour avancer sur ces dossiers prioritaires.
Janet Yellen quittera le conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale (Fed) dès que Jerome Powell aura été officiellement investi pour lui succéder à la présidence de la Fed, a-t-elle annoncé lundi. Le mandat de Janet Yellen en tant que présidente de la Fed expire en février, mais elle pourrait techniquement continuer à exercer son mandat distinct de gouverneur jusqu’en 2024. Conformément à la tradition, Janet Yellen écrit cependant dans une lettre adressée au président américain Donald Trump qu’elle démissionnera quand Jerome Powell aura prêté serment. D’ici là, elle s’engage à faire «tout son possible pour garantir une transition en douceur».
L’indicateur avancé du Conference Board aux Etats-Unis a crû de 1,2% en octobre (à 130,4), après avoir augmenté de seulement 0,1% en septembre et de 0,4% en août. Constitué de dix composantes, dont les premières demandes d’allocations chômage, les commandes aux usines et l'évolution de l’indice S&P 500, l’indicateur a vocation à avertir des évolutions notables de l'économie et à lisser une partie de la volatilité de chaque composante. «L’indicateur a nettement progressé en octobre, grâce à la dissipation des conséquences des ouragans, a expliqué Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture. La croissance de l’indicateur, couplée à la robustesse de ses diverses composantes, laisse augurer de la poursuite d’une croissance soutenue aux Etats-Unis durant la période des fêtes et en début d’année prochaine.»
BlackRock, numéro un mondial de la gestion d’actifs, a décidé de confier à des machines le soin de déterminer certains choix d’investissements via la création de nouveaux fonds indiciels cotés (ETF). Ces ETF laisseront un programme informatique choisir et classer les actions, montrent des documents remis à la SEC, le gendarme des marchés financiers aux Etats-Unis. Ces fonds, baptisés «iShares Evolved», qui relèveront de la gestion active, cibleront de grands ensembles sectoriels: la finance, la santé, les médias, les biens de consommation courante, les biens de consommation discrétionnaire et la technologie. «Le système de classification permet à une entreprise d'être classée dans plusieurs secteurs plutôt que d'être assignée uniquement à un seul secteur, reflétant la nature multidimensionnelle de ces entreprises. [...] Il faut s’attendre à ce que les éléments composant un secteur évoluent de manière dynamique avec le temps pour refléter des changements de modèles d’entreprise», écrit BlackRock dans ses documents. BlackRock poursuit ses efforts pour s’appuyer sur des produits relevant de sa propre propriété intellectuelle, plutôt que de suivre des références conçues par des fournisseurs d’indices comme S&P ou MSCI.
Primonial Partenaires, société dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), vient de franchir le cap du milliard d’euros de collecte brute pour l’année 2017.
Laurent Sécheret, jusque-là directeur marketing et communication au sein de La Financière de l'Echiquier, a rejoint Candriam Investors Group (Candriam) depuis le 20 novembre.
La Commission électorale britannique a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur Vote Leave Limited, qui a mené la campagne officielle en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016 sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne. La commission soupçonne que des infractions aux règles sur le financement des campagnes électorales ont été commises. De précédentes vérifications menées l’hiver dernier n’avaient pas abouti. Mais la commission fait état de «nouvelles informations» justifiant l’ouverture d’une enquête.
La reprise économique en zone euro est «solide et généralisée», mais la région a toujours besoin d’une «ample» dose de soutien monétaire car l’inflation reste trop faible, a déclaré lundi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, le banquier central a ajouté que l’inflation «devait encore donner des signes convaincants de rebond auto-alimenté» malgré l’amélioration de la conjoncture économique.
C'est une des dernières success-stories des boutiques de gestion françaises. Reprise en 2009 par deux anciens de Citigroup, Financière Arbevel a enregistré, depuis, une croissance continue de ses encours en passant de 25 millions d'euros à plus de 1,7 milliard aujourd'hui. Elle a été aussi l'une des très rares sociétés de gestion françaises sélectionnées par le fonds souverain norvégien pour la gestion d'un de ses mandats. Son président, Jean-Baptise Delabare, revient pour NewsManagers sur ses projets. Il vise l'international et le lancement d'une activité de private equity.
La société canadienne Kingwest & Company a lancé une version Ucits de sa stratégie actions américaines, faisant ainsi son entrée en Europe, rapporte Citywire. La stratégie existante, appelée Kingwest US Equity, affiche plus de 450 millions de dollars. Ce fonds et le nouveau sont pilotés par le fondateur de la société Richard Fogler et l’équipe de gestion de Kingwest.
La banque privée suisse Vontobel, qui avait lancé l’an dernier un «tracker certificate» sur le bitcoin, a annoncé ce 17 novembre le lancement d’un nouveau produit, un contrat de futures, le Short Mini-Future, sur la monnaie virtuelle. Avec ce nouveau véhicule, les investisseurs pourront spéculer sur la baisse de la très volatile crypto-monnaie. Il est déjà possible de «shorter» le bitcoin, par exemple avec les CFD (contracts for difference). Mais les CFD sont chers et encore plus risqués que les mini-futures."Avec cette nouvelle offre, Vontobel démontre à nouveau sa capacité d’innovation en tant que prestataire de premier plan dans le secteur des produits structurés», indique Roger Studer, responsable de la banque d’investissement chez Vontobel. La division Vontobel Financial Products a une part de marché de 25% sur le marché suisse des produits structurés.
Jürgen Altmann, qui travaillait jusqu’ici chez UBS à Francfort, vient de rejoindre la banque privée Julius Baer en qualité de managing director et conseiller senior pour le Multi Family Office et les clients disposant d’une structure patrimoniale complexe, rapporte le site spécialisé finews. Jürgen Altmann sera directement rattaché à Heiko Schlag, responsable de l’Allemagne chez Julius Baer.Jürgen Altmann travaillait précédemment chez UBS Europa, où il pilotait, de Francfort, les activités avec la clientèle des particuliers très fortunés (UHNWI), le conseil au family office ainsi que l’implantation locale. Il avait auparavant travaillé à la Dresdner Bank dans la gestion privée et la gestion d’actifs.
Le groupe bancaire Raiffeisen Suisse, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 207 milliards de francs suisses, a annoncé ce 17 novembre sa décision de céder sa participation de 10% dans l'éditeur de logiciels Avaloq à la société de capital investissement Warburg Pincus qui a déjà acquis une part de 35% dans l'éditeur il y a environ huit mois. Warburg Pincus réfléchirait à une introduction en Bourse d’Avaloq dès 2020, si l’on en croit la presse spécialisée suisse. En attendant, les employés d’Avaloq, la direction, le conseil d’administration et le PDG du groupe, le président du conseil d’administration et son fondateur, Francisco Fernandez, resteront les actionnaires majoritaires d’Avaloq.En outre, Raiffeisen Suisse va également sortir de Arizon, la joint venture créée en fin 2014 avec Avaloq pour moderniser et développer la plateforme bancaire de Raiffeisen. Avaloq devrait racheter la participation de 51% qu’elle ne détient pas encore dans Arizon à compter du 1er janvier 2019. Selon l’accord de principe, Arizon deviendrait donc une filiale à 100% du groupe Avaloq. La direction d’Arizon resterait inchangée et il n’y aurait pas de réduction des effectifs suite à la transaction, précise Avaloq dans un communiqué séparé. Raiffeisen explique dans son communiqué que la plateforme bancaire devrait être très prochainement mise en service si bien qu’il n’existe plus aucune nécessité stratégique de liens capitalistiques avec Avaloq de son point de vue. Désormais, la coopération avec Avaloq se limitera donc à une relation client-fournisseur, l’accent étant mis sur la coopération opérationnelle et non sur les participations financières. Avaloq ne présente pas les choses tout à fait de la même façon. La société évoque un renforcement du partenariat et la mise en place d’"une véritable relation client-fournisseur» précisant que, dans le cadre de la transaction proposée, Arizon devrait conclure un contrat de service avec Raiffeisen courant jusqu'à la fin de 2024 pour poursuivre le développement de la plateforme bancaire et la fourniture de services de traitement.
Neuberger Berman Investment Management (Shanghai) Limited, la «wholly foreign owned enterprise» chinoise du groupe Neuberger Berman, a obtenu l’agrément de gérant de fonds privés auprès de l’association chinoise de gestion d’actifs (Asset Management Association of China ou AMAC). Cela lui permettra de gérer des fonds privés et de lever des actifs directement auprès des investisseurs qualifiés en Chine continentale, dont les individus fortunés qualifiés et les institutions locales.Cet agrément renforce l’engagement de Neuberger Berman vis-à-vis de la Chine et ses ressources locales, commente un communiqué.
Selon le quotidien israélien Haaretz, le groupe brésilien Safra prépare activement son retour en Israël après six ans d’absence. Le projet serait de faire du conseil en investissement auprès de la clientèle fortunée, des résidents disposant d’un minimum de 7 millions de shekels (environ 1,7 million d’euros). Le groupe aurait engagé des pourparlers avec les régulateurs israéliens, y compris la Banque d’Israël.Le groupe dispose d’un atout de poids pour mettre en œuvre sa stratégie, l’acquisition récente par J. Safra Sarasin des activités internationales de banque privée de la banque Hapoalim en Suisse et au Luxembourg. Les bureaux de Hapoalim Suisse en Israël serviront de base à la nouvelle offensive de Safra sur le marché de la banque privée locale.
Catella a créé une nouvelle société, Catella Residential Investment Management GmbG (CRIM), qui sera détenue entièrement par Catella Property Fund Management AB et se concentrera sur la gestion de fonds de biens immobiliers résidentiels en Europe. La société se composera de l’équipe de gérants de portefeuilles résidentiels basée à Berlin que Catella Real Estate AG a bâti depuis janvier 2016. Dirigée par Xavier Jongen et Michael Keune, cette équipe gère deux fonds immobiliers et trois fonds immobiliers spéciaux représentant un encours de 1,3 milliard d’euros. Jusqu’à présent, les cinq fonds ont réalisé des investissements dans 8 pays d’Europe : Allemagne, Pays-Bas, Danemark, Espagne, France, Royaume-Uni, Pologne et Autriche.L’ensemble de l’équipe berlinoise de Catella Real Estate AG, composée de 18 employés, a rejoint CRIM. Xavier Jongen et Michael Keune seront managing directors de la nouvelle structure.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté Freddie Woolfe en tant que responsable de l’investissement responsable et de la bonne conduite («stewardship»). L’intéressé vient de Newton Investment Management où il était analyste « investissement responsable », couvrant principalement les secteurs de la santé, des technologies, médias et communications. Il a aussi travaillé chez Hermes Equity Ownership Services en tant que directeur associé, responsable de l’engagement au Royaume-Uni. Freddie Woolfe, qui a rejoint la société le 13 novembre, travaillera avec les équipes de gestion de fonds de la société et sera rattaché à Richard Buxton, le responsable des actions britanniques. « Freddie jouera un rôle clé dans la détermination et le pilotage du travail de « stewardship » d’OMGI (…). Il sera en outre responsable de la supervision d’un programme mondial de vote pour OMGI. Il travaillera avec des gérants pour s’assurer que les décisions d’investissement sont prises dans le meilleur intérêt des clients et sont alignées avec le code de stewardship d’OMGI qui encourage les gérants à prendre en considération l’impact des sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les rendements potentiels des investissements », commente un communiqué.
Charlemagne Capital cherche à limiter les flux dans le deuxième fonds de Dominic Bokor-Ingram and Stefan Böttcher, deux mois seulement après avoir appliqué des restrictions au fonds frontières géré par le duo, rapporte Citywire Selector, citant Citywire Deutschland. La société de gestion va appliquer des frais de 5 % aux nouveaux investisseurs dans le fonds Charlemagne OAKS Emerging and Frontier Opportunities. Le fonds a dépassé les 200 millions d’euros d’encours.
Credit Suisse a décidé d’arrêter son activité de prise de participations dans les hedge funds, logée dans la société Anteil Capital Partners, selon des sources anonymes qui ont contacté l’agence Bloomberg. Les deux dirigeants de la société, John Powers et Anthony Maniscalco quittent la société, ainsi que la majorité de l’équipe.Anteil Capital Partners avait pour objectif de lever jusqu’à 2 milliards de dollars auprès des investisseurs afin de prendre des participations dans dix à douze gérants de hedge funds. La décision de mettre la clef sous la porte serait liée à des difficultés pour lever du capital.
Le professeur du Babson College Joel Shulman a lancé sur le New York Stock Exchange l’ETF « Entrepreneur 30 », qui détient un panier des 30 principales sociétés cotées dirigées par un entrepreneur. Le fonds a été lancé via EntrepreneurShares, la société de gestion de Joel Shulman, qui actuellement trois fonds, un ETF et plusieurs mandats. L’ETF emploie une recherche propriétaire qui crée un nouveau facteur de risque utilisant les attributs du management.
Eric Larcheveque, cofondateur de La Maison du Bitcoin à Paris, a créé Ledger en 2014 avec deux autres start-up. Dans une vidéo pour NewsManagers, il explique comment Ledger fabrique des coffres numériques pour sécuriser les portefeuilles de crypto-monnaies et leur gouvernance. Grâce à un partenariat avec Gemalto, sa technologie s’ouvre aux entreprises, banques, dépositaires, gérants et hedge funds. De quoi capter les « milliards de dollars » que Wall Street veut investir dans les crypto-monnaies.
Yves Perrier voit des opportunités de grossir dans tous les pays d’Europe. C’est ce qu’a déclaré le directeur général d’Amundi dans un entretien à Funds Europe. «Nous sommes déjà le troisième acteur en Italie et en Autriche, mais je considère que nous pourrions devenir numéro un», indique-t-il. En Allemagne, où Amundi est la plus importante société de gestion avec 40 milliards d’euros d’encours, l’objectif est de doubler ce montant d’ici trois à quatre ans. Une ambition similaire a été décidée pour l’Espagne et l’Italie. Selon le journal, Yves Perrier est aussi optimiste sur son marché domestique la France, où il a encore gagné 5% de part de marché sur les cinq dernières années. Hors d’Europe, il rappelle que l’Asie est un «territoire de conquête». Sans compter le Japon où le groupe est historiquement présent via l’ex-Société Générale Asset Management, les pays asiatiques où Amundi est présent réunissent déjà 100 milliards d’euros d’encours, soit une taille similaire à celle obtenue via les réseaux bancaires français de distribution d’Amundi (106 milliards d’euros).