BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a dédicé de modifier en profondeur deux compartiments de sa sicav luxembourgeoise BNP Paribas L1. Dans une lettre aux porteurs, datée du 27 novembre, la société de gestion annonce ainsi que les compartiments Diversified World Balanced et Diversified World Growth » vont changer de nom à compter du 29 décembre 2017 pour devenir respectivement « Sustainable Active Balanced » et « Sustainable Active Growth ». « La demande de fonds profilés augmente. Parallèlement, la demande de produits ISR de nos principaux clients ne cesse d’augmenter. Nous proposons donc aux actionnaires de capitaliser sur le succès de la stratégie du compartiment ‘Sustainable Active’ », explique BNPP AM dans cette lettre. En conséquence, ces deux compartiments suivront désormais une stratégie d’investissement socialement responsable (ISR), « ce qui n’est pas le cas dans le cadre de la politique d’investissement actuel », indique la société de gestion. De même, alors que ces compartiments peuvent actuellement investir jusqu’à 40% de leurs actifs dans des investissements alternatifs, une telle possibilité n’existera plus après la transformation. Autre changement notable : chaque compartiment aura une exposition minimale de 50% au revenu fixe, indique BNPP AM. En outre, chaque compartiment investira désormais directement ou indirectement (par le bias d’OPCVM, d’OPC et/ou d’ETF) dans des obligations ou des actions d’émetteurs satisfaisant aux critères de développement durable qui couvrent la responsabilité environnementale et sociale ainsi que la gouvernance d’entreprises (critères ESG), appliquant un filtre ISR, ainsi qu’en instruments financiers dérivés sur ces types d’actifs, précise la société de gestion.
Selon un rapport publié par Create-Research et Amundi, les fonds de pension européens considèrent désormais l’investissement à long terme comme la clé de la gestion de l’environnement d’après-crise. Face à la hausse de l’inflation, au relâchement de la politique monétaire et à la montée des mouvements populistes, les fonds de pension s'éloignent des stratégies à court terme et averses au risque conçues pour faire face à la volatilité des marchés», assure l'étude dans un communiqué. Ils passent dont en revue leur allocation d’actifs, et mettent en avant l’investissement ESG selon l’enquête qui a interrogé 161 régimes de retraite avec un actif total de 1.710 milliards d’euros d’actifs et a été suivie par des entretiens avec 30 cadres supérieurs pour obtenir des informations plus détaillées. Ainsi 61% des fonds de pension qui ont répondu prévoient d’accroître leur allocation à l’ESG dans les trois ans qui viennent.Par ailleurs, avec des taux d’intérêt toujours à leur plus bas historique, les investisseurs revoient leur allocation d’actifs à l'écart des obligations, qui sont maintenant considérées comme surévaluées en raison de leurs rendements limités. La majorité des fonds de pension (62%) estiment que les actions mondiales sont les mieux adaptées pour atteindre les objectifs de leurs plans au cours des trois prochaines années - en particulier les actions de qualité offrant de bons dividendes, un pouvoir de fixation des prix élevé et des marques testées. Le crédit et la dette immobilière deviennent également plus populaires en raison des rendements attrayants offerts par rapport aux obligations.
Après une année 2016 plus difficile, les encours sous gestion de Tobam ont recommencé à progresser et dépassent désormais les 9 milliards de dollars, rapporte le quotidien Les Echos. « Dans la mesure où nous misons sur la diversification, nos stratégies se comportent moins bien les années où la performance est très concentrée sur un secteur en particulier : 2009 et 2016 avaient été marquées par un fort rebond des valeurs financières », explique au quotidien Yves Choueifaty, fondateur et président de Tobam. En 2017, les fonds de Tobam en euros affichent en moyenne une performance absolue de 9,45 %.
Qui seront les investisseurs dans l’entreprise de demain ? Plus de la moitié des dirigeants (53% et 46% des salariés pensent que les modes de financement des entreprises vont radicalement changer, selon une étude réalisée cet été par l’institut de sondage ViaVoice pour le compte de» Sycomore Asset Management (1). Bien que les fonds d’investissement restent en tête du classement des salariés (32%), 29% d’entre eux se projettent comme actionnaires de leur société. Toujours selon les salariés, les banques (23%), moyen traditionnel de financement des entreprises aujourd’hui, se font bousculer par l’arrivée du crowdfunding (21%).Les collaborateurs, qui se projettent davantage comme actionnaires de leur entreprise, souhaitent également recevoir une part plus de plus importante de la valeur ajoutée de l’entreprise. Selon 34% des salariés, les bénéfices devraient avant tout leur revenir, ensuite être réinvestis dans leur entreprise (pour 29% des salariés) et enfin distribués aux actikonnaires (pour 24% des salariés). Les résultats diffèrent chez les dirigeants qui privilégient le réinvestissement dans l’entreprise (pour 32%) des dirigeants), puis la distribution aux actionnaires (pour 28% des dirigeants) et enfin, la distribution aux salariés( pour 24% des dirigeants).Quid du développement durable, l’approche privilégiée par Sycomore AM depuis que la société de gestion s’intéresse aux entreprises cotées ? L’enquête indique que les trois quarts des salariés estiment qu’une entreprise responsable devrait accorder plus d’importance aux enjeux du capital humain et 64% au respect des clients, même si par ailleurs 35% des salariés considèrent que leur entreprise n’est pas vraiment impliquée dans l’amélioration de l’environnement, du social et de la gouvernance. Cette conviction est partagée par les dirigeants : s’ils portent une attention plus marquée à l’ensemble des parties prenantes, 92% d’entre eux affirment qu’une entreprise responsable doit s’intéresser au capital humain et 94% au respect des clients.Une évolution qui pourrait peut-être contribuer à l'émergence d’une entreprise plus agile, plus utile, une véritable «Personne morale», Humaine et Responsable. L’entreprise de demain pourrait être «une entreprise responsable et utile qui réussira un partage équitable de la valeur ajoutée avec l’ensemble de ses parties prenantes», estime Bertille Knuckey, responsable de la recherche ESG chez Sycomore AM. En attendant, l’enquête indique aussi que les collaborateurs restent attachés à l’existence même de leur entreprise et du cadre qu’elle apporte. Seule une minorité de salariés (16%) sont persuadés que l’entreprise de demain sera dématérialisée. Même constat pour les dirigeants (18%) Et près des deux tiers des salariés interrogés pensent que le management hiérarchique n’est pas amené à disparaître...(1) La première édition de l'étude «L’entreprise de demain» a été réalisée dans le courant de l'été auprès de plus de 1.000 salariés et 300 managers
Dans ses activités de Gestion d’actifs et de Banque privée, Société générale compte capitaliser sur» la culture d’architecture ouverte et apporter de la valeur ajoutée aux clients fortunés et à ses réseaux de distribution», selon le nouveau plan stratégique 2020 «Transform to Grow», présenté ce 28 novembre à l’occasion d’une Journée investisseurs organisée à Paris. La croissance annuelle moyenne des revenus dans ces activités devrait atteindre environ 3% sur la période 2016-2020. La banque veut notamment tirer parti de l’expertise en Banque privée au service des clients patrimoniaux et fortunés des réseaux France, ce qui pourrait générer plus de 200 millions d’euros de revenus supplémentaires d’ici 2020. Plus généralement, le Groupe s’est fixé cinq priorités stratégiques et opérationnelles pour les trois prochaines années qui lui permettront selon elle, de générer une croissance supérieure, rentable et durable : - Croître : le groupe vise 3,6 milliards d’euros de revenus supplémentaires d’ici 2020 (croissance annuelle moyenne supérieure à 3% entre 2016-2020). Cette croissance sera générée par une série d’initiatives «ambitieuses» à destination de l’ensemble de ses clientèles à potentiel, en développant des segmentations et des services adaptés à l’évolution des leurs besoins. Cette croissance se fera en maintenant une stricte discipline en matière de gestion des risques. L’amélioration structurelle du profil et de la gestion des risques de crédit conduira à un coût du risque de 35-40 pb en 2020. La maîtrise des risques de marchés restera également très stricte. - Transformer : accélérer la transformation, notamment digitale, de l’ensemble des métiers et des fonctions et particulièrement dans la Banque de détail en France. La banque compte poursuivre le plan de rationalisation de son réseau pour atteindre 1.700 agences d’ici 2020 contre 2.000 aujourd’hui. Cela représente une centaine d’agences supplémentaires supprimées par rapport aux annonces faites fin 2015, et se traduira par environ 900 suppressions de postes en complément des 2.550 déjà annoncées. - Maintenir une stricte discipline des coûts : cibler des coûts inférieurs ou égaux à 17,8 milliards d’euros d’ici 2020, grâce notamment à l’industrialisation des processus et à la mise en place d’un nouveau plan d’économies de 1,1 milliard d’euros à horizon 2020, tout en réalisant les investissements nécessaires à la croissance des métiers. L’évolution annuelle des frais de gestion sera de 1,2% en moyenne entre 2016 et 2020. Le coefficient d’exploitation du Groupe baisserait plus d’un point par an en moyenne sur la période 2016-2020, pour atteindre moins de 63% en fin de période, avec des effets de ciseaux positifs entre revenus et coûts pour chacun des trois pôles d’activités. - Achever son recentrage : optimiser l’allocation de capital via la cession ou la fermeture des activités n’ayant pas la taille critique et/ou non génératrices de synergies. L’impact de ce recentrage devrait porter sur l’équivalent de 5% des actifs pondérés du groupe et n’a pas été intégré dans les trajectoires financières. Le capital ainsi disponible sera soit réalloué aux métiers de manière rentable, soit redistribué aux actionnaires. - Ancrer, à tous les niveaux, une culture de responsabilité : mettre l’ensemble du groupe aux meilleurs standards de l’industrie en matière de contrôle et de conformité et achever le déploiement du programme Culture et Conduite à tous les niveaux de l’entreprise. Selon Frédéric Oudéa, directeur général, « notre plan stratégique 2020 - Transform to Grow- repose sur une vision de long terme : partenaire de confiance de nos clients, nous sommes engagés dans les transformations positives de nos sociétés et de nos économies. Notre ambition est ainsi de générer une croissance supérieure, rentable, et durable. Dans un monde bancaire européen en pleine mutation industrielle, notre groupe est prêt à aborder une nouvelle étape de son développement et de sa transformation. Nous nous appuierons d’abord sur notre capacité à anticiper les tendances de marché et à innover pour améliorer l’expérience client et en faire un avantage compétitif. Notre business model, centré sur l’Europe et connecté au reste du monde, est par ailleurs composé d’activités à forte valeur ajoutée, au service de fonds de commerce à haut potentiel, travaillant en synergies et ayant des positions de leadership. En misant sur la cohérence et l’ouverture de nos différentes activités, notre ambition s’articule autour de cinq priorités stratégiques et opérationnelles : croître, accélérer la transformation, en particulier digitale, de nos métiers, maintenir une stricte discipline de nos coûts, achever le recentrage du groupe, et ancrer à tous les niveaux de l’entreprise une culture de responsabilité. Le groupe Société Générale développera ainsi un business model différencié délivrant une croissance dynamique associée à une politique de dividende attractive. La confiance de nos clients, l’engagement exceptionnel de nos collaborateurs, et l’alignement total des équipes de direction avec les attentes de nos actionnaires et de l’ensemble de nos parties prenantes, me rendent très confiants dans notre capacité à atteindre nos objectifs. Société Générale sera dès lors en position de force pour participer à l’achèvement de la construction d’un secteur bancaire européen plus intégré. »
Hexagone Finance, une société de sélection de fonds et de produits financiers pour les investisseurs institutionnels, vient de signer un partenariat de distribution avec le britannique Sequoia, une société de gestion spécialisée dans la dette infrastructure qui gère environ 1 milliard de livres sterling, a appris NewsManagers. Sequoia gère deux véhicules investissant dans de la dette infrastructure : le Sequoia Infrastructure Economic Fund est un fonds fermé côté à la bourse de Londres dont les encours s’élèvent à 900 millions de livres. Il s’adresse à une clientèle fortunée, privée; Et le Sequoia Infrastructure Debt Fund qui est celui qu’Hexagone Finance va distribuer en France. C’est un fonds AIF Luxembourgeois qui vise à investir dans de la dette infrastructure libellée en EUR exclusivement, pour un portefeuille moyen noté investment grade, avec potentiellement deux poches (non cumulatives) de 30% maximum non investment grade, ou mezzanine. Le premier closing a eu lieu fin mars 2017 et a rassemblé un fonds de pension danois et 4 assureurs (un allemand, un italien, un espagnol et un suisse) pour un total de 77,5 millions d’euros. «Nous travaillons avec Sequoia en exclusivité pour la France. Le ticket d’entrée minimum est de 3 millions d’euros», explique Isabelle Renault, associée de Hexagone Finance.Depuis sa création en 2013, Hexagone Finance a noué une cinquantaine de partenariats, soit en tant que courtier (pour des placements de types comptes à terme, contrats de capitalisation, etc.), soit en tant que « third party marketer » pour les fonds d’investissements. Sur ce dernier métier, Hexagone Finance est devenu le distributeur exclusif en France du suisse Vontobel Asset Management et celui de sa filiale Twenty Four AM sur des expertises plus restreintes. Hexagone Finance a aussi travaillé pour Hugau Gestion et la société de crédit entre particuliers Prêt d’Union. «Nous comptons 132 clients et avons intermédié 2 milliards d’euros», se réjouit une des 4 associées, Isabelle Renault.La société a créé une filiale baptisée Hexagone Conseil, en septembre 2016, pour conseiller les investisseurs institutionnels sur des problématiques plus larges que le simple choix de produits, comme des conseils en allocation d’actifs, des recommandations de placements ou de sociétés de gestion dans le cadre de mandats dédiés, suivi des investissements, de présentation aux conseils d’administration, de formations... etc. Déjà six investisseurs lui ont fait confiance.
Forex Finance a été sélectionné au terme d’un appel d’offres parmi 4 sociétés de sociétés de gestion, pour accompagner le GIP (Groupement d’Intérêt Public) Paris 2024, puis le comité d’organisation des jeux olympiques et paralympiques (« COJO ») en cas de victoire de Paris le 13 septembre 2017 à Lima. En tant que gestionnaire délégué, le prestataire devra formuler, mettre en place et suivre avec le GIP Paris 2024 une stratégie de couverture de change pour l’intégralité de la durée de vie du COJO, soit jusqu’au 31 décembre 2024.
Eurazeo vient d'annoncer la nomination de Virginie Morgon, actuel Directeur général de l’entreprise, à la présidence du Directoire avec effet le 19 mars 2018. Virginie Morgon succèdera à Patrick Sayer, qui terminera à cette date son quatrième mandat en qualité de membre et Président du Directoire
d’Eurazeo. Cette nomination, décidée à l’unanimité du Conseil de Surveillance d’Eurazeo, s’inscrit dans le cadre d’une transition naturelle, marquant ainsi la qualité de la gouvernance de la société.
Dans ses activités de Gestion d'actifs et de Banque privée, Société générale compte capitaliser sur" la culture d'architecture ouverte et apporter de la valeur ajoutée aux clients fortunés et à ses réseaux de distribution", selon le nouveau plan stratégique 2020 "Transform to Grow", présenté ce 28 novembre à l'occasion d'une Journée investisseurs organisée à Paris.
Selon Philippe Aurain, Membre du Directoire en charge des fonctions Conformité, contrôle interne et Risques à La Banque postale Asset Management, l’entrée en application de la Directive européenne MiFid/MifIR 2 programmée au 3 janvier 2018 va avoir des conséquences considérables sur l’écosystème de la gestion d’actifs.
Linedata, a publisher of universal solutions for asset management professionals, is in the first stages of identifying the major trends in the sector. Though regulatory constraints remain a major subject for asset management firms, they cannot be allowed to make companies miss out on the digital transition, artificial intelligence, big data, or blockchain. Patricia Regnault-Fouqueray, head of asset mangement for Europe, discusses the state of progress in these themes for players with NewsManagers.
BNP Paribas announced it is ceasing its financing and investment activities related to manufacturers of tobacco products, as well as producers, wholesalers and traders whose revenue is derived mainly from tobacco.The World Health Organization (WHO) Framework Convention on Tobacco Control, the first legally-binding global public health treaty, focused on the issue of tobacco consumption around the world in order to «protect present and future generations from the devastating health, social, environmental and economic consequences of tobacco consumption and exposure to tobacco smoke.» In particular, it reaffirms “the right of all people to the highest standard of health”, and the importance of measures regarding the reduction of demand and supply in order to meet this objective."The WHO has called on the international community regarding the effects of tobacco in terms of health. We have reaffirmed our ambition to finance the economic development while having a positive impact on all our stakeholders, contributing to build a better future.» said Jean-Laurent Bonnafé, Director and Chief Executive Officer, BNP Paribas."We are delighted by BNP Paribas’ announcement, and we call on all leaders in the finance sector to stand alongside BNP Paribas in solidarity with health and government sectors across the globe.», said Dr. Bronwyn King, CEO, Tobacco Free Portfolios.These new financing and investment measures are part of the BNP Paribas commitment to finance the economy while having a positive impact on all its stakeholders.
The German asset management firm Aquila Capital, a specialist in alternative strategies, has decided to revise the investment process for its long-only, multi-asset class strategy, taking into account the latest developments in quantitative finance and the artificial intelligence sector. In this context, the AC Risk Parity Fund has been renamed AC – Adaptive Diversification Fund. The investment process includes an advanced range of indicators to measure the attractiveness of the market, and aims for stable returns independently of market cycles. The fund is based on strategies developed by the Systematic Trading Group from Aquila, which was launched in January 2017 and manages equity strategies and systematic multi-asset class futures representing USD2.5bn in assets under management. The team, which manages quantitative strategies, includes Urs Schubiger, Fabian Dori and Egon Ruetsche, both quantitative strategists.
“I do not comment rumours,” said Didier Le Ménestrel, chairman and CEO of La Financière de l’Echiquier, when asked Friday morning about a potential takeover from Primonial, at a meeting with the European press. However, the question of whether a partnership with another player would interest him, the founder and director of the French asset management firm was more open. “You can grow by yourself. But it can go so much faster if you find the right partner or make the right acquisition,” he said. “I have always been very active in growing the company,” the director continues. He points out that he has had several different shareholders since the inception of the company in 1991, and that HSBC controlled 50% of capital plus one share for two years. “In the past two years, we were more active, since I want La Financière de l’Echiquier to be a first league asset mangaer.” Le Ménestrel also said that he “wants to be chairnan and CEO of the company.” When asked about the importance of independence, Le Ménestrel says that it is important, as is entrepreneurship. A merger between La Financière de l’Echiquier and Primonial was suggested last week by Distrib Invest, and then in Les Echos (see NewsManagers of 24 November). Between the end of 2016 and the end of October 2017, La Financière de l’Echiquier has seen an increase in its assets from EUR7.6bn to EUR8.98bn. This growth in assets is 60% due to market effects and 40% to inflows, according to Jean-François Bay, director of strategy, development and international.
The index provider Solactive has released a study of robo-adviers, entitled “Robo-Advisory: A closer look at the engine room,” which considers a series of issues related to the ongoing growth of these new toold, including questions related to transparency, track records and asset allocation. Wth this in mind, Solactive has compared US and German robo-advisers.The study finds that robo-advisers use various optimisation approaches as a basis of determine the recommended portfolios, and there are significant differences between the US and German vehicles, particularly concerning allocation and fees. Lastly, it seems that robo-advisers are not “magical” tools, and that even these tools may cause losses, even as part of the implementation of conservative investment strategies. Tim Pfeiffer, head of research and development at Solactive, estimates in conclusion that robo-advisers represent a real challenge to traditional assets, but that they are not going to become the only apporach to investment either. These tools are “certainly a good service to supplement traditional offerings. Try to think more this way: even 20 years after the first packages were sent by Amazon, there are still libraries, I even imagine that libraries have improved. In the same way, there will still be personalised banking and investment services in 20 years. Banks can create hybrid models, particularly based on individual investment objectives, auch as retirement planning or life events. This is an area in which online planning is still facing limitations,” Pfeiffer writes.
Paradoxically, although many central banks and market participants are expressing concerns about risks of rising inflation, inflation-linked bond funds show net inflows of USD1.2bn in the week to 21 November, the largest since November 2016, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global.Bond funds overall show inflows of only USD4.8bn. Funds dedicated to high yield bonds have seen a fourth consecutive wek of net redemptions, this time totalling USD2bn. Over four weeks, redemptions have totalled nearly USD10bn. However, emerging market bond funds have attracted a further USD0.9bn in the past week. Equity funds, for their part, show net inflows of USD7.4bn, driven by inflows to Japan and emerging markets. Japanese equity funds have attracted a further UDS1.5bn. US equity funds have seen net subscriptions of USD1bn, but European equity funds have meanwhile seen net redemptions totalling USD400m.
Le gérant Thierry Larose, spécialiste des dettes émergentes, va quitter Degroof Petercam Asset Management (Degroof Petercam AM), a appris Citywire Selector. L’intéressé était notamment responsable du fonds DPAM L Bonds Emerging Markets Sustainable, qu’il supervisait depuis mars 2013. Thierry Larose restera au sein de la société de gestion pour assurer la transition afin d’occuper une nouvelle fonction dans le secteur de la gestion d’actifs début 2018. Afin de pallier son départ, Degroof Petercam AM a recruté Michaël Vander Elst, en provenance d’Axa Bank Europe, qui travaillera aux côtés de Carl Vermassen sur les dettes des marchés émergents.
Editeur de solutions globales pour les professionnels de la gestion d’actifs, Linedata est aux premières loges pour identifier les grandes tendances du secteur. Si les contraintes réglementaires demeurent un sujet majeur pour les sociétés de gestion, celles-ci ne peuvent pas se permettre de rater le virage de la transformation numérique. Intelligence artificielle, Big Data, Blockchain : Patricia Regnault-Fouqueray, sa responsable de la gestion pour l’Europe, fait le point pour NewsManagers sur l’état d’avancement des acteurs sur ces thématiques.
Amundi supprime une bonne partie de ses équipes d’investissement et opérationnelles à Hong Kong et Singapour dans le cadre d’une restructuration post-fusion avec Pioneer qui devrait se traduire par le départ de quelque 70 collaborateurs dans la région, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Plus précisément, à Singapour, une cinquantaine de collaborateurs sur 90 devraient quitter le groupe tandis qu'à Hong Kong, un tiers de l’effectif de 65 est sur le départ, a indiqué à Asian Investor une porte-parole par courriel. Les équipes spécialisées sur les actions et l’obligataire sont intégrées dans la division marchés émergents à Londres.En décembre dernier, Yves Perrier avait indiqué qu’il envisageait une réduction des effectifs dans le monde d’environ 450 sur 5.000 collaborateurs. L'équipe d’investissement Asie hors Japon, qui compte environ 30 collaborateurs basés à Hong Kong, Singapour et en Malaisie, ne devrait plus compter qu’une quinzaine de personnes début 2018. Les collaborateurs maintenus participeront à la gestion des fonds domiciliés dans la région. Certains fonds sont en revanche transférés à Londres. Une source proche d’Amundi a précise à Asian Investor qu’après la restructuration, le groupe français aurait deux spécialistes de la dette émergente à Singapour et devrait conserver trois gérants actions à Hong Kong couvrant la Chine et Hong Kong, deux gérants sur les actions indiennes et un gérant quantitatif. La porte-parole a indiqué que l’effectif en Malaisie ne serait pas affecté, de même que les deux vendeurs basés à Bongkok, l'équipe de Taiwan qui compte près d’une trentaine de collaborateurs, les forces de vente basées à Sydney et l'équipe installée à Pékin. Amundi n’a pas souhaité préciser si l’activité au Japon serait affectée par cette restructuration. Vincent Mortier, responsable adjoint des investissements et ancien superviseur de l’Asie hors Japon, avait indiqué le mois dernier à Asian Investor qu’Amundi réduirait de moins de 5% ses effectifs en Asie qui comptent 1.398 collaborateurs, y compris ceux employés dans les joint ventures, et que la gamme de produits dédiés à l’Asie serait réduite.
Janus Henderson a recruté Darius Ang à Singapour en qualité de chargé commercial au sein de l’équipe dédiée à la distribution « wholesale » pour l’Asie du Sud-Est, rapporte Asian Investor. Selon un porte-parole de la société de gestion, l’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 17 octobre. Dans le cadre de ses fonctions, il est rattaché à Wong Hur-Ming, responsable de la distribution « wholesale » et des institutions financières pour l’Asie du Sud-Est. Précédemment, Darius Ang était commercial auprès des intermédiaires chez Invesco à Singapour.
EFG Asset Management (EFG AM) vient de lancer un nouveau fonds actions afin d’offrir aux investisseurs une exposition au secteur des technologies numériques en Asie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Baptisé New Capital Digital Economy Fund, ce véhicule est conçu pour capter la croissance des entreprises qui bénéficient de la transformation économique apportée par les technologies numériques en Chine et en Asie, selon le gestionnaire d’actifs. La société de gestion cible les technologies de l’information, les infrastructures, les réseaux sociaux, les technologies financières, la réalité virtuelle et augmentée, l’intelligence artificielle, la robotique ou encore la cybersécurité. Ce fonds « long only » investira dans 30 à 50 entreprises de toutes capitalisations boursières. Sa gestion est assurée par Mansfield Mok, gérant de portefeuille senior chez EFG AM.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) vient de recruter deux nouveaux conseillers en investissement senior à Hong Kong et à Singapour, rapporte Asian Investor. Tracy Lan a ainsi rejoint la banque privée suisse à Hong Kong en qualité de « managing director » et conseiller en investissement senior. Elle est rattachée à Paul Lee, responsable du conseil à Hong Kong.En parallèle, Anand Subramanian a été nommé, à Singapour, en tant que « director » et conseiller en investissement senior. Il est rattaché à Aman Dhingra, responsable du conseil pour Singapour et l’Asie.Tracy Lan était précédemment directrice exécutive en charge du conseil en investissement en banque privée chez Standard Chartered Bank à Hong Kong. Pour sa part, Anand Subramanian officiait en tant que directeur du bureau de gestion du collatéral chez Credit Suisse à Singapour.
Dyal Capital Partners, une filiale de Neuberger Berman spécialisée dans la prise de participations minoritaires dans des sociétés de gestion alternative, a recruté en octobre Rita Ng en tant que « senior vice-president » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Elle est directement rattachée à l’équipe américain de Dyal Capital Partners, a expliqué une porte-parole de Neuberger Berman. Avant de rejoindre la société, elle était « principal » chez Park Hill, une société de conseil spécialisée dans la gestion alternative.
Pimco, Fidelity International, Vanguard, Royal London Asset Management et Allianz Global Investors se sont associés avec le CFA UK pour lancer le Gender Diversity Partner Programme et s’attaquer à la faible représentation des femmes dans le secteur britannique de la gestion de fonds, rapporte le Financial Times fund management. Juliet Bullick, responsable mondiale des relations avec les consultants chez Fidelity International et présidente du réseau « gender diversity » au sein du CFA UK, explique que le nouveau groupe se penchera sur des sujets comme comment développer et retenir les talents féminins, comment attirer davantage de femmes dans le secteur et comment améliorer la culture d’entreprise. « Les sociétés partenaires avec lesquelles nous travaillons ont identifié que le management intermédiaire est un domaine clé sur lequel se focaliser (…) », détaille-t-elle. Le groupe se réunira tous les deux mois l’année prochaine et devrait proposer des solutions dans un an.
La société de gestion allemande Aquila Capital, spécialisée dans les stratégies alternatives, a décidé de revoir le processus d’investissement de sa stratégie long-only multi-classes d’actifs en prenant en compte les derniers développements en finance quantitative et dans le secteur de l’intelligence artificielle. Dans ce contexte, le AC Risk Parity Fund a été renommé le AC - Adaptive Diversification Fund. Le processus d’investissement inclut une gamme avancée d’indicateurs pour mesurer l’attractivité du marché, et viser des rendements stables indépendamment des cycles de marchés.Le fonds se base sur les stratégies développées par le Systematic Trading Group d’Aquila, lancé en janvier 2017 et qui gère des stratégies d’actions et de contrats de futures systématiques multi-classes d’actifs représentant plus de 2,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L'équipe, qui pilote les stratégies quantitatives, comprend Urs Schubiger, Fabian Dori et Egon Ruetsche, tous stratégistes quantitatifs.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs allemand Prime Capital a annoncé, ce 23 novembre, le lancement du fonds Prime Capital Aviation Debt (PCAD), un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise Prime Capital Debt SCS. Ce nouveau véhicule investira dans des prêts senior garantis par des flottes aériennes. A l’occasion de son premier « closing », plusieurs compagnies d’assurances ont déjà apporté 115 millions de dollars de capitaux dans le fonds. « En ce qui concerne les ‘closing’ à venir, les investisseurs pourront investir des capitaux supplémentaires d’un montant total de 400 millions de dollars », précise Prime Capital dans un communiqué. Les avions – modèles Airbus et Boeing – qui sont financés par ces prêts seront gérés et exploités par des compagnies aériennes du monde entier. Le fonds est libellé en dollar et il vise un rendement net supérieur à 4%.Prime Capital travaillera en collaboration avec DVB Bank SE, l’une des principales banques sur le marché de la dette des flottes aériennes, qui interviendra en tant que partenaire arrangeur. La banque assure un accès à long terme à des opportunités d’investissement attractives pour le fonds, souligne Prime Capital, qui opère sur le marché du financement des flottes aériennes depuis 2014. Les deux partenaires collaborent depuis plus d’un an sur cette classe d’actifs et ont déjà investi ensemble plus de 200 millions de dollars pour des investisseurs institutionnels.